La respiration, un outil simple et puissant

respiration abdominale

Se détendre, récupérer, gérer les émotions

sont des demandes très fréquentes en sophrologie. Divers exercices respiratoires y répondent.

Le grand muscle de la respiration est le diaphragme. C’est un muscle circulaire, en forme de dôme troué au centre, qui sépare le thorax de l’abdomen.

A l’inspiration, le diaphragme s’abaisse, laissant les poumons se remplir d’air. Il appuie sur les viscères de l’abdomen, le ventre se gonfle. C’est la respiration abdominale.

Cette respiration physiologique, naturelle, est celle du bébé mais, elle disparait petit à petit car on nous apprend, à tort, à respirer en gonflant la poitrine et en rentrant le ventre.

Lors d’un stress, la respiration s’accélère et monte encore plus haut.

La sophrologie propose de retrouver notre respiration naturelle, abdominale.

Ainsi, le système parasympathique est activé durant l’expiration, amenant le calme dans l’organisme.

Entre inspiration et expiration, il existe un court temps d’arrêt naturel, l’apnée.

Cette apnée après l’inspiration amène une hyperoxygénation cérébrale qui modifie le contact avec le corps et les pensées.

Retrouver cette respiration physiologique naturelle incline à vivre plus détendu, mieux oxygéné et en meilleure forme.

Dans toutes les situations de stress, quelques respirations avec une apnée inspiratoire, et une expiration plus longue et plus profonde ramènent le calme.

Prenez soin de vous, respirez.

Mabelle

 

Les rêves créatifs

Il y a un eu plus de deux, un grand génie s’est éteint : Roland Moreno, l’inventeur de la carte à puces (et de bien d’autres inventions utiles ou loufoques également).

Par contre, ce qu’on oublie très souvent, c’est que Moreno a inventé cette fameuse puce qui a transformé nos vies… pendant un rêve !

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Et il n’est pas le seul a avoir accédé à son génie créatif grâce aux rêves. Friedrich Kekulé, par exemple, a découvert la structure cyclique du Benzène en rêvant du serpent Ourobouros, le serpent mystique qui se mord la queue.

Ceci démontre l’importance des rêves pour libérer le pouvoir incroyable de notre inconscient et nous donner accès à une face cachée de notre vie. 
Ce que perçoit le cerveau conscient n’est qu’une infime partie d’une réalité bien plus complexe. L’inconscient, partie immergée de l’iceberg, échange des informations 200 millions de fois plus rapidement que le cerveau conscient, et influence bien plus nos comportements que ne le font les pensées conscientes.

Le travail sur les rêves permet d’utiliser cette ressource intérieure extraordinaire, plutôt que de laisser échapper ces flashs d’intuition, ces messages importants utiles pour prendre les décisions difficiles, ou pour donner un sens à la vie.

Le sommeil paradoxal, la phase du sommeil la plus propice aux rêves, ne dure que 20-25 minutes, il s’agit donc d’en bénéficier un maximum. Le travail sur les rêves ne s’improvise pas.

– Faites attention à la qualité de votre sommeil, en respectant un rituel d’endormissement.

– Evitez les excitants en général, et d’autant plus durant la soirée.
-Conservez un carnet et un stylo sur votre table de nuit, pour noter vos rêves dès le réveil et éviter ainsi de les oublier rapidement.
-Evitez de confondre les rêves qui sont simplement des échos de votre quotidien avec les véritables messages de votre inconscient.

Avec un peu de pratique, vous arriverez plus facilement à vous souvenir de vos rêves, à les interpréter également. Et, tout à coup, une idée de génie surgira comme une évidence suite au travail de votre inconscient durant votre sommeil.

Bons rêves ! Mabelle