Archives de catégorie : Ca doit se savoir

Clore cette histoire d’octobre rose

Pourrait on une fois pour toutes réfléchir deux secondes et mettre fin à cette folie ? Heureusement nous voilà fin octobre, ils vont enfin retirer leur rose de partout.

Je vais me faire des ennemies et pourtant si l’on voulait bien prendre la peine d’y réfléchir , comme si il n’y avait que le cancer du sein qui compte … Il y a aussi d’autres cancers virulents qui touchent la féminité . Mon amie a souffert du cancer des ovaires qui s’est rapidement généralisé, elle est morte en quelques mois. Ma grand-mère paternelle est morte du cancer du sein. J’ai perdu aussi mon père, 51ans, du cancer des poumons .

POUR METTRE FIN À CETTE MASCARADE, Texte d’Aurore Huet (Octobre 2019)

Cette mascarade octobre rose, que je trouve abjecte au possible.

Je trouve tout cela complètement ridicule.

Ça serait tellement plus pertinent d’arrêter d’empoisonner les femmes avec des pilules, des stérilets à la progestérone, des perturbateurs endocriniens…

Ce serait tellement mieux qu’on s’interroge profondément sur ce phénomène grandissant en considérant aussi que dans le fond, les lobbys pharmaceutiques sont trop contents que leur business fonctionne si bien.

Pour moi, toute cette mascarade ne sert qu’à donner encore plus de pouvoir au cancer, histoire de s’habituer, de finir par trouver sa présence normale, et de faire faire des mammographies à tout va…

Ça serait tellement plus pertinent de se demander de quel soutien les femmes ont vraiment besoin…plutôt que de s’habituer à les amputer et à les enterrer trop tôt.

Ce serait tellement plus pertinent de valoriser et d’honorer le féminin, de le respecter, de se hisser à sa hauteur plutôt que de se conduire comme nous le faisons à notre époque…se demander pourquoi sur le plan intime les femmes ont l’impression finalement que la vie moderne rejette leur droit à être des femmes libres: par exemple, une femme doit être épilée, maquillée, bandante, ne pas avoir ses règles, pas d’humeurs, se soumettre constamment à des inégalités par rapport aux hommes, ne pas tomber enceinte, prendre la pilule, subir des avortements, travailler plus tout le temps, penser à tout, ne pas recevoir de soutien…

Les hommes… vous interrogez-vous sur vos comportements irrespectueux et irresponsables?

Les femmes, prenez-vous conscience de tout cela?

Est-ce que vous trouvez normal de constamment devoir faire des efforts pour tout????

Alors que c’est nous qui donnons la vie????

Moi je pense qu’être une femme est SACRÉ

Le cancer du sein, c’est la blessure de l’immense déni societal que les femmes ont à ne pas réussir à être respectée dans leur nature profonde. »

Merci à Aurore Huet (texte Octobre 2019)

En octobre, presque tout se pare de rose, des monuments tels que la Tour Eiffel aux vitrines ou -shirt de courses à pied. Chaque année, je suis atterré de voir autant de femmes tomber dans le panneau, même des femmes qui ont été atteintes du cancer du sein et qui arborent fièrement leur petit ruban.

A l’origine, une californienne, Charlotte Haley, avait créé un ruban pêche en 1991.Le cancer avait frappé les femmes de sa famille l’une après l’autre. Sa grand-mère était morte d’un cancer du sein, sa mère d’un cancer des ovaires, sa sœur se battait contre un cancer du sein depuis 7 ans et sa fille venait d’apprendre qu’elle en avait un à son tour. Pour alerter, elle distribuait des cartes postales accompagnées de petits rubans pêche faits maison. Elle a été contactée par le groupe de cosmétiques Estée Lauder et le magazine féminin américain Self qui voulaient faire de son ruban le symbole d’un mouvement de lutte contre le cancer du sein. Charlotte a refusé. Ces grosses entreprises avec leurs avocats ont trouvé l’astuce pour éviter les problèmes : il leur suffisait de changer la couleur du ruban en rose. C’est ainsi que Evelyn Lauder, la belle-fille d’Estée Lauder, vice-présidente du groupe, s’est tout naturellement attribué la création du ruban rose avec Self.

Ah, il est beau le ruban rose : un mélange de plagiat et de détournement d’une cause légitime, au profit de grandes entreprises. Le ruban a également changé de sens. Celui de Charlotte appelait à chercher les causes du cancer du sein et à le prévenir. Le ruban rose, lui, sert à promouvoir le dépistage et la recherche de traitements conventionnels, qui rapportent énormément à l’industrie du cancer.

En France, c’est l’association Ruban Rose qui organise Octobre Rose. Jusqu’en 2020, l’association s’appelait « Le Cancer du sein, parlons-en ! », du nom du mouvement lancé en 1994 par Estée Lauder France et le magazine Marie Claire. L’association reçoit environ 4 millions d’euros de dons par an, dont 77 % viennent de mécènes.

Quand les fabricants de cancers prétendent soutenir les malades

En 1985, l’American Cancer Society lance le « mois national de sensibilisation au cancer du sein » avec la branche pharmaceutique d’un groupe anglais, Imperial Chemical Industries. Ce groupe fabriquait des peintures, solvants et plastiques Sa branche pharmaceutique vendait aussi le tamoxifène, qui reste aujourd’hui le traitement le plus vendu pour les cancers du sein hormono-dépendants. (Cette branche est devenue AstraZeneca, qui produit des dizaines de médicaments utilisés contre le cancer du sein).

Octobre Rose est donc un mouvement conçu par l’industrie de la maladie, au profit de l’industrie de la maladie.

Le but de ce mois rose est de pousser les femmes vers la mammographie de dépistage (mammo de dépistage = mammo pour une femme ne présentant aucun symptôme !).Or on sait depuis plusieurs années que ce dépistage ne fait baisser ni le nombre de cancers du sein, ni la mortalité. On détecte au contraire beaucoup plus de cancers, dont une grande part qui n’aurait jamais évolué. Quant à la mortalité, les femmes qui se font dépister ne meurent pas moins que celles qui ne le font pas. Le dépistage sert dont à trouver de nouvelles clientes pour l’industrie pharmaceutique. La manipulation est bien organisée, à tel point que de nombreuses femmes « dépistées », qui ont survécu aux traitements, se croient sauvées d’un cancer qu’elles n’ont jamais eu.

Par contre, durant tout le mois rose, on ne t’apprend absolument rien sur l’hygiène de vie, sur l’alimentation qui limite les risques, rien sur les causes des cancers. La colère des mouvements militants contre les entreprises pollueuses, dont les produits pouvaient être impliqués dans l’épidémie de cancers du sein a été étouffée sous une bonne couche de peienture rose.

Tu es complètement à côté de la réalité si tu cours vêtue de rose ou achète un ruban en croyant aider les femmes malades. Sans le savoir, tu participe à un événement qui t’utilise contre toi même et toutes les femmes en général

Jeremie Mercier raconte l’histoire complète d’Octobre Rose dans une vidéo de 20 minutes.Tu y verras qui l’a monté, avec quels industriels et quels magazines puis pourquoi même les boulangeries, les agences immobilières et les mairies se mettent à peindre octobre en rose.

Il avait aussi interrogé 2 spécialistes du sujet : le cancérologue Gérard Delépine, dans une interview vue plus d’un demi-million de fois

Et la radiologue Cécile Bour, sur le scandale du dépistage du cancer du sein.

https://www.youtube.com/watch?v=Tar_075PeV4https://www.youtube.com/watch?v=Tar_075PeV4

Comme le dit Jeremie « Octobre Rose c’est le mal déguisé en rose ».

La vision de Jean-Batiste Loin : https://reponsesbio.substack.com/p/octobre-rose-et-les-depistages-mortels?r=3tn1rb&utm_campaign=post&utm_medium=web

Ce n’est pas parce qu’on revêt un vêtement de princesse de dessin animé qu’on est quelqu’un de bienveillant. Même dans les dessins animés des sorcières se déguisent en princesse.

Prends soin de toi

Mabelle

Diront ils un jour la vérité ?

La semaine dernière je publie sur Facebook le fait que se tiendra jeudi 22 l’audience visant Bill Gates et compagnie dans la vaccination Covid.

Punition immédiate, Facebook me donne un avertissement avec interdiction de publier, de commenter, de demander en contact, de rejoindre un groupe … Pourquoi ? D’après eux c’est une Fake News.

Or, ce soir, quand je fais une petite recherche, Google me confirme que j’ai entièrement raison. On peut clairement se poser la question de combien va encore continuer leur cinéma pour cacher la réalité. Evidemment que TF1 ou RTL ne vont pas en parler, on sait pour qui ils travaillent et qu’ils payés pour mentir. Mais il y a tout de même un moment ou prétendre que c’est faux quand c’est devant les yeux de tous, ils sont vraiment pitoyables. Je me demande comment ils peuvent se regarder dans le miroir sans honte, comment ils peuvent regarder leurs enfants dans les yeux en sachant qu’ils sont complices des problèmes de santé voire des morts de leurs copains.

Il y avait un live hier soir à 18h, à la sortie du Palais de Justice mais je n’ai pas pu vous en avertir. J’étais trop occupée à rechercher mon chat disparu alors qu’il n’avait jamais mis le nez dehors (et il a 5 ans). Il est rentré hier soir très stressé, mais il va bien.

Ce live, avec Senta Depuydt pour Essentiel News et Karo pour BAM, se trouve sur YouTube, ainsi que sur leurs comptes X et Facebook, ainsi que ceux de BAM.

Les journalistes commentent l’audience qui, pour la première fois, aborde le fond de la procédure civile contre Bill Gates, Albert Bourla, Mark Rutte, l’État néerlandais et 14 autres personnalités ayant contribué au déploiement des injections ARNm durant la crise du Covid.

Suite aux recours de l’avocat des plaignants, Peter Stassen, le juge néerlandais a finalement accepté d’entendre les témoignages* de Sasha Latypova, Mike Yeadon, Joseph Sansone et Catherine Austin Fitts, qui déclarent que les injections contre le Covid-19 sont indifférentiables d’une arme biologique offensive. De son côté, l’avocat des plaignants dénonce l’utilisation de cette arme, qui a blessé ou tué ses clients, pour une expérience transhumaniste et destinée à réduire la population dans le cadre du projet de « Grande Réinitialisation » (Great Reset).

*Les témoins sont:

Dr Mike Yeadon, ex dirigeant chez #Pfizer

Catherine Austin-Fitts, ex ministre du gouvernement 🇺🇸 et personnalité de la haute finance

Sasha Latypova, ex cadre supérieur dans la R&D pharma

Dr Joseph Sansone pour le Pr Francis Boyle (✝️2025) père de la loi 🇺🇸 de 1989 contre le terrorisme par armes biologiques.

🎥 Voir la vidéo: https://essentiel.news/armes-biologiques-le-proces-11-au…/

Ou la visionner sur Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=JKopN63gGUg

Essentiel News et BAM, médias indépendants amis, se sont associés pour couvrir cet événement international et vous offrir cette série de publications réalisées par leurs envoyés communs en Hollande, avec le soutien de la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations: https://infovaccin.fr/

Voir les précédentes publications de cette série (de #1 à #10): https://essentiel.news/armes-biologiques-le-proces-11-au…/

Ou sur BAM!: https://linktr.ee/bam.news

Ceux qui sont traités de complotistes ne vous ont jamais menti, ils ont juste vu clair avant les autres.

Prenez soin de vous

Mabelle

Impossible de transmettre la grippe

Alors quel est l’intérêt de la vaccination ?

Je vous partage un article d’Yves Rasir datant de mars dernier, lisez le avant de vous laisser injecter n’importe quoi.

En cette année 2026 apocalyptique, c’est-à-dire riche en révélations au sens premier du terme, le mythe pasteurien de la contagion va-t-il enfin s’effondrer ? C’est à espérer car une étude publié en janvier dernier dans la prestigieuse revue PLOS Pathogens a sérieusement secoué la communauté scientifique : elle a tout simplement démontré qu’il était très difficile, voire impossible de transmettre la grippe ! Au départ, les chercheurs américains voulaient étudier comment l’un des agents infectieux considéré comme responsable de la maladie grippale, le virus A/H3N2, contaminait les participants à l’expérience. Mais à leur grande surprise, ils ont complètement échoué dans leur entreprise !

Pour analyser le mode de contagion de la grippe, l’équipe du Dr Donald Milton (Université du Maryland) a pourtant mis en place un dispositif expérimental rigoureux. Elle a privatisé un étage d’hôtel et y a enfermé cinq étudiants naturellement infectés avec onze volontaires sains. La vie commune s’est ensuite organisée autour d’activités propices aux échanges et aux contacts. Les participants ont partagé des objets du quotidien et ont pris part à des loisirs en commun. Malgré cette promiscuité orchestrée, le résultat final a stupéfié les observateurs : aucun des 11 volontaires sains n’a été infecté par les 5 grippés ! Défiant les pronostics initiaux, les analyses sérologiques et le suivi des symptômes ont confirmé une absence totale de contamination.

L’échec inattendu d’un essai sans faille

Selon la médecine classique, la grippe se propage pourtant de deux manières : par les aérosols, c’est-à-dire les gouttelettes microscopiques émises lorsqu’une personne tousse, éternue ou même respire, et par les fomites, c’est-à-dire les objets inanimés et les surface inertes – poignées de portes, téléphones, vaisselle …- sur lesquels les agents infectieux fourmillent. Comme on l’a vu pendant la grande cocomédie, les infectiologues et virologues ne sont pas d’accord entre eux sur l’importance respective de ces deux modes de contamination. Les uns nous imploraient prioritairement de porter le masque et de garder nos distances, les autres nous adjuraient surtout de nous laver les mains et de désinfecter tout ce qui ne bouge pas à grand renfort de gel hydroalcoolique. Pour imposer le narratif plandémique et justifier leurs injonctions délirantes, les autorités sanitaires ont néanmoins occulté le dissensus et décrété que l’épidémie de grippe covid se répandait autant par voie aérienne que par voie cutanée.

Quel que soit le mécanisme à l’œuvre, la médecine conventionnelle postule que la transmission d’un corona ou d’un influenza dépend toutefois de nombreux facteurs : la quantité de virus excrétée par la personne infectée, les conditions environnementales telles que la température et l’humidité ambiantes, ainsi que la durée et la proximité des interactions entre individus. C’est précisément pour identifier les facteurs les plus déterminants que les chercheurs ont élaboré leur essai clinique. En recourant à des « donneurs » naturellement infectés et non pas intentionnellement inoculés, ils ont reproduit le plus fidèlement possible les conditions de transmission prévalant dans la vie réelle.

Deux configurations expérimentales ont été testées. Dans la première, un seul donneur partageait une chambre avec huit « receveurs » potentiels. Dans la seconde, quatre donneurs cohabitaient avec trois volontaires sains. Les infectés étaient âgés de 20 à 22 ans tandis que les participants exposés étaient âgés de 25 à 45 ans. L’environnement était soigneusement contrôlé afin de favoriser la transmission virale. La température ambiante était maintenue entre 22°C et 25°C et l’humidité relative entre 20% et 45%, des circonstances classiquement considérées comme propices à la survie et la diffusion de l’agent infectieux. Et avant le début du confinement, les chercheurs ont délibérément réduit la ventilation en colmatant les principales voies d’aération non contrôlées (fenêtres, portes…) afin de créer une atmosphère confinée et une qualité de l’air volontairement dégradée.

Sur une période allant de trois à sept jours, les participants ont passé plusieurs heures quotidiennes dans cet espace restreint. Ils ont interagi à très courte distance, notamment lors de jeux de cartes, de séances de yoga et de danse, et ont partagé de nombreux objets du quotidien tels que des stylos, des microphones ou des tablettes électroniques. Ainsi, tout était soigneusement mis en place pour que le virus se multiplie et voyage jusqu’à provoquer une mini-épidémie. Les chercheurs étaient au taquet pour objectiver la contagion (mesure de la charge virale dans l’air expiré et dans la salive, analyse de l’air, prélèvements sur les objets, tests sanguins..…) tandis que les receveurs devaient consigner de façon systématique l’apparition de symptômes évocateurs de la grippe (toux, éternuements, céphalées…) et d’autres manifestations cliniques caractéristiques. Tout était en place, la méthodologie était parfaite mais rien ne s’est passé comme prévu puisque pas un seul des onze cobayes humains n’a manifesté le moindre syndrome grippal ni développé d’anticorps !

La recherche d’alibis tourne au déni

Passé le moment de stupéfaction, les chercheurs se sont évidemment mis en quête d’explications à leur échec. Pour expliquer l’impuissance du virus à de disséminer, ils ont d’abord invoqué la symptomatologie des malades : les étudiants infectés toussaient très peu et n’expulsaient par conséquent qu’un faible nombre de particules infectieuses. Les auteurs en ont conclu que la charge virale seule ne suffisait pas à rendre contagieux, encore fallait-il qu’elle s’accompagne d’une projection de microgouttelettes importante. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus nous dire que les porteurs asymptomatiques représentent un danger pour autrui, ça ne tient plus debout. Et si c’est l’excrétion qui compte, alors il faut d’urgence renoncer à la vaccination puisque des études ont montré que les vaccinés contre la grippe excrétaient davantage de virus que les non-vaccinés.

Comme deuxième alibi à leur ratage, les expérimentateurs ont ensuite brandi la trop grande qualité de l’air. L’hôtel disposait d’un système de ventilation qui n’avait pas été désactivé et qui diluait rapidement les particules en suspension. Dans leurs conclusions, ils écrivent que la charge virale ambiante peut probablement être maîtrisée par une simple gestion des flux d’air. Ainsi donc, il suffirait de bien ventiler des locaux pour éliminer tout risque de contagion ? OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que les événements organisés à l’extérieur peuvent créer un cluster. Et si l’air libre assainit à ce point, qu’on ne nous oblige plus jamais à rester cloîtrés chez nous et qu’on ne nous impose plus jamais d’autres précautions que celle d’ouvrir les fenêtres de nos maisons et bureaux. Avant de formuler cette hypothèse atmosphérique, le Dr Milton et ses collaborateurs auraient dû avoir l’honnêteté de répéter l’expérience dans un lieu complètement non-ventilé. Craignaient-ils un nouveau fiasco ?

Enfin, comme troisième explication à leur plantage, les universitaires américains, ont prétexté l’âge des receveurs, tous âgés de plus de 25 ans. Ces adultes auraient bénéficié d’une immunité croisée acquise après plusieurs décennies d’exposition à diverses souches virales en circulation, les protégeant mieux que des sujets plus jeunes. OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que l’immunisation vaccinale est supérieure à l’immunité naturelle, ni que les jeunes générations constituent une menace pour les précédentes. Et s’il suffit d’accumuler quelques infections pour se blinder contre la grippe, qu’on ne vienne surtout plus prêcher la distanciation sociale, le bonjour avec le coude et autres « gestes barrières » totalement stupides. Il faut rester cohérent.

En fait, on a un peu l’impression que les scientifiques pasteuriens sont en panique. On a le sentiment qu’ils préfèrent s’enfoncer dans le déni et qu’ils sont prêts à pondre toutes sortes de fables abracadabrantes et contradictoires pour ne pas renier leur foi en la théorie du germe. Si aucun receveur exposé aux donneurs n’a développé de syndrome grippal, si aucun de leurs prélèvements nasopharyngés n’a réagi positivement au test moléculaire et si leur sang ne présentait aucun signe sérologique d’infection, n’est-ce pourtant pas la triple preuve que la grippe est intransmissible ? En 2020, une autre étude publiée dans PLOS Pathogens avait déjà jeté le trouble sans susciter de remise en cause de la théorie virale.

Une autre étude avait déjà détruit le mythe

Pour cette étude encore plus éloquente, 52 donneurs ont été volontairement infectés par instillation nasale du virus tandis que 75 receveurs non infectés étaient répartis en deux groupes : un groupe de contrôle (GC) n’adoptant aucune mesure de protection et un groupe d’intervention (GI) contraint de porter une visière faciale, de se désinfecter les mains et de ne pas les mettre en contact avec le visage. L’idée était de comparer l’exposition aux seuls aérosols (groupe GI) avec l’exposition à tous les modes de transmission possibles(groupe GC). Comme dans l’expérience du Maryland, les participants ont été confinés plusieurs jours dans des chambres dans des conditions propices aux infections virales, avec une ventilation volontairement réduite et une concentration en CO2 élevée, ce qui indique un air peu renouvelé.

Dans ce contexte censé être très favorable à la contagiosité, les participants ont passé jusqu’à 15 heures par jour ensemble, ils ont joué à des jeux de société et regardé des films, ils ont partagé des objets et interagi à courte distance. Selon le compte-rendu de l’expérience, 81% des donneurs ont développé une infection confirmée, 60% présentaient un syndrome grippal clinique et 26% de ces contaminateurs potentiels excrétaient du virus détectable dans l’air qu’ils exhalaient. Tout était donc réuni pour maximiser une transmission… si elle devait se produire. Hélas pour les disciples de Pasteur, ça ne s’est pas du tout produit : il n’y a eu qu’une seule infection confirmée dans le groupe GC et aucune dans le groupe GI. En jargon épidémiologique, ces résultats sont exprimés en « taux d’attaque secondaire » (TAS) : ce taux était bien sûr de 0% dans le groupe d’intervention, de 2,9% dans le groupe de contrôle et de 1,3% globalement. Or les chercheurs s’attendaient à un TAS global d’au moins 16% !

Croiriez-vous que ce grand écart ait ébranlé leur religion de la contagion ? Pas du tout : les auteurs se sont empressés de s’autocritiquer en déclarant que leur modèle expérimental était « sous-puissant » sur le plan statistique et qu’il pourrait ne pas refléter fidèlement la transmission réelle. Histoire de préserver le château de cartes virologique, ils ont également brandi la thèse des « super-propagateurs », celle qu’on nous a servie à la louche pendant le Corona Circus : tous les individus infectés ne seraient pas sur pied d’égalité car la transmission dépendrait de rares spécimens beaucoup plus contagieux que la moyenne. Pratique, cet alibi peudo-scientifique : il permet d’accabler une infime fraction de la population dans la genèse des épidémies et il permet de postuler l’absence de « super spreader » pour dévaluer toute étude n’aboutissant pas aux résultats attendus. Bref, Il ne faut pas trop compter sur les prélats de l’église pasteurienne pour réviser leur credo et admettre son caractère mythologique. Jamais à bout d’arguments, ils en inventeront toujours des nouveaux et des plus farfelus.

Yves Rasir

Il est sain de se poser des questions

1. Que fait une pyramide égyptienne sur le billet d’un dollar américain ?

2. Pourquoi 56 pays ont-ils signé un traité pour éviter de pénétrer en Antarctique — et pourquoi est-ce le seul endroit sur Terre gardé par les forces militaires de toutes les nations ?

3. Pourquoi les vols commerciaux ne survolent-ils jamais l’Antarctique ?

4. Comment la NASA a-t-elle pu « perdre » les images et les données originales de l’alunissage — l’un des événements les plus emblématiques de l’humanité ?

5. Si Neil Armstrong a été le premier homme sur la Lune, qui l’a filmé en train de faire le premier pas ?

6. Pourquoi ne sommes-nous pas retournés sur la Lune — malgré les progrès technologiques et les financements disponibles ?

7. Si les humains ont évolué à partir des singes, pourquoi existe-t-il encore des singes ?

8. Pourquoi 95 % de notre ADN est-il qualifié d’« inutile » (ou « ADN poubelle ») ? Qui a décidé qu’il n’avait aucune fonction ?

9. Comment des structures sacrées immenses, symétriques et complexes — telles que des cathédrales et des bâtiments gouvernementaux — ont-elles pu être construites par des populations censées vivre dans des huttes de boue et utiliser des charrettes tirées par des chevaux ?

10. Pourquoi retrouve-t-on la même architecture précolombienne sur différents continents ?

11. Pourquoi les sculptures de l’Égypte antique représentent-elles des objets ressemblant à des vaisseaux spatiaux et à des appareils électriques ?

12. Pourquoi les cultures anciennes du monde entier évoquent-elles des géants — et pourquoi des ossements et des représentations de géants ont-ils été découverts (puis dissimulés) ?

13. Pourquoi trouve-t-on des représentations de champignons dans l’art chrétien primitif ? Et pourquoi la tenue du pape rappelle-t-elle l’amanite tue-mouche (*Amanita muscaria*) ?

14. Pourquoi la glande pinéale a-t-elle une forme rappelant celle d’une pomme de pin — et pourquoi retrouve-t-on cette similitude dans l’art égyptien antique ?

15. Pourquoi les dragons sont-ils mentionnés dans les mythologies du monde entier — et même dans des textes religieux comme la Bible ?

16. Pourquoi le symbolisme satanique est-il si répandu dans les clips musicaux, les cérémonies de remise de prix et les médias de divertissement ?

17. Pourquoi tant de jeux vidéo sont-ils centrés sur la violence, la guerre et le meurtre ?

18. Comment des émissions comme *Les Simpson* parviennent-elles à prédire des événements mondiaux avant qu’ils ne se produisent ?

19. Comment des voitures peuvent-elles fondre lors d’incendies de forêt alors que les arbres environnants restent intacts ?

20. Qu’est-ce exactement que la dette nationale — et s’il y a un emprunteur, qui est le prêteur ?

21. Pourquoi la dette nationale continue-t-elle de croître alors même que les impôts ne cessent d’augmenter ? Où passe tout cet argent ?

22. Pourquoi l’alcool et le tabac — deux poisons avérés — sont-ils banalisés sous les termes de « boire » et de « fumer » ?

23. Pourquoi la consommation d’alcool et de tabac est-elle glorifiée dans presque tous les films, séries ou clips musicaux ?

24. Pourquoi les présentateurs de journaux télévisés grand public, dans différents pays, répètent-ils exactement le même texte — mot pour mot ?

25. Si nous sommes plus avancés que jamais, pourquoi l’obésité, le cancer, les maladies cardiaques et la dépression atteignent-ils des niveaux records ?

26. Pourquoi ajoute t’on du fluor — une neurotoxine connue — à l’eau potable et dans le dentifrice ?

27. Pourquoi le fait de remettre en question les vaccins ou les laboratoires pharmaceutiques est-il qualifié de « désinformation » ?

28. Pourquoi les civilisations anciennes étaient-elles obsédées par les étoiles et les alignements célestes ? Que savaient-elles que nous ignorons ?

29. Pourquoi n’enseigne-t-on jamais à l’école l’existence du champ d’énergie toroïdal du corps humain et de la Terre ?

30. Pourquoi nous apprend-on à tourner en dérision la théorie de la Terre plane, au lieu de l’étudier par nous-mêmes ?

As tu des réponses à ces questions ? Te les poses tu également ? Vivons nous dans un énorme mensonge ?

Prends soin de toi

Mabelle

Les ampoules LED clignotent 120 fois par seconde

VOUS NE LE VOYEZ PAS. VOTRE CERVEAU EN ENREGISTRE CHAQUE CLIGNOTEMENT. ON LE SAVAIT DÉJÀ AVANT QU’ELLES NE SOIENT RENDUES OBLIGATOIRES.

En 2012, le gouvernement américain a interdit les ampoules à incandescence. La raison invoquée : l’efficacité énergétique. La véritable raison figure dans un document qui n’était pas destiné à être rendu public.

En 2007 — cinq ans avant l’interdiction —, le Pacific Northwest National Laboratory (PNNL) du ministère de l’Énergie a mené à bien une étude neurologique de 14 mois sur le scintillement des LED. Référence : PNNL-SA-2007-4419. Classé secret : « Diffusion limitée — Ne pas divulguer au public. »

Ce qu’ils ont découvert :

Les ampoules LED à 120 Hz produisent un scintillement invisible à la perception consciente mais pleinement enregistré par le thalamus. Une exposition continue de plus de 6 heures par jour entraîne : une suppression mesurable de la mélatonine, une perturbation du rythme circadien et une réduction de 23 % de la durée du sommeil profond en l’espace de 90 jours.

23 % de sommeil profond en moins. En 90 jours. À cause de vos plafonniers.

Un ancien ingénieur en éclairage — ayant travaillé 9 ans dans l’une des trois entreprises produisant 87 % des ampoules LED en Amérique du Nord :

« On nous a dit que le scintillement devait rester à 120 Hz. Pas pour des raisons de coût. Pas à cause de contraintes techniques. Parce que cette spécification venait de l’extérieur de l’entreprise. C’était une exigence de conformité liée au programme fédéral de prime à l’énergie. Si vous vouliez bénéficier de la subvention, vous deviez respecter leurs spécifications. Personne ne s’est demandé pourquoi ces spécifications existaient. Nous nous sommes simplement conformés à celles-ci. »

La spécification émanait du DOE. L’étude du DOE démontrant les dommages neurologiques avait été achevée cinq ans avant l’interdiction. Ils le savaient. Ils l’ont imposée quand même.

Les effets du scintillement à 120 Hz au fil des années :

Suppression de la mélatonine. Accélération de la calcification de la glande pinéale. Affaiblissement de la réponse immunitaire. Détérioration de la régulation émotionnelle. Réduction de la capacité d’attention. Vous devenez plus facilement agité. Plus facilement distrait. Plus facilement contrôlable.

Ampoules à incandescence : courant continu. Pas de scintillement. Une lumière douce, identique à celle du feu — celle sous laquelle la biologie humaine a évolué pendant 300 000 ans. Ils ont interdit la seule lumière pour laquelle votre cerveau a été conçu et l’ont remplacée par une lumière qui vous dégrade 120 fois par seconde.

La solution : remplacez les LED dans les pièces où vous passez plus de 4 heures — en particulier les chambres — par des ampoules à incandescence. Elles sont toujours autorisées sous l’appellation d’ »ampoules chauffantes » ou d’ »ampoules à usage intensif. » Elles n’ont jamais disparu. Elles ont simplement été rebaptisées pour que vous ne les remarquiez pas.

Vos troubles du sommeil ne sont pas dus au stress. Votre brouillard mental n’est pas lié au vieillissement. Votre irritabilité n’est pas une question de personnalité. Ce sont 120 impulsions invisibles par seconde, à chaque heure où vous êtes éveillé, dans chaque pièce où vous entrez.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18761566

Ils ont interdit la lumière pour laquelle votre cerveau a été conçu et l’ont remplacée par une lumière qui vous détruit si lentement que vous vous en voulez à vous-même. Ces ampoules sont toujours disponibles. Ils ont simplement fait en sorte que vous ne pensiez jamais à les chercher.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le PEB, un outil d’information devenu outil de sanction

Au départ, le PEB avait un objectif simple : informer.

Comme lorsque vous achetez un frigo, une télévision ou une machine à laver : une étiquette énergétique vous aide à comparer deux produits. Libre à chacun ensuite de faire son choix.

Mais petit à petit, l’État, les banques et toute une série d’acteurs s’en sont mêlés.

Aujourd’hui, un mauvais PEB peut : empêcher d’indexer un loyer, compliquer l’obtention d’un crédit, diminuer la valeur d’un bien, donner accès (ou non) à de meilleurs taux d’emprunt, et bientôt obliger certains propriétaires à réaliser des travaux parfois totalement déconnectés de leur réalité.

J’ai vendu ma maison il y a 10 ans pour un prix dérisoire et en ai acheté une bien plus petite, moins confortable, n’ayant plus aucune intimité, sans aucun cachet authentique tout en devant refaire un crédit. Tout ça pour une prétendue écologie ridicule. Les personnes qui l’ont achetée, pour la mettre aux nouvelles normes ont fait des travaux qui en décuplent le prix.

Pourquoi devrait-on m’imposer (j’écris à la première personne du singulier, mais je n’ai pas choisi de rester dans cette maison vu l’ampleur des travaux demandés) de remplacer une chaudière qui fonctionne parfaitement, pour près de 10.000 €, alors que ma facture mensuelle de gaz pour le chauffage dépasse à peine 50 € ? Où est la logique écologique ? Où est la logique économique ?

On me dit que je dois isoler, changer les châssis (qui étaient en bois de qualité et parfaitement entretenus mis aux ordures pour faire place à du plastic), remplacer la chaudière (ancienne certes mais en parfait état de marche et qui a toujours été bien entretenue pour faire place à une neuve à condensation avec obsolescence programmée), installer une ventilation (qui n’est pas capable d’ouvrir une fenêtre ?), isoler (il faut pour ça démolir la moitié de la maison) .. alors que ces travaux ne seront parfois jamais rentabilisés sur la durée de vie du bâtiment.

Adieu tous les projets de vie parce qu’avant tout cela, je dois investir des dizaines de milliers d’euros dans des travaux imposés par un calcul théorique.

Le PEB ne mesure pas la consommation réelle d’un logement. Il estime une consommation sur base d’un modèle théorique. Deux familles vivant dans le même appartement peuvent consommer du simple au triple.

Pourtant, ce chiffre théorique devient aujourd’hui un véritable juge : il influence les loyers, les crédits, les taxes, la valeur des biens et demain peut-être même le droit de vendre ou de louer, voire d’habiter certains logements.

Je suis évidemment favorable à la rénovation énergétique lorsque celle-ci est intelligente, progressive et économiquement justifiée.

Mais il est inadmissible que des milliers de propriétaires soient pénalisés sur base d’un outil qui, à l’origine, n’avait qu’un rôle informatif.

Une transition écologique ne peut pas se faire en oubliant le bon sens, la réalité du terrain et le portefeuille des familles.

Et pourtant un certificat théorique a énormément de conséquences sur la vie des propriétaires et des locataires, au point de voir certaines personnes se retrouver à la rue. C’est ça l’écologie ? C’est ça la transition ?

Belle transition de mettre des personnes à la rue plutôt que de leur laisser un toit parce qu’une lettre théorique sur un papier ne convient pas à certains complètement déconnectés de la réalité.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’illusion de compétences

Bonjour, je vous espère en forme.

Je constate régulièrement que les jeunes croient tout savoir et nous traitent de vieux cons mais, en même temps lorsqu’une gamine de 14 ans me demande à quelle heure je pars et que je luis dis 17h30, elle me demande « ca fait quelle heure » !!! Elle n’est pas capable de lire l’heure sur une horloge, uniquement 5:30 sur l’écran du téléphone. Je suis souvent sidérée de voir à quel point ils ne savent absolument rien s’ils n’ont pas un téléphone en mains et combien ils se sentent perdus sans leur précieux trésor greffé au poignet.

J’ai beau tenter de me raisonner, me disant que cette gamine n’est tout simplement pas très futée, qu’ils ne sont pas tous pareils. J’ai beau me dire que, comme ma fille le dit, je dois vivre avec mon temps, mais NON, certaines choses sont trop évidentes et tellement tristes, l’être humain régresse terriblement. L’éducation nationale procède à un nivellement par le bas. Sans écran, la vie n’existe pas, les amis ne sont que virtuels et les connaissances encore plus. Et la vie dans tout ça ?

Je vous partage ce matin une publication de Michael Aguilar

Pour la première fois depuis plus d’un siècle, une rupture historique se dessine.

Une génération entière affiche des performances cognitives inférieures à celles qui l’ont précédée.

La Génération Z devient officiellement la première génération moderne à régresser sur le plan intellectuel par rapport aux Millennials.

Ce constat a été formulé sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors de son audition devant le Sénat américain en janvier 2026.

Les faits sont clairs.

1. Un recul mesuré, mondial, documenté

QI moyen, mémoire de travail, compréhension écrite, raisonnement mathématique, résolution de problèmes :

tous les indicateurs cognitifs fondamentaux sont en baisse, dans plus de 80 pays.

Il ne s’agit pas d’un phénomène culturel local, mais d’une tendance globale.

2. Le problème n’est pas l’éducation, mais sa numérisation

Contrairement au discours dominant, ce déclin n’est pas lié à un manque d’accès au savoir.

Il est corrélé à l’intégration massive des écrans à l’école : tablettes, ordinateurs, contenus interactifs.

Selon Horvath, ces outils ont freiné, et parfois altéré, le développement cérébral.

3. Le cerveau humain n’est pas conçu pour le “format court”

Notre biologie repose sur l’effort cognitif, l’attention soutenue, l’échange humain.

La consommation permanente de contenus courts — vidéos rapides, résumés visuels, listes à puces — empêche la consolidation des connexions neuronales profondes.

On stimule, mais on n’imprime plus.

4. Le paradoxe le plus inquiétant : l’illusion de compétence

Plus l’accès à l’information est immédiat, plus le sentiment de maîtrise augmente…

alors que la compréhension réelle diminue.

La Gen Z confond savoir et disponibilité de la donnée, lecture et survol, intelligence et rapidité.

La formule de Horvath est brutale, mais précise : « Nous ne progressons pas. Nous capitulons. »

Face à ce qu’il qualifie d’urgence sociétale, il recommande une rupture claire avec le modèle actuel : s’inspirer des pays scandinaves, limiter drastiquement les écrans à l’école, revenir aux manuels, à la lecture longue, et à l’interaction humaine directe.

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article partagé par Nicole Roten sur Facebook. Merci à elle.

Prenez soin de vous.

Mabelle

L’article est long et je vous demande de le lire en entier et en conscience…

Vous allez comprendre des choses extrêmement importantes…

Ce post à été publié par Claudia Enea en Roumain, je l’ai traduit pour vous tous en Français!

« Cet homme a prouvé que la mort peut être vaincue par un mot. Un mois avant le prix Nobel, il meurt. Coïncidence ?

Pourquoi des personnes qui mangent « correctement », font du sport et prennent des vitamines vieillissent-elles, contractent-elles le cancer, le diabète et meurent-elles dans d’atroces souffrances ? Pourquoi les médecins sont-ils impuissants et les médicaments inefficaces ?

Piotr Gariaev, docteur en sciences biologiques et nominé pour le prix Nobel, a révélé le secret : la mort est une erreur dans le programme – un programme que vous créez vous-même, à chaque mot que vous prononcez.

Comment est-ce possible ? Qu’a-t-il découvert ? Qui avait intérêt à cacher cette information ?

Vous allez découvrir cinq découvertes stupéfiantes de Piotr Gariaev. La cinquième bouleversera tout ce que vous pensiez savoir sur la vie, la mort et la nature de la réalité.

Piotr Gariaev est né en 1942 dans une famille soviétique ordinaire. Personne n’aurait pu imaginer que ce garçon défierait un jour le monde entier de la médecine. Il est devenu docteur en sciences biologiques et académicien de l’Académie russe des sciences naturelles. Mais le chemin vers la reconnaissance a été semé d’embûches. Des épines.

La communauté scientifique officielle qualifia ses travaux de « pseudoscience ». Ses collègues se moquèrent de lui. La presse l’accusa de charlatanisme.

En 1985, Gariaev entreprit des expériences qui allaient tout changer. Il étudia l’ADN non comme une formule chimique inerte, mais comme un système vivant, capable de recevoir et de transmettre des informations. Tandis que d’autres scientifiques découpaient les molécules au scalpel, Gariaev écoutait leur musique.

Il découvrit que l’ADN émet des ondes semblables à des signaux radio. Ces ondes véhiculent des informations sur la santé, les maladies et même l’espérance de vie.

Dans les années 2000, une percée eut lieu. Gariaev démontra que l’ADN réagissait à la parole humaine aussi fortement qu’aux radiations ou aux produits chimiques. Ce fut un choc pour le monde scientifique. Les représentants de la médecine traditionnelle refusèrent de publier ses articles. Ils affirmèrent : « C’est impossible, cela contredit les lois de la physique. » Mais les résultats des expériences étaient irréfutables.

En 2020, un événement incroyable se produisit : Gariaev fut nominé pour le prix Nobel de physiologie ou médecine. L’information circula dans des cercles scientifiques restreints. Aucune confirmation officielle ne fut faite, mais les partisans du scientifique se préparaient à un triomphe.

Le 17 novembre 2020, Piotr Gariaev décède. Soudainement. À 78 ans, alors qu’une semaine auparavant, il était « en parfaite santé ». Ses proches évoquent une crise cardiaque. Les médecins le confirment. Mais des questions demeurent.

Comment un homme qui a étudié la nature de la vie et de la mort pendant 40 ans peut-il mourir si inopinément ? Pourquoi un mois seulement avant la consécration ? Qui avait intérêt à le faire taire ? Qu’a-t-il découvert précisément qui menaçait le marché colossal des multinationales pharmaceutiques ?

Avant de mourir, Gariaev a réussi à transmettre un message important à ses disciples : des informations sur ses cinq principales découvertes. Des informations susceptibles de bouleverser la vie de quiconque les entend.

Aujourd’hui, vous découvrirez ces secrets. Mais d’abord, une information qui vous glacera le sang. Et pourtant, le plus choquant n’est pas encore là. D’autres découvertes restent à venir, que la science moderne ne peut pas encore expliquer.

La première découverte de Gariaev est liée à une expérience digne de la science-fiction. Le scientifique préleva un échantillon d’ADN humain et le plaça dans une chambre hermétique. L’équipement spécial enregistra une très faible émission électromagnétique provenant de la molécule. C’était normal : tout tissu vivant émet de l’énergie. Jusqu’ici, tout était conforme aux lois de la physique.

Gariaev retira ensuite complètement l’ADN de la chambre. Il nettoya jusqu’à la dernière molécule. Il vérifia dix fois. Selon toutes les lois de la nature, l’émission aurait dû cesser instantanément. La source avait disparu. Le signal aurait dû disparaître. Logique implacable.

Mais la nature se moqua de la logique.

Les appareils continuèrent d’enregistrer l’émission. Un jour, deux. Trois. Une semaine. Un mois. Pendant quarante jours consécutifs, les détecteurs captèrent des ondes provenant d’une chambre vide.

Gariaev appela ce phénomène le « fantôme d’ADN ». Trace, empreinte digitale, hologramme dans l’espace. Les molécules avaient disparu, mais l’information demeurait.

Comme une musique qui continue de jouer dans votre tête après avoir éteint la radio.

Le scientifique répéta l’expérience des centaines de fois. Il changea l’équipement, fit appel à des experts indépendants. Le résultat resta le même. Le fantôme existait bel et bien. L’information s’est révélée plus forte que la matière.

Ce fut un coup dur pour la science matérialiste. Si une trace subsiste après la destruction du support, cela signifie que l’information existe indépendamment du monde physique.

Gariaev en tira une conclusion révolutionnaire : nos cellules laissent une empreinte ondulatoire dans l’espace. Et cette copie continue d’exister même après la mort de la cellule.

Imaginez : à votre mort, le corps se décompose, mais la copie ondulatoire persiste. Elle continue d’exister dans l’espace, comme une onde radio — invisible à l’œil nu, mais captable par un récepteur.

Le scientifique s’est alors demandé : si les cellules laissent une trace, qu’advient-il de la conscience ? Des pensées, des souvenirs, de la personnalité ? Laissent-elles aussi des traces après la mort du corps ?

Cette question a conduit Gariaev à une seconde découverte. Et c’est là que commence véritablement l’enquête.

Ce n’était que la première découverte, mais elle est déjà stupéfiante. Et ce n’est pas tout : observez comment vos mots tuent ou guérissent au niveau moléculaire.

La seconde découverte de Gariaev a fait l’effet d’une bombe, même pour ses partisans.

Le scientifique a mené une série d’expériences qui ont prouvé une chose incroyable : l’ADN comprend le langage humain. Il ne se contente pas de réagir aux sons — il comprend le sens des mots. Tout comme un ordinateur comprend les instructions du programmeur. Gariaev préleva des échantillons d’ADN humain sain, les plaça sous un microscope et commença à les manipuler à l’aide d’ondes sonores. Il utilisa un laser spécial, modulé par la parole. Le faisceau laser transmettait l’information sonore directement à la structure moléculaire.

Premier test : jurer et injurier.

Gariaev prononça les mots les plus grossiers et les plus vulgaires qu’il connaissait. Au microscope, une image effrayante apparut : les chromosomes commencèrent à se déformer, se tordre, se casser. Les dommages augmentaient à chaque seconde.

Le scientifique interrompit l’expérience et effectua des mesures. Le résultat fut stupéfiant.

Les dommages causés à l’ADN correspondaient à une exposition à 30 000 roentgens de rayonnement. À titre de comparaison, la dose létale pour l’homme est de 400 roentgens.

Une seule malédiction a causé 75 fois plus de dégâts qu’une dose mortelle de radiations.

Ce n’est pas une métaphore. C’est une réalité physique, mesurable à l’aide d’appareils.

Gariaev a alors mené l’expérience inverse.

Il a pris les échantillons endommagés — ceux qu’il avait « détruits » par des malédictions — et a commencé à les influencer par des prières et des paroles bienveillantes.

Il a récité des prières orthodoxes, des mantras bouddhistes, et formulé des vœux. Il a prononcé ces mots avec sincérité et profondeur.

Et le « miracle » s’est produit : les chromosomes brisés ont commencé à se recoller. Les zones endommagées ont été restaurées. Le processus était visible à l’œil nu.

Plus la charge émotionnelle était forte, plus la guérison était rapide. La prière sincère agissait plus vite que la répétition mécanique. L’amour guérissait plus efficacement que l’indifférence.

Gariaev a compris : chaque mot programme le corps.

Ce n’est pas de la psychologie. Ce n’est pas de l’autosuggestion. Ce n’est pas un effet placebo. C’est l’action directe des ondes sonores sur la structure moléculaire. Quand une mère crie sur son enfant, elle détruit son ADN. Quand un homme se dit : « Je suis malade », « Je suis vieux », « Je vais mourir », il détruit littéralement ses cellules de l’intérieur.

Mais l’inverse est également vrai. Se dire des mots gentils ou en dire aux autres amorce le processus de guérison.

La prière n’est pas une « requête au ciel ». C’est une thérapie par ondes positives qui restaure le code génétique. Chaque parole bienveillante est un remède. Chaque insulte est un poison. Et votre corps les entend toutes.

Pensez au nombre de phrases destructrices que vous prononcez chaque jour, mentalement ou à voix haute : « Je suis fatigué », « J’ai mal à la tête », « C’est insupportable », « Je n’en peux plus ». Chacune de ces phrases est un coup porté à votre ADN.

Un coup de 30 000 roentgens.

Multipliez maintenant par jours, mois, années. C’est de là que viennent les maladies que les médecins qualifient d’« inexpliquées ».

Mais ce sont encore des « fleurs ». La découverte suivante explique pourquoi certaines personnes vivent jusqu’à 100 ans en bonne santé, tandis que d’autres meurent à 50 ans de maladies incurables.

La troisième découverte concerne ce que Gariaev a appelé « le champ d’information unique de la Terre ».

Cela peut paraître ésotérique. Pourtant, le scientifique affirme l’avoir prouvé mathématiquement et expérimentalement.

Toutes les informations relatives à chaque être vivant sur la planète sont stockées dans un seul champ.

Une immense bibliothèque invisible, où est inscrite l’histoire de chaque cellule, de chaque organisme, de chaque être humain ayant jamais vécu.

Gariaev a mené des expériences sur des plantes.

Il a pris un jeune plant de blé vigoureux et a enregistré la « signature ondulatoire » de son ADN sur un support spécial. Puis, il a pris un plant âgé, mourant, presque desséché : feuilles jaunies, tige flétrie, racines pourries. Il ne lui restait que quelques jours à vivre.

Le scientifique a alors irradié le plant mourant avec l’information ondulatoire enregistrée du jeune plant.

Le résultat est apparu en moins de 24 heures : le plant âgé a commencé à se rétablir. De nouvelles feuilles vertes sont apparues. La tige s’est redressée. Les racines se sont fortifiées. Au bout d’une semaine, on avait du mal à croire qu’il s’agissait du plant mourant : il paraissait jeune, frais, plein de vie.

D’où la plante avait-elle tiré l’information nécessaire pour se rétablir ?

Gariaev l’a compris : il « lisait » dans le champ d’information. L’enregistrement n’était que la clé qui ouvrait l’accès à une immense « banque de données ».

Comme un mot de passe qui ouvre la porte d’une bibliothèque. Il passa ensuite à l’étape suivante : des expériences similaires sur des animaux.

Des rats diabétiques furent irradiés avec l’information ondulatoire de rats sains. Leur pancréas se remit à fonctionner. Leur glycémie revint à la normale. Ni insuline, ni médicaments, ni régime. Uniquement l’information ondulatoire.

Des souris aveugles, dont la rétine avait été détruite, furent irradiées avec l’information provenant de souris voyantes. Au bout d’un mois, elles recouvrèrent la vue. La rétine se régénéra « à partir de rien ». Les cellules lurent le programme de santé du champ et se restructurèrent en conséquence.

Gariaev parvint à une conclusion révolutionnaire : nous sommes tous connectés à un seul et même champ.

Chaque pensée, chaque mot, chaque émotion crée un flou dans cet océan d’informations.

Lorsque vous êtes en colère, que vous haïssez ou que vous enviez, vous « souillez » le champ qui vous entoure. Cela influence la santé de votre entourage, notamment des enfants, car leur lien avec ce domaine est plus fort.

Lorsque vous ressentez de l’amour, de la joie ou de la gratitude, vous « purifiez » cet espace. Votre état influence ceux qui vous entourent, même à distance.

C’est pourquoi prier pour quelqu’un d’autre fonctionne, même s’il se trouve à l’autre bout du monde : la vague se propage dans le champ et atteint le destinataire. Car dans ce champ, la distance n’existe pas : il n’y a ni mètres ni kilomètres, il n’y a que la connexion.

Ceci explique des phénomènes que la science qualifie de « mystiques ».

Pourquoi une mère ressent-elle la maladie de son enfant, même à des milliers de kilomètres de distance ? Comme s’ils étaient reliés par le champ.

Pourquoi les jumeaux ressentent-ils la douleur de l’autre ?

Pourquoi certaines personnes « voient-elles » des choses dans leurs rêves ?

Tout cela dépend de la réception des informations provenant de quel domaine unique.

Il semble que tout soit désormais clair. Mais vous êtes dans la partie la plus effrayante.

La quatrième découverte explique pourquoi le scientifique était si effrayé.

Gariaev ne s’est pas contenté de la théorie. Il a créé une technologie de guérison pratique grâce aux « réseaux d’ondes » – une technologie qui menaçait l’existence même de l’industrie pharmaceutique. Une industrie qui génère 4 000 milliards de dollars chaque année.

Le principe de la méthode est simple : on prélève de l’ADN sain d’un jeune organisme, on enregistre ses caractéristiques ondulatoires, puis on transmet cette information aux cellules malades du patient. Les cellules interprètent ce programme de santé et entament leur processus de guérison – sans produits chimiques, sans chirurgie, sans effets secondaires.

En 2005, Gariaev a mené une expérience officiellement enregistrée.

Il a utilisé un groupe de rats atteints de diabète sévère. Leur pancréas ne produisait presque plus d’insuline. À l’échelle humaine, il s’agissait du stade terminal. Sans traitement, ils seraient morts en deux à trois semaines.

Le scientifique les a irradiés avec la matrice ondulatoire d’un pancréas sain de jeunes rats. Les séances duraient 20 minutes, trois fois par semaine.

Après 10 jours, la glycémie a commencé à baisser. Au bout de trois semaines, elle était revenue à la normale. Les rats étaient complètement guéris. Le pancréas avait retrouvé sa fonction de production d’insuline.

L’expérience suivante fut encore plus impressionnante.

Gariaev a utilisé un groupe de souris aveugles. Leurs rétines étaient complètement détruites par une anomalie génétique. La cécité était « incurable ». La médecine moderne ne peut que ralentir sa progression, sans pouvoir restaurer la vue. La transplantation de rétine est techniquement impossible.

Le scientifique a alors commencé à irradier les yeux de souris avec les ondes émises par une rétine saine. Le processus était lent. Les premiers changements sont apparus au bout de deux semaines : les souris ont réagi à la lumière. Au bout d’un mois, elles distinguaient les objets. Après deux mois, leur vision était complètement rétablie. Les souris aveugles voyaient comme les souris saines.

Il existe également des données non officielles concernant des traitements chez l’homme.

Des patients atteints de cancer, à qui les médecins donnaient un mois à vivre, auraient bénéficié de la thérapie par ondes de Gariaev. Les tumeurs ont diminué, et dans certains cas, ont complètement disparu. Cela n’est pas documenté, car la médecine officielle refuse de reconnaître la méthode. Mais les témoignages des patients existent.

Et c’est là que l’on comprend pourquoi cette méthode était dangereuse.

Si l’on peut soigner le cancer, le diabète, la cécité grâce au son et à la lumière, pourquoi a-t-on encore besoin de centaines de milliers de dollars de chimiothérapie ? Pourquoi des injections d’insuline à vie ? Pourquoi des opérations oculaires complexes ?

Les multinationales pharmaceutiques perdent leur marché de 4 000 milliards de dollars. Ce n’est pas un simple « commerce », c’est un empire. Et l’empire se défend.

Ils n’ont pas publié Gariaev. Ils n’ont pas breveté ses inventions. La presse l’a traité de charlatan. Et comme si cela ne suffisait pas, un mois avant sa nomination au prix Nobel, il meurt subitement.

Crise cardiaque. À 78 ans. Un homme qui, en théorie, savait comment prévenir toutes les maladies.

Et maintenant, écoutez bien.

La révélation principale suit. C’est pourquoi vous regardez jusqu’au bout. Les informations que Gariaev a transmises à ses disciples avant sa mort.

La cinquième et la plus choquante découverte concerne la nature de la mort.

Gariaev affirmait que la mort, au sens habituel du terme, n’existe pas. Ce que nous appelons « mort » n’est qu’une erreur de programmation. Une faute de codage, que nous inscrivons nous-mêmes dans notre corps, dès la naissance.

Imaginez votre corps comme un récepteur radio. Complexe, parfait, mais un récepteur tout de même. Il capte un signal du champ informationnel et le transforme en vie. Tant que le récepteur fonctionne, vous vivez. Lorsqu’il tombe en panne, vous mourez.

Mais qu’advient-il du signal lui-même ? De l’onde que le récepteur capte ?

Gariaev répond : le signal ne disparaît pas. L’onde radio continue d’exister même lorsque le récepteur est détruit.

De même, votre conscience continue d’exister même après la mort du corps. Elle demeure dans le champ informationnel, comme le fantôme de l’ADN qui persiste 40 jours après que la molécule a été extraite de la chambre.

Mais d’où vient ce « dysfonctionnement » ? Pourquoi le récepteur tombe-t-il en panne ?

Gariaev a mené des dizaines d’expériences et est parvenu à une conclusion étonnante : nous programmons notre propre mort.

Chaque fois que vous dites « Je vieillis », vous inscrivez le programme du vieillissement dans votre ADN. Lorsque vous dites « Je tombe malade », vous inscrivez le programme de la maladie. Lorsque vous pensez « Je vais mourir », vous créez le programme de la mort.

Ce n’est pas une métaphore.

Vos mots créent une onde sonore. Cette onde agit sur l’ADN. L’ADN modifie sa structure en fonction de l’information reçue. Si l’information est destructive, l’ADN se dégrade. Si elle est curative, l’ADN se régénère.

Gariaev affirmait que la peur de la mort est le programme de destruction le plus puissant.

Une personne a peur de mourir. Cette émotion crée une onde considérable dans son environnement. Cette onde est « enregistrée » dans l’ADN. Les cellules commencent à se préparer à la mort. Le processus de vieillissement se déclenche. L’organisme meurt lentement, car il est programmé ainsi.

Mais si vous modifiez ce programme, vous modifiez le résultat.

Gariaev prétendait que les personnes qui n’ont pas peur de la mort vivent plus longtemps. Non pas parce qu’ils sont « courageux », mais parce que leur ADN ne porte pas la marque de la peur. Leurs cellules ne reçoivent pas le signal « tu dois mourir ».

Le scientifique a étudié des centenaires du monde entier – des personnes ayant vécu jusqu’à 100, 120, voire 150 ans. Qu’avaient-ils en commun ? Ni régime alimentaire, ni sport, ni médicaments. Leur point commun : leur rapport à la mort.

Ils n’en avaient pas peur. Ils la percevaient comme une transition naturelle vers un autre état.

Gariaev écrivait ceci dans son dernier ouvrage : nous sommes immortels tant que notre « mélodie » résonne dans le champ informationnel. La mort du corps n’est pas la fin de l’être humain. C’est le passage d’une forme d’existence à une autre : de la matière à l’onde, du visible à l’invisible.

Mais les informations nous concernant demeurent à jamais.

C’est pourquoi il existe le phénomène de la réincarnation : des enfants qui se souviennent de vies antérieures. Ils n’inventent rien. Ils puisent des informations dans le champ où est conservée la mémoire de tous ceux qui ont vécu. Vos paroles, vos actes, vos pensées s’inscrivent dans le champ des possibles. Ils influencent les autres, les générations futures, la structure même de la réalité.

Avant de mourir, Gariaev a dit à ses disciples : « Si on me tue, cela ne changera rien. L’information est déjà là. On ne peut pas la détruire. On peut seulement l’accepter ou la rejeter. »

Il est mort une semaine plus tard.

Mais ses paroles sont restées. Ses découvertes sont restées. Et maintenant, vous savez aussi ce qu’il savait.

Assez de théorie, passons à la pratique.

Voici des étapes concrètes que vous pouvez appliquer dès maintenant pour reprogrammer votre réalité.

Première règle : bannissez immédiatement de votre discours les phrases destructrices : « Je suis fatigué(e) », « Je suis malade », « Je vieillis », « Je n’y arriverai pas », « Je n’en peux plus ». Chacune de ces phrases est un ordre donné à votre ADN pour s’autodétruire.

Remplacez-les par des phrases positives : « Je déborde d’énergie », « Je suis en pleine forme », « Je rajeunis de jour en jour », « Je peux tout faire », « Je peux tout accomplir ».

Deuxième règle : adressez-vous des paroles positives à voix haute chaque jour. Le matin, tenez-vous devant le miroir. Regardez-vous dans les yeux. Dites : « Je t’aime », « Tu es magnifique », « Tu es en bonne santé », « Tu es fort(e) ».

Il ne s’agit pas d’autosuggestion. C’est une reprogrammation directe du code génétique par les ondes sonores.

Troisième règle : utilisez des prières ou des affirmations avec une profonde conviction. Peu importe que vous y croyiez ou non ; ce qui compte, c’est la sincérité et l’intensité de l’émotion. La prière est une onde de guérison concentrée. Elle pénètre dans le champ énergétique et vous revient amplifiée des milliers de fois.

Quatrième règle : bannissez complètement les malédictions et les jurons de votre vie, surtout envers vous-même et vos proches. Souvenez-vous de ce chiffre : 30 000 roentgens. Chaque parole blessante frappe les cellules avec cette force. Ce n’est pas une exagération. C’est un fait scientifiquement mesuré, comme l’affirme le texte.

Cinquième règle : cessez d’avoir peur de la mort. Comprenez : vous êtes immortel. La conscience ne disparaît pas avec la mort du corps. Elle passe dans le champ informationnel et y demeure à jamais.

La peur de la mort est le programme le plus destructeur. Débarrassez-vous-en et vous vivrez bien plus longtemps.

Quelle musique résonne en vous en ce moment ? Le requiem de la mort ou l’hymne de la vie ?

Gariaev a « prouvé » – selon la logique de ce discours – que vous choisissez votre propre mélodie. Avec chaque mot, chaque pensée, chaque émotion, vous écrivez le code de votre réalité.

Essayez ces règles pendant une semaine – seulement sept jours – et vous sentirez la différence dans votre corps, dans votre état, dans votre vie. Le plus étonnant, c’est que cet homme était… russe !

Merciiiii Nicole Roten 🤗

Message de Martin Zizi à propos des cancers

Suite à des posts qui expriment ceci :

“Nous n’avons pas besoin de prétendre que les ARNm causent le cancer”

“Des cancers observés après vaccination seraient inexistants, anecdotiques ou sans lien causal”

“les grandes études d’incidence suffiraient à conclure qu’il n’y a pas de problème”

Martin Zizi répond :

🚨👉 « ALERTE — même des personnes de bonne foi peuvent être trompées par de mauvaises méthodologies —

C’est pourquoi je me permets de ne pas être d’accord — d’être fortement en désaccord, même — et j’espère que vous lirez cette publication jusqu’au bout, comme beaucoup d’autres devraient le faire.

—– Qui suis-je pour être en désaccord ? —–

Je m’appelle Martin ZIZI, je suis l’ancien CSO (ancien responsable scientifique ) du ministère belge de la Défense, j’ai occupé de nombreux rôles dans la santé publique et… j’ai travaillé avec cette technologie…

Pendant des années, j’ai expliqué ici de nombreux concepts compliqués pour aider les gens à comprendre, et j’ai réalisé des vidéos de vulgarisation, en français comme en anglais, avec le professeur Jay Bhattacharya, d’ailleurs.

Je vais bientôt publier avec des collègues un article évalué par les pairs sur CE sujet précis, avec plus de 150 références scientifiques revues par les pairs.

–– Maintenant, les points précis —–

1. Le problème n’est PAS une catastrophe de cancers ; le problème est que l’ARN déprime l’immunité innée — simplement pour pouvoir produire la protéine Spike. SANS cette dépression, AUCUNE protéine Spike ne peut être produite… et c’est pour cela que la 1-méthyl-pseudo-uridine a été utilisée. Donc, pour produire une quelconque masse d’antigène, il faut créer une immunodépression INNÉE.

2. Même les deux lauréats du prix Nobel expliquent cela dans la DISCUSSION de leurs articles fondateurs. Ils évitent de qualifier cela d’« immunodépression », mais ils sont très clairs sur CE processus.

3. Une preuve de cette IMMUNODÉPRESSION transitoire est donnée par les zona post-vaccination, qui semblent apparaître chez 1,8 à 3 % des injectés.

Cela a été observé et rapporté (dans des publications évaluées par les pairs) dans environ 12 pays différents, d’abord par Israël, puis par l’Espagne si je me souviens bien.

Et plus récemment, une publication scientifique a directement mentionné et démontré cela, et l’a mesuré.

4. Que provoque une immunosuppression transitoire au niveau du système immunitaire INNÉ ?

Eh bien, si je vous dis que le système immunitaire inné agit comme un mécanisme de freinage du développement précoce du cancer AVANT même qu’une masse cellulaire mesurable n’apparaisse… (vous pouvez vérifier cela), vous verrez les choses différemment.

Un tel processus ralentit les cancers CLINIQUES de plusieurs années…

Cependant… une fois que ces freins sont supprimés — ce qui est précisément le rôle de la 1MPU — alors devinez quoi ?

Les cancers, quel que soit leur type, flambent.

Chez ces personnes, nous voyons des cancers extrêmement rapides qui étaient auparavant extrêmement rares. Souvent moins d’un an entre le PREMIER symptôme clinique et la mort.

Quand j’ai parlé avec des chefs de réanimation en Belgique et en France, durant l’été 2021, les deux m’ont dit la même chose.

Sur une vingtaine de lits de soins intensifs, 18 ou 19 étaient occupés par des personnes qui avaient des cancers en rémission complète depuis des années, et qui avaient rechuté dans les semaines suivant leur première injection.

J’ai demandé à d’autres collègues, et deux autres ont observé cela également… bien que de façon moins dramatique.

5. De tels effets secondaires mortels liés aux CANCERS sont documentés et publiés dans des revues scientifiques, mais les études à GRANDE échelle DILUENT ces effets graves.

Les études d’incidence ne peuvent RIEN dire sur un lien causal.

Pour établir un lien de causalité, on n’a pas besoin de millions de cas contre témoins ; au contraire, il faut calculer correctement les odds ratios avec le nombre de doses comme variable.

Même des cohortes plus petites, de l’ordre de 700 personnes, avec un excellent appariement, ont une puissance de résolution suffisante pour le montrer.

Faire autrement ne fait que CACHER les effets.

Je suis vraiment désolé, mais je n’ai PAS dirigé un département d’épidémiologie moléculaire pour laisser qui que ce soit être TROMPÉ par des statistiques d’incidence.

De tels GROS nombres cachent tout cela.

Alors s’il vous plaît, avec tout le respect dû pour toutes les bonnes informations que vous avez partagées, pourriez-vous revenir sur cette affirmation audacieuse…

Elle n’est tout simplement PAS vraie !

Et si cela vous intéresse, veuillez vérifier COMMENT le lien entre l’amiante et le mésothéliome a été PROUVÉ…

Une trentaine de cas environ ont pu démontrer ce que de nombreuses études de 1 000, 20 000 ou de cohortes plus grandes N’ONT PAS PU montrer !

Nous devons donc expliquer ces cancers — afin de prévenir leur augmentation…

Parce que TOUTE personne ayant eu un zona post-injection est à risque… et nous avons besoin d’un programme de surveillance pour ces personnes…

Quand les cancers évoluent rapidement, les soins et les thérapies doivent aller encore plus vite, sinon nous allons commencer à perdre ces personnes… simplement parce que quelqu’un cache les données dans une étude !

À tous : tout ce que j’ai mentionné ici peut être vérifié…

Prof. Dr Martin ZIZI »

Source : https://x.com/MartinZ_uncut/status/2057861866521518539

Des siècles d’injustice

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Bonjour, J’espère que vous allez bien

En 1948, une caméra captura un instant qui résumait des siècles d’injustice.

Un homme en costume et cravate, debout face aux photographes, éclatait en sanglots.

Il s’appelait George Gillette, chef des tribus Mandan, Arikara et Hidatsa du fleuve Missouri.

Le papier qu’il s’apprêtait à signer n’était pas un simple accord, c’était la cession forcée des terres ancestrales de son peuple au gouvernement des États-Unis.

Plus de 600 kilomètres carrés de foyers, d’écoles, d’églises et de champs fertiles allaient être engloutis sous les eaux pour la construction du barrage de Garrison.

Gillette savait qu’en signant, il scellait une tragédie.

Mais s’il refusait, les tribus ne recevraient aucune compensation.

Les larmes aux yeux, il prononça des mots qui résonnent encore aujourd’hui :   « Aujourd’hui, nous signons sous la protestation. Nos mains sont liées, mais nos cœurs sont en deuil. »

Ce barrage inonda des villages entiers, détruisit des communautés et ensevelit sous l’eau des siècles d’histoire et de spiritualité autochtones.

La photo de Gillette, pleurant devant les micros, devint un symbole de dignité et de résistance face à une perte inévitable.

Aujourd’hui encore, son image rappelle que la modernité, lorsqu’elle oublie la mémoire, peut aussi devenir une forme de destruction.

George Gillette ne pleurait pas seulement sa terre, mais tout un peuple qui, une fois de plus, voyait le progrès arriver sous la forme de l’eau… et de l’oubli. 💧

Tout détruire pour de l’argent, l’homme est souvent capable de pire plutôt que du meilleur malheureusement.

Prenez soin de vous – Mabelle