Archives de catégorie : Textes à méditer

Des petits textes pour nous donner à réfléchir

Elle a lâché prise

Bonjour, je vous espère en forme ce matin.

Je vous partage un texte de E. Holmes

Sans une pensée ou un mot …

Elle a lâché prise …

Elle a lâché la peur.

Elle a lâché les jugements.

Elle a lâché la confluence des opinions qui bourdonnent dans sa tête.

Elle a lâché le comité d’indécision qui se trouve en elle.

Elle a lâché toutes les « bonnes » raisons.

Totalement et complètement, sans hésitation ni inquiétude, elle a lâché prise.

Elle n’a demandé de conseils à personne.

Elle n’a lu aucun livre sur le lâcher prise.

Elle n’a pas cherché dans les Écritures.

Elle a juste lâché prise …

Elle a lâché tous les souvenirs qui la retenaient.

Elle a lâché toutes les angoisses qui l’empêchaient d’avancer.

Elle a lâché la planification et tous les calculs pour le faire correctement.

Elle n’a pas promis de lâcher prise.

Elle ne s’est pas renseignée dessus.

Elle n’a pas inscrit la date dans son agenda.

Elle n’a pas fait de déclaration publique, ni mis d’annonce dans le journal.

Elle n’a pas regardé la météo, ni lu son horoscope du jour …

Elle a juste lâché prise !

Elle n’a pas analysé si elle devait lâcher prise ou non.

Elle n’a pas appelé ses amies pour en discuter.

Elle n’a pas suivi une thérapie psychologique et spirituelle en cinq étapes.

Elle n’a pas dit un seul mot.

Elle a juste lâché prise.

Personne n’était là quand c’est arrivé …

Il n’y a pas eu d’applaudissements ou de félicitations.

Personne ne l’a remerciée ou louée.

Personne n’a rien remarqué.

Comme une feuille tombée d’un arbre …

Elle a lâché prise …

Sans effort.

Sans lutte.

Ce n’était ni bien ni mal.

C’était ce que c’était, et cela seulement.

Dans cet espace de lâcher prise, elle a laissé Être.

Un léger sourire est apparu sur son visage.

Une légère brise a soufflé à travers elle.

Et le soleil et la lune étaient désormais plus brillants…

Prenez soin de vous – Mabelle

Emmèneriez vous votre chien au paradis ?

Un homme et son chien marchaient le long d’une route.

L’homme admirait le paysage quand tout à coup, il réalisa qu’il était mort.

Il se rappela sa mort et réalisa que son chien aussi était mort depuis des années, et qu’ils s’étaient rejoints naturellement.

Il se demandait où le chemin l’amènerait.

Après un moment, ils approchèrent d’une grosse roche blanche.

Rendu au sommet, il vit qu’elle était fendue et qu’une lumière en jaillissait.

Quand il s’approcha, il vit une route en or pur et une magnifique entrée.

L’homme et son chien marchèrent jusqu’à la porte.

Au fur et à mesure qu’ils approchaient, l’homme vit un autre homme assis à une table.

Quand il fut assez proche, il demanda à l’homme :

– « Où sommes-nous ? »

– « Vous êtes au paradis, Monsieur »

– « Est-ce que vous auriez de l’eau ? »

– « Bien sûr ! Entrez, je vais vous faire venir de l’eau froide dans un instant. »

L’homme fit quelques gestes et la porte ouvrit.

– « Est-ce que mon chien peut entrer ? » demanda-t-il en pointant le chien.

– « Désolé, monsieur, mais nous n’acceptons pas les animaux. »

L’homme réfléchit et décida de reprendre le chemin.

Après une longue marche, au sommet d’une colline, il croisa une route de terre qui le mena à une porte de grange qui avait l’air de n’avoir jamais été fermée.

Il n’y avait pas de clôture. Alors qu’il s’approchait, il vit un homme appuyé sur un arbre qui lisait un livre.

– « Excusez-moi, Monsieur, est-ce que vous avez de l’eau ?

– « Bien sûr, il y a une pompe un peu plus loin. »

Il pointa plus loin, mais on ne voyait rien.

– « Venez à l’intérieur, je vous la montre »

– « Est-ce que mon ami peut venir ?

– « Assurément, il doit y avoir un bol près de la pompe »

Ils traversèrent la porte et virent une vieille pompe avec un bol à ses côtés. L’homme rempli le bol, bu une gorgée et donna le reste au chien. Quand ils eurent fini, ils retournèrent voir l’homme qui était toujours près de l’arbre.

– « Comment appelez-vous cet endroit ? »

– « C’est le paradis »

– « C’est bizarre. L’homme que nous avons rencontré un peu plus tôt a dit la même chose’.

– « Ah ! Vous parlez du chemin en or et de la porte en perle ? Non, ça, c’est l’enfer. »

– « Mais ça ne vous fâche pas qu’ils utilisent votre nom comme ça ? »

– « Non, mais je comprends que vous me posiez la question. Nous sommes seulement contents qu’ils attirent les gens qui laissent leurs amis derrière. »

Prenez soin de vous et de vos amis les animaux

Mabelle

Cet homme que vous cherchez

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin et beau et long (faites l’effort) texte de Sandrine Rouillon : Le Guerrier Spirituel – Cet homme que vous recherchez!

“Durant ma vie j’ai rencontré beaucoup de femmes, toutes différentes les unes des autres, et seule une m’a vraiment marqué.

J’ai compris beaucoup de choses sur vous, sur l’essence divine de la féminité. Inspiré de la version anglaise j’ai voulu partager ma vision sur le sujet …

Je m’adresserai donc à toi, la femme divine, et surtout à toi que j’aime tant aujourd’hui, même si tu n’es plus dans ma vie, merci d’avoir fait ce bout de chemin avec moi….

En lisant ce texte, en l’écrivant, je sais que cela va te parler, et aujourd’hui je comprends pourquoi tes relations passées ont échoué – tu n’as pas besoin d’un homme, mais de quelqu’un qui a un courage remarquable. Tu as besoin de ce guerrier spirituel, de ce guerrier pacifique.

« Ma bien aimée, tu es l’enfant émotionnel qui sommeil en toi, le silence dans les yeux, l’odeur de la rosée le matin, tu es le chant des prêtresses grecques.

C’est ce que tu es, et tu ne peux prétendre le contraire. »

La fille des astres, le jardin sauvage, ton cœur parle, ton visage est comme un livre ouvert, et peu importe combien tu tentes de le cacher, tu ne peux être autre chose que ce que tu es – et c’est beau. Tu es simplement la personne que tu es censée être, le ciel et la terre honorent profondément l’ensemble de ta beauté troublante.

Je sais que beaucoup d’entre vous ont eu le cœur brisé et si vous cherchez véritablement à comprendre la raison, voici un aperçu qui pourrait vous éclairer :

Ce dont vous avez besoin, ce n’est pas d’un homme, mais d’un véritable guerrier.

Un guerrier spirituel !

Peu importe que ce guerrier soit riche ou pauvre, qu’il conduise une voiture de sport ou une petite citadine, qu’il ait des vêtements de soie et de coton, ou qu’il soit banquier, docteur ou simple ouvrier.

Ce qui importe vraiment c’est de pouvoir miser sur son cœur, et bien évidement, il y a de grands enjeux sur ce chemin.

Car il va vous confronter à plus d’une peur et vous challenger. Il va vous demander de faire preuve de force et d’intensité. En vous regardant, il ne verra pas quelque chose à apprivoiser, mais un être à admirer. Votre guerrier ne sera pas quelqu’un que vous pouvez manipuler ou avec lequel jouer, comme vous auriez pu le faire avec certains dans le passé, donc, mieux vaut essayer d’éviter cette habitude, et croyez-moi ou pas, vous l’aimerez encore plus pour cette raison.

Et c’est parce que vous n’êtes pas qu’une femme, mais également une déesse, que vous êtes l’essence même de la vie, de la créativité de la féminité.

Que votre ardeur le mettra à genoux, chaque fois qu’il regardera dans vos yeux magnifiques, mais la différence est que, contrairement aux autres, cela ne l’effrayera pas.

Non, cette fois, vous aurez là enfin rencontré l’amour de votre vie – car un homme simple n’est tout simplement pas fait pour vous. Retenez cette phrase, UN HOMME SIMPLE N’EST TOUT SIMPLEMENT PAS FAIT POUR VOUS !

O toi femme divine qui reconnait son pouvoir intérieur, en tant que femme puissante, tu as besoin de quelqu’un qui puisse correspondre au feu ardent de tes yeux.

Et ce guerrier aura aussi tendance à encourager ton feu intérieur au lieu de tenter désespérément de l’éteindre avec ses propres insécurités.

Il sera toujours présent dans les hauts comme dans les bas, et quand tu seras dans les bas, il redoublera d’efforts pour te montrer le chemin de la lumière.

Alors je t’en prie ne le juge pas, ne force pas avec ton ego, et cesse de toujours vouloir avoir raison…. Avec ton guerrier spirituel tu comprendras que ta relation est bien plus importante que ton amour propre, et si un jour, ton guerrier se trompe, tout comme il le fera avec toi, apprend à considérer le point de vue de son coté et laisse le gagner….

Votre guerrier spirituel n’est pas votre papa, il n’est pas la pour vous porter, mais bien là pour vous challenger et vous rendre votre responsabilité. Il marchera fièrement à vos cotés car sans vous il n’est rien.

Pour vous, un guerrier est la seule personne à pouvoir vivre dans la nature avec vous.

Bien évidement, il n’est pas nécessaire qu’il tue des dragons pour gagner votre amour, mais il sera prêt à marcher dans le feu pour voir ce sourire incroyable que vous gardez en réserve pour lui seul.

Car il est ce dragon.

Sachez, que ce guerrier que vous cherchez … vous cherche aussi.

Car lui aussi, a eu des relations difficiles, des relations qui se sont soldées par un échec, que lui aussi a pleuré pendant des heures et des heures, ou des jours entiers, en lui procurant le sentiment qu’il était peut-être censé être seul pendant le restant de ces jours – sachez que vous aussi, vous allez être tout un changement pour lui. Vous avez tous deux fait un très long voyage sur vos chemins respectifs et vous vous en êtes assez bien sortis, car vous aussi vous avez fait un travail sur votre personne.

Parce que, lorsque vous et votre guerrier vous rencontrez et entrez en collision – ça donne lieu à deux êtres enflammés.

Deux êtres de lumière puissants, des êtres divins.

Mais cette fois-ci – n’essayez pas d’avoir recours à l’ancien rythme, parce que votre cœur a été brisé auparavant, et que vous n’êtes pas habituée à ce que les choses coulent de source, cela pourrait sembler étrange, que cette fois soit si différente.

Prenez le temps de le découvrir. Je vous en prie, ne fuyez pas cet amour sincère dont il peut faire preuve à votre égard !

Cessez de fuir par peur d’être aimée d’un amour profond, cessez de fuir face à ce sentiment inconnu qui vous envahit.

“Une vie sans amour, c’est un peu comme un bateau sans voile” – Benjamin Torre.

Ce guerrier qui est vôtre a besoin de voir qu’il est possible qu’une personne puisse voir tout son état sauvage, et pouvoir rester à ses côtés quand il aspire à sa liberté et à de nouvelles aventures.

Il ne vous sera pas toujours nécessaire de le suivre, et inversement. Permettez-vous de rester sauvage, même lorsque vous ne désirez rien de plus que de vous blottir à ses côtés et oublier que le reste du monde existe.

Permettez-vous au moins une fois de déambuler déshabillée sous la pleine lune, et de lui faire l’amour dans une intimité que jamais vous n’auriez osée.

Laissez-vous transporter par la traction du vent caressant votre cœur, et par la douceur du soleil provenant d’un nouveau voyage.

Parce que ce guerrier va vous aimer pour votre côté sauvage – et il voudra que vous le gardiez.

Votre sexualité sera donc décuplée, car avec lui vous formerez cette connexion divine, l’orgasme vous reprochera de la source et vous transportera dans bien des mondes parallèles…. fini la pornographie, faites place au tantra, laissez sortir cette énergie sacrée.

Vous ferez face aux situations ensemble, à cette incroyable, folle, vie chaotique, et merveilleusement déchirante. – Car il faut un guerrier pour aimer une déesse.

Et il faut une déesse pour montrer à un guerrier ce qu’est l’amour réel.

Grâce à votre amour votre guerrier sera fier et porté par un élan de réussite, car derrière chaque grand homme, il s’est trouvé une femme !

Alors mettez de côté vos insécurités, vos peurs et vos pensées qui empêchent les idées nouvelles, car cela n’a jamais fait partie de vous de toute façon.

Artiste Fabienne Sabine Lermusieux

Vous êtes née en sachant que vous étiez destinée à de grandes choses, et voici venu maintenant le moment pour vous de voir à quoi ressemblent tous ces rêves.

Vous êtes arrivées à un tournant de votre vie, vous êtes née pour ajouter de la valeur à ce monde, de part votre amour, et vos actions, et souvent, comme a dit un jour Nelson Mandela,

Nous nous posons la question :

“ Qui suis-je, moi, pour être brillant, talentueux et merveilleux ? ”

En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?

Vous êtes né de la lumière.

Vous restreindre et vivre petit ne rend pas service au monde.

L’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres.

Nous sommes nés pour rendre manifeste la puissance divine qui est en nous. Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus : elle est en chacun de nous, et tandis que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.

En nous libérant de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres…

Il n’y a aucun intérêt à mettre un terme à un amour comme ça, donc essayez de vous dépasser, et attendez encore un peu.

Ayez de l’espoir, et donnez toujours une chance à l’amour, parce que je vous promets, que l’amour que vous cherchez vous cherche aussi.

Ne vous contentez pas de n’importe quel genre de relation amoureuse, vous méritez ce qu’il y a de mieux pour vous, vous méritez un homme qui vous aime pour qui vous êtes vraiment, qui sache reconnaitre votre pouvoir divin !

Nous avons besoin de vous, vous êtes l’avenir de l’humanité.

Alors criez le haut et fort, réclamez cet amour qui vous est dû.

A tous les hommes qui ont lu ce message, j’aimerais vous dire, encouragez la, à être aussi libre que le vent, aussi profonde que les océans, aussi sauvage que les montagnes, et aussi puissante que la nature…

Soyez si profond dans votre amour à son égard, si fort et stable par votre présence, qu’elle ne pourra que laisser aller et s’abandonner dans la vie et dans vos bras. Laissez les émotions de son cœur bercer le flow de l’univers, et laissez son amour s’exprimer sans aucune limite.

Elle n’est pas votre maman, mais bel et bien votre femme, la femme, laissez la donc devenir folle de vous.

Et aimez la plus que tout….

Avec tout mon amour, à toi pour toujours !”

Prenez soin de vous – Mabelle

Le principal

Bonjour,

Je vous espère en forme en ce dimanche pluvieux.

Je vous partage un texte de Monique Damel

Prends, ici et maintenant, conscience que le monde vit ce qu’il a à vivre, même si cela paraît extravagant, irresponsable et d’une grande bêtise, ne t’identifie pas à lui, et, même si l’inconscient collectif envoie des énergies sombres, ne te sens pas responsable ni coupable de la folie d’humains dénudés de scrupules.

Accepte d’être maître de ton destin, ouvre les yeux, ne reste pas indécis devant les choix à faire pour ton mieux-vivre, perdu dans les ténèbres que l’on te présente, accepte ta part de divinité enracinée, elle a les réponses à tes questionnements.

Laisse-toi guider par les vérités universelles qui ne sont que bontés, amour et lumière, et par la plupart des fausses vérités, des aberrations plus grosses les unes que les autres. Garde ton discernement en toute circonstance.

Quoique l’on veuille te faire croire, n’écoute que ton intérieur, laisse le principe de vie s’exprimer à travers toi dans la paix du cœur et la lumière de l’âme. Voilà ta responsabilité.

Ne te laisse pas détourner de qui tu es, suis la ligne de conduite de ton propre chemin de vérité de façon douce et harmonieuse, dans la justesse de ton esprit divin, dans l’équité et l’unicité de ton être.

Si tu en ressens l’appel, dirige-toi vers la seule voie possible, ta liberté de devenir ce pourquoi tu es ici, de reconnaitre ta valeur, même si tout est fait pour que tu l’oublies, suis tes idées, tes convictions et crée ce qui est bon et juste pour toi dans ton corps, dans tes pensées et matérialise-les sur ton plan terrestre, libre de toutes contraintes inutiles.

Le principal, dans le contexte que vit le monde, est que, toi, tu restes centré, uni à toi-même, que tu continues à donner de l’envergure à tes projets, que ta créativité s’expanse dans ce que tu décides, que tu laisses libre ton champ d’énergie, que tu écoutes ton intuition et que tu demeures ferme dans ta vérité.

Prenez soin de vous – Mabelle

L’incertitude actuelle

Bonjour, j’espère que tu vas bien en ce dimanche printanier.

L’incertitude que tant de personnes traversent aujourd’hui est bien réelle.

Certains perdent leur emploi, leur entreprise, leurs repères… et pourtant, au lieu de compassion, beaucoup détournent le regard, se réfugient dans un confort qui pourrait bien n’être que temporaire, ou pire, jugent et se moquent.

Mais la vérité est là : personne n’est à l’abri. La vie peut basculer en un instant. Toute vie ne tient qu’à un petit fil extrêmement fin.

Et dans ces moments-là, ce dont nous avons besoin, c’est de bienveillance, de soutien, d’une force collective qui unit plutôt que d’un regard froid qui divise. Les dirigeants, bien aidés par les médias menteurs, font tout pour nous diviser. Noirs contre blancs, chrétiens contre musulmans, hommes contre femmes, riches contre pauvres, vaccinés contre non vaccinés, travailleurs contre chômeurs, … parce qu’ils savent qu’ensemble, unis, nous serions très forts. Ils utilisent même parfois les mêmes faits pour créer la haine envers d’autres personnes.

Au moment des faits ils prétendaient que Samuel Paty avait été sauvagement assassiné par un islamiste !!! Certains ont la mémoire courte, pas moi.

Nous sommes tous tissés d’une même lumière, et plus nous cultivons l’amour et l’empathie, plus nous devenons forts, ensemble.

Si tu croises quelqu’un qui vacille, tends-lui la main. Si tu sens qu’un cœur s’éteint, rappelle-lui que la vie est faite de cycles, que même la nuit la plus sombre finit toujours par céder à l’aube.

Le monde bouge, il change, il secoue… mais la lumière est toujours là derrière leurs nuages artificiels.

Elle brille en nous, elle grandit quand nous choisissons d’aimer plutôt que de juger. Alors soyons ce phare, soyons ce souffle qui ranime l’espoir.

Merci pour cette lumière que tu partages.

On ne donnera jamais assez d’espoir à l’humanité.

Mabelle

Les mains de ma grand-mère

Bonjour, je vous espère en forme. Ce matin j’ai une petite histoire pour vous

Ma grand-mère, ayant plus de 80 ans, était assise, l’air affaibli, sur son unique fauteuil placé juste à côté de sa petite table où se trouvait son verre d’eau.

Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains.

Quand je me suis arrivée auprès d’elle, elle ne remua pas, aucune réaction.

Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence, je me suis informé si tout allait bien.

Elle leva la tête et me sourit.

« Oui, je vais bien, merci » dit-elle de sa voix forte et claire.

« Je ne voulais pas te déranger, grand-mère, mais tu étais assise là, fixant tes mains et je voulais savoir si tout était bon pour toi » lui ai-je dit.

« As-tu déjà regardé tes mains ? » me dit-elle.

« Je veux dire vraiment regarder tes mains ? »

J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixai.

Je les retournais, m’en frottait les paumes.

« Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je, me demandant ce qu’elle voulait dire.

Grand-mère me sourit et me dit :

« Arrête-toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, et comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »

Elle continua :

« Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies, ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie.

Elles m’ont permis de m’agripper et d’éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant.

Elles ont porté la nourriture à ma bouche et habillée.

Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier.

Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.

Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre.

Elles ont été sales, coupées et rugueuses et enflées.

Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mon premier enfant.

Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un d’unique et spécial.

Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père, et ont tremblé quand je l’ai enterré.

Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblé de rage quand je ne comprenais pas.

Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps.

Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.

Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.

Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et des accidents de ma vie.

Mais le plus important est que ce seront ces mêmes mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis.

Avec elles, il m’élèvera à ses côtés.

Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ ».

Pensive, je regardais ses mains et les miennes.

Je ne les verrai jamais plus du même œil.

Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.

Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles,

ou quand je caresse le visage de mes petits-enfants,

je pense à grand-mère.

Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu.

Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir ses mains sur mon visage.

Prenez soin de vous

Mabelle

Leçon de vie en cuisine

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin une petite histoire qui une véritable leçon de vie

Une jeune fille se plaignait sans cesse à son père, lui disant que sa vie était trop dure. Elle se sentait épuisée par les épreuves, convaincue qu’à peine un problème résolu, un autre survenait aussitôt.

Un jour, son père, qui était chef cuisinier, l’invita à venir avec lui dans la cuisine. Là, il remplit trois casseroles d’eau et les plaça sur le feu. Dans la première, il mit des carottes, dans la deuxième des œufs, et dans la troisième, des grains de café.

La fille, impatiente, observait sans comprendre ce qu’il faisait. Après environ 20 minutes, son père éteignit le feu. Il sortit les carottes et les mit dans un bol, les œufs dans une assiette, et versa le café dans une tasse. Puis il se tourna vers sa fille et lui demanda :

« Que vois-tu ? »

Toujours confuse, elle répondit : « Des carottes, des œufs et du café. »

Il lui demanda alors de toucher les carottes. Elle constata qu’elles étaient devenues molles. Puis il lui demanda de casser un œuf. Une fois épluché, elle vit qu’il était dur. Enfin, il lui fit goûter le café, dont l’arôme et le goût lui arrachèrent un sourire.

Son père lui expliqua alors :

« Ces trois éléments ont fait face à la même adversité : l’eau bouillante. Mais chacun a réagi différemment. La carotte, forte et rigide au départ, est devenue fragile et molle sous la chaleur. L’œuf, fragile à l’extérieur et tendre à l’intérieur, a durci avec l’adversité. Quant aux grains de café, eux, ils ont transformé l’eau en quelque chose de meilleur. »

Puis, en la regardant dans les yeux, il ajouta :

« Lequel es-tu ? Es-tu comme la carotte, qui semble forte, mais s’effondre face aux difficultés ? Ou comme l’œuf, qui commence avec un cœur tendre mais se referme et durcit après les épreuves ? Ou es-tu comme le grain de café, qui transforme son environnement et trouve une force pour améliorer la situation autour de lui ? »

Enfin, il conclut :

« Lorsque la vie te met à l’épreuve, sois comme le grain de café. Transforme les obstacles en opportunités, et fais en sorte que les difficultés révèlent le meilleur de toi-même. Tout dépend de la manière dont tu choisis de réagir. »

Une belle leçon pour affronter la vie avec courage et résilience.

Mabelle

Tout le monde devrait lire cette histoire ❤️

Le téléphone a sonné. C’était sa mère.

« Jack, je voulais te prévenir… M. Belser est décédé hier soir. Les funérailles auront lieu mercredi. »

Jack resta silencieux. Des souvenirs lui revinrent en tête, comme des scènes d’un vieux film.

« Jack, tu m’entends ? »

« Oh… oui maman, pardon. Je suis juste surpris. Pour être honnête, je croyais qu’il était parti depuis des années », répondit-il.

« Eh bien non, et tu sais quoi ? Il te posait toujours des questions sur toi. Il se souvenait des journées que tu passais chez lui, “de son côté de la barrière”, comme il aimait dire. »

Un sourire nostalgique apparut sur le visage de Jack.

« J’adorais cette vieille maison… »

« Après la mort de ton père, il s’est toujours préoccupé de toi, Jack. Il tenait beaucoup à toi », ajouta sa mère.

Jack se souvint alors : « C’est lui qui m’a appris la menuiserie. Si je fais ce métier aujourd’hui, c’est grâce à lui. Il m’a tellement appris… Je serai là pour les funérailles. »

Jack tint sa promesse. Il prit le premier vol pour rentrer dans sa ville natale. Les funérailles furent simples. M. Belser n’avait pas d’enfants, et peu de proches étaient encore en vie.

Avant de repartir, Jack décida de passer devant l’ancienne maison de M. Belser. Sur le seuil, il s’arrêta, figé. Tout était resté identique. Chaque meuble, chaque cadre… mais une chose manquait.

« Qu’est-ce qu’il y a, Jack ? » demanda sa mère.

« La boîte… elle n’est plus là », répondit-il.

« Quelle boîte ? »

« Une petite boîte dorée qui était toujours posée sur son bureau. Je lui demandais souvent ce qu’il y avait dedans, mais il me répondait toujours : “C’est ce que j’ai de plus précieux.” »

Deux semaines plus tard, Jack reçut un avis de passage. Il se rendit à la poste et récupéra un petit colis usé par le temps.

L’expéditeur ? Harold Belser.

Les mains tremblantes, Jack ouvrit le paquet. À l’intérieur, il y avait la fameuse boîte dorée et une lettre.

“À ma mort, cette boîte doit revenir à Jack Bennett. C’est ce que j’ai de plus précieux.”

Une petite clé était attachée à la lettre.

Le cœur battant, Jack ouvrit la boîte. À l’intérieur, soigneusement enveloppée, il trouva une montre de poche en or. Il lut l’inscription gravée :

“Jack, merci pour ton temps. – Harold Belser.”

Jack resta immobile, les larmes aux yeux.

Cet homme qu’il n’avait pas vu depuis si longtemps… c’était son temps qu’il avait tant chéri.

Jack rangea la montre dans sa poche, prit son téléphone et annula tous ses rendez-vous des deux prochains jours.

« Pourquoi ? » demanda son assistante.

« J’ai besoin de passer du temps avec les gens que j’aime et de leur dire combien ils comptent pour moi. »

Puis il ajouta :

« Oh, et au fait… merci pour ton temps. »

La vie ne se mesure pas au nombre de respirations que l’on prend, mais aux moments qui nous coupent le souffle.

Prenez soin de vous et de vos proches

Mabelle

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Ma mère a changé

Bonjour, je vous espère en très grande forme.

Je vous partage ce matin un texte trouvé durant mes promenades sur le web. Il ne s’agit donc pas de ma mère, d’une histoire de ma famille.

“Ma mère a changé…”

Ma mère ne dormait pas. Elle se sentait épuisée. Elle était irritable, grincheuse et amère. Elle était toujours malade, jusqu’à ce qu’un jour, soudainement, tout change.

Un jour, mon père lui dit : Je cherche un travail depuis trois mois et je n’ai rien trouvé. Je vais aller boire quelques bières avec des amis.

Ma mère répondit : D’accord.

Mon frère lui dit : Maman, j’ai de mauvais résultats dans toutes les matières à l’université.

Ma mère répondit : D’accord, tu rattraperas, et si ce n’est pas le cas, eh bien, tu répéteras le semestre, mais tu paieras la scolarité.

Ma sœur lui dit : Maman, j’ai abîmé la voiture.

Ma mère répondit : D’accord ma fille, emmène-la au garage et vois comment tu peux payer les réparations. En attendant, prends le bus ou le métro.

Sa belle-fille lui dit : Belle-maman, je suis venue passer quelques mois chez vous.

Ma mère répondit : D’accord, installe-toi sur le canapé du salon et prends quelques couvertures dans le placard.

Nous étions tous réunis, inquiets de voir ces réactions inhabituelles chez maman. Nous avons commencé à suspecter qu’elle avait consulté un médecin et qu’on lui avait prescrit des pilules appelées “Je m’en fiche”… Peut-être en avait-elle pris trop ?!

Nous avons alors décidé d’intervenir pour comprendre d’où venait ce changement radical.

C’est alors que ma mère nous a réunis et nous a expliqué :

“Il m’a fallu du temps pour comprendre que chaque personne est responsable de sa propre vie. Il m’a fallu des années pour réaliser que mon anxiété, mon stress, mon insomnie et mes inquiétudes ne résolvaient pas vos problèmes, mais aggravaient les miens.

Je ne suis pas responsable des actions des autres, et ce n’est pas mon rôle de vous apporter du bonheur. Je suis seulement responsable de mes réactions face à cela.

J’ai suivi des cours de yoga, de méditation, de développement personnel, de programmation neurolinguistique… et j’ai trouvé un dénominateur commun :

Je ne peux contrôler que moi-même.

Vous avez toutes les ressources nécessaires pour résoudre vos propres problèmes, aussi difficiles soient-ils. Mon rôle est de prier pour vous, de vous aimer et de vous encourager, mais c’est à vous de faire face et de trouver votre bonheur.

Je peux vous donner un conseil si vous me le demandez, mais c’est à vous de décider de le suivre ou non.

Il y a des conséquences, bonnes ou mauvaises, à chaque décision que vous prenez, et c’est à vous de les assumer.

Désormais, je ne serai plus :

— Le réceptacle de vos responsabilités.

— Le sac de vos culpabilités.

— La lessiveuse de vos remords.

— L’avocate de vos fautes.

— Le mur de vos lamentations.

— Le réservoir de vos obligations.

— Le sparadrap de vos erreurs.

À partir de maintenant, je vous déclare adultes, indépendants et autonomes.

Un silence total s’est installé dans la maison.

Et à partir de ce jour, la famille a commencé à mieux fonctionner, car chacun savait exactement ce qu’il avait à faire.

Pour certaines d’entre nous, c’est difficile, car nous avons grandi en étant des “aidantes” naturelles, nous sentant responsables du bonheur des autres. En tant que mamans et épouses, nous avons été habituées à tout “réparer”. Nous voulons éviter à nos proches toute souffrance, toute difficulté.

Mais plus tôt nous leur donnerons la responsabilité de leur propre vie, mieux nous les préparerons à être autonomes.

Nous ne sommes pas sur Terre pour être tout pour tout le monde. Cessez de mettre cette pression sur vous-même.

Prenez soin de vous

Mabelle