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Il n’est jamais trop tard pour revenir à soi

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine

Prends soin de toi

Mabelle

Comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

« Dépêche-toi.” “Tu es en retard.” “C’est trop tard maintenant.” “Tu aurais dû.”

Et les humains couraient, fatigués, comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

Alors certains vivaient dans l’attente, d’autres dans le regret, et beaucoup portaient cette étrange sensation de ne jamais être exactement au bon endroit dans leur propre existence.

Puis un jour, quelque chose ralentit à l’intérieur.

Un silence peut-être. Une lucidité tranquille.

Et l’on commence à voir que ce temps-là n’est pas vraiment vivant.

C’est un temps mécanique, un temps de rendement, de comparaison, de pression silencieuse, une vieille machinerie nerveuse qui transforme même les saisons intérieures en objectifs à atteindre.

Alors, peu à peu, on cesse d’obéir entièrement.

On ne mesure plus sa vie au nombre d’années, de retards supposés, ou de cases cochées avant telle date.

On recommence à respirer autrement. Comme les arbres. Comme les rivières. Comme les chats qui dorment au soleil sans consulter leur avenir toutes les quinze minutes.

Et soudain, le temps change de texture. Il cesse d’être un maître impatient. Il redevient un espace vivant. Un courant plus vaste. Quelque chose qui respire au lieu de compter.

Et dans cet espace retrouvé, on découvre qu’il n’est peut-être jamais trop tard pour revenir à soi-même.

La paix intérieure

l’un des plus grands défis de notre temps.

Non pas parce qu’elle serait inaccessible, mais parce que tout autour de nous nous en éloigne

Nous vivons dans un monde qui sollicite sans cesse notre la peur d’être en retard sur sa propre vie

On nous apprend à réagir, rarement à ressentir

À produire, plus qu’à habiter notre présence.

Et peu à peu, le bruit extérieur devient un bruit intérieur

Un mental qui ne s’arrête plus.

Un corps toujours en tension.

Une âme qui cherche le silence sans savoir où le trouver

La paix intérieure n’est pas l’absence de chaos.

Elle est la capacité de ne plus se laisser emporter par lui.

Elle ne naît pas dans le contrôle, ni dans la fuite, mais dans une forme de réconciliation 🤍

Avec ce qui est.

Avec ce que l’on ressent.

Avec ce que l’on ne peut pas changer

Dans une époque qui valorise la performance, choisir la paix intérieure est un acte profondément subversif

C’est ralentir quand tout accélère

Écouter quand tout crie

Se déposer quand tout pousse à se disperser

La paix intérieure n’est pas une destination.

C’est une pratique.

Un retour répété vers soi.

Un choix, encore et encore

Et peut-être que le véritable changement du monde ne commencera pas par plus de bruit, plus d’opinions ou plus de luttes, mais par des êtres humains suffisamment en paix à l’intérieur pour ne plus projeter leurs tempêtes à l’extérieur

Prends soin de toi

Mabelle

Le monde se divise de plus en plus

Bonjour, Comment vas tu ce matin ?

Le monde se divise entre ceux qui veulent être et ceux qui veulent paraître. Tu le vois chaque jour.

Certains vivent avec cette lumière dans les yeux, cette force tranquille qui ne dépend pas des applaudissements extérieurs.

Ils n’ont pas besoin de briller pour les autres, parce que leur feu intérieur brûle déjà assez fort.

D’un autre côté, il y a ceux qui courent après les regards, qui se maquillent l’âme pour paraître plus grands qu’ils ne sont.

Ceux qui veulent être avancent en silence. Ils n’ont pas besoin de prouver.

Ils savent que leur valeur ne dépend pas de ce qu’on pense d’eux, mais de ce qu’ils construisent dans l’ombre.

À l’inverse, ceux qui veulent paraître dépensent leur énergie à bâtir une façade. Leur maison est belle de l’extérieur, mais à l’intérieur, tout sonne creux.

L’être, c’est une fondation solide.

Tu peux traverser les tempêtes, et tu restes debout.

Le paraître, c’est un château de sable.

Dès que la vague monte, il s’effondre.

La différence, c’est que l’un t’ancre dans la vie réelle, et l’autre t’enchaîne dans une illusion fragile.

Être demande du courage.

Ça veut dire accepter de ne pas plaire à tout le monde, ça veut dire marcher parfois seul.

Mais ce chemin solitaire forge des racines profondes. Le paraître, lui, cherche toujours la validation extérieure, et finit par s’épuiser dans une quête sans fin.

La société d’aujourd’hui pousse au paraître. Les réseaux sociaux, la comparaison constante, les filtres, les mises en scène… Tout pousse à jouer un rôle.

Pourtant, au milieu de ce vacarme, ceux qui choisissent l’être deviennent rares et précieux.

Ce sont eux qui inspirent, pas par leurs mots, mais par leur présence.

Alors demande-toi : veux-tu faire partie de ceux qui brillent parce qu’ils paraissent, ou de ceux qui rayonnent parce qu’ils sont ?

Le monde se divise en deux, mais toi, tu as toujours le choix du camp auquel tu appartiens. »

Prends soin de toi – Mabelle