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Il n’est jamais trop tard pour revenir à soi

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine

Prends soin de toi

Mabelle

Comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

« Dépêche-toi.” “Tu es en retard.” “C’est trop tard maintenant.” “Tu aurais dû.”

Et les humains couraient, fatigués, comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

Alors certains vivaient dans l’attente, d’autres dans le regret, et beaucoup portaient cette étrange sensation de ne jamais être exactement au bon endroit dans leur propre existence.

Puis un jour, quelque chose ralentit à l’intérieur.

Un silence peut-être. Une lucidité tranquille.

Et l’on commence à voir que ce temps-là n’est pas vraiment vivant.

C’est un temps mécanique, un temps de rendement, de comparaison, de pression silencieuse, une vieille machinerie nerveuse qui transforme même les saisons intérieures en objectifs à atteindre.

Alors, peu à peu, on cesse d’obéir entièrement.

On ne mesure plus sa vie au nombre d’années, de retards supposés, ou de cases cochées avant telle date.

On recommence à respirer autrement. Comme les arbres. Comme les rivières. Comme les chats qui dorment au soleil sans consulter leur avenir toutes les quinze minutes.

Et soudain, le temps change de texture. Il cesse d’être un maître impatient. Il redevient un espace vivant. Un courant plus vaste. Quelque chose qui respire au lieu de compter.

Et dans cet espace retrouvé, on découvre qu’il n’est peut-être jamais trop tard pour revenir à soi-même.

L’action dans la joie …

… est une puissante vibration.

« La vie t’apportera la richesse lorsque tu la laisseras faire. Elle t’apportera la richesse lorsque tu la vivras.

Si tout ce que tu fais, c’est souhaiter, tout ce que tu obtiendras ce seront des souhaits.

Rêve, et dès que tu le fais, mets ce rêve en action.

En ce moment, ici même, se trouve tout le nécessaire pour entreprendre la réalisation de n’importe quel but.

Le plus important, c’est ton intention véritable d’y arriver.

Ressens les désirs qui sont vraiment à toi.

Vis l’intensité sans mélange de ton but véritable, et aucun défi n’est trop grand à relever.

Il n’est pas nécessaire d’attendre la richesse de la vie.

Elle t’appartient dès l’instant où tu lui permets de dynamiser tes actions.

Accueille ce jour comme si tu étais réellement la plus riche des personnes vivantes.

Car lorsque tu le fais, tu l’es ».

Ralph S. Marston Jr

Quand les enfants s’en vont

Personne ne te prévient de ce silence étrange qui arrive quand tes enfants deviennent grands.

Ce n’est pas le silence d’une maison vide… c’est un silence qui s’installe dans ton cœur.

Celui qui apparaît quand on ne te demande plus : « Maman, on mange quoi ? »,

quand ils n’ont plus besoin de ton regard, quand ils apprennent à vivre… sans toi comme centre de leur monde.

Tu souris, évidemment.

C’était le but depuis le début : les voir forts, debout, libres.

Mais dans le même instant où ils prennent leur envol, un petit morceau de toi recule, doucement, en silence.

Être mère d’adultes, c’est un nouveau rôle.

C’est retenir les phrases qui brûlent les lèvres.

C’est attendre un message qui ne vient pas.

C’est aimer sans déranger, conseiller seulement quand on te le demande, pas souvent, voire jamais, parce qu’ils savent mieux que toi évidemment.

Et apprendre à donner de l’amour… en arrière-plan.

Tu les observes de loin, le cœur serré mais fière.

Parfois ils se confient, juste sur une petite chose, parfois non.

Tu fais comme si tout allait bien, même si ça pique un peu de ne plus être leur première pensée.

Et pourtant, tu continues.

Tu cuisines encore leurs plats préférés.

Tu gardes précieusement leurs photos.

Tu glisses leur prénom dans chaque prière du soir.

Parce qu’une mère n’arrête jamais d’aimer.

Elle change juste de place.

Moins visible… mais toujours essentielle.

Être mère d’un adulte, c’est accepter qu’il suit sa route, mais garder la porte du cœur ouverte, toujours.

Car certains amours ne disparaissent jamais.

Ils deviennent silencieux.

Ils deviennent patients.

Ils deviennent éternels.

Et moi, j’attends. Sans bruit. Avec tout mon amour, espérant un appel, une visite, un sourire, un baiser, qui sait ?

Prends soin de toi

Mabelle