La corneille noire, plus intelligente que vous le pensez

La corneille noire dans votre jardin reconnaît votre visage. Et elle l’a déjà transmis à ses petits.

Ce n’est pas une exagération. Les études le confirment : les corneilles apprennent à leurs descendants quels humains sont dangereux et lesquels sont inoffensifs. Si vous avez lancé quelque chose vers elle il y a trois ans, elle s’en souvient. Ses enfants aussi. Des oiseaux que vous n’avez jamais vus vous connaissent déjà.

La corneille noire est probablement l’animal le plus intelligent de votre jardin. Sa densité de neurones est comparable à celle des primates. Elle utilise des outils — elle plie des tiges pour extraire des larves du bois. Elle pose des noix sur les passages piétons pour que les voitures les écrasent, puis elle attend le feu rouge pour aller les ramasser.

Elle est monogame à vie. Le couple fonctionne comme une équipe — défense du territoire, élevage des jeunes, toilettage mutuel des plumes. Si l’un disparaît, l’autre reste en détresse visible pendant des semaines.

En ce moment, en février, les couples sont en train de consolider leurs nids pour la saison de reproduction. Les vieux nids dans les grands arbres ne servent pas qu’aux corneilles — les faucons crécerelles, les chouettes et les hiboux les réutilisent régulièrement.

Ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que la corneille rend des services écologiques importants. Elle consomme des milliers de cadavres sur les routes, limitant la propagation de maladies. Elle mange les larves de tipules et les vers gris qui ravagent les cultures. Elle est classée parmi les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, mais le bilan réel entre ce qu’elle prend et ce qu’elle apporte penche largement en sa faveur.

🌿 Comment cohabiter avec les corneilles :

– Si vous avez de grands arbres avec des nids, évitez de les élaguer entre novembre et mars — les nids anciens servent d’abri hivernal et sont réutilisés par d’autres rapaces au printemps

– Une corneille qui revient régulièrement dans votre jardin n’est pas un problème — elle patrouille et nettoie les insectes ravageurs, les limaces et les déchets organiques

– Si vous prenez 10 minutes pour observer un couple, vous verrez des comportements de coopération et de tendresse qui changent complètement le regard qu’on porte sur cet oiseau

Elle n’est pas un oiseau de malheur. C’est une sentinelle qui sait exactement qui vous êtes. Et elle n’oublie pas. 🖤

Mabelle

Le corps qui lâche, ce n’est jamais un hasard

c’est un ultimatum.

Bonjour, je t’espère en forme.

Il y a un moment où ton âme arrête de négocier. Un moment où ton corps prend le relais et te plaque au sol si nécessaire.

On croit souvent que le corps “lâche” parce qu’on est fatiguée, stressée, dépassée. Mais non.

Le corps lâche quand tu refuses d’écouter ce que ton âme hurle depuis trop longtemps.

Le burnout, les douleurs, les blocages respiratoires, les tensions qui explosent, la nuque qui casse, les reins qui brûlent…

Rien n’arrive “comme ça”. Ton corps, c’est l’ultime messager. Le dernier rempart. Celui qui dit la vérité quand ton mental refuse.

Parfois, il t’arrache à ton rythme. Il te couche. Il t’isole. Il t’oblige à t’arrêter.

Parce que si tu continuais tu détruirais quelque chose en toi.

Il lâche pour que toi tu lâches.

Pas par faiblesse. Par survie.

Ton système est intelligent. Il sait exactement quel mensonge tu tiens encore. Quelle relation te vide. Quel travail t’étouffe. Quel rôle n’est plus le tien. Quel passé t’emprisonne. Quelle mémoire te ronge.

Et il t’empêche d’avancer tant que tu avances dans la mauvaise direction.

Quand le corps lâche, ce n’est pas une défaite c’est une rébellion sacrée. Un « STOP » énergique. Un « ça suffit » vibratoire. Un « maintenant, tu vas te regarder en face ».

Et parfois, oui, il faut aller contre tes guides, contre tes croyances, contre tes propres peurs pour rouvrir ce qui a été verrouillé.

Ton âme peut t’imposer un rythme lent, très lent mais quand c’est l’heure de descendre dans les profondeurs, elle ne te demande plus ton avis.

Elle t’y pousse. Elle t’y coince. Elle t’y met face à ce que tu n’aurais jamais choisi de regarder volontairement.

Les traumas anciens. Les loyautés invisibles. Les mémoires lourdes. Les vérités que tu n’aurais pas supporté plus tôt. Les parts de toi que tu as étouffées pour tenir debout.

Et tu le sais personne ne guérit en restant à la surface.

Le corps lâche quand ton âme veut renaître.

Et renaître ce n’est pas doux. C’est brut. Tranchant. Total. Ça t’arrache un cri, une vérité, une mue.

Mais après tu ne portes plus le même monde sur ton dos. Tu marches avec ton axe. Et ton corps, cette fois, te suit.

Prends soin de toi, écoute toi.

Mabelle

La mousse au chocolat apporte un peu de douceur

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin une petite histoire trouvée sur le net.

Mon fils de six ans a réduit une inconnue au silence – sans un seul mot de colère, mais avec un geste qui m’a fait honte.

Je m’appelle Antoine, je suis architecte, et ce jour-là, j’avais passé dix heures à me battre avec des plans et des clients indécis. J’étais vidé.

J’ai récupéré mon fils, Léo, six ans, à la sortie de l’étude surveillée. Contrairement à moi, il était une boule d’énergie, sautillant dans ses bottes en caoutchouc, racontant sa journée à cent à l’heure. Comme le frigo était vide et que je n’avais aucune envie de cuisiner, nous nous sommes réfugiés dans une petite brasserie de quartier, pas très loin de chez nous.

C’est le genre d’endroit qui rassure : une odeur de steak-frites, le bruit familier de la machine à café, des banquettes en moleskine un peu usées et cette chaleur humaine qui vous enveloppe dès l’entrée.

Nous nous sommes installés. Léo a retiré son bonnet, les cheveux en bataille. À la table voisine, il y avait une dame âgée. Elle était l’image même de l’élégance classique à la française : un carré gris impeccable, un foulard en soie, le dos droit, mangeant seule avec une dignité presque intimidante.

Elle ne nous a pas regardés, mais j’ai senti un léger soupir quand Léo a fait grincer sa chaise. Elle dégageait cette aura de sévérité qu’ont parfois les gens qui ne supportent plus le désordre du monde.

Le garçon a apporté nos plats. Un hachis parmentier fumant pour Léo.

Soudain, mon fils m’a regardé avec ses grands yeux sérieux. — Papa ? Je peux dire merci ?

J’ai souri. Nous ne sommes pas des pratiquants zélés, mais Léo a ce besoin de « remercier l’univers », comme il dit. — Vas-y, bonhomme.

Léo a joint ses mains maladroitement. Le brouhaha de la brasserie a semblé s’estomper autour de nous. — Merci pour le hachis parmentier, a-t-il dit d’une voix claire. Merci que Papa soit là. Et… — il a marqué une pause théâtrale — je serais vraiment très reconnaissant si on pouvait avoir une mousse au chocolat après. Parce que j’ai été très sage. Amen.

C’était innocent, mignon, un peu opportuniste, comme le sont les enfants. J’ai ri doucement.

Mais pas la dame d’à côté.

Elle a posé sa fourchette avec un bruit sec contre la porcelaine. Sans me regarder, elle a murmuré, mais assez fort pour que nous l’entendions distinctement : — Quelle indécence. Mélanger la prière et la gourmandise. Les enfants d’aujourd’hui n’ont plus aucun respect, aucune éducation. Tout leur est dû.

Les mots étaient tranchants comme du verre. L’ambiance a changé instantanément.

Léo a tout entendu. Son visage s’est décomposé. La lumière dans ses yeux s’est éteinte. Il s’est recroquevillé sur sa banquette, me regardant avec panique. — J’ai fait une bêtise, Papa ? Le Bon Dieu est fâché ?

J’ai senti une bouffée de colère monter. J’avais envie de me lever, de dire à cette dame que son aigreur n’avait pas sa place ici. Mais j’ai vu la détresse de mon fils. Je l’ai pris par l’épaule. — Non, Léo. Ta prière était très belle. On a le droit de demander de la douceur. Ce n’est pas une bêtise.

Nous avons fini le repas en silence. La joie avait quitté la table. Léo mangeait à peine. La dame, elle, continuait son repas, impassible, murée dans sa tour d’ivoire.

Quand le serveur est revenu, j’ai commandé la mousse au chocolat. Je voulais prouver à Léo qu’il n’avait rien fait de mal.

Quand le ramekin est arrivé — une belle mousse onctueuse, noire et brillante — Léo l’a fixée sans y toucher. Il réfléchissait. Je voyais ses petits sourcils froncés.

Puis, il a fait quelque chose qui m’a cloué sur place.

Il a glissé de la banquette. Il a pris son ramekin de mousse au chocolat dans ses deux mains, comme un trésor fragile.

— Léo ? ai-je chuchoté.

Il ne m’a pas répondu. Il s’est dirigé vers la table de la dame.

Elle a sursauté quand il s’est planté devant elle. Elle l’a regardé avec cet air sévère, prête à le réprimander.

Léo a posé la mousse au chocolat devant elle, sur la nappe blanche.

Il l’a regardée droit dans les yeux, avec cette franchise désarmante que seuls les enfants possèdent. — C’est pour vous, Madame, a-t-il dit doucement. Papa dit que quand on est fâché contre le monde, c’est qu’on manque de douceur. Moi, ça va, j’ai mon Papa. Prenez le chocolat. C’est bon pour le cœur.

Le silence s’est fait dans notre coin de la brasserie.

J’ai vu le visage de la dame se transformer. Le masque de rigidité s’est fissuré. Elle a regardé le chocolat, puis Léo, puis encore le chocolat. Ses lèvres ont tremblé. Ce n’était plus une bourgeoise sévère. C’était juste une vieille dame terriblement seule.

Ses yeux se sont voilés de larmes. Elle a tendu une main hésitante, a effleuré le bras de mon fils. — Merci, petit, a-t-elle dit d’une voix éraillée, méconnaissable. Personne… personne ne s’occupe de moi d’habitude.

Elle a essuyé une larme discrètement du revers de la main.

Léo lui a fait un petit sourire, a tourné les talons et est revenu s’asseoir, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. — On peut rentrer, Papa ? Je suis fatigué.

Nous sommes sortis sous la pluie parisienne. En passant devant la vitrine, j’ai jeté un dernier coup d’œil. La dame ne mangeait pas la mousse. Elle la regardait, les mains posées autour du ramekin, et elle souriait tristement.

Ce soir-là, en rentrant, j’ai réalisé quelque chose. Je passe ma vie à dessiner des bâtiments solides, à chercher l’équilibre des structures. Mais mon fils de six ans, avec un simple dessert et un cœur immense, avait compris l’essentiel.

Il n’avait pas répondu au jugement par la colère. Il avait répondu par la grâce.

Et dans cette petite brasserie anonyme, il m’a donné la plus belle leçon de foi qui soit. Parfois, le sacré ne se trouve pas dans les textes, il se trouve dans une mousse au chocolat offerte à une inconnue qui avait oublié le goût de la gentillesse.

Et si vous avez besoin d’un peu de douceur dans votre vie ou connaissez quelqu’un à qui cela ferait du bien et avec qui la partager, je vous partage une recette on ne peut plus simple de mousse au chocolat. Vous n’aurez besoin que de deux ingrédients : 100g de chocolat et 50ml d’eau.

  • Cassez le chocolat en petits morceaux, ajoutez l’eau bouillante (vous pouvez ajouter un peu de fleur de vous aimez ça) jusqu’à ce que le chocolat soit fondu et la préparation homogène
  • Déposez le bol de chocolat fondu dans un grand bol d’eau glacée. Fouettez la préparation pendant 5 minutes. Il est important de respecter le temps indiqué à cette étape puisque celui-ci est nécessaire afin de créer une belle mousse onctueuse. En fouettant les ingrédients pendant plusieurs minutes, les particules de gras du chocolat se disperseront dans l’eau et des bulles d’air seront incorporées, créant une mousse.
  • Répartissez la préparation crémeuse dans des verrines et réfrigérez au moins 6 heures avant de déguster.

En goûtant à cette délicieuse mousse au chocolat maison, il est difficile de croire que celle-ci est réalisée avec seulement deux ingrédients.

Bon appétit, prenez soin de vous. Mabelle

Le corps est le temple des souvenirs

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Le corps n’est pas qu’un assemblage de chair, d’os et de nerfs. C’est un champ de mémoire. Chaque tension est une phrase que l’égo n’a pas su dire, chaque douleur, une émotion qu’il a voulu taire. Le corps porte ce que l’inconscience refoule. Il est l’ultime messager de ce qui attend encore d’être vu.

Quand l’égo rejette la souffrance, le corps s’en charge. Il encaisse les colères retenues, les humiliations non digérées, les tristesses avalées. Il y a aussi les blessures qu’on cultive, qu’on entretient, qu’on caresse jusqu’à s’y noyer. Certains ne refoulent pas leurs émotions, ils s’y installent, ils s’identifient à leur douleur au point de la rendre vivante en eux. Et le corps, ne sachant plus si la blessure est passée ou présente, continue d’en reproduire les effets, encore et encore.

Refuser de sentir enferme la mémoire. S’y complaire la fait tourner en boucle. Dans les deux cas, c’est la même captivité. Et un jour, le corps parle, d’abord à voix basse, puis en cris. Mais l’homme, dans son ignorance, croit qu’il est victime de sa biologie. Il ne voit pas qu’il récolte les fruits de ses refus.

Certes, les produits chimiques, la nourriture industrielle, la pollution blessent le corps. Ils le saturent, le surchargent, et fatiguent ses défenses. Mais ces poisons visibles ne font souvent qu’amplifier les poisons invisibles. Car le corps ne reçoit pas seulement ce que l’on mange, il reçoit ce que l’on pense, ce que l’on ressent, ce que l’on croit. Et lorsque l’émotion devient elle-même toxique, répétée, refoulée ou amplifiée, elle agit comme une substance acide à l’intérieur des cellules.

Le corps ne juge pas, il exécute. Il transforme tout en expérience, jusqu’à ce que la conscience se déploie. Et quand elle se déploie, elle comprend que guérir, ce n’est pas corriger une erreur, c’est réintégrer une part de soi qu’on avait exilée dans la matière.

Prenez soin de vous

Mabelle

Silicium et cerveau

L’élément n°14 qui protège votre cerveau de l’élément n°13

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article d’Alain Ledroit que j’ai rencontré au salon Parallèle il y a quelques semaines.

Quand le silicium disparait, l’aluminium s’installe…

Un naturopathe passionné par la biochimie du vieillissement explique : « Ouvrez votre tableau périodique des éléments. Le silicium, c’est le numéro 14. Il est présent partout dans notre corps, et particulièrement dans le cerveau où il joue un rôle fondamental dans la transmission électrique entre les neurones. Le problème, c’est qu’à partir de 25-30 ans, nos réserves de silicium commencent à diminuer. Et comme la nature a horreur du vide, c’est l’élément le plus proche dans le tableau périodique qui vient prendre sa place : le numéro 13. L’aluminium« 

L’aluminium ! Ce métal que l’on retrouve dans nos casseroles, nos déodorants, nos emballages alimentaires, et même dans l’eau du robinet. Le même aluminium que la communauté scientifique identifie de plus en plus comme un facteur aggravant du vieillissement cérébral.

Le silicium : un élément essentiel méconnu

Le silicium est le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène. Dans notre corps, il est présent à hauteur d’environ 7 grammes, principalement dans les os, les tendons, la peau, les cheveux, les ongles… et le cerveau, où il atteint une concentration de 30 mg par kilogramme de tissu sec.

Son rôle dans le cerveau

Pour comprendre simplement : notre cerveau fonctionne grâce à des impulsions électriques. Des milliards de neurones communiquent entre eux en s’envoyant de petits signaux électriques, un peu comme un réseau téléphonique gigantesque. Pour que ces signaux passent correctement, il faut que la « polarité » de chaque cellule soit bien réglée – un côté positif, un côté négatif, comme une pile.

Le silicium joue précisément ce rôle de régulateur. Grâce à ses propriétés ioniques particulières, il contribue à maintenir le bon fonctionnement de la membrane des cellules nerveuses. Il participe également à la synthèse de certains neurotransmetteurs, ces molécules qui transmettent les messages entre les neurones. Sans silicium en quantité suffisante, la communication neuronale se dégrade progressivement.

La décroissance inévitable

Voici le cœur du problème : dès l’âge de 25-30 ans, notre corps commence à perdre son silicium. Ce phénomène est naturel et progressif. À 40 ans, nous avons déjà perdu une part significative de nos réserves. À 60 ans et au-delà, la carence peut devenir préoccupante.

Et c’est là que l’histoire du tableau périodique prend tout son sens. Le silicium (n°14) et l’aluminium (n°13) sont voisins. Ils partagent des propriétés chimiques similaires. Quand le silicium se fait rare, l’aluminium, omniprésent dans notre environnement, peut venir occuper les espaces laissés vacants. Mais contrairement au silicium, l’aluminium n’a aucune fonction biologique utile. Il ne fait que perturber.

L’aluminium : l’intrus silencieux

Nous vivons dans ce que le Professeur Christopher Exley, de l’Université de Keele au Royaume-Uni, appelle « l’Âge de l’Aluminium ». Ce spécialiste mondial de la biochimie de l’aluminium a consacré plus de trente ans de recherches à ce sujet. Ses conclusions sont sans appel : notre exposition quotidienne à l’aluminium est devenue considérable.

Où se cache l’aluminium ?

L’aluminium est partout dans notre vie quotidienne : dans l’eau du robinet (utilisé comme agent floculant dans le traitement de l’eau), dans les ustensiles de cuisine, dans les emballages alimentaires, dans certains additifs alimentaires, dans des médicaments (anti-acides), dans certains cosmétiques (notamment les anti-transpirants), et même dans l’air que nous respirons.

Notre corps accumule ce métal au fil des années. Et comme le Professeur Exley l’a démontré, l’aluminium présent dans notre corps ne nous est d’aucune utilité – il ne peut être que neutre ou toxique. Or, sa réactivité biologique fait qu’il est rarement neutre.

Ce que l’aluminium fait au cerveau

Quand l’aluminium s’accumule dans le cerveau, il provoque plusieurs perturbations : il perturbe la barrière hémato-encéphalique (cette membrane protectrice qui filtre ce qui entre dans le cerveau), il interfère avec le transport des nutriments dans les cellules nerveuses, il déclenche des réactions inflammatoires, il peut modifier la structure des synapses (les points de connexion entre neurones), et il contribue au stress oxydatif, ce phénomène de « rouille » cellulaire qui accélère le vieillissement.

Le Professeur Exley résume la situation ainsi : quand la charge en aluminium du cerveau dépasse certains seuils, il contribue inévitablement aux désordres neurologiques. L’aluminium agit comme un catalyseur qui peut accélérer l’apparition de troubles cognitifs liés à l’âge.

Des preuves scientifiques solides… et pourtant méconnues

C’est sans doute l’aspect le plus troublant de cette histoire. Les études existent, elles sont publiées dans des revues scientifiques de premier plan, et leurs résultats sont remarquables. Pourtant, elles restent largement ignorées du grand public.

L’étude clinique de Davenward et Exley (2013)

Publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease, cette étude clinique a testé une idée simple : faire boire à des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer jusqu’à un litre d’eau minérale riche en silicium par jour, pendant 12 semaines.

Les résultats ont été qualifiés de « remarquables » :

L’excrétion urinaire d’aluminium a augmenté significativement, preuve que le silicium contribuait à mobiliser l’aluminium stocké dans le corps. Le plus important : cet effet s’est produit sans affecter l’élimination des métaux essentiels comme le fer et le cuivre. Sur les 15 patients de l’étude, 8 n’ont montré aucune détérioration cognitive pendant la période de l’étude, et 3 d’entre eux ont même présenté des améliorations cliniquement significatives de leurs fonctions cognitives.

Relisez cette dernière phrase. Des personnes diagnostiquées Alzheimer dont les capacités cognitives se sont améliorées. Simplement en buvant une eau riche en silicium.

Les travaux de 2017 à 2021

Les recherches du Professeur Exley et de son équipe se sont poursuivies et intensifiées au fil des années. En 2017, il a publié un article de référence dans le Journal of Alzheimer’s Disease Reports, dans lequel il affirme que l’aluminium devrait désormais être considéré comme un facteur étiologique primaire (c’est-à-dire une cause directe) de la maladie d’Alzheimer.

En 2020, son équipe a publié dans Scientific Reports (revue du groupe Nature) une comparaison détaillée des niveaux d’aluminium dans les cerveaux de personnes atteintes de différentes maladies neurodégénératives versus des cerveaux sains. Les résultats confirment des niveaux d’aluminium significativement plus élevés dans les cerveaux affectés.

En 2021, une nouvelle publication a démontré la co-localisation de l’aluminium avec les enchevêtrements de protéine tau dans les cas d’Alzheimer familial, renforçant encore le lien entre l’aluminium et la progression de la maladie.

Comment le silicium nous protège

Le mécanisme est élégant dans sa simplicité : le silicium exerce une attraction électrique naturelle sur l’aluminium. Quand ces deux éléments se rencontrent dans l’organisme, le silicium « capture » l’aluminium pour former un composé stable appelé hydroxyaluminosilicate. Ce composé est non toxique et peut être facilement éliminé par les reins.

En termes simples : le silicium agit comme un chélateur naturel de l’aluminium. Il le piège, le neutralise, et aide le corps à l’évacuer. Et contrairement aux chélateurs médicamenteux classiques (EDTA, DMSA), le silicium organique est parfaitement toléré par l’organisme et ne provoque pas de carences en minéraux essentiels.

Le MMST : une forme particulièrement efficace

Parmi les différentes formes de silicium, le monométhylsilanetriol (MMST) présente un avantage décisif : sa petite taille moléculaire lui permet de traverser la barrière hémato-encéphalique. Cette membrane protectrice, qui empêche la plupart des substances d’accéder au cerveau, laisse passer le MMST. Cela signifie que cette forme de silicium organique peut aller directement cibler l’aluminium là où il s’est accumulé – dans le cerveau lui-même.

Les pionniers de la recherche sur le silicium organique, comme Norbert Duffaut, ou le Professeur Gherardi et le Professeur Joyeux, ont tous contribué à documenter ces propriétés remarquables.

Les chiffres clés à retenir

Pourquoi personne n’en parle ?

Des études cliniques publiées dans des revues scientifiques de renommée mondiale. Des résultats préliminaires encourageants. Un mécanisme d’action clair et documenté. Et pourtant… un silence quasi général.

Plusieurs raisons peuvent expliquer ce phénomène. D’abord, le silicium est un élément naturel, abondant, peu coûteux – il ne représente pas un marché pharmaceutique lucratif.

Ensuite, remettre en question l’innocuité de l’aluminium dérange de puissants intérêts industriels.

Enfin, la recherche sur le silicium reste un domaine de niche, porté par quelques équipes passionnées mais insuffisamment financées.

Le Professeur Exley lui-même a été confronté à des difficultés de financement pour poursuivre ses travaux, malgré des décennies de recherche rigoureuse et de publications dans des revues à comité de lecture.

Comment favoriser naturellement ses apports en silicium ?

Sans faire d’allégation thérapeutique, voici ce que la science nous apprend sur les moyens naturels de soutenir nos apports en silicium :

L’alimentation : certains aliments sont naturellement riches en silicium : les céréales complètes (orge, avoine, riz complet), les légumineuses, les bananes, les haricots verts. La prêle et l’ortie en sont également de bonnes sources.

Les eaux minérales riches en silicium : certaines eaux minérales contiennent naturellement de l’acide silicique en quantités significatives. C’est d’ailleurs ce type d’eau qui a été utilisé dans l’étude de Davenward et Exley.

Le silicium organique : sous forme de MMST (monométhylsilanetriol), le silicium organique présente une biodisponibilité supérieure à celle du silicium minéral. Sa petite taille moléculaire lui confère une capacité de pénétration cellulaire remarquable.

Réduire son exposition à l’aluminium : privilégier les ustensiles de cuisine en inox ou en fonte, lire attentivement les étiquettes des produits cosmétiques et alimentaires, filtrer l’eau du robinet.

Conclusion 

Le silicium n’est pas un remède miracle – la science ne fonctionne pas ainsi – mais c’est un élément essentiel dont notre corps a besoin, particulièrement à mesure que nous avançons en âge.

Les travaux du Professeur Exley et de ses collègues nous invitent à prendre conscience de deux choses.

Premièrement, notre exposition à l’aluminium n’est pas anodine.

Deuxièmement, la nature met à notre disposition un outil simple et sûr pour nous protéger : le silicium.

Au Laboratoire Géomer, https://laboratoire-geomer.com/fr/?s=162250411, cette compréhension du lien entre les éléments naturels et le bien-être de l’organisme fait partie intégrante de leur approche holistique. Les deux siliciums organiques sont formulés avec cette vision globale du corps et de ses besoins, et énergétisés selon le procédé exclusif Géomer Ark Quantique Process® :

•  Silicium Organique Forte – Complément alimentaire buvable à base de Monométhylsilanétriol (MMST). Formule originale de 1957 selon Norbert Duffaut, assimilable à 80 % par l’organisme. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

•  Silicium Organique Vitalis – Association puissante de Monométhylsilanétriol et d’Ellagitanins de Châtaignier (anti-radicaux libres). Régénération et protection. Énergétisé selon Ark Quantique Process®.

Ces deux formules intègrent une technique de fabrication exclusive qui optimise la formulation des ingrédients pour améliorer leur efficacité. Le Géomer Ark Quantique Process® est la signature Geomer : chaque produit est énergétisé selon un protocole unique inspiré de la loi des 5 éléments de la Médecine Traditionnelle Chinoise et des principes du Reiki Usui.

Mon témoignage personnel

« Personnellement, je bois chaque jour un gobelet doseur de 30 ml de Silicium Organique Vitalis afin de me préserver des désagréments liés au vieillissement. J’ai choisi le Vitalis plutôt que le Forte pour une raison simple : ses Ellagitanins de Châtaignier apportent en plus une action anti-radicaux libres qui contribue au bien-être de mes intestins – ce fameux « second cerveau » dont on parle de plus en plus dans le monde scientifique. L’axe intestin-cerveau est aujourd’hui reconnu par la recherche : nos intestins abritent des millions de neurones et communiquent en permanence avec notre cerveau. Prendre soin de l’un, c’est prendre soin de l’autre. C’est pour moi un geste quotidien simple, un rituel de bien-être que je m’accorde chaque matin. Et je suis certain de terminer ma vie en ayant toute ma tête »


Références scientifiques

Davenward S, Bentham P, Wright J, Crome P, Job D, Polwart A, Exley C. « Silicon-Rich Mineral Water as a Non-Invasive Test of the ‘Aluminum Hypothesis’ in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease, 2013; 33(2): 423-430.

Exley C. « Aluminum Should Now Be Considered a Primary Etiological Factor in Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2017; 1(1): 23-25.

Exley C et al. « Aluminium in human brain tissue from donors without neurodegenerative disease ». Scientific Reports (Nature), 2020; 10(1): 7770.

Mold M, O’Farrell A, Morris B, Exley C. « Aluminum and Tau in Neurofibrillary Tangles in Familial Alzheimer’s Disease ». Journal of Alzheimer’s Disease Reports, 2021; 5(1): 283.

Exley C. « Darwin, natural selection and the biological essentiality of aluminium and silicon ». Trends in Biochemical Sciences, 2009; 34: 589-593.

Avertissement : Cet article est rédigé à des fins d’information et de culture générale. Il ne constitue en aucun cas un avis médical ni une recommandation thérapeutique. Les études citées sont présentées à titre informatif. Pour toute question relative à votre santé, consultez un professionnel de santé qualifié. Les produits cosmétiques du Laboratoire Géomer sont des cosmétiques au sens du Règlement Européen 1223/2009 et ne sont pas des médicaments.

Prenez soin de vous

Mabelle

Protégeons les abeilles solitaires

Un bloc de bois, une perceuse et dix minutes — le résultat accueille les pollinisatrices les plus efficaces de nos régions, et elles n’ont besoin ni de ruche, ni d’apiculteur, ni d’enfumoir.

Les abeilles solitaires n’ont rien à voir avec l’abeille domestique. Pas de reine, pas de colonie, pas de miel. Chaque femelle travaille seule : elle cherche un tube du bon diamètre, y dépose une boule de pollen mélangé de nectar, pond un œuf dessus et scelle la cellule avec de la boue ou de la résine. Puis elle recommence dans le même tube, cellule après cellule, jusqu’à le remplir. Le tout en quelques semaines avant de mourir.

Matériel : un bloc de bois dur non traité (chêne, hêtre, charme) de 15-20 cm de profondeur minimum, ou un fagot de tiges creuses de bambou ou de roseau coupées à 20 cm, un emplacement orienté sud-est protégé de la pluie directe.

Étapes : percer des trous de 3 à 10 mm de diamètre, profonds de 10-15 cm, espacés d’au moins 2 cm, dans le bois de bout — le fil du bois absorbe l’humidité et les larves moisissent moins. Varier les diamètres attire des espèces différentes. Ne pas percer de part en part — le fond fermé est essentiel. Fixer le bloc à 50 cm-1,50 m du sol, face au sud-est pour capter le soleil du matin.

L’osmie cornue arrive dès la mi-mars, avant même les premières fleurs de pommier. Une seule osmie visite 2 000 à 3 000 fleurs par jour — contre 50 à 100 pour une abeille domestique. En pollinisation de fruitiers, elle est entre trente et quatre-vingts fois plus efficace par individu. Dix osmies suffisent à polliniser un cerisier entier.

La mégachile découpe des cercles parfaits dans les feuilles de rosier pour tapisser ses cellules — ces confettis ronds sur vos rosiers ne sont pas une maladie, c’est une mère qui construit. Le chelostome des renoncules, minuscule et noir, ne butine qu’un seul genre de fleur — les renoncules — et dépend entièrement de la présence de tubes de 4 mm dans un rayon de cent mètres.

Timeline : Mars → premières osmies. Avril-mai → mégachiles, chelostomes. Juin → tubes scellés, larves se développent à l’intérieur. Hiver → nymphose. Mars suivant → émergence de la nouvelle génération depuis le même bloc.

Un nichoir occupé se reconnaît aux tubes bouchés de terre séchée. Chaque bouchon est une promesse de huit à dix pollinisatrices pour le printemps suivant.

Merci à tous ceux et celles qui prendront quelques minutes ce dimanche pour réaliser ce nichoir

Mabelle

T’est-il déjà arrivé de souhaiter cette fameuse pilule magique …

… celle qui rendrait l’humeur plus légère, le corps plus vivant, l’esprit plus clair ?

Et si ce n’était pas une pilule, mais un rituel, un geste simple, quelque chose que tu as réellement envie de boire chaque jour

Bien avant nous, au cœur des montagnes et des forêts d’Amérique du Sud, les peuples Incas et Mayas vivaient en lien intime avec la nature

Ces civilisations étaient en avance sur leur temps

🌌 en astronomie

🌿 en médecine naturelle

⚖️ en compréhension de l’équilibre du corps et de l’énergie

Parmi leurs trésors végétaux, une plante robuste, profondément nourrissante dont les feuilles étaient infusées chaque jour

Pas comme un médicament, comme un rituel de vie. Une boisson qui soutenait l’endurance, la clarté mentale, la vitalité

Et aujourd’hui… ce rituel prend un sens tout particulier pour nous, les femmes

  • Quand les hormones jouent au yo-yo
  • Quand l’humeur fait des montagnes russes
  • Quand les douleurs, les inflammations, la fatigue s’installent

Cette infusion ancestrale est naturellement riche en antioxydants

traditionnellement reconnue pour aider à apaiser l’inflammation, soutenir une énergie stable sans nervosité, favoriser la satiété et accompagner le métabolisme en douceur

Beaucoup de femmes l’adoptent pour se sentir :

💛 plus légères

💛 plus stables émotionnellement

💛 moins sujettes aux fringales

💛 plus en harmonie avec leur corps

Tu l’ouvres, tu le mélanges à de l’eau, chaude ou fraîche es aux fringales

Le matin pour démarrer, avant le mouvement, quand l’après-midi devient lourde, ou simplement comme un moment pour toi

Un rituel ancien dans un geste moderne

Curieuse de découvrir quel est ce secret que les civilisations les plus avancées utilisaient déjà… et qui fait aujourd’hui tant de bien aux femmes ? Contacte moi et je t’explique tout ça.

Prends soin de toi

Mabelle

Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience