Le réchauffement climatique est-il mort ?

Les États-Unis quittent le GIEC et le privent donc d’une ressource majeure. Donc, finie la propagande à coup de dizaines de millions pour des études et modélisations bidonnées, imposées comme pensée unique. Le prochain rapport prévu fin 2029 tiendra en 20 pages et il y aura enfin un vrai débat.

Par miracle, les Maldives ne seront pas englouties, les coraux ne vont plus disparaître, le septième continent de plastique sera introuvable, l’antarctique va continuer de s’étendre, le CO₂ ne sera plus l’ennemi, la végétalisation de la planète va encore s’accroître.

L’impact écologique des parcs éoliens

Bonjour, je vous souhaite en forme.

Les écolos nous prétendent que les éoliennes sont une solution écologique et durable. Quels menteurs ! Je vous partage une info de P. Gosselin datant du 29 novembre 2025.

Une nouvelle étude révèle que les impacts écologiques des parcs éoliens offshore sont pires que prévu. Ils déclenchent un réseau complexe de turbulences, de réchauffement, de microplastiques et d’infrasons. La combinaison de ces facteurs modifie les processus climatiques et écologiques, influençant à la fois l’atmosphère et le milieu marin. Les résultats indiquent que ces interventions techniques d’envergure ne peuvent plus être considérées comme des phénomènes isolés ou marginaux négligeables.

Blackout News rapporte ici un risque sous-estimé pour les systèmes écologiques : les parcs éoliens offshore !

https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.adw7603?fbclid=IwY2xjawOlMvpleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeWfgHF1iWsmiM45OaH1q2_Zu4A2ZaT6srnbNnfpxFejavGnjoUtPQ2bK0uFw_aem_oBKLTe4hJCNVTglfc0aLrA

Les parcs éoliens en mer sont considérés comme un pilier de la transition énergétique allemande vers les énergies renouvelables. On nous assure qu’ils fournissent une énergie propre et contribuent à ralentir le changement climatique (encore faudrait il que celui-ci ne soit pas une invention parmi tant d’autres).

Cependant, l’étude récente de Hyodae Seo ci-dessus met en lumière des effets secondaires inattendus (des écolos ne savent pas prévoir ça ? Pourtant les complotistes le disent depuis le début des projets) et profonds : les parcs éoliens en mer réchauffent l’atmosphère et la surface de la mer de manière plus significative qu’on ne le pensait auparavant et provoquent des dommages écologiques complexes.

A ) Le mécanisme du réchauffement

Comment les éoliennes peuvent-elles contribuer au réchauffement climatique ? Le secret réside dans les vortex et la modification de la circulation de l’air.

1)—-> Les rotors captent l’énergie du vent. Cela crée des structures tourbillonnaires qui s’étendent sur de vastes zones.

2)—-> Ces tourbillons affaiblissent le mélange naturel des basses couches d’air et de l’eau de surface.

3)—-> La capacité de refroidissement naturel de la surface de la mer s’en trouve réduite. La chaleur ne peut se dissiper aussi facilement, ce qui intensifie l’augmentation de la température à la surface de la mer. Cette chaleur supplémentaire s’élève dans l’atmosphère.

Les mesures confirment cet effet : on observe de légères mais constantes augmentations de température près du sol. Dans les parcs éoliens à forte concentration, ces effets peuvent se renforcer mutuellement.

De plus, les impacts ne sont pas seulement locaux ; les analyses montrent que les effets des vortex s’étendent sur plus de 100 kilomètres et provoquent des augmentations de température mesurables jusqu’à 200 mètres d’altitude.

Dommages écologiques, menace des microplastiques

Les changements climatiques ne représentent qu’un aspect du problème. Les écosystèmes marins sont mis à rude épreuve de diverses autres manières. On observe des taux d’attaque élevés chez les oiseaux et les chauves-souris.

Le brassage des sédiments nuit également aux habitats de nombreux organismes marins. Les tourbillons de courant modifient le mélange de la colonne d’eau, affectant la répartition du plancton et, par conséquent, la base de la chaîne alimentaire marine.

Un autre constat particulièrement alarmant est l’abrasion des pales du rotor. En fonctionnement, elles libèrent des microparticules de plastique qui sont ingérées par des animaux marins comme les moules et les huîtres. Le réchauffement de l’eau accélère également la décomposition des matériaux, ce qui entraîne la dispersion du plastique sur des zones de plus en plus vastes et perturbe profondément les cycles biologiques.

Le danger silencieux pour la santé : les infrasons

Un facteur souvent sous-estimé est l’infrason basse fréquence généré par les rotors. Bien qu’inaudible pour l’oreille humaine, les fluctuations de pression peuvent déclencher des réactions physiques.

Les habitants des zones côtières signalent souvent des symptômes tels que des troubles du sommeil ou une agitation intérieure persistante. Les animaux y sont également sensibles, car même de faibles variations de température affectent leur orientation. Le réchauffement local de l’air ambiant modifie aussi la propagation du son, ce qui peut intensifier certains de ces effets.

Conclusion

L’étude démontre que les parcs éoliens en mer déclenchent un réseau complexe de turbulences, de réchauffement, de microplastiques et d’infrasons. La combinaison de ces facteurs modifie les processus climatiques et écologiques, influençant à la fois l’atmosphère et le milieu marin. Les résultats indiquent que ces interventions techniques d’envergure ne peuvent plus être considérées comme des phénomènes isolés ou marginaux négligeables. Dans la planification et le développement futurs de l’énergie éolienne en mer, ces profondes répercussions sur le climat régional et les écosystèmes sensibles doivent être prises en compte beaucoup plus sérieusement.

Article complet sur Blackout News (allemand) https://blackout-news.de/aktuelles/offshore-windparks-erwaermen-atmosphaere-und-meeresoberflaeche-mehr-als-bisher-angenommen/?fbclid=IwY2xjawOlM5JleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEey1G_ZkgreLNDIa5kcxWqR1-Z6aj6QolF8i0ApB-nUdeTz5RTVQC6SLRBIj8_aem_7hKtRf3CNB05Koioi0B5IQ

Et surtout faites attention avec le plastique, les pailles en plastique sont un fléau mais les plastiques provenant des éoliennes, ils sont écologiques

Prenez soin de vous

Mabelle

Le jeûne n’est pas une privation

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Le jeûne

➡️Ce n’est pas une mode, ni quelque chose de dangereux.

C’est l’un des plus anciens gestes de sagesse que l’être humain connaisse. Depuis toujours, nos ancêtres l’ont utilisé pour purifier le corps, éclaircir l’esprit et retrouver la paix intérieure.

➡️Pendant longtemps, on l’a tourné en ridicule… On l’a remplacé par des solutions rapides, des pilules, des méthodes qui nous déconnectent de notre propre intelligence biologique.

➡️Pourtant, une vérité demeure : le jeûne ne peut pas être breveté. Il ne rapporte rien à l’industrie. Il redonne simplement du pouvoir à l’être humain.

Et quand on doute, il suffit d’observer la nature.

Regarde les animaux : lorsqu’ils ne vont pas bien, ils s’isolent, se reposent… et arrêtent de manger. Ils laissent leur corps faire son travail.

Il n’y a pas de protocole, pas de discours, pas de marketing. Juste l’instinct. Juste la vie qui sait se réparer quand on lui laisse l’espace.

➡️Le jeûne, c’est exactement ça : ce moment où l’on cesse d’apporter… et où le corps commence enfin à se réparer.

➡️Pas de formule magique, pas de promesse irréaliste : juste notre biologie, telle qu’elle a été conçue.

🌱Dans ces moments-là, l’inflammation peut s’apaiser, l’esprit s’éclaircir, l’énergie se libérer. Le corps trie, nettoie, recycle.

🌱Il active cette sagesse profonde qu’on appelle autophagie : un grand ménage intérieur.

❣️Et c’est pour cela que cette pratique dérange certains systèmes : parce qu’elle est simple, gratuite… et incroyablement puissante.

☺️Même une fenêtre de jeûne douce — 16 à 20 heures — peut déjà transformer notre digestion, notre énergie et notre clarté mentale. L’essentiel, c’est d’y aller progressivement : sauter le petit-déjeuner si ça te convient, manger sur une fenêtre plus courte, boire de l’eau, et laisser ton corps souffler avant de dormir.

🌱Ce que certains appellent “extrême”, nos ancêtres l’appelaient “guérison”.

Les animaux l’appellent “instinct”.

Et nous, au fond, nous l’avons toujours su. Le jeûne fait partie de notre héritage. Il est inscrit dans notre ADN, comme un rappel silencieux : ton corps sait. Toujours.

Jeûne ou pas, prends soin de toi

Mabelle

Les miroirs

ont une place centrale dans de nombreuses superstitions

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un article de la page « Le Secret des Druides »

Les miroirs ont une place centrale dans de nombreuses superstitions à travers le temps et les cultures, souvent liés à des croyances spirituelles et au mystère de l’âme.

Les superstitions liées aux miroirs trouvent souvent leurs origines dans des croyances anciennes, des pratiques religieuses et des symboles culturels. Ces objets ont été vus comme des portes entre le monde visible et invisible, des symboles du reflet de l’âme humaine, ou encore des outils mystiques pour interagir avec le surnaturel.

Le miroir comme reflet de l’âme

Dans l’Antiquité, notamment dans les cultures grecque et romaine, les miroirs étaient considérés comme des objets mystérieux, capables de refléter non seulement l’image extérieure mais aussi l’âme d’une personne. Les Grecs croyaient que l’âme était capturée dans les yeux, et les Romains avaient une conception similaire. Selon cette idée, briser un miroir serait un acte de destruction de l’âme, ce qui expliquerait la superstition du « sept ans de malheur » : l’âme se régénère tous les sept ans, et une période de malchance serait nécessaire pour la réparation de l’âme brisée.

Le miroir et les dieux antiques

Les miroirs étaient aussi associés à des divinités. En Égypte, par exemple, les miroirs étaient utilisés dans les rituels religieux et funéraires. Ils étaient souvent fabriqués en métal poli et étaient considérés comme des objets sacrés. La croyance selon laquelle un miroir pouvait refléter l’âme ou attirer les esprits des morts est donc ancienne et remonte à ces civilisations. Les miroirs étaient également utilisés par les prêtres pour effectuer des rituels d’invocation ou de divination, leur attribuant une dimension spirituelle.

Le miroir dans le christianisme

Le christianisme a également influencé les superstitions sur les miroirs, notamment par le biais de la symbolique de l’âme et de la purification. À partir du Moyen Âge, le miroir devint un symbole de la vanité humaine, influencé par les écrits religieux. Des auteurs comme Saint Augustin et plus tard, dans la Renaissance, les penseurs chrétiens ont associé le miroir à l’idée de « connaissance de soi ». Cette introspection pouvait être perçue comme une quête de pureté ou un risque de se perdre dans l’orgueil. De plus, les églises chrétiennes considéraient les miroirs comme des objets capables de refléter l’âme de manière sinistre, ce qui expliquait les tabous autour de leur usage, notamment dans les chambres funéraires.

Le miroir comme porte vers l’invisible

Dans de nombreuses traditions folkloriques, le miroir était vu comme une porte vers l’invisible, un moyen d’accéder à des dimensions surnaturelles ou de communiquer avec les morts. Par exemple, dans la culture chinoise, un miroir placé près de la porte était censé repousser les mauvais esprits, tout comme l’usage du miroir pour “fermer” l’âme d’un défunt lors de funérailles. Le miroir était donc un outil de protection, tout en étant un objet de potentiel danger, car il pouvait aussi attirer des esprits ou des malheurs, comme dans le cas du miroir brisé.

Le miroir et la psychologie humaine

Au-delà des croyances religieuses et spirituelles, les superstitions sur les miroirs trouvent également leur origine dans la psychologie humaine. Les miroirs ont un effet puissant sur la perception de soi. Le psychologue Carl Jung a exploré cette idée, suggérant que les miroirs pouvaient représenter l’inconscient humain, et les croyances selon lesquelles ils peuvent capturer l’âme ou offrir des aperçus de l’avenir découleraient de cette dimension introspective. Dans l’imaginaire collectif, le miroir agit donc comme un reflet des pensées et des émotions cachées, ce qui pourrait expliquer la peur de voir son reflet avant la mort, ou de s’y perdre, par exemple.

Les croyances européennes et les esprits

En Europe médiévale, les superstitions autour des miroirs étaient souvent liées à l’initiation de la sorcellerie et aux pratiques occultes. Les miroirs étaient utilisés pour la divination, par exemple, la technique de la « scrying » (regarder dans un miroir pour voir des visions). Au Moyen Âge, l’Église chrétienne a également associé l’utilisation des miroirs à des pratiques païennes ou hérétiques, renforçant ainsi la peur que les miroirs ne servent de portes vers le diable ou les démons. C’est pourquoi des règles comme « ne jamais regarder dans un miroir la nuit » ont évolué, craignant qu’un tel acte puisse ouvrir la voie à des esprits ou malédictions.

Le rôle des miroirs dans le folklore et les contes

Enfin, les contes et légendes populaires ont renforcé l’image du miroir comme un objet magique. Dans des histoires comme celle de Blanche-Neige et de la sorcière, le miroir est utilisé pour révéler la vérité ou l’avenir. Cette représentation du miroir comme un outil magique ou maléfique se retrouve dans de nombreuses traditions. Il devient un moyen de donner un aperçu du destin, mais aussi un piège, comme dans le cas de « la femme de glace » qui perçoit sa propre déchéance dans son miroir, symbolisant ainsi la vanité et la perte.

Casser un miroir

L’une des superstitions les plus connues est celle du miroir brisé, qui annonce sept années de malheur. Cette croyance est enracinée dans l’idée que le miroir reflète l’âme. Selon les Romains, l’âme se régénérait tous les sept ans, et casser un miroir brisait l’âme, ce qui engendrait une période de malchance jusqu’à la régénération complète.

Voir son reflet avant de mourir

Une superstition courante en Europe et en Amérique du Nord est que si quelqu’un voit son reflet dans un miroir juste avant sa mort, cela signifie que la personne est sur le point de mourir. Cela serait dû à l’idée que le miroir agit comme un portail entre le monde des vivants et des morts, et que voir son reflet dans ces moments-là marque le passage à l’au-delà.

Les miroirs et les fantômes

Dans plusieurs cultures, les miroirs sont vus comme des objets capables de capturer l’âme ou de servir de portails pour les esprits. En Chine, il est courant de recouvrir les miroirs dans les chambres des défunts pendant le deuil, car on croyait qu’ils pouvaient attirer l’âme errante du défunt. De même, au Moyen Âge, certains croyaient que les miroirs pouvaient être utilisés pour invoquer des esprits ou pour voir des événements surnaturels.

Ne jamais regarder dans un miroir la nuit

Il existe une superstition largement répandue qui déconseille de regarder dans un miroir la nuit, car il pourrait refléter des entités surnaturelles ou des esprits. Cette croyance est particulièrement forte dans les cultures européennes, où l’on pensait que les miroirs la nuit devenaient des objets mystiques permettant à des créatures invisibles de se manifester.

Le miroir et les reflets déformés

Une autre superstition affirme que voir son reflet dans un miroir déformé (par exemple, dans un miroir concave ou convex) préfigure des événements tragiques ou des malheurs à venir. Le miroir déformé symbolise la distorsion de la réalité et est vu comme un avertissement de problèmes à venir. Cette superstition s’est amplifiée avec l’apparition des miroirs en fer-blanc et des versions déformées qui circulaient au XVIIIe siècle.

Les miroirs et les rêves

Certaines croyances affirment qu’un miroir dans une chambre à coucher peut perturber le sommeil et engendrer des cauchemars, car il refléterait les pensées et les rêves en cours. Par ailleurs, dans certaines cultures, si une personne se regarde dans un miroir juste avant de s’endormir, elle pourrait voir un présage concernant son avenir ou avoir des visions surnaturelles.

Le miroir et l’âme

Une superstition ancienne dit que lorsqu’on se regarde dans un miroir, on doit toujours le faire avec les yeux ouverts. Sinon, on risque de perdre une partie de son âme, ou celle-ci pourrait se retrouver piégée dans le miroir. Certains croyaient aussi que les miroirs pouvaient voler l’âme d’une personne si elle était trop concentrée sur son propre reflet.

Les miroirs, en raison de leur capacité à refléter l’image et à jouer avec les perceptions, sont des objets profondément liés aux croyances mystiques et aux superstitions, souvent vus comme des portes vers des dimensions invisibles ou des symboles de l’âme humaine.

Depuis des siècles, les superstitions et croyances populaires façonnent nos comportements, souvent bien plus qu’on ne l’imagine. Des légendes racontent que croiser un chat noir la nuit porte malheur, une idée qui remonte au Moyen Âge, où ces félins étaient associés aux sorcières et à des forces occultes. En réalité, dans l’Égypte ancienne, les chats étaient sacrés et symbolisaient la protection. Que penser alors de ce revirement culturel au fil des âges ?

Il en va de même pour la fameuse échelle sous laquelle on hésite à passer. Cette superstition proviendrait des croyances chrétiennes : l’échelle, formant un triangle avec le sol et un mur, évoquait la Sainte Trinité. Briser ce triangle était vu comme une insulte à Dieu. Pourtant, bien avant cela, les Égyptiens eux-mêmes évitaient les échelles car elles étaient censées relier les vivants aux esprits du monde souterrain.

Une autre superstition bien connue est celle du miroir brisé, censé apporter sept années de malheur. Les Romains croyaient que l’âme se régénérait tous les sept ans. Casser un miroir revenait alors à fracturer une partie de son âme, qui ne pourrait se réparer qu’au bout de ce cycle.

Dans le domaine de la chance, jeter une pincée de sel par-dessus son épaule gauche est un geste répandu pour conjurer le mauvais sort. Ce rituel viendrait d’une croyance médiévale selon laquelle le diable se tenait souvent derrière l’épaule gauche, prêt à influencer les hommes. Le sel, précieux et purificateur, servait à l’éloigner.

Enfin, qui n’a jamais hésité en voyant un corbeau perché, symbole de présages funestes ? Dans les traditions celtiques, le corbeau était pourtant vu comme un guide spirituel, messager des dieux. Cependant, au fil du temps, sa réputation s’est assombrie, notamment en raison de son apparition fréquente sur les champs de bataille et les lieux de mort.

Ces superstitions, bien qu’éloignées des croyances rationnelles modernes, continuent de résonner en nous. Elles rappellent l’éternel lien entre mystère, peur et quête de sens, un héritage qui traverse les âges et enrichit notre patrimoine culturel.

Prenez soin de vous – Mabelle

Soif excessive et mictions fréquentes

Bonjour, je vous espère en forme

La sensation de soif persistante (polydipsie) et les mictions fréquentes (polyurie), y compris la nuit , sont souvent attribuées à l’âge, à l’hydratation ou aux reins.

Pourtant, d’un point de vue physiologique, elles peuvent être des signes précoces de résistance à l’insuline.

Voici le mécanisme, simplement expliqué :

Lorsque les cellules deviennent moins sensibles à l’insuline, le glucose pénètre moins efficacement dans les tissus (muscles, foie, tissu adipeux).

➡️ Il s’accumule alors dans le sang → hyperglycémie relative, parfois encore dans les normes biologiques.

💦 Pourquoi cela donne soif ? Le glucose est une molécule osmotiquement active. Il attire l’eau dans le sang pour diluer sa concentration.

Conséquences physiologiques :

🔄 augmentation du volume filtré par les reins

🚽 diurèse osmotique (urines plus abondantes)

💧 élimination conjointe du glucose et de l’eau

👉 Plus la glycémie est élevée ou instable,

👉 plus les reins excrètent de l’eau.

🧠 Cette perte hydrique active les osmorécepteurs de l’hypothalamus, ce qui déclenche le signal de soif.

🔁 Un cercle auto-entretenu se met en place :

excès de glucose → pertes hydriques → soif accrue → mictions fréquentes

⚖️ Important à comprendre :

Ce mécanisme n’est pas une maladie en soi.

C’est une réponse adaptative intelligente du corps pour préserver l’équilibre interne (homéostasie).

Mais lorsqu’il devient chronique, il peut indiquer que le métabolisme glucidique est déjà sous tension, bien avant l’apparition d’un diabète diagnostiqué.

👉 Le corps n’attend pas un diagnostic pour parler. Il s’exprime d’abord par la physiologie.

🌿 La bonne nouvelle ?

Il existe des solutions naturelles, simples et accessibles pour rééquilibrer l’insuline et la glycémie. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Chacun peut avancer à son rythme, avec les bons outils

💬 Si tu veux comprendre, poser une question ou savoir ce qui peut t’aider concrètement, écris-moi simplement.

Le corps parle. Encore faut-il apprendre à l’écouter

Prends soin de toi.

Mabelle

Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience