Archives de catégorie : Inspirations

L’action dans la joie …

… est une puissante vibration.

« La vie t’apportera la richesse lorsque tu la laisseras faire. Elle t’apportera la richesse lorsque tu la vivras.

Si tout ce que tu fais, c’est souhaiter, tout ce que tu obtiendras ce seront des souhaits.

Rêve, et dès que tu le fais, mets ce rêve en action.

En ce moment, ici même, se trouve tout le nécessaire pour entreprendre la réalisation de n’importe quel but.

Le plus important, c’est ton intention véritable d’y arriver.

Ressens les désirs qui sont vraiment à toi.

Vis l’intensité sans mélange de ton but véritable, et aucun défi n’est trop grand à relever.

Il n’est pas nécessaire d’attendre la richesse de la vie.

Elle t’appartient dès l’instant où tu lui permets de dynamiser tes actions.

Accueille ce jour comme si tu étais réellement la plus riche des personnes vivantes.

Car lorsque tu le fais, tu l’es ».

Ralph S. Marston Jr

Parfois, il faut regarder à deux fois

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un petit texte qui fait réfléchir. Prends soin de toi.

Mabelle

Je l’ai jugé en trois secondes à cause de ses cheveux verts, puis son téléphone m’a montré ce que mes yeux refusaient de voir.

Je m’appelle Anselme. J’ai soixante-treize ans, une petite ferme dans le Morvan, six brebis, deux vieilles vaches et des mains qui ne ferment plus comme avant.

Depuis la mort de ma femme, je fais tout seul.

Pas parce que je suis courageux.

Parce que je ne sais pas demander.

Ce matin-là, j’étais au petit négoce agricole à la sortie du bourg. Il me fallait trente sacs d’aliment pour les bêtes. Des sacs de vingt-cinq kilos. Avant, j’aurais chargé ça sans y penser. Avant, ma femme m’aurait attendu à la maison avec un café trop fort et cette phrase qu’elle disait toujours :

« Tu vas finir par te casser en deux, mon pauvre Anselme. »

Je souris encore quand j’y pense.

Mais ce matin-là, je ne souriais pas.

Mes doigts me lançaient. Mon dos tirait. Et la remorque derrière ma vieille camionnette me semblait plus haute que d’habitude.

Près d’une petite voiture cabossée, il y avait un garçon.

Dix-sept ans, peut-être.

Cheveux verts. Blouson noir avec des clous. Anneau au nez, piercing au sourcil, chaussures usées. Il avait le regard collé à son téléphone.

Un homme bien habillé est passé près de moi. Manteau propre, chaussures brillantes, air pressé.

Il a jeté un coup d’œil au garçon et a soufflé :

« Voilà la jeunesse d’aujourd’hui. Toujours sur leur écran. Bons à rien. »

Je n’ai rien répondu.

Mais au fond de moi, j’ai pensé pareil.

Et c’est ça qui me fait honte aujourd’hui.

J’ai attrapé le premier sac. J’ai voulu le tirer jusqu’à la remorque. Mes mains ont glissé. Le sac est tombé au sol et s’est ouvert sur le côté.

Les granulés se sont répandus partout.

Je suis resté immobile.

Ce n’était pas seulement un sac perdu.

C’était moi.

Moi, debout au milieu de la cour, incapable de faire ce que j’avais fait toute ma vie.

J’ai posé une main sur la ridelle de la remorque. J’ai baissé la tête. Pendant une seconde, j’ai eu envie de rentrer chez moi et de laisser les bêtes, la ferme, tout ce qui me restait.

Puis une ombre s’est arrêtée devant moi.

J’ai levé les yeux.

Le garçon aux cheveux verts était là.

Je me suis raidi.

J’attendais un sourire moqueur. Une remarque. Peut-être même qu’il sorte son téléphone pour me filmer comme un vieux bonhomme ridicule.

Mais il n’a rien dit.

Il s’est accroupi, a pris le sac déchiré dans ses bras et l’a serré contre son blouson pour que le reste ne tombe pas.

Puis il l’a posé doucement dans la remorque.

Sans un mot.

Ensuite, il est retourné vers la palette.

Il a pris un autre sac.

Puis un autre.

Il les chargeait proprement, comme quelqu’un qui connaît le poids des choses. Pas seulement leur poids dans les bras. Leur poids dans la vie.

Moi, je regardais.

Je voulais l’arrêter. Lui dire que ce n’était pas à lui de faire ça. Que je pouvais me débrouiller.

Mais c’était faux.

Je ne pouvais plus.

Il a chargé les trente sacs. Un par un. Sans se plaindre. Sans regarder autour de lui pour vérifier si quelqu’un admirait son geste.

À la fin, il a même replacé le sac abîmé au-dessus des autres, pour que je le prenne en premier une fois rentré.

Là, j’ai senti ma gorge se serrer.

J’ai sorti mon portefeuille.

Il y avait vingt euros, une vieille photo de ma femme, et un ticket de marché qu’elle avait gardé sans raison, comme elle gardait tout.

J’ai tendu le billet au garçon.

« Tiens, prends ça. Tu m’as vraiment rendu service. »

Il a regardé le billet.

Puis il a regardé mon visage.

Et il a souri.

Pas un grand sourire. Un petit sourire timide, presque gêné.

Il a secoué la tête.

Puis il a repris son téléphone. Il a tapé quelque chose et me l’a tendu.

Les lettres étaient énormes.

J’ai ajusté mes lunettes.

Sur l’écran, il était écrit :

« Je suis presque sourd. Si vous m’avez parlé tout à l’heure, je suis désolé, je n’ai pas entendu. Mon grand-père avait des vaches. Il avait les mêmes mains que vous. Il me manque tous les jours. »

J’ai lu la phrase.

Puis je l’ai relue.

Et tout ce que j’avais pensé de lui m’est revenu en pleine figure.

Il ne m’avait pas ignoré.

Il n’était pas mal élevé.

Il n’était pas perdu dans son téléphone parce que le monde lui était égal.

Son téléphone, c’était sa façon de tenir debout dans un monde qui parle trop vite.

Je suis resté là, avec mon billet dans la main, plus petit qu’un enfant.

Le garçon s’appelait Maël. Il me l’a écrit ensuite.

Moi, je n’ai pas su quoi dire.

Alors j’ai posé ma main sur son épaule.

Il a d’abord sursauté un peu. Puis il est resté là.

J’ai pris son téléphone avec mes vieux doigts maladroits. J’ai tapé lentement :

« Ton grand-père serait fier de toi. »

Maël a lu.

Son visage a changé.

Ses yeux sont devenus brillants, mais il n’a pas pleuré. Pas devant moi. Peut-être par pudeur. Peut-être parce qu’à son âge, on apprend déjà à cacher ce qui fait trop mal.

Depuis ce jour, je laisse la lampe de la cour allumée le dimanche après-midi.

Pas pour appeler à l’aide.

Pour dire que la porte est ouverte.

Maël passe parfois. Il m’aide avec une clôture, un portail, deux bottes de foin. Ensuite, on s’assoit dans ma cuisine. Je parle doucement. Il lit sur mes lèvres quand il peut. Sinon, il écrit.

Je lui parle de ma femme.

Il me parle de son grand-père.

Et chaque fois qu’il repart dans sa petite voiture cabossée, je reste un moment devant la fenêtre.

Je regarde ses cheveux verts disparaître au bout du chemin.

Et je me répète la même chose.

On croit connaître les gens parce qu’on les a regardés une fois.

Mais parfois, il faut les regarder une deuxième fois.

Avec moins de peur.

Et un peu plus de cœur.

J’ai demandé à la vie

« ♡J’ai demandé à la vie de me donner la sagesse, elle m’a donné des problèmes à résoudre

♡J’ai demandé à la vie de me donner la richesse, elle m’a donné un cerveau et deux bras pour travailler

♡J’ai demandé à la vie de me donner du courage, elle m’a offert des défis à relever

♡J’ai demandé à la vie de me donner de l’amour, elle a mis sur mon chemin des gens difficiles à aimer

♡J’ai demandé à la vie de me faire des faveurs, elle m’a donné des opportunités

Dans ma vie, je n’ai jamais reçu ce que j’ai demandé, mais j’ai toujours obtenu tout ce dont j’avais besoin ! »

Nicole Bordeleau

Marcher pieds nus

Marcher pieds nus sur une pelouse mouillée ou de la terre humide générerait un passage de courant électrique dans les jambes qui électronise le corps et agit sur le passage de l’eau dans nos cellules.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquaporine

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Il y a une fréquence musicale au diapason de l’eau de Marc Henry et Tommi Jack qui se nomme Aquaporines, que vous trouvez facilement sur youtube et a pour vertus l’hydratation

Prenez soin de vous

Mabelle

Si tu n’arrives pas à trouver quelque chose

Fais en sorte que cette chose te trouve

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Je te partage un extrait du livre « l’enfant du jeudi noir » d’Alejandro Jodorowsky https://amzn.to/3Obnft2

Le cabinet de couture

Dona Sara passait le plus clair de son temps libre dans un petit cabinet de couture. C’était une petite pièce, avec une fenêtre sur le toit par laquelle on ne voyait qu’une étoile, baptisée « Petit Espoir de Dieu ». Je m’asseyais par terre pour l’écouter parler, tandis qu’elle pédalait infatigablement en cousant des chemises de cotonnade et des caleçons longs pour les ouvriers. Malgré l’exiguïté de l’endroit, dona Sara était parvenue à le transformer en univers. Chaque action y trouvait une signification et chaque objet devenait un symbole. Si elle devait repriser un vêtement usé, elle cherchait à tirer un morceau de la doublure d’un autre tissu usé de la même façon.

– Tu vois, me disait-elle, si je mettais une pièce de toile neuve sur un vieux tissu, de serait comme un cancer au lieu d’être un remède. La toile neuve, moins adaptable, plus résistante, finirait par s’effilocher en 1000 sillons l’endroit où je l’aurais mise. Quand tu seras grand et que tu voudras changer le monde, ne propose jamais des solutions drastiques qui, au lieu d’aider, finissent par provoquer le chaos. Je veux que tu mesures et que tu saches évaluer la solidité de ceux que tu aides. Ne les conduis pas plus loin qu’ils ne peuvent le supporter …

Si par hasard on faisait une tache sur un costume, elle se contentait de prendre un coin de ce vêtement, et de frotter fermement.

– Regarde comme la tache disparaît : le tissu se nettoie tout seul ! Quand tu auras des problèmes spirituels, ne cherche pas d’aides extérieures qui ne feront que te plonger dans l’erreur. Soigne ton être avec une autre partie de toi-même. Tu es ton propre médecin : tu n’en trouveras pas de meilleur …

Quand son fil s’emmêlait, elle soufflait dessus et le défaisait.

– En soufflant, je calme le fil, le labyrinthe perd de ses forces et il se démêle tout seul. Ne force jamais les problèmes. Garde ton calme et fais ce que tu peux. Ils se résoudront d’eux-mêmes…

Pour l’enfiler elle tenait fermement le fil sans le faire bouger, et avec le trou de l’aiguille elle attrapait l’extrémité.

– Si tu n’arrives pas à trouver quelque chose, fais en sorte que cette chose te trouve. Si tu veux la lumière, mets-toi là où il n’y a pas de barrière entre le soleil et toi. Lave ton âme pour que le phénomène se manifeste en toi, et tu l’obtiendras parce que tu es vide.

Prends soin de soi

Mabelle

Un sourire ne coûte rien

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.

Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent.

Il ne dure qu’un instant, mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour pouvoir s’en passer,

Personne n’est trop pauvre pour ne pas le donner.

Il crée le bonheur au foyer.

Il est le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué.

Un sourire rend du courage au plus découragé.

Si quelquefois, vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez-lui le vôtre.

Nul n’a autant besoin d’un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres !

Raoul Follereau

Deviens un lac

Un maître prenant de l’âge était fatigué d’entendre son élève se plaindre sans cesse.

Un matin, il l’envoya chercher du sel. Au retour de l’élève, le maître lui dit d’ajouter une poignée de sel à un verre d’eau et de boire le tout.

« Quel goût cela a-t-il ? » demanda le maître.

« C’est amer. » dit l’élève.

Le maître étouffa un rire et dit au jeune homme de jeter la même poignée de sel dans le lac.

Les deux hommes se dirigèrent en silence vers le lac le plus proche et lorsque l’élève eut lancé le sel dans l’eau, le vieil homme dit : « Maintenant, bois de l’eau du lac. »

Comme l’eau dégoulinait du menton du jeune homme, le maître demanda :

« Quel goût cela a-t-il ? »

« C’est frais. » remarqua l’élève.

« Sens-tu le sel ? » demanda le maître.

« Non. » dit le jeune homme.

Sur quoi le maître s’assit à côté de ce jeune homme si sérieux et expliqua doucement.

« La souffrance dans la vie est du sel pur : ni plus, ni moins. La quantité de souffrance dans notre vie reste exactement la même. Cela dit le degré d’amertume que nous sentons dépend du contenant dans lequel nous mettons la souffrance.

Aussi lorsque tu souffres, la seule chose que tu puisses faire est d’élargir ta perception des choses.

Cesse d’être un verre.

Deviens un lac.»