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Amour ou obligations ?

Bonjour,

Je t’espère en pleine forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine. Peut-être qu’il résonnera en toi comme il l’a fait en moi ?

Les relations furent longtemps présentées comme des refuges absolus.

Il fallait appartenir, être choisi, être indispensable à quelqu’un pour se sentir réel.

Alors beaucoup ont tissé leurs existences avec des fils de peur, de manque, de culpabilité silencieuse et d’attentes suspendues dans l’air comme du linge sous l’orage.

On appelait cela “amour”, parfois.

Mais derrière certains liens, il y avait surtout :

la peur d’être abandonné,

le besoin d’être validé,

la fatigue de porter les blessures des autres comme si elles étaient devenues notre mission sacrée.

Et peu à peu, des êtres entiers se perdaient à vouloir sauver, réparer, retenir, jusqu’à oublier leur propre lumière dans le processus.

Puis vient un moment étrange.

Un moment calme.

Quelque chose cesse de mendier intérieurement.

On comprend alors qu’un lien vivant n’est pas une chaîne, qu’une présence réelle n’est pas une possession, et que le respect n’a jamais demandé de s’abandonner soi-même.

Alors la manière d’aimer change doucement.

Elle devient plus vaste.

Plus respirable.

On peut être proche sans se dissoudre.

Soutenir sans se sacrifier.

Créer ensemble sans se dévorer silencieusement.

On cesse de confondre attachement et profondeur, fusion et tendresse, dette affective et loyauté.

Et dans cet espace nouveau, les relations deviennent enfin des jardins traversés par le vent, non des cages décorées de fleurs.

Car le véritable respect laisse toujours l’autre respirer librement sous le ciel.

Prends soin de toi

Mabelle

J’ai demandé à la vie

« ♡J’ai demandé à la vie de me donner la sagesse, elle m’a donné des problèmes à résoudre

♡J’ai demandé à la vie de me donner la richesse, elle m’a donné un cerveau et deux bras pour travailler

♡J’ai demandé à la vie de me donner du courage, elle m’a offert des défis à relever

♡J’ai demandé à la vie de me donner de l’amour, elle a mis sur mon chemin des gens difficiles à aimer

♡J’ai demandé à la vie de me faire des faveurs, elle m’a donné des opportunités

Dans ma vie, je n’ai jamais reçu ce que j’ai demandé, mais j’ai toujours obtenu tout ce dont j’avais besoin ! »

Nicole Bordeleau

Remercier les roses et les épines

Parfois, les personnes viennent appuyer exactement là où nos blessures ne sont pas encore totalement refermées…

Comme si la vie posait délicatement le doigt sur ce qui demande encore de l’amour

Et cela me fait penser à ce que disait Jean d’Ormesson : remercier la vie pour les roses… et pour les épines.

Les roses embellissent notre chemin

Les épines, elles, nous réveillent.

Elles nous invitent à revenir à nous

À nous rééquilibrer

À comprendre

À guérir

Lorsqu’une parole pique ou qu’un comportement dérange, ce n’est pas contre nous.

C’est souvent un révélateur

Un miroir bienveillant, même maladroit, qui montre l’endroit où nous pouvons encore nous aimer davantage

Alors au lieu de rejeter…

Accueillons

Accueillons avec joie

Avec gratitude

Avec foi

Car c’est souvent dans l’adversité que l’on retourne à l’essentiel

Que l’on soigne nos anciens traumatismes

Que l’on renforce notre paix intérieure

Et lorsque la blessure est apaisée, les personnes qui venaient appuyer dessus s’éloignent naturellement…

Il n’y a plus rien à activer.

Plus rien à réveiller.

Marchons avec confiance

Avançons le cœur léger

Remercions pour les roses

Remercions pour les épines

Tout concourt à nous ramener vers plus d’amour

La vie sait. 🤍

Prenez soin de vous

Mabelle

Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Texte à méditer

Être en paix, ce n’est pas forcément être tranquille, sans problème, en mode métro, boulot, dodo.

Être en paix, c’est souvent se lever en sachant qu’il faudra œuvrer devant les difficultés parce que le but en vaut la joie.

C’est oser reprendre la route parce que le voyage nous offre « la place ».

C’est miser sur la patience sans être dans la nonchalance.

C’est reconnaitre qu’on s’est trompé, quand on voudrait avoir raison.

C’est retrouver le courage parce que le cœur nous y appelle.

Être en paix, c’est presque tout, sauf être tranquille.

Être en paix, c’est être heureux d’être à sa place, c’est avoir trouvé le sens de sa vie, auprès de ceux qu’on aime, et avec soi.

Et puis oeuvrer pour le préserver, pour ne plus jamais fuir, mais pour toujours Oser.

Alexandra JULIEN

Pourquoi tant de personnes se sentent seules

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un petit texte de Omraam Mikhael Aivanhov

Pourquoi tant de personnes se sentent elles seules ? Parce que c’est en elles dans leur tête et dans leur coeur, qu’elles ont crée cette solitude. En réalité, on n’est jamais seul.

Se plaindre d’être seul, c’est dire qu’on manque d’amour.

Mais on manque d’amour parce qu’on n’aime pas.

Combien d’homme et de femmes se contentent de rêver l’amour !!!

Ils attendent le prince sur son cheval blanc ou la princesse des milles et unes nuits, et c’est pourquoi ils se sentent seuls.

Ils attendent l’amour, ils ne le cherchent pas en eux.

L’amour que vous attendez ne viendra jamais parce que cet amour là n’existe pas ailleurs que dans les contes.

L’amour, vous ne devez pas l’attendre , il est en dedans de vous…laissez le sortir, se manifester, rayonner, c’est la seule façon dont vous le rencontrerez vraiment.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’amour est la clé

Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage ce matin un texte de Luis Rangel

« Plus vous vous aimerez, moins vous aurez besoin d’amour.

Par conséquent, en n’en ayant pas besoin, vous ne construirez pas ou ne maintiendrez pas de relations conflictuelles.

Seules les personnes de lumière et de sagesse entreront dans votre vie, et si elles ne le font pas, elles partiront rapidement.

N’ayant pas besoin d’amour, vous vous exprimerez toujours comme vous le sentez et vous suivrez votre cœur à tout moment, car vous n’aurez pas peur du rejet, du jugement, de la solitude, du manque ou de l’abandon.

Comme votre cœur sera plein de vous, vous sentirez que le monde entier est plus petit.

Vous sentirez que le monde est en vous et non pas vous en lui.

Vous apprécierez chaque chose à sa juste mesure.

Vous irez au cinéma, au restaurant, vous ferez du sport et d’autres activités, mais rien, absolument rien, ne vous donnera plus de plaisir que de fermer les yeux et de sentir cet amour dans votre cœur ; cet amour que vous avez gagné après des années de guérison et d’acceptation de vos blessures ; après des années de silence ; après des années à faire ce que vous êtes venu faire dans ce monde sans distraction : évoluer.

C’est cela, le chemin.

Prenez soin de vous – Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

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Prenez soin de vous

Mabelle

L’amour peut te guérir …

… littéralement.

Selon plusieurs études, chaque étreinte, chaque geste qui te fait te sentir en sécurité, laisse des traces mesurables dans tes cellules, qui réagissent et disent à ton corps d’enregistrer cet affect et de l’utiliser comme outil de réparation.

Ce n’est pas de la magie, c’est de la pure chimie. L’amour réduit le cortisol et stimule l’ocytocine, l’hormone de l’amour qui dit à ton corps « tu es en sécurité ».

Et alors, il se passe quelque chose d’incroyable : tes défenses immunitaires augmentent, il y a moins d’usure cellulaire, plus de signaux qui protègent, reconstruisent et ralentissent le vieillissement.

Alors, la prochaine fois que tu diras que l’amour « ne sert à rien », souviens-toi de ceci : Il ne résoudra peut-être pas toute ta vie, mais il peut réécrire la manière dont ton corps l’affronte.

Prends soin de toi

Mabelle