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Ne plus t’abandonner pour être aimé

Il arrive un moment où l’on découvre que certaines présences accompagnaient une ancienne manière d’habiter la vie.

Non parce qu’elles étaient fausses.

Mais parce qu’elles répondaient à une fréquence qui, peu à peu, cesse d’être la nôtre.

Elles marchaient aux côtés de celui qui retenait encore son élan. 🕊️

De celui qui se pliait pour préserver l’équilibre des autres.

Qui faisait silence pour ne pas déranger.

Qui s’éloignait de lui-même pour rester relié.

Puis quelque chose s’apaise.

On ne devient pas quelqu’un d’autre. On cesse simplement de se quitter.

Le souffle retrouve son amplitude. Le corps retrouve son axe.

La cellule cesse de mémoriser la contraction. Elle retrouve son intelligence originelle.

Alors la présence change de texture.

Elle n’a plus besoin de se justifier.

Elle n’a plus besoin de convaincre.

Elle n’a plus besoin de se diminuer pour être accueillie.

Et ce qui ne pouvait demeurer qu’au prix de ton effacement trouve naturellement un autre chemin.

Sans conflit. Sans rupture. Sans vainqueur ni perdant. 🤍

La Vie réorganise silencieusement ce qui cherche sa juste place.

Certaines rencontres étaient nécessaires.

Elles t’ont permis de reconnaître ce que tu n’étais plus.

Puis vient le temps où l’on cesse de poursuivre ce qui s’éloigne.

Non par détachement.

Mais parce que le cœur n’a plus besoin de retenir ce qui a déjà accompli son œuvre.

Tu ne les as pas perdus.

Tu as retrouvé cet espace intérieur où plus rien ne demande que tu t’abandonnes pour être aimé.

Alors la cellule entre en résonance avec sa propre vérité.

Et tout le reste s’ordonne de lui-même.

Car le Vivant ne sépare jamais.

Il révèle simplement ce qui est déjà en harmonie.

Source~ ZF

L’autre n’est pas là pour combler tes manques

Beaucoup de personnes souffrent d’une confusion dont elles n’ont même pas conscience.

Ces personnes cherchent parfois dans l’amour ce qu’elles auraient eu besoin de trouver en elles-mêmes.

Elles attendent que l’autre les rassure. Qu’il les valorise. Qu’il les reconnaisse. Qu’il les choisisse. Qu’il leur prouve qu’elles sont importantes.

Et lorsque l’autre ne répond pas à ces attentes, la souffrance apparaît. La déception. La frustration. Le sentiment de ne pas être assez aimée.

Pourtant, l’autre n’est pas censé porter cette responsabilité. L’autre n’est pas là pour réparer les blessures que tu portes depuis des années. Il n’est pas là pour guérir ton manque de confiance en toi. Il n’est pas là pour combler tes vides. Il n’est pas là pour te convaincre de ta valeur.

Parce qu’aucun être humain ne peut faire cela durablement à ta place.

L’autre est un être à part entière. Avec son histoire. Ses blessures. Ses peurs. Ses limites. Ses besoins. Ses rêves. Sa lumière. Et sa part d’ombre.

Tout comme toi.

Et c’est peut-être là que commence l’amour le plus mature. Quand on cesse d’attendre que l’autre nous complète. Quand on cesse d’attendre qu’il vienne réparer ce qui souffre en nous. Quand on cesse de lui confier la responsabilité de notre bonheur.

Non pas parce qu’on devient indépendante de tout. Mais parce qu’on apprend progressivement à devenir responsable de soi. À nourrir sa propre valeur. À prendre soin de ses blessures. À se donner l’amour, l’écoute et la reconnaissance que l’on attendait parfois des autres.

Alors l’amour change de visage. Il ne devient plus un moyen de remplir un manque. Il devient une rencontre.

Deux êtres imparfaits. Deux histoires différentes. Deux personnes qui choisissent de marcher ensemble.

Non pas pour se sauver. Non pas pour se réparer.

Mais pour partager un morceau de chemin.

Et paradoxalement, c’est souvent à partir de là que les relations deviennent plus légères. Plus libres. Et beaucoup plus apaisées.

Et toi, as-tu déjà attendu de quelqu’un qu’il te donne quelque chose que tu aurais eu besoin d’apprendre à te donner toi-même ?

Prends soin de toi

Mabelle

Comme une goutte qui retourne à l’océan

Un jour, quelqu’un a demandé à un moine bouddhiste : « Que se passe-t-il quand on meurt ? »

Il a souri, et il a dit : « C’est une bonne question. »

Puis il a raconté ceci :

« Avant même de naître, nous flottons déjà dans l’eau, dans le ventre de notre mère.

Nous sommes une goutte, encore reliée à sa source, bercée, portée, invisible au monde mais déjà vivante.

Puis vient la naissance.

La goutte tombe. Elle se sépare. Elle prend une forme, un nom, une histoire, un chemin qui lui est propre.

Et pendant toute une vie, elle croit être seule, séparée de tout le reste.

Jusqu’au jour où, doucement, elle revient. Elle ne disparaît pas.

Elle rejoint l’océan qu’elle n’a en réalité jamais quitté. »

Je m’occupe de personnes âgées, certaines très âgées et je les vois un peu plus diminuées au fil du temps. A chaque jour qui passe, je me dis que ça pourrait être le dernier. 🕊️

Je pense à elles, à ce ventre qui les a portées avant même que le monde ne les connaisse.

Je pense à cette goutte qu’elles ont été, tombées dans une vie entière de gestes, de mots, d’amour donné et reçu. Et je pense à cet océan qui les attend, immense, pas comme une fin, mais comme un retour.

Cette pensée ne rend pas les jours plus faciles. Elle aide à regarder autrement, l’important ne se perd pas vraiment. L’amour ne fait que revenir à plus grand.

Alors je prends une main qui me serre un peu moins fort qu’avant, je regarde une goutte encore là, encore lumineuse, je souris et je pense à l’océan.

Chaque jour est un cadeau, un privilège immense qu’elles soient encore présentes un peu et m’apportent autant que je tente de leur apporter.

Nous avons tous, à un moment de notre vie, perdu quelqu’un que nous aimions. Et pourtant, cette personne continue de vivre, à travers nous, à travers ce qu’elle nous a transmis, à travers chaque geste d’amour qu’on répète bien souvent sans même y penser.

Honorons cette vie en nous, et celle qui continue à travers ceux qu’on a connus et aimés.

Prenons soin de tous.

Mabelle

Nous ne sommes pas définis par ce qui nous arrive

Mais par ce que nous choisissons de faire de ce qui nous reste

En 1942, un psychiatre arriva dans un camp de concentration nazi sans rien qui puisse le sauver.

Ni influence, ni protection, ni avenir apparent.

Les gardiens agirent avec la rapidité qui les caractérisait. Ils lui rasèrent la tête, remplacèrent son nom par un numéro : 119.104. Ils inspectèrent son manteau et y trouvèrent ce qui comptait le plus pour lui : un manuscrit cousu dans la doublure, des années de recherches, le travail qu’il croyait définir sa vie. Ils le déchirèrent et le jetèrent au feu.

À leurs yeux, l’acte était accompli. L’homme avait été effacé. Sa profession, sa dignité, son passé : tout semblait disparu. Ce qui restait, c’était un corps attendant la fin.

Ils se trompaient.

En détruisant tout ce qu’il possédait, ils l’obligèrent à faire face à quelque chose qu’ils ne pouvaient pas toucher : son esprit.

Quelques mois plus tôt, à Vienne, Viktor Frankl avait reçu une possible sortie : une offre réelle d’émigrer aux États-Unis. Sécurité. Avenir. Il était déjà un psychiatre respecté, avec une pratique en expansion et une épouse qu’il aimait profondément. Mais cette opportunité ne concernait que lui. Ses parents seraient restés derrière.

S’il partait, ils seraient presque certainement capturés. S’il restait, il resterait avec eux.

Alors qu’il réfléchissait à cette décision, il vit un petit fragment de marbre sur le bureau de son père. Gravée dessus, une citation des Dix Commandements : « Honore ton père et ta mère. » Frankl laissa passer l’opportunité.

Peu après, un coup à la porte annonça son arrestation.

Il fut d’abord envoyé à Theresienstadt, puis à Auschwitz, et enfin dans les sous-camps du complexe de Dachau. Les camps étaient conçus pour vider l’esprit. Les prisonniers dormaient entassés sur des planches de bois. La nourriture se réduisait à une soupe diluée et un morceau de pain. Le travail consistait à affronter la boue gelée, supporter des heures interminables et recevoir des punitions pour tout signe de faiblesse.

En tant que médecin, Frankl commença à observer quelque chose qui ne suivait pas la logique conventionnelle de la survie : les hommes apparemment les plus forts mouraient souvent en premier. D’autres, qui semblaient à peine vivre, résistaient de manière difficile à expliquer.

Les gens ne mouraient pas seulement de faim ou de maladie. Ils mouraient parce qu’ils n’avaient plus de raison de vivre.

Les médecins du camp avaient même un nom pour cela : la « maladie de l’abandon ».

Cela suivait un schéma. Un prisonnier cessait de se laver. Puis il ne se tenait plus debout. Enfin, il accomplissait un geste annonçant l’issue finale : il fumait sa propre cigarette.

Les cigarettes étaient une monnaie d’échange. On pouvait les troquer contre de la soupe. La soupe signifiait un jour de plus.

Quand un homme fumait sa propre cigarette, il déclarait que le lendemain n’avait plus d’importance.

Quelques jours plus tard, il mourait.

Frankl se souvint d’une phrase de Nietzsche : « Celui qui a un pourquoi pour vivre peut supporter presque n’importe quel comment. »

Ainsi, le prisonnier 119.104 commença une rébellion invisible aux yeux des gardiens. Puisque son manuscrit avait été détruit, il le réécrivit dans sa tête. Tandis qu’il marchait sur la neige avec des chaussures trouées, il s’imaginait debout dans une salle de conférence chaude, expliquant la psychologie des camps à des étudiants qui n’étaient pas encore nés. Son corps était là. Mais son esprit refusait d’y rester.

Il pensait continuellement à sa femme, sans savoir si elle était encore vivante. Et pourtant, il lui parlait en silence. Il visualisait son visage. L’amour qu’il éprouvait devenait quelque chose de solide en lui, intact devant les fils barbelés et les coups subis.

Il commença à aider les autres à trouver leurs propres raisons de vivre. Il s’agenouillait auprès des hommes épuisés et leur posait une question simple : « Qu’est-ce qui t’attend ? »

L’un parlait d’un fils dans un autre pays. Un autre, de recherches inachevées. Frankl leur rappelait que leur vie contenait encore des engagements, même là, même alors. Parfois, cela suffisait pour qu’ils tiennent jusqu’au prochain appel.

En avril 1945, les camps furent libérés.

Frankl en sortit pesant environ 38 kilos. Son corps était détruit, mais il était vivant.

La liberté apporta avec elle la nouvelle qu’il redoutait :

Sa femme était morte. Ses parents étaient morts. Ses frères étaient morts. Tous ceux pour qui il était resté… n’étaient plus là. Il était complètement seul.

Et au lieu de se rendre, il s’assit et écrivit. Il écrivit avec urgence, reconstruisant le manuscrit que les nazis avaient détruit, désormais transformé par ce qu’il avait vécu. En quelques jours, il acheva un livre qu’il ne croyait pas que quiconque lirait : L’homme en quête de sens.

Il voulait le publier anonymement, signé seulement de son numéro de prisonnier. Au début, certains éditeurs refusèrent, estimant que c’était trop douloureux, que le monde voulait tourner la page. Mais le livre trouva ses lecteurs malgré tout.

Une veuve trouva une raison de se lever. Un entrepreneur ruiné retrouva la volonté de recommencer. Un étudiant au bord du désespoir trouva un motif pour rester.

Le livre se diffusa dans différents pays et générations. Il se vendit à des millions d’exemplaires et fut traduit en dizaines de langues. Des années plus tard, une enquête liée à la Bibliothèque du Congrès le classa parmi les livres les plus influents pour les lecteurs aux États-Unis.

Frankl vécut jusqu’en 1997. Il obtint une licence de pilote à un âge avancé. Il gravit des montagnes. Il se remaria et éleva une fille.

Il construisit une vie guidée par le sens plutôt que par la perte.

Son héritage ne se résuma jamais à un seul livre. C’était la vérité qu’il rapporta des camps.

Tout peut être enlevé à un être humain : les biens, la santé, la famille, la liberté.

Mais une chose demeure : la liberté de choisir comment réagir à ce qui vous arrive.

Les nazis tentèrent de réduire Viktor Frankl à un numéro. Au lieu de cela, il transforma la souffrance en une lentille qui a aidé des millions de personnes à comprendre comment vivre.

Nous ne sommes pas définis par ce qui nous arrive, mais par ce que nous choisissons de faire de ce qui reste.

Prenez soin de vous

Mabelle

Amour ou obligations ?

Bonjour,

Je t’espère en pleine forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine. Peut-être qu’il résonnera en toi comme il l’a fait en moi ?

Les relations furent longtemps présentées comme des refuges absolus.

Il fallait appartenir, être choisi, être indispensable à quelqu’un pour se sentir réel.

Alors beaucoup ont tissé leurs existences avec des fils de peur, de manque, de culpabilité silencieuse et d’attentes suspendues dans l’air comme du linge sous l’orage.

On appelait cela “amour”, parfois.

Mais derrière certains liens, il y avait surtout :

la peur d’être abandonné,

le besoin d’être validé,

la fatigue de porter les blessures des autres comme si elles étaient devenues notre mission sacrée.

Et peu à peu, des êtres entiers se perdaient à vouloir sauver, réparer, retenir, jusqu’à oublier leur propre lumière dans le processus.

Puis vient un moment étrange.

Un moment calme.

Quelque chose cesse de mendier intérieurement.

On comprend alors qu’un lien vivant n’est pas une chaîne, qu’une présence réelle n’est pas une possession, et que le respect n’a jamais demandé de s’abandonner soi-même.

Alors la manière d’aimer change doucement.

Elle devient plus vaste.

Plus respirable.

On peut être proche sans se dissoudre.

Soutenir sans se sacrifier.

Créer ensemble sans se dévorer silencieusement.

On cesse de confondre attachement et profondeur, fusion et tendresse, dette affective et loyauté.

Et dans cet espace nouveau, les relations deviennent enfin des jardins traversés par le vent, non des cages décorées de fleurs.

Car le véritable respect laisse toujours l’autre respirer librement sous le ciel.

Prends soin de toi

Mabelle

J’ai demandé à la vie

« ♡J’ai demandé à la vie de me donner la sagesse, elle m’a donné des problèmes à résoudre

♡J’ai demandé à la vie de me donner la richesse, elle m’a donné un cerveau et deux bras pour travailler

♡J’ai demandé à la vie de me donner du courage, elle m’a offert des défis à relever

♡J’ai demandé à la vie de me donner de l’amour, elle a mis sur mon chemin des gens difficiles à aimer

♡J’ai demandé à la vie de me faire des faveurs, elle m’a donné des opportunités

Dans ma vie, je n’ai jamais reçu ce que j’ai demandé, mais j’ai toujours obtenu tout ce dont j’avais besoin ! »

Nicole Bordeleau

Remercier les roses et les épines

Parfois, les personnes viennent appuyer exactement là où nos blessures ne sont pas encore totalement refermées…

Comme si la vie posait délicatement le doigt sur ce qui demande encore de l’amour

Et cela me fait penser à ce que disait Jean d’Ormesson : remercier la vie pour les roses… et pour les épines.

Les roses embellissent notre chemin

Les épines, elles, nous réveillent.

Elles nous invitent à revenir à nous

À nous rééquilibrer

À comprendre

À guérir

Lorsqu’une parole pique ou qu’un comportement dérange, ce n’est pas contre nous.

C’est souvent un révélateur

Un miroir bienveillant, même maladroit, qui montre l’endroit où nous pouvons encore nous aimer davantage

Alors au lieu de rejeter…

Accueillons

Accueillons avec joie

Avec gratitude

Avec foi

Car c’est souvent dans l’adversité que l’on retourne à l’essentiel

Que l’on soigne nos anciens traumatismes

Que l’on renforce notre paix intérieure

Et lorsque la blessure est apaisée, les personnes qui venaient appuyer dessus s’éloignent naturellement…

Il n’y a plus rien à activer.

Plus rien à réveiller.

Marchons avec confiance

Avançons le cœur léger

Remercions pour les roses

Remercions pour les épines

Tout concourt à nous ramener vers plus d’amour

La vie sait. 🤍

Prenez soin de vous

Mabelle

Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Texte à méditer

Être en paix, ce n’est pas forcément être tranquille, sans problème, en mode métro, boulot, dodo.

Être en paix, c’est souvent se lever en sachant qu’il faudra œuvrer devant les difficultés parce que le but en vaut la joie.

C’est oser reprendre la route parce que le voyage nous offre « la place ».

C’est miser sur la patience sans être dans la nonchalance.

C’est reconnaitre qu’on s’est trompé, quand on voudrait avoir raison.

C’est retrouver le courage parce que le cœur nous y appelle.

Être en paix, c’est presque tout, sauf être tranquille.

Être en paix, c’est être heureux d’être à sa place, c’est avoir trouvé le sens de sa vie, auprès de ceux qu’on aime, et avec soi.

Et puis oeuvrer pour le préserver, pour ne plus jamais fuir, mais pour toujours Oser.

Alexandra JULIEN

Pourquoi tant de personnes se sentent seules

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un petit texte de Omraam Mikhael Aivanhov

Pourquoi tant de personnes se sentent elles seules ? Parce que c’est en elles dans leur tête et dans leur coeur, qu’elles ont crée cette solitude. En réalité, on n’est jamais seul.

Se plaindre d’être seul, c’est dire qu’on manque d’amour.

Mais on manque d’amour parce qu’on n’aime pas.

Combien d’homme et de femmes se contentent de rêver l’amour !!!

Ils attendent le prince sur son cheval blanc ou la princesse des milles et unes nuits, et c’est pourquoi ils se sentent seuls.

Ils attendent l’amour, ils ne le cherchent pas en eux.

L’amour que vous attendez ne viendra jamais parce que cet amour là n’existe pas ailleurs que dans les contes.

L’amour, vous ne devez pas l’attendre , il est en dedans de vous…laissez le sortir, se manifester, rayonner, c’est la seule façon dont vous le rencontrerez vraiment.

Prenez soin de vous

Mabelle