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Un booster naturel ultra puissant

Et utilisé depuis des siècles, mais aujourd’hui optimisé pour agir directement sur ton métabolisme.

Ce concentré de Yerba Maté est une pépite.

⚡ Ce qu’il fait concrètement :

✔️ Coupe les fringales (grâce à l’acide chlorogénique)

✔️ Aide à la perte de poids sans frustration

✔️ Donne une énergie stable (sans crash, sans nervosité)

✔️ Éclaircit le mental (bye bye le brouillard)

✔️ Diminue les envies de sucre / café

✔️ Soutient le sommeil en rééquilibrant le corps

💥 Pourquoi ça marche ?

Parce qu’il agit à la base :

🧬 Ton métabolisme

→ Acide chlorogénique = régulation du sucre

→ Antioxydants = protection + activation cellulaire

→ Théobromine = énergie douce + humeur stable

→ Caféine naturelle = focus + clarté mentale

💛 Résultat :

Tu manges moins sans te forcer

Tu as plus d’énergie

Tu penses plus clairement

Et ton corps revient à l’équilibre

👩‍👧 Et le plus fort ?

Je l’utilise moi-même … et utilisable à tout âge

👉 C’est doux, naturel, et adapté à tous.

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Mabelle

La résistance à l’insuline et non la carence alimente l’épidémie de diabète

Texte de Shannon Davis qui travaille pour The American Diabetes Society

Trop souvent, on dit aux patients qu’ils ont besoin d’insuline parce que leur glycémie n’est plus contrôlée par la médication orale.


L’hypothèse? Leur pancréas ne produirait plus d’insuline.

Oui — il existe des cas où la production d’insuline s’arrête réellement :

  • Diabète de type 1
  • LADA (latent autoimmune diabetes in adults)
  • Ou un diabète de type 2 de longue date, sévèrement déséquilibré

Mais voici le problème : la plupart des cliniciens ne mesurent jamais l’insuline à jeun ni le peptide C, sauf s’ils soupçonnent un diabète de type 1. Ce qui est ignoré, c’est que dans le diabète de type 2, le problème n’est généralement pas un manque d’insuline… mais un excès.

Le corps produit encore de l’insuline (souvent à des niveaux très élevés), mais les cellules ne répondent plus. C’est ça, la résistance à l’insuline.

Prescrire davantage d’insuline ne fait qu’alimenter le cycle : plus d’insuline → plus de glucose → plus de prise de poids → encore plus de résistance à l’insuline.

Nous devons outiller les patients pour qu’ils puissent défendre leurs intérêts :

  • Demander une mesure de l’insuline à jeun et du peptide C avant de commencer une insulinothérapie
  • Comprendre que l’alimentation et le mode de vie peuvent améliorer de façon spectaculaire la sensibilité à l’insuline
  • Se concentrer sur l’élimination des aliments qui font grimper l’insuline — glucides ultra-transformés, sucres et huiles de graines
  • Donner la priorité aux protéines, aux bonnes graisses et aux légumes riches en fibres
  • Mettre en place le jeûne intermittent ou l’alimentation à horaire restreint

Dans ma pratique, j’intègre également des compléments validés par la science qui ont démontré leur capacité à :

  • Réduire naturellement la glycémie jusqu’à 43 %
  • Augmenter le GLP-1 endogène de 60 à 70 %
  • Améliorer la tension artérielle, l’inflammation et la santé intestinale

L’avenir de la prise en charge du diabète doit passer d’un simple camouflage du problème avec toujours plus d’insuline à un traitement de la véritable cause : la résistance à l’insuline.

Cette complémentation naturelle, on en parle ensemble ? Ou vous préférez assister à un zoom sur le sujet ?

Prenez soin de vous.

Mabelle

La vie te renvoie la façon dont tu te traites

La vie ne m’a jamais traité comme je disais le mériter. Elle m’a toujours traité comme je me traitais moi-même. Tant que j’ai accepté moins que ce dont j’avais besoin, c’est exactement ce que j’ai trouvé sur mon chemin. Tant que j’ai fait taire ce que je ressentais pour ne déranger personne, je me suis peu à peu éloigné de moi-même. Tant que j’ai cherché l’approbation des autres pour croire en ma propre valeur, je leur ai confié une clé qui ne leur appartenait pas. Ce n’est que bien plus tard que j’ai compris que la vie ne répond pas à mes intentions. Elle répond à la relation que je construis avec moi-même. Si je m’abandonne, elle me montre l’abandon. Si je me manque de respect, elle place devant moi des situations où ce manque de respect se répète. Si je vis en guerre permanente contre moi-même, je finis par rencontrer des batailles partout. Non pas parce qu’il existerait une punition invisible, mais parce que ce que je tolère en moi finit toujours par définir ce que je considère comme normal. Tout a commencé à changer le jour où j’ai cessé d’attendre que quelqu’un vienne réparer ce que je continuais moi-même à détruire. J’ai commencé à m’écouter avant de me contredire. À me protéger avant de me justifier. À dire « non » sans culpabilité, et « oui » seulement lorsque mon cœur le disait lui aussi. C’est alors que j’ai compris que la vie ne me rendait pas ce que je faisais aux autres. Elle me rendait avant tout ce que je faisais à moi-même. Voilà pourquoi l’amour de soi n’est ni un luxe ni une mode. C’est une responsabilité. Car la manière dont je me regarde finit toujours par apprendre à la vie la façon dont elle doit me regarder. Et, au bout du compte, elle se contente de me rendre, en silence, ce que je choisis chaque jour de faire de moi.

— José Micard Teixeira

Votre peau et vos cheveux ont besoin de silicium


Mais ils n’en ont pas assez

Il existe un paradoxe que peu de gens connaissent : le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène est aussi celui dont votre corps manque de plus en plus au fil des ans, le silicium.

Présent dans votre organisme dès la vie fœtale, le silicium est l’architecte silencieux de tout ce qui donne à votre peau sa fermeté, à vos cheveux leur éclat, à vos ongles leur solidité. Sans lui, les trois protéines fondamentales de votre beauté — le collagène, l’élastine et la kératine — ne peuvent être correctement synthétisées.

Or, à partir de 30-35 ans, votre capital silicium commence à fondre. Et votre corps a perdu la capacité de le fabriquer. Tout le silicium dont vous disposez doit venir de l’extérieur — par l’alimentation ou par une supplémentation.

Le silicium, chef d’orchestre du collagène

Le collagène est la protéine la plus abondante de votre corps. Il représente à lui seul près de 30 % de toutes vos protéines. C’est lui qui donne à la peau sa résistance et sa structure, aux tendons leur solidité, aux vaisseaux sanguins leur souplesse.

Or le silicium joue un rôle direct et démontré dans la synthèse du collagène. Il intervient dans l’activation de la prolyl-hydroxylase, l’enzyme clé qui transforme la proline en hydroxyproline — un acide aminé indispensable à la structure en triple hélice du collagène. Sans silicium suffisant, cette chaîne de production ralentit.

Des études sur modèle animal ont montré qu’une carence en silicium provoque une diminution de la production de collagène au niveau des zones de cicatrisation, accompagnée d’un ralentissement notable du processus de réparation tissulaire. Le corps ne peut tout simplement pas reconstruire efficacement ses tissus sans un apport suffisant en silicium.

Plus fascinant encore : des recherches récentes ont montré que le silicium organique est capable de se fixer directement aux longues chaînes de collagène — notamment le collagène marin — et d’en soutenir l’action. Le silicium ne se contente pas d’aider à fabriquer du collagène : il renforce celui qui existe déjà.

Ce que dit la science sur la peau

En 2005, le professeur Barel a publié les résultats d’une étude clinique démontrant les effets d’une prise orale de silicium biodisponible sur la qualité de la peau, des ongles et des cheveux. Les participantes ayant reçu une supplémentation en silicium ont montré une amélioration mesurable de l’élasticité cutanée et de l’hydratation par rapport au groupe placebo.

Ces observations se comprennent quand on sait que le silicium est un constituant structural du tissu conjonctif — ce réseau de soutien qui se trouve littéralement partout dans le corps. C’est le « ciment » entre les cellules, celui qui maintient l’architecture de la peau, des parois vasculaires, des cartilages. Quand ce ciment s’appauvrit en silicium, les signes sont visibles : perte de fermeté, apparition de rides, dessèchement cutané, relâchement des tissus.

Le regard de la Médecine Traditionnelle Chinoise : Cette fonction structurante du silicium résonne avec l’élément Terre — qui gouverne les chairs, la tenue des tissus, la capacité du corps à « porter » et à « soutenir ». Quand l’énergie Terre est affaiblie, les tissus se relâchent, la peau perd son tonus, le corps ne « tient plus ». Le silicium est, en quelque sorte, le minéral de la Terre dans notre organisme.

Des cheveux plus épais, plus résistants, plus brillants

La kératine — la protéine fibreuse qui constitue la structure de vos cheveux — dépend elle aussi du silicium pour sa synthèse. Quand le silicium vient à manquer, la fibre capillaire s’affine, se fragilise, perd de sa brillance. Les cheveux deviennent cassants, tombent plus facilement, repoussent plus lentement.

Une étude clinique randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, menée auprès de 48 femmes ayant les cheveux fins, a apporté des résultats très parlants. Pendant 9 mois, les participantes ont reçu 10 mg par jour de silicium biodisponible ou un placebo. Le groupe supplémenté a montré une augmentation significative de l’épaisseur et de l’élasticité des cheveux.

Ce résultat n’est pas surprenant quand on comprend le triple mécanisme d’action du silicium sur le cheveu :

1. Synthèse de la kératine
Le silicium est un cofacteur de la production de kératine. Plus votre organisme dispose de silicium biodisponible, mieux il peut construire des fibres capillaires solides et bien structurées.

2. Stimulation du collagène du cuir chevelu
Le bulbe pileux est enveloppé dans une gaine de tissu conjonctif riche en collagène. La qualité de ce « berceau » détermine directement la santé du cheveu qui y pousse. Un cuir chevelu bien nourri en silicium produit des cheveux plus vigoureux.

3. Circulation et nutrition du follicule
Le silicium contribue à la souplesse des parois vasculaires, favorisant ainsi une meilleure irrigation sanguine du cuir chevelu. Un follicule mieux nourri produit un cheveu plus fort.

Des ongles qui ne cassent plus

Les ongles partagent la même protéine de base que les cheveux — la kératine — et répondent à la même logique. Un apport suffisant en silicium renforce leur structure, réduit leur fragilité, accélère leur croissance. L’étude du Pr Barel a d’ailleurs montré une amélioration de la qualité des ongles dans le groupe supplémenté.

Si vos ongles se dédoublent, se strient ou cassent facilement, c’est souvent un signe que votre organisme manque de silicium — un signal d’alerte que le corps envoie bien avant que les effets ne deviennent visibles sur la peau ou les cheveux.

Pourquoi tout le silicium ne se vaut pas

C’est un point crucial que beaucoup de consommateurs ignorent. Le silicium existe sous plusieurs formes, et leur biodisponibilité varie considérablement :

Forme de siliciumAbsorptionCommentaire
Silicium minéral (silice colloïdale)< 5 %L’essentiel passe sans profiter au corps
Silicium végétal (prêle, bambou)5 à 15 %Mieux, mais reste une forme minérale
Silicium organique (MMST)≈ 85 %Forme de référence — traverse les membranes cellulaires

Le MMST (monométhylsilanetriol) est la forme la plus biodisponible. Sa structure moléculaire unique — un atome de carbone lié au silicium — lui confère un caractère amphiphile : il voyage aussi bien dans l’eau que dans les graisses. Il peut ainsi traverser les membranes cellulaires et atteindre directement les tissus qui en ont besoin.

L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a confirmé en 2016 la sécurité du MMST comme ingrédient alimentaire, et une étude publiée dans Nutrition & Metabolism (2013) a démontré qu’il augmente effectivement le pool de silicium dans le corps humain après seulement 4 semaines de supplémentation.

La perte naturelle : un processus inévitable mais compensable

Voici ce qui se passe dans votre corps au fil du temps :

À la naissance : votre organisme contient sa réserve maximale de silicium. Le cerveau fœtal en est particulièrement riche — ce n’est pas un hasard.

De 0 à 30 ans : le silicium est progressivement utilisé pour la croissance osseuse, la maturation des tissus, le renouvellement cellulaire. Vos réserves tiennent.

Après 35 ans : la chute s’accélère. Votre corps perd sa capacité à fixer efficacement le silicium alimentaire. La production de collagène ralentit d’environ 1 à 1,5 % par an. Les premiers signes apparaissent : rides plus marquées, cheveux plus fins, ongles plus cassants, articulations moins souples.

Après 50 ans : les réserves sont considérablement appauvries. L’alimentation moderne, raffinée et transformée, n’apporte plus les quantités suffisantes. La supplémentation devient alors un choix logique et pertinent.

L’approche Géomer : silicium et cosmétique holistique

Au Laboratoire Géomer, ils ont intégré le silicium organique dans leur gamme bien avant qu’il ne devienne un sujet à la mode. Leur approche, fondée sur l’ARK Quantique Process® et la Médecine Traditionnelle Chinoise, considère le silicium comme un élément fondamental de l’équilibre entre le dedans et le dehors.

Car c’est là toute la philosophie Géomer : la beauté visible est le reflet d’un équilibre intérieur. Traiter la peau sans nourrir le tissu conjonctif qui la soutient, c’est comme peindre une façade sans consolider les fondations.

Leur gamme silicium

IN (de l’intérieur) : Une cure de silicium organique par voie orale, idéalement sur 3 mois, à renouveler aux changements de saison. Le silicium pris par voie orale agit en profondeur sur la synthèse du collagène, de l’élastine et de la kératine dans tout l’organisme. Silicium organique forte, formule originale MMST (Duffaut 1957). Assimilable à 85%. Ou silicium Organique Vitalis MMST enrichi en Elligitanins de Châtaignier (double action : régénération + protection antioxydante).

OUT (de l’extérieur) : L’utilisation de soins capillaires intégrant du silicium (Shampoing G5, Baume Capillaire) et de soins visage adaptés à votre type de peau pour compléter l’action interne.

Par voie topique gel de silicium organique forte 90% de MMST lipophile. Pénètre facilement la peau. Articulations, vergetures, rides, cicatrisation

Le bon réflexe quotidien : Maintenez une hydratation suffisante — l’eau est le véhicule du silicium dans l’organisme. Et privilégiez dans votre alimentation les sources naturelles : haricots verts, céréales complètes, lentilles, amandes, bananes, persil, ail.

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Références scientifiques :

  • Barel A. et al. (2005). Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on skin, nails and hair in women with photodamaged skin. Archives of Dermatological Research, 297, 147–153.
  • Wickett R. et al. (2007). Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on hair tensile strength and morphology in women with fine hair. Archives of Dermatological Research, 299, 499–505.
  • Jugdaohsingh R. et al. (2013). The silicon supplement ‘Monomethylsilanetriol’ is safe and increases the body pool of silicon. Nutrition & Metabolism, 10, 37.
  • EFSA (2016). Safety of organic silicon (MMST) as a novel food ingredient. EFSA Journal, 14(4), 4436.
  • Carlisle E.M. (1972). Silicon: An essential element for the chick. Science, 178(4061), 619–621.
  • Reffitt D.M. et al. (2003). Orthosilicic acid stimulates collagen type I synthesis. Bone, 32(2), 127–135.
  • Seaborn C.D. & Nielsen F.H. (2002). Silicon deprivation decreases collagen formation in wounds and bone. Biological Trace Element Research, 89(3), 251–261.

Prenez soin de vous

Mabelle

La connerie n’a pas de couleur

On leur dit ou pas que leur débilité commence à se voir ?

Et contre ,  » blanc comme neige  » ,  » faire un chèque en blanc  » ,  » la semaine du blanc  » ,  » le blanc de poulet  » ,  » monter les blancs en neige  » ,  » battre les blancs  » ,  » montrer patte blanche  » ,  » un mariage blanc  » , il va faire quelque chose le petit député ?

Puis si il lui reste un moment , y a aussi ,  » on va pas en faire une jaunisse  » pour nos amis asiatiques ….

Il va finir par nous donner des nuits « blanches » le gaillard !

Est-ce que manger son pain blanc, c’est cannibale ?

Et manger son pain blanc, c’est du racisme ?

Cet anxiolytique n’est pas vendu en pharmacie

Les personnes qui vivent près d’un jardin avec des oiseaux déclarent un niveau de stress inférieur à celles qui vivent dans le même quartier sans oiseaux. Ce n’est pas une préférence culturelle — c’est une réponse physiologique mesurable qui commence dans l’oreille interne et modifie le cortisol sanguin en moins de sept minutes.

Le chant des oiseaux occupe une bande de fréquences comprise entre 2 000 et 8 000 hertz — exactement la plage où l’oreille humaine est la plus sensible et la plus précise. Cette plage correspond aussi aux fréquences de la voix humaine et du rire d’un enfant. Le cerveau traite ces sons comme des signaux de sécurité environnementale — un paysage sonore riche en chants d’oiseaux signifie l’absence de prédateur, l’absence de danger, un environnement stable. Le silence soudain des oiseaux déclenche la réaction inverse : alerte, tension, montée du cortisol.

Des études menées à l’Université du Surrey et au Max Planck Institute ont montré que l’écoute de chants d’oiseaux diversifiés réduit le cortisol salivaire et l’anxiété perçue de manière significative en moins de dix minutes. L’effet est plus prononcé avec plusieurs espèces simultanées qu’avec une seule — la diversité du chœur amplifie le signal de sécurité. Le cerveau ne décode pas les espèces individuellement, mais il distingue la complexité du paysage sonore : un jardin où chantent cinq espèces est neurologiquement plus apaisant qu’un jardin où chante une seule espèce en boucle.

L’hypothèse évolutive prolonge la même logique que la géosmine et le Mycobacterium vaccae : nos ancêtres lisaient l’environnement par l’oreille avant de le voir. Un sous-bois rempli de chants signifiait eau, nourriture, absence de prédateur au sol. Le silence signifiait que quelque chose venait de passer. La récompense neurologique associée au chant des oiseaux — détente musculaire, ralentissement cardiaque, baisse du cortisol — est le signal que le cerveau envoie pour dire « ici, tu peux te reposer ».

Le jardin qui accueille les merles, les mésanges, les rougegorges, les fauvettes et les pinsons ne produit pas seulement des légumes et des fruits. Il diffuse un anxiolytique acoustique que la pharmacie ne vend pas — et que cinq espèces fabriquent gratuitement entre l’aube et le crépuscule.

Le chœur du jardin n’est pas un décor sonore. C’est une ordonnance que l’évolution a rédigée il y a trois cent mille ans. C’est pourquoi je suis incapable de vivre en ville.

Prenez soin de vous

Mabelle

Améliorer votre circulation sanguine

Améliorez votre circulation, renforcez vos jambes et prévenez les chutes grâce à un exercice simple : les élévations de talon.

Même en seulement 2 minutes, cet exercice quotidien apporte des bénéfices notables pour votre santé et votre équilibre.

· Bombe circulatoire : vos mollets aspirent le sang des pieds vers le cœur, favorisant une meilleure circulation et réduisant la fatigue des jambes.

· Jambes enflées : idéal pour prévenir l’accumulation de liquide et les gonflements, un problème fréquent surtout chez les personnes de plus de 70 ans.

· Équilibre et stabilité : renforcer vos chevilles et vos mollets aide à réduire le risque de chutes et améliore votre posture générale.

· Rapide et pratique : seulement 2 minutes suffisent, vous pouvez faire cet exercice en attendant votre café, votre maté ou même pendant une pause au bureau.

Intégrez cette routine simple chaque jour pour garder vos jambes légères, votre circulation fluide et votre équilibre renforcé. Vous pouvez également combiner cet exercice avec quelques étirements doux pour des résultats encore plus efficaces.

Prenez soin de vous

Mabelle

Traité de voleur …

Il plante pourtant plus de noisetiers qu’un jardinier.

L’écureuil roux enterre entre 3 000 et 10 000 noisettes, noix et graines chaque automne — et oublie entre 50 et 80 % de ses caches. C’est cette distraction qui plante des noisetiers et des chênes sur des hectares entiers.

Ce poster donne les chiffres et le processus en trois temps : automne, hiver, printemps.

On l’accuse de vider les mangeoires. Il plante des forêts.

Mabelle

Le PEB, un outil d’information devenu outil de sanction

Au départ, le PEB avait un objectif simple : informer.

Comme lorsque vous achetez un frigo, une télévision ou une machine à laver : une étiquette énergétique vous aide à comparer deux produits. Libre à chacun ensuite de faire son choix.

Mais petit à petit, l’État, les banques et toute une série d’acteurs s’en sont mêlés.

Aujourd’hui, un mauvais PEB peut : empêcher d’indexer un loyer, compliquer l’obtention d’un crédit, diminuer la valeur d’un bien, donner accès (ou non) à de meilleurs taux d’emprunt, et bientôt obliger certains propriétaires à réaliser des travaux parfois totalement déconnectés de leur réalité.

J’ai vendu ma maison il y a 10 ans pour un prix dérisoire et en ai acheté une bien plus petite, moins confortable, n’ayant plus aucune intimité, sans aucun cachet authentique tout en devant refaire un crédit. Tout ça pour une prétendue écologie ridicule. Les personnes qui l’ont achetée, pour la mettre aux nouvelles normes ont fait des travaux qui en décuplent le prix.

Pourquoi devrait-on m’imposer (j’écris à la première personne du singulier, mais je n’ai pas choisi de rester dans cette maison vu l’ampleur des travaux demandés) de remplacer une chaudière qui fonctionne parfaitement, pour près de 10.000 €, alors que ma facture mensuelle de gaz pour le chauffage dépasse à peine 50 € ? Où est la logique écologique ? Où est la logique économique ?

On me dit que je dois isoler, changer les châssis (qui étaient en bois de qualité et parfaitement entretenus mis aux ordures pour faire place à du plastic), remplacer la chaudière (ancienne certes mais en parfait état de marche et qui a toujours été bien entretenue pour faire place à une neuve à condensation avec obsolescence programmée), installer une ventilation (qui n’est pas capable d’ouvrir une fenêtre ?), isoler (il faut pour ça démolir la moitié de la maison) .. alors que ces travaux ne seront parfois jamais rentabilisés sur la durée de vie du bâtiment.

Adieu tous les projets de vie parce qu’avant tout cela, je dois investir des dizaines de milliers d’euros dans des travaux imposés par un calcul théorique.

Le PEB ne mesure pas la consommation réelle d’un logement. Il estime une consommation sur base d’un modèle théorique. Deux familles vivant dans le même appartement peuvent consommer du simple au triple.

Pourtant, ce chiffre théorique devient aujourd’hui un véritable juge : il influence les loyers, les crédits, les taxes, la valeur des biens et demain peut-être même le droit de vendre ou de louer, voire d’habiter certains logements.

Je suis évidemment favorable à la rénovation énergétique lorsque celle-ci est intelligente, progressive et économiquement justifiée.

Mais il est inadmissible que des milliers de propriétaires soient pénalisés sur base d’un outil qui, à l’origine, n’avait qu’un rôle informatif.

Une transition écologique ne peut pas se faire en oubliant le bon sens, la réalité du terrain et le portefeuille des familles.

Et pourtant un certificat théorique a énormément de conséquences sur la vie des propriétaires et des locataires, au point de voir certaines personnes se retrouver à la rue. C’est ça l’écologie ? C’est ça la transition ?

Belle transition de mettre des personnes à la rue plutôt que de leur laisser un toit parce qu’une lettre théorique sur un papier ne convient pas à certains complètement déconnectés de la réalité.

Prenez soin de vous

Mabelle