
En prison par choix


Faut il se faire payer pour donner ?
Bonjour, je vous espère en pleine forme.
Je vous partage un article de Stéphane Thomas Berbudeau.
C’est une question qui revient souvent dans le monde spirituel et dans la vie en général :
« Faut-il se faire payer pour chaque acte d’amour ? Est-ce que le don gratuit est plus pur ? Ou est-ce le fait de demander une rétribution qui déforme la vibration ? »
C’est une question fondamentale, car elle touche directement à la circulation de l’énergie universelle — celle qu’on appelle aussi la loi d’équilibre ou d’harmonisation vibratoire.

Le principe originel : rien n’est vraiment gratuit
Dans l’univers, rien n’est gratuit, mais rien n’est monnayé non plus.
Chaque action, chaque pensée, chaque émotion est un mouvement d’énergie, et tout mouvement d’énergie appelle naturellement un retour.
Pas par punition, mais par simple loi d’équilibre.
Quand tu respires, tu inspires et tu expires.
Quand tu aimes, tu donnes et tu reçois.
Quand tu enseignes, tu transmets et tu apprends en même temps.
C’est la danse même du vivant.
Alors quand un être offre un soin, un mot, un geste, une œuvre, un enseignement, ou simplement de la présence — il libère une énergie.
Cette énergie cherche ensuite à revenir sous une forme ou une autre.
Si cette boucle n’est pas fermée, il y a déséquilibre.
Et le déséquilibre finit toujours par créer fatigue, frustration, sentiment d’injustice ou perte de vitalité.
⸻
L’argent : une énergie neutre devenue taboue
L’argent, à l’origine, n’est pas le problème.
C’est un symbole de circulation d’énergie.
C’est une façon de dire : “je reconnais la valeur de ce que tu offres”.
Mais au fil du temps, il a été perverti par la peur, la domination, et le manque.
Ainsi, beaucoup d’êtres lumineux refusent de “se faire payer” parce qu’ils ont associé l’argent à la corruption.
Et inversement, d’autres exigent une rémunération démesurée pour compenser un sentiment de manque intérieur.
Dans les deux cas, l’énergie est faussée.
Ce n’est pas le fait de demander une contribution qui dérange, c’est l’intention qui motive cette demande.
• Si tu demandes par peur de manquer → tu t’enfermes dans la dette.
• Si tu donnes pour “sauver” → tu nourris le déséquilibre.
• Si tu offres sans joie → tu perds ton propre feu.
• Si tu reçois avec gratitude → tu fais circuler la lumière.
Le vrai don : un flux, pas un sacrifice
Le véritable don n’a rien à voir avec le sacrifice.
Donner ne veut pas dire se vider.
Donner, c’est laisser circuler ce qui t’habite, sans attendre de retour précis, mais en sachant que le retour viendra.
Car dans le champ quantique, rien n’est jamais perdu.
L’amour que tu offres revient toujours, souvent d’une manière inattendue : un soutien, une synchronicité, une rencontre, une abondance matérielle ou intérieure.
Mais si tu bloques ce retour — par fausse humilité ou peur de “profiter” — tu empêches le flux de vie de circuler à travers toi. Tu te places alors dans une posture sacrificielle, que la matrice adore, car elle épuise les êtres de lumière au nom de “l’amour inconditionnel”.
“Le don libre” : la nouvelle économie de l’âme
Beaucoup parlent aujourd’hui de don libre. Et c’est sans doute une des clés les plus justes de la nouvelle ère.
Le don libre, ce n’est pas dire : “tu donnes si tu veux, sinon tant pis.” C’est dire : “je te fais confiance pour honorer ce que tu reçois selon ta conscience.”
C’est une reconnaissance vibratoire mutuelle.
Celui qui reçoit est libre d’évaluer ce qu’il a reçu.
Celui qui donne est libre de ne rien attendre, mais conscient que la vie compensera toujours le juste.
Le don libre, c’est la monnaie de la 5D : la gratitude consciente.
Et elle peut se manifester sous mille formes — argent, temps, parole, aide, amour, nourriture, création, soin…
L’amour vrai ne se vend pas, il s’honore
L’amour n’a pas de prix, mais il a une valeur.
Ne pas reconnaître cette valeur, c’est nier la vie qui circule à travers toi. Et inversement, le figer dans une grille tarifaire rigide, c’est le réduire à une marchandise.
La justesse se trouve entre les deux :
donner sans se vider,
recevoir sans s’attacher,
et laisser le flux trouver son équilibre naturel.
Quand tu agis dans la conscience, tu sais que l’univers n’est jamais “à découvert”. Chaque fois que tu offres depuis un cœur aligné, la vie trouve mille façons de te remercier — parfois dans le silence, parfois dans l’abondance matérielle, parfois dans la grâce pure.
En résumé
• Rien n’est gratuit, tout est échange d’énergie.
• L’argent est un symbole de reconnaissance, pas une souillure.
• Ce n’est pas le “paiement” qui salit l’amour, c’est l’intention derrière.
• Le don libre est la forme la plus évoluée d’échange : conscience + liberté.
• Refuser de recevoir bloque la circulation de la vie.
L’équilibre originel
Le monde ancien fonctionnait sur deux extrêmes : la cupidité ou le sacrifice.
Le monde nouveau fonctionne sur la réciprocité consciente.
C’est là que l’amour devient une force cosmique durable. C’est là que le guérisseur, le créateur, le guide, le simple ami, cessent de “donner” ou de “prendre”, et commencent à co-créer un champ d’abondance partagée.
Et quand l’amour circule ainsi, il ne s’appauvrit pas, il s’amplifie.
Prenez soin de vous – Mabelle

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un petit texte sur le pardon.
Pardonne à ta mère, pardonne à ton père. Peut-être qu’aujourd’hui, tu ne comprends pas leurs choix ou leurs mots, mais chaque blessure, chaque incompréhension t’a rendu plus fort. Ils t’ont appris à te relever, à partir lorsque l’amour ou le respect n’étaient plus là.
Pardonne à ton partenaire qui t’a brisé. Oui, cela a laissé des traces, mais cela t’a montré l’importance de poser des limites, de te choisir avant tout, et de rester fidèle à toi-même.
Pardonne à cette collègue jalouse qui parlait dans ton dos ou qui a rendu ton quotidien compliqué. Elle a perçu en toi une lumière qu’elle n’avait pas, une force qui l’intimidait. Et même dans tes moments les plus fragiles, tu as continué à briller, plus fort qu’elle ne le supportait.
Pardonne à tes enfants pour leurs erreurs, leurs insolences, ou même leur distance. Ils t’apprennent à lâcher prise, à accepter que tu ne peux pas tout contrôler. Ils t’enseignent à aimer sans attendre en retour.
Mais surtout, pardonne-toi. Pardonne-toi de ne pas être la personne parfaite que tu espérais être. Pardonne-toi pour tes faiblesses, tes peurs, tes erreurs. Sans elles, tu ne serais pas la personne incroyable que tu es aujourd’hui. Tu es bien plus fort(e) et admirable que tu ne le crois.
Ta vie n’est pas parfaite, mais elle est exactement comme elle doit être. Chaque épreuve, chaque étape, chaque sourire et chaque larme sont là pour t’aider à grandir et à devenir la meilleure version de toi-même.
Alors, relâche le poids du passé. Pardonne. Aime. Et avance, car tu mérites tout le bonheur que la vie a encore à t’offrir.
Mabelle


Pas toujours facile à trouver

Bonjour, je vous espère en pleine forme.
Un jour, Alejandro Jodorowsky a partagé avec ses élèves trois principes pour ne pas se perdre dans la vie. Il ne s’agissait ni de mysticisme ni de poésie, mais d’orientations concrètes, simples et puissantes.
Le premier fut un élan déguisé en conseil :
« Bougez. N’attendez pas de vous sentir prêts. »
Il expliquait que l’on regrette davantage ce que l’on n’a pas tenté que ce que l’on a essayé et manqué. L’action, même maladroite, ouvre des chemins que le doute laisse fermés. Avancer, même d’un demi-pas, vaut toujours mieux que rester figé dans l’imaginaire des possibles.
Le deuxième ressemblait à un avertissement bienveillant :
« Veillez à ce que vos désirs ne vous rapetissent pas. »
Quand on ne pense qu’à soi, la vie se rétrécit, comme une pièce sans fenêtres. Les désirs devraient, d’une manière ou d’une autre, contribuer à élargir et embellir ce qui vous entoure : les personnes, les liens, les projets. Le bon chemin est celui où personne n’a besoin de perdre pour que vous puissiez gagner.
Le troisième fut celui qui touche le plus profondément :
« Ne vivez pas selon le personnage que les autres vous ont assigné. »
Chacun porte des attentes venues d’ailleurs : de la famille, des partenaires, du travail, des anciennes versions de soi. Sans vigilance, on finit par jouer un rôle qui n’est pas le nôtre.
« Trouvez votre ton, votre rythme, votre vérité, disait-il. Et que la pression du monde ne vous en détourne pas. »
Ces trois principes sont des boussoles : avancer, partager, et demeurer authentiques. Des gestes simples, mais capables de redresser une vie entière.
Prenez soin de vous
Mabelle
Mr. Bean a fait rire le monde… mais un jour, il a dit une vérité qui fait mal

Bonjour, je t’espère en forme
Mr. Bean, ce personnage qui a fait rire des millions de personnes sans presque jamais prononcer un mot, est dans la vie réelle très différent de ce que beaucoup imaginent : calme, réfléchi, réservé.
Et un jour, il a prononcé une phrase qui vaut plus que mille blagues :
« J’ai arrêté d’aider, j’ai arrêté d’inviter, j’ai arrêté d’appeler… et j’ai compris que l’ami, c’était moi — pas eux. »
Quelle vérité inconfortable.
Et pourtant… quelle vérité libératrice.
Parfois, nous passons notre vie à maintenir des amitiés qui n’existent que parce qu’une seule personne les porte à bout de bras.
C’est toi qui appelles. C’est toi qui prends des nouvelles. C’est toi qui invites, qui te souviens des anniversaires, qui proposes de se voir.
Et pendant ce temps, les autres ne remarquent même pas si tu es là… ou si tu n’es plus là.
Puis un jour, tu te fatigues. Tu lâches.
Et le silence parle plus fort que tous les mots. Plus de messages. Plus d’appels. Plus personne.
Au début, ça fait mal. Ça serre la poitrine. Ça blesse l’ego et le cœur.
Mais ensuite… ça libère parce que tu comprends une chose essentielle :
Tu n’as pas perdu des amis. Tu as simplement cessé d’insister dans des relations vides.
Mr. Bean, avec sa vision simple mais profonde du monde, l’avait compris mieux que beaucoup : La vraie amitié ne se mendie pas. Elle ne se force pas. Elle ne se poursuit pas. Elle coule naturellement. Même à distance. Même dans le silence. Même sans effort.
Souviens toi de ceci : Parfois, tu ne perds pas des amis… Tu découvres enfin qui l’était vraiment.
Quand tu arrêtes de tout porter seul, la vie te révèle la vérité :
Ceux qui restent par amour sincère et ceux qui étaient là seulement par habitude ou par intérêt.
Apprends à lâcher sans rancœur.
À aimer sans t’oublier.
À valoriser sans supplier.
Car l’amour véritable ne demande pas de preuves constantes, il demande seulement une présence vraie et un cœur honnête.
Quelques conseils puissants pour la vie :
N’insiste jamais là où tu n’es pas choisi.
Ton absence est parfois la réponse la plus claire.
Les relations saines nourrissent, elles n’épuisent pas.
Choisis la paix plutôt que la validation.
Entoure toi de ceux qui te cherchent aussi, pas seulement de ceux que tu poursuis.
Cela n’est pas seulement valable avec les amis, mais aussi avec la famille. Un parent, un enfant qui ne se souvient de ton existence que quand il a besoin de quelque chose ou au moment de son anniversaire mais, que le reste du temps, tu pourrais être enterré 20 fois sans qu’il s’en aperçoive, ce n’est pas une relation saine, il faut se rendre à l’évidence.
Prends soin de toi, tu es ton meilleur ami.
Mabelle

Est-ce seulement du à l’absorption d’eau par la peau ?

Bonjour, je te souhaite en pleine forme
Pendant des années, on a cru que les rides qui apparaissent au bout des doigts après un long moment dans l’eau étaient simplement dues à l’absorption d’eau par la peau, qui se gonflait… Mais la science a découvert quelque chose de bien plus fascinant. ![]()
Ces rides ne sont pas un hasard : c’est une réaction contrôlée par ton système nerveux ! Lorsque tu restes longtemps immergé, les nerfs ordonnent à tes vaisseaux sanguins de se contracter. Cette contraction fait que la peau se replie, formant ainsi ces petits sillons et rides.
Ce réflexe biologique aurait une raison évolutive : améliorer la préhension dans les environnements humides. En d’autres termes, tes doigts s’adaptent pour mieux attraper les objets, comme s’ils activaient un “mode antidérapant” naturel. ![]()
Alors, la prochaine fois que tes mains ressembleront à des pruneaux… souviens-toi : ce n’est pas juste de l’humidité, c’est ton corps qui s’adapte à son environnement !
Prends soin de toi – Mabelle

Bonjour, je vous espère en forme.
Quand on a un diabète de type 2, la glycémie peut vite devenir :
un réflexe compulsif
une source d’angoisse
ou un outil mal interprété
Alors remettons un peu d’ordre dans tout ça
pour un diabétique de type 2 sans insuline :
c’est LA valeur clé
elle reflète l’équilibre des jours précédents, pas seulement le dîner d’hier
idéale pour suivre l’évolution globale du terrain
pour analyser l’impact d’un type de repas précis
pas pour se surveiller systématiquement
→ se piquer “pour voir” ne sert strictement à rien
→ sauf à générer du stress… qui fait monter la glycémie
Et rappel essentiel : l’HbA1c (glyquée sur 3 mois) est souvent largement suffisante pour juger l’équilibre glycémique.
À jeun
Après repas
CONTRAIREMENT AU DIABETE DE TYPE 1 :
Les hypoglycémies sont TRES rares et totalement bénignes chez le diabétique de type 2, surtout en l’absence d’insuline
Les sensations de malaise, tremblements, fatigue brutale ? Ce sont le plus souvent des hypoglycémies réactionnelles (qui se règlent toutes seules) et pas des urgences médicales
C’est un point qui inquiète beaucoup… souvent à tort
Mauvaise position ou pression prolongée sur le capteur pendant le sommeil, signal faussé
Résultat : → une “hypoglycémie” affichée sans symptôme réel et absolument sans aucun danger
Souvent liée à un dîner trop riche en glucides, même IG bas et parfois associé à de l’alcool
Mécanisme :
pic glycémique après le repas
sécrétion importante d’insuline
chute secondaire pendant la nuit
Ce n’est pas un manque de sucre, mais une réponse excessive à un excès préalable
La solution n’est PAS de manger plus le soir ou de se jeter sur du sucre dès qu’on le constate… mais de mieux composer le dîner
Surtout sous traitements hypoglycémiants spécifiques. A discuter avec le médecin, pas à corriger à coups de grignotages nocturnes
Glycémie = sucre dans le sang
Insuline = hormone qui fait entrer ce sucre dans les cellules
Et surtout : l’insuline est une hormone de stockage
Elle réagit à :
IG bas ≠ glycémie neutre
“un peu partout et trop souvent” = effet cumulatif
Même là où on les sous-estime :
Ce n’est pas la vitesse seule, c’est la quantité totale sur la journée
Un écart aujourd’hui peut se lire demain matin ou sur plusieurs jours, notamment sur la glycémie à jeun
Donc :
“ce repas m’a fait monter”
“cet enchaînement de repas a déséquilibré le terrain”
Oui, le stress influence la glycémie. Mais soyons clairs, le levier principal reste la quantité de glucides, même IG bas, même “sains”.
Le stress amplifie, les glucides pilotent.
Multiplier les repas, les collations, même IG bas
entretient une stimulation insulinique continue
empêche la glycémie de se stabiliser
Moins de mesures inutiles
Plus de compréhension
Moins de peur nocturne
Plus de cohérence sur la durée
La glycémie n’est pas un ennemi. C’est un indicateur, pas un juge.
Et si tu veux utiliser le même protocole que moi, voici une petite vidéo rapide : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle
Si tu as plus de temps, voici une vidéo explicative plus longue : https://youtu.be/_DwOHEa3i5c
Le diabète n’arrive pas du jour au lendemain, c’est un processus qui prend souvent des années où on accumule une mauvaise alimentation, du stress et des changements hormonaux. N’attends pas avant d’agir. Et si tu as de questions, contacte moi, je te répondrai avec grand plaisir.
Prends soin de toi
Mabelle