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Votre peau et vos cheveux ont besoin de silicium


Mais ils n’en ont pas assez

Il existe un paradoxe que peu de gens connaissent : le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène est aussi celui dont votre corps manque de plus en plus au fil des ans, le silicium.

Présent dans votre organisme dès la vie fœtale, le silicium est l’architecte silencieux de tout ce qui donne à votre peau sa fermeté, à vos cheveux leur éclat, à vos ongles leur solidité. Sans lui, les trois protéines fondamentales de votre beauté — le collagène, l’élastine et la kératine — ne peuvent être correctement synthétisées.

Or, à partir de 30-35 ans, votre capital silicium commence à fondre. Et votre corps a perdu la capacité de le fabriquer. Tout le silicium dont vous disposez doit venir de l’extérieur — par l’alimentation ou par une supplémentation.

Le silicium, chef d’orchestre du collagène

Le collagène est la protéine la plus abondante de votre corps. Il représente à lui seul près de 30 % de toutes vos protéines. C’est lui qui donne à la peau sa résistance et sa structure, aux tendons leur solidité, aux vaisseaux sanguins leur souplesse.

Or le silicium joue un rôle direct et démontré dans la synthèse du collagène. Il intervient dans l’activation de la prolyl-hydroxylase, l’enzyme clé qui transforme la proline en hydroxyproline — un acide aminé indispensable à la structure en triple hélice du collagène. Sans silicium suffisant, cette chaîne de production ralentit.

Des études sur modèle animal ont montré qu’une carence en silicium provoque une diminution de la production de collagène au niveau des zones de cicatrisation, accompagnée d’un ralentissement notable du processus de réparation tissulaire. Le corps ne peut tout simplement pas reconstruire efficacement ses tissus sans un apport suffisant en silicium.

Plus fascinant encore : des recherches récentes ont montré que le silicium organique est capable de se fixer directement aux longues chaînes de collagène — notamment le collagène marin — et d’en soutenir l’action. Le silicium ne se contente pas d’aider à fabriquer du collagène : il renforce celui qui existe déjà.

Ce que dit la science sur la peau

En 2005, le professeur Barel a publié les résultats d’une étude clinique démontrant les effets d’une prise orale de silicium biodisponible sur la qualité de la peau, des ongles et des cheveux. Les participantes ayant reçu une supplémentation en silicium ont montré une amélioration mesurable de l’élasticité cutanée et de l’hydratation par rapport au groupe placebo.

Ces observations se comprennent quand on sait que le silicium est un constituant structural du tissu conjonctif — ce réseau de soutien qui se trouve littéralement partout dans le corps. C’est le « ciment » entre les cellules, celui qui maintient l’architecture de la peau, des parois vasculaires, des cartilages. Quand ce ciment s’appauvrit en silicium, les signes sont visibles : perte de fermeté, apparition de rides, dessèchement cutané, relâchement des tissus.

Le regard de la Médecine Traditionnelle Chinoise : Cette fonction structurante du silicium résonne avec l’élément Terre — qui gouverne les chairs, la tenue des tissus, la capacité du corps à « porter » et à « soutenir ». Quand l’énergie Terre est affaiblie, les tissus se relâchent, la peau perd son tonus, le corps ne « tient plus ». Le silicium est, en quelque sorte, le minéral de la Terre dans notre organisme.

Des cheveux plus épais, plus résistants, plus brillants

La kératine — la protéine fibreuse qui constitue la structure de vos cheveux — dépend elle aussi du silicium pour sa synthèse. Quand le silicium vient à manquer, la fibre capillaire s’affine, se fragilise, perd de sa brillance. Les cheveux deviennent cassants, tombent plus facilement, repoussent plus lentement.

Une étude clinique randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, menée auprès de 48 femmes ayant les cheveux fins, a apporté des résultats très parlants. Pendant 9 mois, les participantes ont reçu 10 mg par jour de silicium biodisponible ou un placebo. Le groupe supplémenté a montré une augmentation significative de l’épaisseur et de l’élasticité des cheveux.

Ce résultat n’est pas surprenant quand on comprend le triple mécanisme d’action du silicium sur le cheveu :

1. Synthèse de la kératine
Le silicium est un cofacteur de la production de kératine. Plus votre organisme dispose de silicium biodisponible, mieux il peut construire des fibres capillaires solides et bien structurées.

2. Stimulation du collagène du cuir chevelu
Le bulbe pileux est enveloppé dans une gaine de tissu conjonctif riche en collagène. La qualité de ce « berceau » détermine directement la santé du cheveu qui y pousse. Un cuir chevelu bien nourri en silicium produit des cheveux plus vigoureux.

3. Circulation et nutrition du follicule
Le silicium contribue à la souplesse des parois vasculaires, favorisant ainsi une meilleure irrigation sanguine du cuir chevelu. Un follicule mieux nourri produit un cheveu plus fort.

Des ongles qui ne cassent plus

Les ongles partagent la même protéine de base que les cheveux — la kératine — et répondent à la même logique. Un apport suffisant en silicium renforce leur structure, réduit leur fragilité, accélère leur croissance. L’étude du Pr Barel a d’ailleurs montré une amélioration de la qualité des ongles dans le groupe supplémenté.

Si vos ongles se dédoublent, se strient ou cassent facilement, c’est souvent un signe que votre organisme manque de silicium — un signal d’alerte que le corps envoie bien avant que les effets ne deviennent visibles sur la peau ou les cheveux.

Pourquoi tout le silicium ne se vaut pas

C’est un point crucial que beaucoup de consommateurs ignorent. Le silicium existe sous plusieurs formes, et leur biodisponibilité varie considérablement :

Forme de siliciumAbsorptionCommentaire
Silicium minéral (silice colloïdale)< 5 %L’essentiel passe sans profiter au corps
Silicium végétal (prêle, bambou)5 à 15 %Mieux, mais reste une forme minérale
Silicium organique (MMST)≈ 85 %Forme de référence — traverse les membranes cellulaires

Le MMST (monométhylsilanetriol) est la forme la plus biodisponible. Sa structure moléculaire unique — un atome de carbone lié au silicium — lui confère un caractère amphiphile : il voyage aussi bien dans l’eau que dans les graisses. Il peut ainsi traverser les membranes cellulaires et atteindre directement les tissus qui en ont besoin.

L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a confirmé en 2016 la sécurité du MMST comme ingrédient alimentaire, et une étude publiée dans Nutrition & Metabolism (2013) a démontré qu’il augmente effectivement le pool de silicium dans le corps humain après seulement 4 semaines de supplémentation.

La perte naturelle : un processus inévitable mais compensable

Voici ce qui se passe dans votre corps au fil du temps :

À la naissance : votre organisme contient sa réserve maximale de silicium. Le cerveau fœtal en est particulièrement riche — ce n’est pas un hasard.

De 0 à 30 ans : le silicium est progressivement utilisé pour la croissance osseuse, la maturation des tissus, le renouvellement cellulaire. Vos réserves tiennent.

Après 35 ans : la chute s’accélère. Votre corps perd sa capacité à fixer efficacement le silicium alimentaire. La production de collagène ralentit d’environ 1 à 1,5 % par an. Les premiers signes apparaissent : rides plus marquées, cheveux plus fins, ongles plus cassants, articulations moins souples.

Après 50 ans : les réserves sont considérablement appauvries. L’alimentation moderne, raffinée et transformée, n’apporte plus les quantités suffisantes. La supplémentation devient alors un choix logique et pertinent.

L’approche Géomer : silicium et cosmétique holistique

Au Laboratoire Géomer, ils ont intégré le silicium organique dans leur gamme bien avant qu’il ne devienne un sujet à la mode. Leur approche, fondée sur l’ARK Quantique Process® et la Médecine Traditionnelle Chinoise, considère le silicium comme un élément fondamental de l’équilibre entre le dedans et le dehors.

Car c’est là toute la philosophie Géomer : la beauté visible est le reflet d’un équilibre intérieur. Traiter la peau sans nourrir le tissu conjonctif qui la soutient, c’est comme peindre une façade sans consolider les fondations.

Leur gamme silicium

IN (de l’intérieur) : Une cure de silicium organique par voie orale, idéalement sur 3 mois, à renouveler aux changements de saison. Le silicium pris par voie orale agit en profondeur sur la synthèse du collagène, de l’élastine et de la kératine dans tout l’organisme. Silicium organique forte, formule originale MMST (Duffaut 1957). Assimilable à 85%. Ou silicium Organique Vitalis MMST enrichi en Elligitanins de Châtaignier (double action : régénération + protection antioxydante).

OUT (de l’extérieur) : L’utilisation de soins capillaires intégrant du silicium (Shampoing G5, Baume Capillaire) et de soins visage adaptés à votre type de peau pour compléter l’action interne.

Par voie topique gel de silicium organique forte 90% de MMST lipophile. Pénètre facilement la peau. Articulations, vergetures, rides, cicatrisation

Le bon réflexe quotidien : Maintenez une hydratation suffisante — l’eau est le véhicule du silicium dans l’organisme. Et privilégiez dans votre alimentation les sources naturelles : haricots verts, céréales complètes, lentilles, amandes, bananes, persil, ail.

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Références scientifiques :

  • Barel A. et al. (2005). Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on skin, nails and hair in women with photodamaged skin. Archives of Dermatological Research, 297, 147–153.
  • Wickett R. et al. (2007). Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on hair tensile strength and morphology in women with fine hair. Archives of Dermatological Research, 299, 499–505.
  • Jugdaohsingh R. et al. (2013). The silicon supplement ‘Monomethylsilanetriol’ is safe and increases the body pool of silicon. Nutrition & Metabolism, 10, 37.
  • EFSA (2016). Safety of organic silicon (MMST) as a novel food ingredient. EFSA Journal, 14(4), 4436.
  • Carlisle E.M. (1972). Silicon: An essential element for the chick. Science, 178(4061), 619–621.
  • Reffitt D.M. et al. (2003). Orthosilicic acid stimulates collagen type I synthesis. Bone, 32(2), 127–135.
  • Seaborn C.D. & Nielsen F.H. (2002). Silicon deprivation decreases collagen formation in wounds and bone. Biological Trace Element Research, 89(3), 251–261.

Prenez soin de vous

Mabelle

La connerie n’a pas de couleur

On leur dit ou pas que leur débilité commence à se voir ?

Et contre ,  » blanc comme neige  » ,  » faire un chèque en blanc  » ,  » la semaine du blanc  » ,  » le blanc de poulet  » ,  » monter les blancs en neige  » ,  » battre les blancs  » ,  » montrer patte blanche  » ,  » un mariage blanc  » , il va faire quelque chose le petit député ?

Puis si il lui reste un moment , y a aussi ,  » on va pas en faire une jaunisse  » pour nos amis asiatiques ….

Il va finir par nous donner des nuits « blanches » le gaillard !

Est-ce que manger son pain blanc, c’est cannibale ?

Et manger son pain blanc, c’est du racisme ?

Cet anxiolytique n’est pas vendu en pharmacie

Les personnes qui vivent près d’un jardin avec des oiseaux déclarent un niveau de stress inférieur à celles qui vivent dans le même quartier sans oiseaux. Ce n’est pas une préférence culturelle — c’est une réponse physiologique mesurable qui commence dans l’oreille interne et modifie le cortisol sanguin en moins de sept minutes.

Le chant des oiseaux occupe une bande de fréquences comprise entre 2 000 et 8 000 hertz — exactement la plage où l’oreille humaine est la plus sensible et la plus précise. Cette plage correspond aussi aux fréquences de la voix humaine et du rire d’un enfant. Le cerveau traite ces sons comme des signaux de sécurité environnementale — un paysage sonore riche en chants d’oiseaux signifie l’absence de prédateur, l’absence de danger, un environnement stable. Le silence soudain des oiseaux déclenche la réaction inverse : alerte, tension, montée du cortisol.

Des études menées à l’Université du Surrey et au Max Planck Institute ont montré que l’écoute de chants d’oiseaux diversifiés réduit le cortisol salivaire et l’anxiété perçue de manière significative en moins de dix minutes. L’effet est plus prononcé avec plusieurs espèces simultanées qu’avec une seule — la diversité du chœur amplifie le signal de sécurité. Le cerveau ne décode pas les espèces individuellement, mais il distingue la complexité du paysage sonore : un jardin où chantent cinq espèces est neurologiquement plus apaisant qu’un jardin où chante une seule espèce en boucle.

L’hypothèse évolutive prolonge la même logique que la géosmine et le Mycobacterium vaccae : nos ancêtres lisaient l’environnement par l’oreille avant de le voir. Un sous-bois rempli de chants signifiait eau, nourriture, absence de prédateur au sol. Le silence signifiait que quelque chose venait de passer. La récompense neurologique associée au chant des oiseaux — détente musculaire, ralentissement cardiaque, baisse du cortisol — est le signal que le cerveau envoie pour dire « ici, tu peux te reposer ».

Le jardin qui accueille les merles, les mésanges, les rougegorges, les fauvettes et les pinsons ne produit pas seulement des légumes et des fruits. Il diffuse un anxiolytique acoustique que la pharmacie ne vend pas — et que cinq espèces fabriquent gratuitement entre l’aube et le crépuscule.

Le chœur du jardin n’est pas un décor sonore. C’est une ordonnance que l’évolution a rédigée il y a trois cent mille ans. C’est pourquoi je suis incapable de vivre en ville.

Prenez soin de vous

Mabelle

Améliorer votre circulation sanguine

Améliorez votre circulation, renforcez vos jambes et prévenez les chutes grâce à un exercice simple : les élévations de talon.

Même en seulement 2 minutes, cet exercice quotidien apporte des bénéfices notables pour votre santé et votre équilibre.

· Bombe circulatoire : vos mollets aspirent le sang des pieds vers le cœur, favorisant une meilleure circulation et réduisant la fatigue des jambes.

· Jambes enflées : idéal pour prévenir l’accumulation de liquide et les gonflements, un problème fréquent surtout chez les personnes de plus de 70 ans.

· Équilibre et stabilité : renforcer vos chevilles et vos mollets aide à réduire le risque de chutes et améliore votre posture générale.

· Rapide et pratique : seulement 2 minutes suffisent, vous pouvez faire cet exercice en attendant votre café, votre maté ou même pendant une pause au bureau.

Intégrez cette routine simple chaque jour pour garder vos jambes légères, votre circulation fluide et votre équilibre renforcé. Vous pouvez également combiner cet exercice avec quelques étirements doux pour des résultats encore plus efficaces.

Prenez soin de vous

Mabelle

Traité de voleur …

Il plante pourtant plus de noisetiers qu’un jardinier.

L’écureuil roux enterre entre 3 000 et 10 000 noisettes, noix et graines chaque automne — et oublie entre 50 et 80 % de ses caches. C’est cette distraction qui plante des noisetiers et des chênes sur des hectares entiers.

Ce poster donne les chiffres et le processus en trois temps : automne, hiver, printemps.

On l’accuse de vider les mangeoires. Il plante des forêts.

Mabelle

Le PEB, un outil d’information devenu outil de sanction

Au départ, le PEB avait un objectif simple : informer.

Comme lorsque vous achetez un frigo, une télévision ou une machine à laver : une étiquette énergétique vous aide à comparer deux produits. Libre à chacun ensuite de faire son choix.

Mais petit à petit, l’État, les banques et toute une série d’acteurs s’en sont mêlés.

Aujourd’hui, un mauvais PEB peut : empêcher d’indexer un loyer, compliquer l’obtention d’un crédit, diminuer la valeur d’un bien, donner accès (ou non) à de meilleurs taux d’emprunt, et bientôt obliger certains propriétaires à réaliser des travaux parfois totalement déconnectés de leur réalité.

J’ai vendu ma maison il y a 10 ans pour un prix dérisoire et en ai acheté une bien plus petite, moins confortable, n’ayant plus aucune intimité, sans aucun cachet authentique tout en devant refaire un crédit. Tout ça pour une prétendue écologie ridicule. Les personnes qui l’ont achetée, pour la mettre aux nouvelles normes ont fait des travaux qui en décuplent le prix.

Pourquoi devrait-on m’imposer (j’écris à la première personne du singulier, mais je n’ai pas choisi de rester dans cette maison vu l’ampleur des travaux demandés) de remplacer une chaudière qui fonctionne parfaitement, pour près de 10.000 €, alors que ma facture mensuelle de gaz pour le chauffage dépasse à peine 50 € ? Où est la logique écologique ? Où est la logique économique ?

On me dit que je dois isoler, changer les châssis (qui étaient en bois de qualité et parfaitement entretenus mis aux ordures pour faire place à du plastic), remplacer la chaudière (ancienne certes mais en parfait état de marche et qui a toujours été bien entretenue pour faire place à une neuve à condensation avec obsolescence programmée), installer une ventilation (qui n’est pas capable d’ouvrir une fenêtre ?), isoler (il faut pour ça démolir la moitié de la maison) .. alors que ces travaux ne seront parfois jamais rentabilisés sur la durée de vie du bâtiment.

Adieu tous les projets de vie parce qu’avant tout cela, je dois investir des dizaines de milliers d’euros dans des travaux imposés par un calcul théorique.

Le PEB ne mesure pas la consommation réelle d’un logement. Il estime une consommation sur base d’un modèle théorique. Deux familles vivant dans le même appartement peuvent consommer du simple au triple.

Pourtant, ce chiffre théorique devient aujourd’hui un véritable juge : il influence les loyers, les crédits, les taxes, la valeur des biens et demain peut-être même le droit de vendre ou de louer, voire d’habiter certains logements.

Je suis évidemment favorable à la rénovation énergétique lorsque celle-ci est intelligente, progressive et économiquement justifiée.

Mais il est inadmissible que des milliers de propriétaires soient pénalisés sur base d’un outil qui, à l’origine, n’avait qu’un rôle informatif.

Une transition écologique ne peut pas se faire en oubliant le bon sens, la réalité du terrain et le portefeuille des familles.

Et pourtant un certificat théorique a énormément de conséquences sur la vie des propriétaires et des locataires, au point de voir certaines personnes se retrouver à la rue. C’est ça l’écologie ? C’est ça la transition ?

Belle transition de mettre des personnes à la rue plutôt que de leur laisser un toit parce qu’une lettre théorique sur un papier ne convient pas à certains complètement déconnectés de la réalité.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’inflammation chronique, le fil caché qui relie les maladies

Je partage ce post de Patricia Coffaro qui résonne énormément avec ce que j’observe chaque jour

Aujourd’hui environ 1 personne sur 3 présente des troubles liés à l’insuline… et la tendance ne fait qu’augmenter.

Quand on voit que de plus en plus de jeunes sont touchés par le diabète , parfois dès l’adolescence, et que beaucoup l’ignorent encore ( 80% ) , on comprend à quel point ce déséquilibre est souvent silencieux.

On parle beaucoup de maladies … mais moins de ce qui les relie, l’insuline.

👉 le métabolisme

👉 la gestion de la glycémie

👉 et l’inflammation de fond

💥C’est l’ennemi invisible de 90 % des maladies chroniques actuelles

C’est un véritable enjeu de conscience aujourd’hui.

Non pas pour faire peur, mais pour reprendre notre pouvoir au quotidien : nos choix alimentaires, notre hygiène de vie, notre gestion du stress, notre mouvement… et aussi les outils naturels que l’on choisit pour soutenir notre corps

Notre organisme cherche en permanence l’équilibre.

À nous de lui donner les bonnes conditions

Avez-vous déjà eu l’impression que les médecins traitent vos problèmes comme s’il s’agissait d’îles séparées ? Un médicament pour le cholestérol, un autre pour la glycémie, un autre encore pour l’anxiété ou le brouillard mental. Un tiroir de pilules pour le cœur, un autre pour le pancréas, puis la mémoire qui vous échappe… et personne ne se demande pourquoi.

Et si je vous disais qu’il ne s’agit pas de trois maladies différentes, mais des branches d’un même arbre malade ? Et que cet arbre plonge ses racines dans un terrain que nous connaissons bien, mais que nous préférons ignorer… l’inflammation chronique ?

La médecine moderne est brillante dans les urgences : elle vous sauve d’un infarctus, enlève un appendice infecté, réalise une greffe, pose une prothèse quand vous ne pouvez plus marcher. Nous sommes parmi les meilleurs au monde ! Mais lorsqu’il s’agit de maladies chroniques — diabète de type 2, hypertension, maladies cardiaques, déclin cognitif, maladies auto-immunes — le paradigme se grippe.

Et quand je le souligne dans mes publications, certains médecins interviennent avec condescendance : « Mais êtes-vous médecin ? » Cela dérange lorsque certaines dynamiques défaillantes du système de santé sont mises en lumière.

Pourquoi ?

Parce que cette médecine moderne ne s’intéresse pas aux causes, mais aux symptômes. Elle fait baisser la glycémie sans se demander pourquoi le corps est devenu résistant à l’insuline. Elle réduit le cholestérol avec une statine sans se demander pourquoi vos vaisseaux sont enflammés. Elle prescrit un anxiolytique sans se demander pourquoi votre cerveau crie fatigue.

C’est comme repeindre les murs d’une maison pleine de moisissures : pendant quelques jours, cela semble aller mieux… mais le problème demeure.

Des coïncidences ? Non. Ce sont différentes manifestations d’une même racine inflammatoire. Lorsque le corps est en état d’alerte chronique, les vaisseaux sanguins se rigidifient, le cœur fonctionne mal, le pancréas se dérègle, le cerveau s’éteint lentement.

La vérité dérangeante ? Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes cardiaques peuvent être évités. Je le répète car cela mérite d’être gravé dans les esprits :

« 90 % des maladies cardiovasculaires sont évitables. »

Et le diabète de type 2 ? Dans de nombreux cas, il est réversible. Pas avec une autre pilule, ni avec une nouvelle intervention, mais avec des choix de vie qui permettent au corps de fonctionner comme il a été conçu.

Je ne dis pas cela pour vous donner de faux espoirs, mais parce que la science le montre aujourd’hui. Mais cela ne profite pas au système : un patient qui guérit est un patient qui cesse d’acheter des médicaments.

Le diabète n’est pas seulement un excès de sucre dans le sang. C’est un signal que vos cellules ne répondent plus correctement aux hormones.

La maladie cardiaque n’est pas seulement un cholestérol élevé. C’est un signal que vos vaisseaux sont enflammés et endommagés.

Le brouillard mental n’est pas un vieillissement inévitable. C’est un signal que le cerveau souffre de la même inflammation qui touche le cœur et le pancréas.

Et pourtant, nous les traitons séparément : un endocrinologue, un cardiologue, un neurologue. Chacun regarde sa partie… pendant que l’arbre continue de se dessécher.

Qu’est-ce que l’inflammation chronique ?

Ce n’est pas la fièvre lors d’une grippe, ni une cheville qui gonfle après une entorse. Cela, c’est une inflammation aiguë, utile et protectrice.

Ici, nous parlons d’une flamme basse qui brûle sans jamais s’éteindre, invisible mais constante. Un feu alimenté par :

• des aliments industriels riches en sucres, graisses oxydées et additifs ;

• des toxines environnementales difficiles à éliminer ;

• un stress chronique qui maintient le système nerveux en alerte ;

• la sédentarité qui ralentit le métabolisme ;

• un sommeil perturbé qui empêche la réparation du corps.

Cette flamme use silencieusement nos organes, jour après jour.

Et si la vraie thérapie était… la simplicité ?

Ce qui surprend le plus — et suscite souvent du scepticisme —, c’est que les solutions sont simples. Pas toujours faciles à appliquer, mais simples.

• Mouvement conscient : pas des heures de sport, mais une activité régulière, idéalement en plein air, qui améliore la sensibilité à l’insuline. Quelques semaines suffisent pour observer des changements.

• Connexion à la terre : marcher pieds nus sur l’herbe ou le sable réduirait l’inflammation systémique. Le corps se reconnecte au champ électrique naturel de la Terre.

• Plantes et nutraceutiques : certaines plantes, connues depuis des siècles, peuvent agir sur le cholestérol et l’inflammation (hors cas génétiques), sans les effets secondaires des statines.

• Respiration et gestion du stress : le système nerveux joue un rôle central dans l’inflammation. Le calmer, c’est apaiser le feu intérieur.

• Alimentation anti-inflammatoire : réduire les sucres et farines raffinées, privilégier les bons gras, augmenter fibres et polyphénols. Une médecine quotidienne, trois fois par jour.

Ce ne sont pas des promesses en l’air, mais des choix confirmés par la science et accessibles à tous.

Cœur et cerveau : un dialogue constant

Les études montrent que le cœur et le cerveau sont étroitement liés. Un cœur malade affecte le cerveau, et un cerveau enflammé aggrave la santé cardiaque.

C’est pourquoi la démence est si liée au diabète et aux maladies cardiovasculaires.

Soigner l’un améliore l’autre. Ignorer les deux accélère le déclin.

Génétique ou mode de vie ?

On entend souvent :

• « C’est normal en vieillissant. »

• « Le diabète est génétique. »

• « Tout le monde a du cholestérol. »

Ces phrases retirent du pouvoir. Elles transforment la maladie en fatalité.

La vérité : la génétique est un potentiel, pas une condamnation. Ce qui fait la différence, ce sont les choix quotidiens, l’environnement et le mode de vie.

Une réalité dérangeante

La maladie chronique est devenue une industrie. Chaque médicament, chaque examen, chaque hospitalisation génère des profits. Un patient guéri est un client perdu.

C’est pourquoi on parle davantage de gestion que de guérison.

Mais nous ne sommes pas obligés d’accepter cela.

Prévenir plutôt que subir

Ce message ne s’adresse pas seulement aux personnes malades, mais à tous.

L’inflammation chronique se construit des années avant les symptômes.

Chaque choix d’aujourd’hui construit la santé — ou la maladie — de demain.

N’attendez pas l’infarctus.

N’attendez pas le diagnostic de diabète.

N’attendez pas la perte de mémoire.

Agissez maintenant.

Une seule racine à traiter

Il n’y a pas trois maladies distinctes à traiter séparément.

Il y a un seul terrain à guérir : l’inflammation chronique.

Et cela passe par des outils simples :

le mouvement, une alimentation réelle, le lien avec la nature, le repos, les plantes, la respiration, le soutien émotionnel et spirituel.

Il est temps d’arrêter de repeindre des murs moisis… et de rénover la maison en profondeur.

Et la génétique ?

Lorsqu’il existe une composante génétique — comme dans l’hypercholestérolémie familiale — le risque est plus élevé, et un traitement médicamenteux peut être nécessaire.

C’est un fait.

Mais dire que le mode de vie ne compte plus et que seules les statines sont utiles est faux.

C’est même l’inverse.

Plus le risque est élevé, plus le mode de vie devient crucial.

Les gènes ne s’expriment pas dans le vide, mais dans un contexte : alimentation, inflammation, insuline, stress, sommeil, activité physique, fonction hépatique et métabolique.

Deux personnes avec la même prédisposition peuvent évoluer très différemment selon leur mode de vie.

Donc non, ce n’est pas médicament ou mode de vie.

C’est :

médicament (quand nécessaire) + travail sérieux sur le terrain.

Car une statine agit sur un paramètre, mais ne corrige pas l’inflammation, ni la sensibilité à l’insuline, ni le foie, ni le système nerveux.

Ignorer cela — surtout chez les personnes à risque génétique — est une erreur encore plus grande.

La vérité est simple : plus le risque est élevé, plus le mode de vie est fondamental.

Prenez soin de vous – Mabelle

Avons nous le choix ?

Tout au long de notre vie nous nous retrouvons face à des décisions qui façonnent notre évolution. Tout comme vous, il m’est arrivé de penser que je n’avais pas de choix, mais c’était totalement faux. Simplement je ne prenais pas assez de recul face à la situation pour envisager les options possibles et j’avançais tout en évitant les gros changements.

Souvent, entre rester dans le connu ou avancer vers l’inconnu, notre état d’esprit influence directement notre potentiel.

Rester dans sa zone de confort

Choisir la sécurité peut apporter de la stabilité et limiter les risques immédiats. Pourtant, rester constamment dans les mêmes habitudes freine souvent l’apprentissage et l’évolution personnelle.

Oser apprendre et évoluer

Sortir de sa zone de confort permet de développer de nouvelles compétences et de renforcer la confiance en soi. Chaque nouvelle expérience devient une occasion de progresser et de découvrir des capacités inexploitées.

Accepter le changement

Le changement semble souvent inconfortable au départ, mais il ouvre souvent la porte à des opportunités enrichissantes. L’adaptation aide à gagner en résilience et en maturité.

Développer son potentiel

Les défis stimulent la créativité, la motivation et l’ambition. Avancer malgré les obstacles permet de construire une version plus forte et plus accomplie de soi-même.

Garder un état d’esprit positif

Une vision constructive aide à transformer les difficultés en expériences utiles. La progression se construit progressivement grâce à la persévérance et à l’ouverture d’esprit.

Chaque choix influence le chemin que nous construisons au quotidien. En avançant avec curiosité et détermination, il devient possible de grandir, d’apprendre et d’atteindre un équilibre plus épanouissant.

Choisir tout en évitant le changement, ce n’est pas vraiment choisir, c’est juste vouloir rester en sécurité. Or, ce n’est qu’en optant pour le changement que les meilleures choses sont arrivées dans ma vie.

Et si vous essayez ?

Mabelle

Un tas dans le coin du jardin,

ce n’est pas du compostage — c’est du stockage. Le système à trois bacs déplace le matériau par étapes : toujours un bac qui reçoit, un qui chauffe, un qui est prêt à l’emploi. Le cycle se maintient seul une fois lancé. 🌿

Le cycle en trois bacs :

Bac 1 — reçoit les apports frais.

Bac 2 — décomposition active sans perturbation.

Bac 3 — compost mûr prêt à étaler.

Retourner = passer à la fourche d’un bac au suivant. Ne pas brasser le même bac.

La proportion qui fait tout fonctionner : 3 parts de matière brune pour 1 part de verte. Bruns : feuilles sèches, carton, paille. Verts : épluchures de cuisine, gazon, marc de café. La plupart des compostes ratés sont uniquement verts — humides, malodorants, lents.

Tout couper en morceaux plus petits que le poing avant d’ajouter. Un bac rempli dans les bonnes proportions génère une chaleur interne qui détruit les graines d’adventices. ✅

Passer du bac 1 au bac 2 après 3-4 semaines quand le centre est chaud. Du bac 2 au bac 3 après 3-4 semaines supplémentaires. Compost terminé : sombre, friable, odeur de sous-bois. En saison chaude, le cycle complet prend 60 à 90 jours.

Construction : palettes en bois non traité. Chaque bac 90×90×90 cm. Planches frontales amovibles pour l’accès à la fourche. Grillage à mailles fines au fond contre les rongeurs.