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Comprendre la résistance à l’insuline

Une personne peut subir un test de glucose à jeun, obtenir un résultat apparemment normal et penser que son métabolisme fonctionne de manière optimale.

Pourtant, bien avant que le sucre n’atteigne des niveaux compatibles avec le diabète de type 2, le corps effectue parfois un effort colossal et invisible pour maintenir cet équilibre.

L’un des changements majeurs qui peut s’installer silencieusement à cette étape est la RÉSISTANCE À L’INSULINE.

L’insuline est une hormone essentielle produite par les cellules bêta du pancréas.

Après un repas — en particulier s’il contient des glucides —, les nutriments sont convertis en glucose qui passe dans le sang, stimulant le pancréas à libérer de l’insuline.

Nous pouvons imaginer l’insuline comme un signal indiquant aux tissus qu’il y a de l’énergie disponible.

Les muscles, le foie et le tissu adipeux répondent à cette hormone pour participer au stockage et à l’utilisation de cette sève.

De cette manière, l’organisme parvient à maintenir la glycémie dans une gamme relativement stable.

Le court-circuit commence lorsque les cloisons cellulaires réagissent de moins en moins efficacement à la même quantité d’insuline.

C’est le phénomène de la résistance à l’insuline.

🔬 L’Ingénierie de l’Hyperinsulinémie Compensatoire dans les premières étapes, le pancréas compense cette perte de sensibilité en produisant de plus en plus d’insuline.

Le résultat est une augmentation de la concentration de l’insuline circulante : une hyperinsulinémie compensatoire.

Le glucose reste sous contrôle, mais au prix d’un effort métabolique invisible.

Les MUSCLES (Le site principal d’utilisation)

🏃‍♀️⚡ : Ils représentent le principal site d’utilisation du glucose après les repas. L’activité physique favorise son absorption et améliore la sensibilité à l’insuline.

En revanche, un mode de vie sédentaire peut altérer ce métabolisme.

Le FOIE (Le régulateur) 🧯 : En conditions normales, l’insuline indique au foie de réduire sa libération de sucre lorsqu’il y a déjà assez d’énergie circulante.

En cas de résistance, cette régulation devient moins efficace.

Le Tissu Adipeux (Le stockage de l’inflammation) 🧱❌ :

L’accumulation excessive de graisse autour des organes et au sein du foie (foie gras) entretient une relation étroite avec la résistance à l’insuline, libérant des molécules capables d’influencer les réponses inflammatoires.

C’est pourquoi la résistance à l’insuline apparaît souvent en compagnie d’autres altérations de l’infrastructure : une circonférence abdominale augmentée, des triglycérides élevés, une pression artérielle haute et des changements dans les niveaux de cholestérol.

🛑📉📊 Le Silence du Saboteur InconscientLe piège absolu est que la résistance à l’insuline peut ne produire aucun symptôme clair.

Une personne peut se sentir tout à fait normale pendant des années alors que le pancréas compense.

Au fil du temps, chez certains profils, les cellules bêta finissent par saturer, ouvrant la porte au diabète de type 2.

Tout le monde ne développera pas de diabète, car la progression dépend de nombreux facteurs : la génétique, l’âge, la distribution des graisses, la diète et l’activité physique.

Si même on retrouve la résistance à l’insuline dans 90% des maladies, une personne sur 3 est insulinorésistante sans même le savoir, la bonne nouvelle est que cette trajectoire n’est pas une fatalité. Parce que le retour à l’équilibre métabolique reste possible sous certaines conditions

Le Mouvement Adapté 👣🔥 : L’activité physique régulière, adaptée aux capacités et au rythme de chacun, améliore la sensibilité musculaire. Stimuler le métabolisme de manière progressive (marche, exercices ciblés) permet de réactiver l’utilisation du glucose en douceur.

L’Équilibre Nerveux et le Repos 🔌🌌 :

Le stress chronique fait grimper le cortisol, une hormone qui augmente la résistance à l’insuline. S’accorder des temps de déconnexion, un sommeil régulier et des techniques de relaxation favorise la baisse du cortisol pour un repos réparateur.

La Nutrition Intégrative 🥑 : Un régime principalement basé sur des aliments bruts, minimalement transformés, riches en fibres, et l’évitement des produits ultra-transformés ou des boissons sucrées aident à stabiliser le pancréas au grand calme.

Le protocole Feel Great, tout en étant parfaitement naturel, vient nous soutenir dans la relance métabolique.

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Le protocole est halal, kasher, ce sont les deux seuls produits naturels qui sont dans le PDR (Vidal américain). Il y a 26 brevets, les études ont été faites dans l’hôpital de Cleveland (le plus connu au monde pour ce qui est cardio-vasculaire)

Il se compose de deux produits : L’Unimate et le Balance

L’Unimate contient de l’acide chlorogénique stimule la production de GLP1 (hormone de satiété) de 92%, qui casse le processus d’insulino résistance. Il fait donc partie entière du traitement. Il réduit l’inflammation y compris dans le cerveau (meilleure concentration mentale et mémoire). Il rend la sensibilité des cellules à l’insuline. Il stimule la digestion, augmente l’énergie, améliore l’humeur, favorise la perte de poids, est riche en antioxydants, réduit l’absorption des graisses

Le Balance, ce sont des prébiotiques, un ensemble de fibres solubles qui viennent nourrir toutes tes bactéries intestinales, quel que soit leur goût pour l’une ou l’autre fibre, elles sont variées 😉 Mais c’est aussi des compléments et nutriments : Vitamine A, acide folique, vitamine C, vitamine B12, vitamine E, biotine, thiamine, calcium, riboflavine, zinc, niacine, chrome, vitamine B6. Ce sont des compléments alimentaires fonctionnels qui agissent directement sur la régulation métabolique, la glycémie et le microbiote. Donne une sensation de satiété plus rapidement et la maintient durant 4 heures Ralenti l’absorption des glucides, réduit les pics glycémiques (donc moins d’insuline produite) en réduisant l’absorption des glucides jusqu’à 43% Nettoie le sang pour le libérer de toute l’insuline Soutient des niveaux sains de cholestérol car le sucre ne peut pas rester dans le sang, le foie le transforme en triglycérides et dans les cellules graisseuses.

Tu veux reprendre le contrôle de ton métabolisme, en finir avec le brouillard mental, les fringales, les difficultés à perdre du poids, l’acné, les acrochordons, le sopk, le foie gras, les problèmes d’érection, … (et encore tant de symptômes liés à une insulino résistance silencieuse mais perniceuse, contacte moi.

Prends soin de toi

Mabelle

Mon histoire ne fait que commencer

Te perdre à 20 ans. C’est normal.

Recommencer à 30 ans. C’est possible.

Changer de vie à 40 ans. C’est courageux.

Créer ton entreprise à 50 ans. C’est inspirant.

Tomber à 60 ans. C’est humain.

Te relever à 70 ans. C’est admirable.

Réaliser ton rêve à n’importe quel âge. C’est vivre.

Ne laisse jamais un chiffre décider de ton avenir.

Il y a des personnes qui abandonnent à 25 ans et attendent la retraite.

Et d’autres qui recommencent à 60 ans et découvrent enfin qui elles sont.

Tu n’es jamais en retard.

Tu avances simplement sur un chemin différent.

La vie n’est pas une course.

Il n’y a pas de médaille pour celui qui réussit le plus tôt.

Il y a une victoire bien plus grande : avoir le courage de recommencer, quel que soit ton âge.

Parce que tant que tu respires…

Ton histoire n’est pas terminée.

Merci pour tous vos voeux d’anniversaire

Mabelle

Il n’est jamais trop tard pour revenir à soi

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine

Prends soin de toi

Mabelle

Comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

« Dépêche-toi.” “Tu es en retard.” “C’est trop tard maintenant.” “Tu aurais dû.”

Et les humains couraient, fatigués, comme si toute leur valeur dépendait d’une horloge accrochée au décor matriciel.

Alors certains vivaient dans l’attente, d’autres dans le regret, et beaucoup portaient cette étrange sensation de ne jamais être exactement au bon endroit dans leur propre existence.

Puis un jour, quelque chose ralentit à l’intérieur.

Un silence peut-être. Une lucidité tranquille.

Et l’on commence à voir que ce temps-là n’est pas vraiment vivant.

C’est un temps mécanique, un temps de rendement, de comparaison, de pression silencieuse, une vieille machinerie nerveuse qui transforme même les saisons intérieures en objectifs à atteindre.

Alors, peu à peu, on cesse d’obéir entièrement.

On ne mesure plus sa vie au nombre d’années, de retards supposés, ou de cases cochées avant telle date.

On recommence à respirer autrement. Comme les arbres. Comme les rivières. Comme les chats qui dorment au soleil sans consulter leur avenir toutes les quinze minutes.

Et soudain, le temps change de texture. Il cesse d’être un maître impatient. Il redevient un espace vivant. Un courant plus vaste. Quelque chose qui respire au lieu de compter.

Et dans cet espace retrouvé, on découvre qu’il n’est peut-être jamais trop tard pour revenir à soi-même.

Arrête de croire que les gens gentils sont faibles.

Ce sont les plus dangereux à sous-estimer.

On les prend pour des naïfs. Des proies faciles. Des gens qu’on peut utiliser, manipuler, puis jeter quand on n’en a plus besoin.

Grave erreur.

Une personne vraiment gentille n’est pas gentille parce qu’elle n’a rien vécu. Elle l’est parce qu’elle a TOUT vécu. Les trahisons. Les déceptions. Les gens qui sont partis au pire moment. Les coups reçus dans le dos, par ceux-là mêmes qu’elle aurait protégés au prix de sa vie.

Et malgré tout ça, elle a fait un choix que peu de gens ont le courage de faire : rester bonne.

Ça, ce n’est pas de la faiblesse. C’est la plus grande des forces. Parce qu’il faut une solidité immense pour rester doux dans un monde qui t’a rendu dur.

Ne confonds jamais son calme avec de la naïveté. Elle voit clair dans ton jeu. Elle sent tes fausses intentions avant même que tu ouvres la bouche. Mais elle choisit de se taire, et de te laisser ta chance. Une fois. Deux fois. Mille fois.

Elle te pardonne quand tu ne le mérites pas. Elle tend la main quand on lui a lâché la sienne. Elle donne, encore, même quand elle n’a presque plus rien à donner.

Et toi, pendant ce temps, tu crois que tu as de la chance. Tu crois que tu peux continuer, parce qu’elle ne dit rien.

Mais un gentil qui se tait n’est pas un gentil qui accepte. C’est un gentil qui observe. Qui encaisse. Qui compte, en silence.

Et un jour, sans crier, sans claquer la porte, il s’en va.

Ce jour-là, plus rien ne le fait revenir. Ni les excuses. Ni les promesses. Ni les larmes. Parce qu’un gentil qui part, c’est un gentil qui a trop encaissé. Et ça, tu ne le répares jamais.

Alors ne prends jamais la bonté de quelqu’un pour un dû. Ne confonds jamais sa douceur avec de la faiblesse. Ce que tu prends pour de la naïveté est, en réalité, la plus grande des forces.

Parce que la gentillesse, c’est le pouvoir de ceux qui pourraient tout détruire… et qui choisissent, chaque jour, de construire.

Michel Khoury

Conte philosophique

Un vagabond, joyeux, avait pour passion la sagesse, et il passait de village en village avec sa charrette pour aider les gens à trouver le bonheur.

Il le fit généreusement pendant des années, usant souvent jusqu’à son dernier sou.

Parfois, des personnes très généreuses l’accueillaient pour un temps.

Pour remplir sa bourse et payer quelques péages, de ponts et impôts, il enseignait à de riches marchands comment développer encore mieux leur travail et s’enrichir, puis repartait pour aider de son mieux ceux qu’il rencontrait.

Un jour, fatigué par ce long voyage, il arriva dans un village très particulier.

« Ici, c’est chacun pour soi », lui dit un vieillard, « car depuis la disette, le Roi a donné l’ordre de ne faire pousser qu’un seul légume par jardin et de partager équitablement, mais personne n’y arrive ! ».

Le sage réunit les gens sur la place et écouta alors les doléances des villageois qui n’arrivaient pas à échanger équitablement.

Une pauvre femme, toute maigre, lui expliqua qu’elle cultivait le persil et que personne ne voulait lui échanger d’autres légumes à cause du volume nécessaire pour le même poids. Il n’y a pas d’épluchure dans le persil, mais personne n’en tenait compte…

Un autre homme fit la même réflexion avec les épinards, qu’il aurait volontiers échangés contre des carottes.

Une autre dit que le Diable était la cause de leur problème.

Alors, il eut une idée lumineuse : il demanda aux villageois d’apporter le plus grand chaudron qu’ils trouvaient, de le remplir d’eau et la mettre à bouillir sur un bon feu sur la place publique.

Chacun apportant équitablement du bois et de l’eau.

Ensuite, il prit un seau en fer, et demanda à chacun, tour à tour, de le rapporter rempli à raz bord de ses légumes épluchés et coupés.

Et il versait le contenu dans le chaudron.

Les volumes semblables ainsi obtenus avaient des poids totalement différents mais les villageois trouvaient que c’était équitable.

Lorsque la soupe fut prête, il invita chacun à venir se servir abondamment. Les villageois n’avaient pas mangé aussi bon et copieux depuis des lustres.

Ils promirent de continuer ainsi. Le partage fut vraiment bienvenu.

À son tour, l’homme leur demanda une compensation pour cet enseignement afin de continuer son chemin, et comme il ne pouvait emporter de denrées périssables, il leur demanda d’apporter chacun une cruche de bon vin dans le tonneau, qui était sur sa charrette.

« Je pourrai le vendre ou échanger au besoin’. Et il les remercia.

Les villageois très contents rentrèrent chez eux chercher les cruches et chacun pu voir le ballet des personnes allant verser le contenu dans le tonneau.

Le lendemain, avant de partir, le vagabond sage leur dit : « pour fêter mon départ et votre bonne entente, nous allons tous trinquer ensemble. Allez vite chercher vos verres ».

Chacun le fit avec plaisir et lui tendit son verre, mais tandis qu’il cherchait à servir le vin contenu dans le tonneau du don, seul un peu d’eau en sortit.

– « Comment cela est-il possible » ? Demanda le Sage.

Plusieurs villageois expliquèrent qu’ils avaient pensé que si chacun des autres versait du vin, ils pouvaient éviter de le faire et que le vagabond en aurait bien assez.

D’autres pensaient que la sagesse était un don de Dieu et ne devait pas être payée.

Un autre en haussant les épaules lui dit que l’enseignement était si commun qu’il y avait pensé depuis longtemps et donc qu’il n’avait rien à verser en échange.

Une personne pauvre expliqua avec humilité qu’elle avait rempli sa cruche d’eau et versé dans le tonneau pour donner ce qu’elle avait et faire comme les autres en pensant qu’un peu d’eau noyée au milieu de litres de bon vin ne ferait pas de différence.

D’autres, rentrées chez eux, avaient complètement oublié et étaient passés à d’autres occupations.

Les derniers, le ventre bien plein, n’avaient même pas entendu la demande et avaient fait une bonne sieste.

Ils s’attendaient tous à un sermon, mais le vagabond sage leur donna un bel enseignement de responsabilité :

‘Je suis entièrement responsable de cela, car en entrant dans ce village, j’ai accepté d’ajuster ma fréquence sur la peur du manque et par résonance, j’ai attiré ce manque. Je vous remercie pour la leçon.

Ceci m’aide à comprendre quels sont mes vrais choix de valeur et comment je dois réajuster.

Je choisis donc de m’élever au niveau de la valeur du tonneau plein et repars vers de nouveaux lieux qui correspondent à ce choix.

Je vais désormais rencontrer des personnes qui en comprennent la valeur et sont prêtes à la gratifier dans le partage, comme cette bonne soupe qui demande peu à chacun et devient un merveilleux repas.

Certains villageois apprécièrent cette nouvelle leçon et lui offrirent leur meilleur vin en abondance.

Le tonneau fut vite rempli avec joie et remerciements.

À partir de ce jour-là, le vagabond remercia chaque jour pour cette belle leçon et pour le tonneau constamment plein de bon vin partout où il allait.

Joéliah

Ne t’excuse jamais d’avoir changé

Tu as bon cœur. On te prend pour un faible, cette personne dont on peut abuser.

Tu pardonnes. On dépasse les limites puisque, de toutes manières ça n’aura aucune incidence sur la relation.

Tu aides. On profite de toi, la main d’oeuvre gratuite, le taxi qu’on ne paie pas.

Tu fais confiance. On te trahit.

Tu restes loyal. On te remplace.

Tu gardes le silence. On invente ton histoire, tout le monde sait mieux que toi ce que tu as vécu et ce que tu vis

Tu donnes une seconde chance. On recommence, pourquoi se priver, ça a marché une fois, ça le fera deux.

Tu supportes trop. On croit que tu accepteras toujours, que c’est tout à fait normal.

Tu finis par partir. On dit que tu as changé, tu deviens la mauvaise personne, la responsable.

Tu te respectes enfin. On dit que tu es devenu désagréable, hautain, froid.

La vérité qui dérange, c’est que beaucoup de personnes n’aiment pas ton changement.

Elles regrettent simplement de ne plus pouvoir profiter de l’ancienne version de toi,

Celle qui disait toujours oui même quand elle avait envie de dire non, de respecter ses besoins

Celle qui se taisait même quand elle avait envie de hurler parce que tu la faisais souffrir

Celle qui culpabilisait même quand elle n’avait pas la moindre responsabilité dans une situation

Celle qui pardonnait tout, même le pire, même l’abominable.

Le respect de soi change les relations. Parce qu’à partir du moment où tu poses des limites, ceux qui vivaient sans les respecter commencent à te voir comme le problème.

Ne t’excuse jamais d’avoir appris.

Ne t’excuse jamais d’avoir grandi.

Ne t’excuse jamais d’avoir décidé que ta paix valait plus que leurs habitudes.

Les personnes qui t’aiment vraiment s’adapteront à tes limites.

Les autres regretteront seulement de ne plus pouvoir les franchir et ça n’est pas ton problème mais le leur.

Prends toi, tu dois être et rester ta priorité

Mabelle

L’anneau d’or

Un écolier vint trouver son professeur pour lui parler d’un problème :

– Je viens vous voir, car je n’ai pas la force d’affronter mon problème tout seul. Ils disent que je ne sers à rien, que je ne fais rien de bien, que je suis bête et idiot. Comment puis-je devenir meilleur ? Que puis-je faire pour qu’on m’apprécie ?

Le professeur, sans lui jeter un regard, lui dit :

– Je suis vraiment désolé mon garçon. Pour l’instant, je dois résoudre mon propre problème. Ensuite, peut-être…

Faisant une pause, il dit :

– Si tu m’aides à résoudre mon problème rapidement, je pourrai peut-être ensuite t’aider à résoudre le tien.

– Bien sûr, professeur, dit le garçon.

Le professeur ôta un anneau de son petit doigt et lui dit :

– Prends ton cheval et va sur le marché. Tu devras vendre cet anneau pour moi car je dois rembourser une dette. Évidemment, tu devras en obtenir le maximum, mais ne le vends surtout pas en dessous d’une pièce d’or. Va et reviens avec l’argent le plus rapidement possible.

Le garçon prit l’anneau et s’en alla. Quand il arriva sur le marché, il commença à le proposer aux marchands. Ils paraissaient très intéressés et attendaient de savoir combien le jeune garçon en demandait. Dès qu’il parlait de la pièce d’or, certains éclataient de rire, d’autres partaient sans même le regarder. Seul un vieillard fut assez aimable pour lui expliquer qu’une pièce d’or avait beaucoup trop de valeur pour acheter une bague. Voulant aider le jeune garçon, on lui proposa une pièce de bronze, puis une pièce d’argent. Mais le garçon suivait les instructions de son professeur de ne rien accepter en dessous d’une pièce d’or, et déclina toutes les offres.

Après avoir proposé le bijou à tous les passants du marché, et abattu par son échec cuisant, il remonta sur son cheval et rentra. Le jeune garçon aurait voulu avoir une pièce d’or pour acheter lui-même cet anneau, libérant ainsi son professeur afin qu’il puisse ainsi lui venir en aide à son tour avec ses conseils.

Il arriva vers le professeur et lui dit :

– Professeur, je suis désolé, mais je n’ai pas réussi à obtenir ce que vous m’aviez demandé. J’aurais pu récupérer 2 ou 3 pièces d’argent, mais je crois que l’on ne peut pas tromper quelqu’un sur la valeur de cette bague.

– C’est très important ce que tu me dis, mon garçon, rétorqua le professeur en souriant. Tout d’abord, nous devons connaître la vraie valeur de cet anneau. Remonte à cheval et va chez le joaillier. Qui mieux que lui connaîtra sa vraie valeur ? Mais peu importe ce qu’il t’en offrira, ne le vends pas. Reviens ici avec mon anneau.

Le garçon alla trouver le joaillier et lui tendit l’anneau pour qu’il l’examine. Le joaillier le scruta à la loupe, le pesa et lui dit :

– Dis à ton professeur que, s’il veut le vendre aujourd’hui, je ne peux lui donner que 58 pièces d’or.

– 58 pièces d’or !! S’exclama le jeune garçon.

– Oui, répondit le joaillier, et je crois que dans quelque temps, je pourrai lui en offrir 70. Mais si la vente est urgente…

Le garçon courut tout excité chez le professeur pour lui raconter ce qui s’était passé. Le professeur le fit asseoir et, après avoir écouté l’enfant, il lui dit :

– Tu es comme cet anneau d’or, un joyau de grande valeur et unique. Seulement, sa valeur ne peut être reconnue que par un spécialiste. Tu pensais que n’importe qui pouvait découvrir sa vraie valeur ?

Tout en parlant, il remit son anneau à son doigt :

– Nous sommes tous comme ce bijou. D’une très grande valeur et uniques. Et nous allons sur tous les marchés de la vie en espérant que des personnes inexpérimentées reconnaissent notre valeur .

Impossible de transmettre la grippe

Alors quel est l’intérêt de la vaccination ?

Je vous partage un article d’Yves Rasir datant de mars dernier, lisez le avant de vous laisser injecter n’importe quoi.

En cette année 2026 apocalyptique, c’est-à-dire riche en révélations au sens premier du terme, le mythe pasteurien de la contagion va-t-il enfin s’effondrer ? C’est à espérer car une étude publié en janvier dernier dans la prestigieuse revue PLOS Pathogens a sérieusement secoué la communauté scientifique : elle a tout simplement démontré qu’il était très difficile, voire impossible de transmettre la grippe ! Au départ, les chercheurs américains voulaient étudier comment l’un des agents infectieux considéré comme responsable de la maladie grippale, le virus A/H3N2, contaminait les participants à l’expérience. Mais à leur grande surprise, ils ont complètement échoué dans leur entreprise !

Pour analyser le mode de contagion de la grippe, l’équipe du Dr Donald Milton (Université du Maryland) a pourtant mis en place un dispositif expérimental rigoureux. Elle a privatisé un étage d’hôtel et y a enfermé cinq étudiants naturellement infectés avec onze volontaires sains. La vie commune s’est ensuite organisée autour d’activités propices aux échanges et aux contacts. Les participants ont partagé des objets du quotidien et ont pris part à des loisirs en commun. Malgré cette promiscuité orchestrée, le résultat final a stupéfié les observateurs : aucun des 11 volontaires sains n’a été infecté par les 5 grippés ! Défiant les pronostics initiaux, les analyses sérologiques et le suivi des symptômes ont confirmé une absence totale de contamination.

L’échec inattendu d’un essai sans faille

Selon la médecine classique, la grippe se propage pourtant de deux manières : par les aérosols, c’est-à-dire les gouttelettes microscopiques émises lorsqu’une personne tousse, éternue ou même respire, et par les fomites, c’est-à-dire les objets inanimés et les surface inertes – poignées de portes, téléphones, vaisselle …- sur lesquels les agents infectieux fourmillent. Comme on l’a vu pendant la grande cocomédie, les infectiologues et virologues ne sont pas d’accord entre eux sur l’importance respective de ces deux modes de contamination. Les uns nous imploraient prioritairement de porter le masque et de garder nos distances, les autres nous adjuraient surtout de nous laver les mains et de désinfecter tout ce qui ne bouge pas à grand renfort de gel hydroalcoolique. Pour imposer le narratif plandémique et justifier leurs injonctions délirantes, les autorités sanitaires ont néanmoins occulté le dissensus et décrété que l’épidémie de grippe covid se répandait autant par voie aérienne que par voie cutanée.

Quel que soit le mécanisme à l’œuvre, la médecine conventionnelle postule que la transmission d’un corona ou d’un influenza dépend toutefois de nombreux facteurs : la quantité de virus excrétée par la personne infectée, les conditions environnementales telles que la température et l’humidité ambiantes, ainsi que la durée et la proximité des interactions entre individus. C’est précisément pour identifier les facteurs les plus déterminants que les chercheurs ont élaboré leur essai clinique. En recourant à des « donneurs » naturellement infectés et non pas intentionnellement inoculés, ils ont reproduit le plus fidèlement possible les conditions de transmission prévalant dans la vie réelle.

Deux configurations expérimentales ont été testées. Dans la première, un seul donneur partageait une chambre avec huit « receveurs » potentiels. Dans la seconde, quatre donneurs cohabitaient avec trois volontaires sains. Les infectés étaient âgés de 20 à 22 ans tandis que les participants exposés étaient âgés de 25 à 45 ans. L’environnement était soigneusement contrôlé afin de favoriser la transmission virale. La température ambiante était maintenue entre 22°C et 25°C et l’humidité relative entre 20% et 45%, des circonstances classiquement considérées comme propices à la survie et la diffusion de l’agent infectieux. Et avant le début du confinement, les chercheurs ont délibérément réduit la ventilation en colmatant les principales voies d’aération non contrôlées (fenêtres, portes…) afin de créer une atmosphère confinée et une qualité de l’air volontairement dégradée.

Sur une période allant de trois à sept jours, les participants ont passé plusieurs heures quotidiennes dans cet espace restreint. Ils ont interagi à très courte distance, notamment lors de jeux de cartes, de séances de yoga et de danse, et ont partagé de nombreux objets du quotidien tels que des stylos, des microphones ou des tablettes électroniques. Ainsi, tout était soigneusement mis en place pour que le virus se multiplie et voyage jusqu’à provoquer une mini-épidémie. Les chercheurs étaient au taquet pour objectiver la contagion (mesure de la charge virale dans l’air expiré et dans la salive, analyse de l’air, prélèvements sur les objets, tests sanguins..…) tandis que les receveurs devaient consigner de façon systématique l’apparition de symptômes évocateurs de la grippe (toux, éternuements, céphalées…) et d’autres manifestations cliniques caractéristiques. Tout était en place, la méthodologie était parfaite mais rien ne s’est passé comme prévu puisque pas un seul des onze cobayes humains n’a manifesté le moindre syndrome grippal ni développé d’anticorps !

La recherche d’alibis tourne au déni

Passé le moment de stupéfaction, les chercheurs se sont évidemment mis en quête d’explications à leur échec. Pour expliquer l’impuissance du virus à de disséminer, ils ont d’abord invoqué la symptomatologie des malades : les étudiants infectés toussaient très peu et n’expulsaient par conséquent qu’un faible nombre de particules infectieuses. Les auteurs en ont conclu que la charge virale seule ne suffisait pas à rendre contagieux, encore fallait-il qu’elle s’accompagne d’une projection de microgouttelettes importante. Ok, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus nous dire que les porteurs asymptomatiques représentent un danger pour autrui, ça ne tient plus debout. Et si c’est l’excrétion qui compte, alors il faut d’urgence renoncer à la vaccination puisque des études ont montré que les vaccinés contre la grippe excrétaient davantage de virus que les non-vaccinés.

Comme deuxième alibi à leur ratage, les expérimentateurs ont ensuite brandi la trop grande qualité de l’air. L’hôtel disposait d’un système de ventilation qui n’avait pas été désactivé et qui diluait rapidement les particules en suspension. Dans leurs conclusions, ils écrivent que la charge virale ambiante peut probablement être maîtrisée par une simple gestion des flux d’air. Ainsi donc, il suffirait de bien ventiler des locaux pour éliminer tout risque de contagion ? OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que les événements organisés à l’extérieur peuvent créer un cluster. Et si l’air libre assainit à ce point, qu’on ne nous oblige plus jamais à rester cloîtrés chez nous et qu’on ne nous impose plus jamais d’autres précautions que celle d’ouvrir les fenêtres de nos maisons et bureaux. Avant de formuler cette hypothèse atmosphérique, le Dr Milton et ses collaborateurs auraient dû avoir l’honnêteté de répéter l’expérience dans un lieu complètement non-ventilé. Craignaient-ils un nouveau fiasco ?

Enfin, comme troisième explication à leur plantage, les universitaires américains, ont prétexté l’âge des receveurs, tous âgés de plus de 25 ans. Ces adultes auraient bénéficié d’une immunité croisée acquise après plusieurs décennies d’exposition à diverses souches virales en circulation, les protégeant mieux que des sujets plus jeunes. OK, on veut bien, mais alors qu’on ne vienne plus jamais nous dire que l’immunisation vaccinale est supérieure à l’immunité naturelle, ni que les jeunes générations constituent une menace pour les précédentes. Et s’il suffit d’accumuler quelques infections pour se blinder contre la grippe, qu’on ne vienne surtout plus prêcher la distanciation sociale, le bonjour avec le coude et autres « gestes barrières » totalement stupides. Il faut rester cohérent.

En fait, on a un peu l’impression que les scientifiques pasteuriens sont en panique. On a le sentiment qu’ils préfèrent s’enfoncer dans le déni et qu’ils sont prêts à pondre toutes sortes de fables abracadabrantes et contradictoires pour ne pas renier leur foi en la théorie du germe. Si aucun receveur exposé aux donneurs n’a développé de syndrome grippal, si aucun de leurs prélèvements nasopharyngés n’a réagi positivement au test moléculaire et si leur sang ne présentait aucun signe sérologique d’infection, n’est-ce pourtant pas la triple preuve que la grippe est intransmissible ? En 2020, une autre étude publiée dans PLOS Pathogens avait déjà jeté le trouble sans susciter de remise en cause de la théorie virale.

Une autre étude avait déjà détruit le mythe

Pour cette étude encore plus éloquente, 52 donneurs ont été volontairement infectés par instillation nasale du virus tandis que 75 receveurs non infectés étaient répartis en deux groupes : un groupe de contrôle (GC) n’adoptant aucune mesure de protection et un groupe d’intervention (GI) contraint de porter une visière faciale, de se désinfecter les mains et de ne pas les mettre en contact avec le visage. L’idée était de comparer l’exposition aux seuls aérosols (groupe GI) avec l’exposition à tous les modes de transmission possibles(groupe GC). Comme dans l’expérience du Maryland, les participants ont été confinés plusieurs jours dans des chambres dans des conditions propices aux infections virales, avec une ventilation volontairement réduite et une concentration en CO2 élevée, ce qui indique un air peu renouvelé.

Dans ce contexte censé être très favorable à la contagiosité, les participants ont passé jusqu’à 15 heures par jour ensemble, ils ont joué à des jeux de société et regardé des films, ils ont partagé des objets et interagi à courte distance. Selon le compte-rendu de l’expérience, 81% des donneurs ont développé une infection confirmée, 60% présentaient un syndrome grippal clinique et 26% de ces contaminateurs potentiels excrétaient du virus détectable dans l’air qu’ils exhalaient. Tout était donc réuni pour maximiser une transmission… si elle devait se produire. Hélas pour les disciples de Pasteur, ça ne s’est pas du tout produit : il n’y a eu qu’une seule infection confirmée dans le groupe GC et aucune dans le groupe GI. En jargon épidémiologique, ces résultats sont exprimés en « taux d’attaque secondaire » (TAS) : ce taux était bien sûr de 0% dans le groupe d’intervention, de 2,9% dans le groupe de contrôle et de 1,3% globalement. Or les chercheurs s’attendaient à un TAS global d’au moins 16% !

Croiriez-vous que ce grand écart ait ébranlé leur religion de la contagion ? Pas du tout : les auteurs se sont empressés de s’autocritiquer en déclarant que leur modèle expérimental était « sous-puissant » sur le plan statistique et qu’il pourrait ne pas refléter fidèlement la transmission réelle. Histoire de préserver le château de cartes virologique, ils ont également brandi la thèse des « super-propagateurs », celle qu’on nous a servie à la louche pendant le Corona Circus : tous les individus infectés ne seraient pas sur pied d’égalité car la transmission dépendrait de rares spécimens beaucoup plus contagieux que la moyenne. Pratique, cet alibi peudo-scientifique : il permet d’accabler une infime fraction de la population dans la genèse des épidémies et il permet de postuler l’absence de « super spreader » pour dévaluer toute étude n’aboutissant pas aux résultats attendus. Bref, Il ne faut pas trop compter sur les prélats de l’église pasteurienne pour réviser leur credo et admettre son caractère mythologique. Jamais à bout d’arguments, ils en inventeront toujours des nouveaux et des plus farfelus.

Yves Rasir

Ton cerveau et ta glycémie

ÇA CHANGE TOUT

Cette image résume exactement ce que plusieurs vivent chaque jour👇

👉 Quand la glycémie fait le yo-yo (trop de sucre, trop souvent) :
❌ Inflammation
❌ Chutes d’énergie
❌ Irritabilité
❌ Brouillard mental
❌ Sautes d’humeur
❌ Difficulté à se concentrer

Et trop souvent, on pense que c’est “normal”…
👉 Fatigue, stress, manque de motivation, cerveau embrumé.

Mais ce n’est PAS normal.

👉 Quand la glycémie devient stable :
✅ Inflammation réduite
✅ Énergie stable
✅ Humeur plus équilibrée
✅ Clarté mentale
✅ Mémoire améliorée
✅ Vieillissement en santé

💡 Ce n’est pas une question de manger moins.
💡 Ce n’est pas une question de volonté.
👉 C’est une question de métabolisme et de gestion de l’insuline.


Diminuer les calories, faire plus de sport ne changera rien si ton métabolisme fonctionne au ralenti, il est indispensable de le relancer.
Apprendre à travailler AVEC le corps, pas contre lui.

✨ Plus de clarté
✨ Plus d’énergie
✨ Moins de montagnes russes


Si tu te reconnais là-dedans, sache une chose :

👉 il existe une façon plus simple, plus intelligente et plus durable de se sentir bien. Je t’explique tout ça quand tu veux

Mabelle