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Parfois, il faut regarder à deux fois

Bonjour, je t’espère en forme.

Je te partage un petit texte qui fait réfléchir. Prends soin de toi.

Mabelle

Je l’ai jugé en trois secondes à cause de ses cheveux verts, puis son téléphone m’a montré ce que mes yeux refusaient de voir.

Je m’appelle Anselme. J’ai soixante-treize ans, une petite ferme dans le Morvan, six brebis, deux vieilles vaches et des mains qui ne ferment plus comme avant.

Depuis la mort de ma femme, je fais tout seul.

Pas parce que je suis courageux.

Parce que je ne sais pas demander.

Ce matin-là, j’étais au petit négoce agricole à la sortie du bourg. Il me fallait trente sacs d’aliment pour les bêtes. Des sacs de vingt-cinq kilos. Avant, j’aurais chargé ça sans y penser. Avant, ma femme m’aurait attendu à la maison avec un café trop fort et cette phrase qu’elle disait toujours :

« Tu vas finir par te casser en deux, mon pauvre Anselme. »

Je souris encore quand j’y pense.

Mais ce matin-là, je ne souriais pas.

Mes doigts me lançaient. Mon dos tirait. Et la remorque derrière ma vieille camionnette me semblait plus haute que d’habitude.

Près d’une petite voiture cabossée, il y avait un garçon.

Dix-sept ans, peut-être.

Cheveux verts. Blouson noir avec des clous. Anneau au nez, piercing au sourcil, chaussures usées. Il avait le regard collé à son téléphone.

Un homme bien habillé est passé près de moi. Manteau propre, chaussures brillantes, air pressé.

Il a jeté un coup d’œil au garçon et a soufflé :

« Voilà la jeunesse d’aujourd’hui. Toujours sur leur écran. Bons à rien. »

Je n’ai rien répondu.

Mais au fond de moi, j’ai pensé pareil.

Et c’est ça qui me fait honte aujourd’hui.

J’ai attrapé le premier sac. J’ai voulu le tirer jusqu’à la remorque. Mes mains ont glissé. Le sac est tombé au sol et s’est ouvert sur le côté.

Les granulés se sont répandus partout.

Je suis resté immobile.

Ce n’était pas seulement un sac perdu.

C’était moi.

Moi, debout au milieu de la cour, incapable de faire ce que j’avais fait toute ma vie.

J’ai posé une main sur la ridelle de la remorque. J’ai baissé la tête. Pendant une seconde, j’ai eu envie de rentrer chez moi et de laisser les bêtes, la ferme, tout ce qui me restait.

Puis une ombre s’est arrêtée devant moi.

J’ai levé les yeux.

Le garçon aux cheveux verts était là.

Je me suis raidi.

J’attendais un sourire moqueur. Une remarque. Peut-être même qu’il sorte son téléphone pour me filmer comme un vieux bonhomme ridicule.

Mais il n’a rien dit.

Il s’est accroupi, a pris le sac déchiré dans ses bras et l’a serré contre son blouson pour que le reste ne tombe pas.

Puis il l’a posé doucement dans la remorque.

Sans un mot.

Ensuite, il est retourné vers la palette.

Il a pris un autre sac.

Puis un autre.

Il les chargeait proprement, comme quelqu’un qui connaît le poids des choses. Pas seulement leur poids dans les bras. Leur poids dans la vie.

Moi, je regardais.

Je voulais l’arrêter. Lui dire que ce n’était pas à lui de faire ça. Que je pouvais me débrouiller.

Mais c’était faux.

Je ne pouvais plus.

Il a chargé les trente sacs. Un par un. Sans se plaindre. Sans regarder autour de lui pour vérifier si quelqu’un admirait son geste.

À la fin, il a même replacé le sac abîmé au-dessus des autres, pour que je le prenne en premier une fois rentré.

Là, j’ai senti ma gorge se serrer.

J’ai sorti mon portefeuille.

Il y avait vingt euros, une vieille photo de ma femme, et un ticket de marché qu’elle avait gardé sans raison, comme elle gardait tout.

J’ai tendu le billet au garçon.

« Tiens, prends ça. Tu m’as vraiment rendu service. »

Il a regardé le billet.

Puis il a regardé mon visage.

Et il a souri.

Pas un grand sourire. Un petit sourire timide, presque gêné.

Il a secoué la tête.

Puis il a repris son téléphone. Il a tapé quelque chose et me l’a tendu.

Les lettres étaient énormes.

J’ai ajusté mes lunettes.

Sur l’écran, il était écrit :

« Je suis presque sourd. Si vous m’avez parlé tout à l’heure, je suis désolé, je n’ai pas entendu. Mon grand-père avait des vaches. Il avait les mêmes mains que vous. Il me manque tous les jours. »

J’ai lu la phrase.

Puis je l’ai relue.

Et tout ce que j’avais pensé de lui m’est revenu en pleine figure.

Il ne m’avait pas ignoré.

Il n’était pas mal élevé.

Il n’était pas perdu dans son téléphone parce que le monde lui était égal.

Son téléphone, c’était sa façon de tenir debout dans un monde qui parle trop vite.

Je suis resté là, avec mon billet dans la main, plus petit qu’un enfant.

Le garçon s’appelait Maël. Il me l’a écrit ensuite.

Moi, je n’ai pas su quoi dire.

Alors j’ai posé ma main sur son épaule.

Il a d’abord sursauté un peu. Puis il est resté là.

J’ai pris son téléphone avec mes vieux doigts maladroits. J’ai tapé lentement :

« Ton grand-père serait fier de toi. »

Maël a lu.

Son visage a changé.

Ses yeux sont devenus brillants, mais il n’a pas pleuré. Pas devant moi. Peut-être par pudeur. Peut-être parce qu’à son âge, on apprend déjà à cacher ce qui fait trop mal.

Depuis ce jour, je laisse la lampe de la cour allumée le dimanche après-midi.

Pas pour appeler à l’aide.

Pour dire que la porte est ouverte.

Maël passe parfois. Il m’aide avec une clôture, un portail, deux bottes de foin. Ensuite, on s’assoit dans ma cuisine. Je parle doucement. Il lit sur mes lèvres quand il peut. Sinon, il écrit.

Je lui parle de ma femme.

Il me parle de son grand-père.

Et chaque fois qu’il repart dans sa petite voiture cabossée, je reste un moment devant la fenêtre.

Je regarde ses cheveux verts disparaître au bout du chemin.

Et je me répète la même chose.

On croit connaître les gens parce qu’on les a regardés une fois.

Mais parfois, il faut les regarder une deuxième fois.

Avec moins de peur.

Et un peu plus de cœur.

J’ai demandé à la vie

« ♡J’ai demandé à la vie de me donner la sagesse, elle m’a donné des problèmes à résoudre

♡J’ai demandé à la vie de me donner la richesse, elle m’a donné un cerveau et deux bras pour travailler

♡J’ai demandé à la vie de me donner du courage, elle m’a offert des défis à relever

♡J’ai demandé à la vie de me donner de l’amour, elle a mis sur mon chemin des gens difficiles à aimer

♡J’ai demandé à la vie de me faire des faveurs, elle m’a donné des opportunités

Dans ma vie, je n’ai jamais reçu ce que j’ai demandé, mais j’ai toujours obtenu tout ce dont j’avais besoin ! »

Nicole Bordeleau

Si tu as encore du temps aujourd’hui,

PROFITE DE FAIRE CES 5 CHOSES

Je t’explique…

Aujourd’hui…

Tu respires encore.

Ton coeur bat encore. ❤️

Tu as encore quelques heures devant toi… ⏰

Mais…

Tu ne sais pas combien de temps il te reste à vivre.

Ce matin quelqu’un s’est réveillé et ce soir, il ne verra pas la nuit.

Je ne dis pas ça pour t’effrayer. C’est pour que tu quittes ton sommeil.

Parce qu’en réalité, le problème aujourd’hui n’est pas le manque de temps… C’est plutôt le gaspillage du temps.

On remet à demain… On attend le bon moment. On reporte ce qui compte vraiment… Et pendant ce temps… La vie avance sans nous attendre.

Alors si aujourd’hui, tu as encore du temps, voici 5 choses que tu dois absolument faire avant que cela soit trop tard.

N°1. Dis ce que tu ressens à quelqu’un qui compte ❤️

Il y a des gens dans ta vie…

Tu les aimes énormément… 💖 Tu les apprécies beaucoup… 🤍

Mais tu ne leur dis jamais ça. Tu penses qu’ils savent. Tu penses qu’il y a le temps.

Une étude a montré que près de 80% des gens regrettent de ne pas avoir exprimé leurs sentiments à temps.

Ne fais pas partie de ces personnes. Appelle-les. Écris-les ( Mets ton égo de côté ). Parle avec elle à chaque fois.

Même un simple : « Salut, comment vas tu ? Je pense à toi » peut changer la journée soit la vie de quelqu’un.

N°2. Prends un moment pour réfléchir à ta vie

Pas les réseaux. Pas les distractions. Toi… Oui, avec toi-même.

Pose-toi des questions introspectives :

Est-ce que je suis sur le bon chemin ?

Est-ce que la vie que je mène me ressemble ?

Est-ce que je suis en train d’avancer ou de tourner en rond ?

Beaucoup de gens vivent, mais très peu prennent du temps pour méditer sur leur vie. 🕊️

N°3. Pardonne, même si l’autre ne le mérite pas 🤍

Garder la colère, la rancune, ça ne fait pas souffrir l’autre… Ça te détruit toi.

C’est comme boire du poison en espérant que l’autre meure.

Des études montrent que les personnes qui pratiquent le pardon ont un niveau de stress et d’anxiété beaucoup plus bas. 📉

Fais-le pour toi.

N°4. Fais au moins une action pour améliorer ta vie

Pas demain. Pas la semaine prochaine. Aujourd’hui.

Lis quelques pages. Apprends quelque chose. Commence un projet. Fais un pas. Même petit. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

N°5. Tu dois te choisir, au moins même une fois

Toute la journée tu fais quoi ?

Tu réponds aux gens… Tu aides… Tu donnes…

Mais toi ? Tu passes toujours après.

Aujourd’hui, fais quelque chose pour toi :

Repose-toi sans te culpabiliser

Refuse quelque chose qui ne te convient pas

Prends du temps seul

Fais quelque chose qui te fait du bien

Parce que… Si tu ne prends pas soin de toi, personne ne le fera à ta place.

Tu peux encore avoir du temps aujourd’hui… Mais un jour… Tu n’en auras plus.

Et ce jour-là… Ce ne sont pas les likes sur internet, ni les distractions, ni les excuses qui vont compter.

Ce seront les mots que tu n’as pas dits, les décisions que tu n’as pas prises, la vie que tu n’as pas osé vivre

Arrête de vivre comme si tu avais tout le temps du monde…

Commence à vivre comme quelqu’un qui comprend la valeur du moment présent.

Merci à Lionel Dupont pour cet article

Prends soin de toi

Mabelle

Marcher pieds nus

Marcher pieds nus sur une pelouse mouillée ou de la terre humide générerait un passage de courant électrique dans les jambes qui électronise le corps et agit sur le passage de l’eau dans nos cellules.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquaporine

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Il y a une fréquence musicale au diapason de l’eau de Marc Henry et Tommi Jack qui se nomme Aquaporines, que vous trouvez facilement sur youtube et a pour vertus l’hydratation

Prenez soin de vous

Mabelle

Si tu n’arrives pas à trouver quelque chose

Fais en sorte que cette chose te trouve

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Je te partage un extrait du livre « l’enfant du jeudi noir » d’Alejandro Jodorowsky https://amzn.to/3Obnft2

Le cabinet de couture

Dona Sara passait le plus clair de son temps libre dans un petit cabinet de couture. C’était une petite pièce, avec une fenêtre sur le toit par laquelle on ne voyait qu’une étoile, baptisée « Petit Espoir de Dieu ». Je m’asseyais par terre pour l’écouter parler, tandis qu’elle pédalait infatigablement en cousant des chemises de cotonnade et des caleçons longs pour les ouvriers. Malgré l’exiguïté de l’endroit, dona Sara était parvenue à le transformer en univers. Chaque action y trouvait une signification et chaque objet devenait un symbole. Si elle devait repriser un vêtement usé, elle cherchait à tirer un morceau de la doublure d’un autre tissu usé de la même façon.

– Tu vois, me disait-elle, si je mettais une pièce de toile neuve sur un vieux tissu, de serait comme un cancer au lieu d’être un remède. La toile neuve, moins adaptable, plus résistante, finirait par s’effilocher en 1000 sillons l’endroit où je l’aurais mise. Quand tu seras grand et que tu voudras changer le monde, ne propose jamais des solutions drastiques qui, au lieu d’aider, finissent par provoquer le chaos. Je veux que tu mesures et que tu saches évaluer la solidité de ceux que tu aides. Ne les conduis pas plus loin qu’ils ne peuvent le supporter …

Si par hasard on faisait une tache sur un costume, elle se contentait de prendre un coin de ce vêtement, et de frotter fermement.

– Regarde comme la tache disparaît : le tissu se nettoie tout seul ! Quand tu auras des problèmes spirituels, ne cherche pas d’aides extérieures qui ne feront que te plonger dans l’erreur. Soigne ton être avec une autre partie de toi-même. Tu es ton propre médecin : tu n’en trouveras pas de meilleur …

Quand son fil s’emmêlait, elle soufflait dessus et le défaisait.

– En soufflant, je calme le fil, le labyrinthe perd de ses forces et il se démêle tout seul. Ne force jamais les problèmes. Garde ton calme et fais ce que tu peux. Ils se résoudront d’eux-mêmes…

Pour l’enfiler elle tenait fermement le fil sans le faire bouger, et avec le trou de l’aiguille elle attrapait l’extrémité.

– Si tu n’arrives pas à trouver quelque chose, fais en sorte que cette chose te trouve. Si tu veux la lumière, mets-toi là où il n’y a pas de barrière entre le soleil et toi. Lave ton âme pour que le phénomène se manifeste en toi, et tu l’obtiendras parce que tu es vide.

Prends soin de soi

Mabelle

Fatigue, douleurs, prise de poids

Et si la fatigue, les douleurs, la prise de poids ou d’autres déséquilibres n’étaient que des symptômes ?
De plus en plus de personnes découvrent que la résistance à l’insuline est souvent la cause profonde de nombreux déséquilibres du quotidien : énergie en baisse, sommeil perturbé, poids qui s’installe, envies de sucre difficiles à contrôler, douleurs articulaires, hypertension, cholestérol élevé, ou encore troubles de la thyroïde.
Un accompagnement existe pour prendre soin de cette cause, pas seulement des symptômes.
Pour en savoir plus, échanger sur votre situation, ou nous rejoindre en Zoom demain à 20h , conférence gratuite :
👉 zoom.us/j/7558381414
Mot de passe : cecile

Et si vous êtes malentendant, Patrick sera là mercredi, mêmes infos de connexion, afin de traduire dans la langue des signes (ouvert à tou(te)s, entendants ou malentendants)

A tout à l’heure, ou à mercredi ?

Mabelle

Ta lavande n’est pas morte de froid

La lavande qui est morte après la taille n’est pas morte du froid. Elle est morte des sécateurs dans le vieux bois.

La règle qui sauve chaque plant de lavande : tailler toujours dans le vert, jamais dans le brun.

✂️ Trois moments de taille :

Mars — taille légère de forme avant la reprise végétative. Supprimer les pointes sèches hivernales, redonner une silhouette compacte. Ne pas tailler en profondeur — c’est un réveil, pas une réduction.

Juin-juillet — taille post-floraison après le premier cycle. Couper les hampes défleuries et réduire le volume d’environ un tiers. Cette taille déclenche souvent une deuxième floraison en août-septembre.

Novembre — modelage automnal léger pour réduire le volume et limiter les prises au vent. En région nord et continentale : rester très léger — les coupes fraîches exposées aux gelées de décembre-janvier fragilisent la plante. En région méditerranéenne : on peut intervenir plus librement. 🌿

Où couper exactement :

Trouver le point où le vert souple rencontre la base ligneuse. Remonter 5 à 7 cm sur la tige verte. Couper là. Le vieux bois brun ne bourgeonnes pas — couper dedans, la plante ne se récupère pas.

Modeler la plante en dôme arrondi pendant la taille. La forme compacte limite les dégâts de neige et de vent et maintient la structure des années. La lavande taillée dans le vert dure des décennies.

Et votre lavande vous dira merci

Mabelle

Avoir, ou ne pas avoir des scrupules

Qu’est ce que ça signifie ?

« Scrupuleux » est l’un des mots les plus fascinants de notre vocabulaire. Sa définition première est : « un doute ou une hésitation qui frappe la conscience quant à ce qui est bien ou mal. »

Mais d’où vient vraiment ce mot ?

Scrupolo vient du latin scrupulus, qui signifie littéralement « petite pierre pointue ». Dans la Rome antique, les légionnaires, lors des longues marches, trouvaient souvent des cailloux traîtres dans leurs caligae, les sandales militaires. Ces petites pierres se glissaient entre la semelle et le pied, provoquant une gêne constante.

À ce moment-là, le soldat devait faire un choix difficile : supporter la douleur et continuer à marcher, ou s’arrêter pour retirer le caillou, au risque d’être puni pour avoir ralenti la troupe.

Pendant ce temps, les sénateurs, les tribuns et autres puissants voyageaient confortablement à cheval ou en char : pas de cailloux à supporter. Rien pour les gêner. Sans scrupules.

C’est de là que vient l’idée que les puissants sont souvent « sans scrupules » : ils ne ressentent pas cette gêne morale qui freine les gens ordinaires.

Avec le temps, cette petite pierre est devenue un symbole de la conscience : un doute intérieur qui nous titille lorsque quelque chose ne semble pas juste. Ainsi, « avoir des scrupules » est devenu le signe d’une sensibilité morale.

Finalement, ceux qui n’ont aucun scrupule sont simplement ceux qui ne sentent même plus le petit caillou éthique dans la chaussure de leur conscience.

Prenez soin de vous

Mabelle