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Souviens toi

Souviens-toi que chaque jour est un privilège qui t’est donné de corriger tes erreurs et de mettre la lumière sur ce qui est encore dans l’ombre. Tu as la possibilité de tout transmuter.

Souviens-toi que la reconnaissance que tu attends est déjà en toi. L’extérieur n’est que le miroir de la non-confiance en l’être merveilleux que tu es 🪞.

Souviens-toi que tout ce que tu penses, tu le crées ; alors, donne-toi l’opportunité et la bienveillance de faire de ta vie un magnifique terrain de jeu.

Souviens-toi que ton âme est venue parfaire ses connaissances ; ne cesse pas d’apprendre, d’expérimenter, et même si parfois le chemin est ardu, fais-toi confiance et avance 🚶‍♀️.

Souviens-toi que tu as la force et la puissance de tout dépasser en recherchant la stabilité, en observant tes pensées, en apprivoisant tes peurs. Ose devenir toi, afin de rester totalement présent à ta mission.

Souviens-toi de ne pas te trahir toi-même ; le respect de ton être est essentiel. Bénis les personnes et les événements qui t’amènent à reconnaître ta force et ta puissance de vie.

Souviens-toi que tu es la personne la plus importante, que tu es unique et complet ; partage avec l’autre le meilleur de toi, tu vas ainsi l’aider à se dépasser, à se reconnaître dans son humanité.

Souviens-toi que tu viens de l’endroit le plus pur, le plus beau, le plus merveilleux 🕊️ ; il est en toi, il est la source qui te désaltère, la force de la consolation, la foi et la confiance qui te font avancer.

Source : Monique Damel. La Voie de l’Étoile ⭐

Prends soin de toi. Mabelle

Voulez vous une tasse de thé ?

Pendant 50 ans, il a vécu en face d’une falaise connue pour les suicides. Chaque matin, il surveillait les silhouettes solitaires qui s’approchaient du bord. Puis il traversait la route, souriait et demandait :

« Voudriez-vous prendre une tasse de thé ? »

Il a sauvé au moins 160 vies. Probablement plus près de 500.

Le Gap se situe à l’entrée du port de Sydney, une spectaculaire série de falaises dominant l’océan.

Les touristes s’y rendent pour admirer les paysages et les vagues qui se fracassent contre les rochers. Les habitants, eux, connaissent cet endroit pour une réalité bien plus sombre. Pendant des décennies, il a été l’un des lieux de suicide les plus tristement célèbres d’Australie.

En 1964, Don Ritchie s’installa dans une maison située juste en face du Gap avec son épouse Moya et leurs trois filles.

Peu après leur arrivée, il remarqua quelque chose d’inquiétant.

Des personnes se tenaient seules près du bord de la falaise, le regard perdu vers l’horizon. Puis elles disparaissaient.

La plupart des gens auraient détourné les yeux.

Pas Don Ritchie.

Ancien marin de la Royal Australian Navy durant la Seconde Guerre mondiale, il avait appris à repérer les signes du danger. Avec le temps, il devint capable de reconnaître les comportements révélateurs d’une profonde détresse.

Chaque fois qu’il apercevait quelqu’un s’approcher dangereusement du précipice, il traversait calmement la route.

Sa méthode était simple.

Il souriait et demandait :

« Puis-je vous aider d’une quelconque manière ? »

Parfois, il ajoutait :

« Pourquoi ne viendriez-vous pas prendre une tasse de thé à la maison ? »

Pas de grands discours.

Pas de techniques compliquées.

Juste de la bienveillance.

Beaucoup acceptaient son invitation.

Don les ramenait chez lui, où Moya préparait du thé et leur réservait un accueil chaleureux. Ils s’asseyaient ensemble et discutaient. Parfois pendant des heures.

Son épouse plaisantait souvent en disant que Don continuait à « vendre la vie ».

Pendant des années, il avait travaillé comme vendeur d’assurances-vie. Désormais, il aidait les gens à trouver des raisons de continuer à vivre.

Officiellement, Don est reconnu pour avoir sauvé plus de 160 personnes. Cependant, ses proches estimaient que le nombre réel était probablement plus proche de 500.

Beaucoup sont revenus plus tard pour le remercier. Certains lui ont envoyé des lettres ou des cartes de Noël. D’autres lui ont raconté leurs mariages, leurs carrières, leurs enfants et toutes les expériences qu’ils n’auraient jamais connues sans cette simple conversation.

Toutes les tentatives de sauvetage n’ont malheureusement pas eu une fin heureuse.

Un jeune homme écouta Don pendant près d’une demi-heure avant de sauter malgré tout de la falaise. Cette perte le marqua profondément pendant des années.

Pourtant, Don ne cessa jamais d’essayer.

En vieillissant, il comptait moins sur l’intervention physique et davantage sur la compassion, la patience et le lien humain.

Pendant près de cinq décennies, il observa, attendit et traversa la rue chaque fois qu’une personne lui semblait perdue ou en détresse.

Ses efforts lui valurent une reconnaissance nationale, notamment la Medal of the Order of Australia ainsi que le prix de l’Australia’s Local Hero Award.

Lorsque Don Ritchie s’éteignit en 2012 à l’âge de 85 ans, il laissa derrière lui un héritage remarquable.

Non pas parce qu’il avait reçu une formation spéciale.

Non pas parce qu’il possédait des pouvoirs extraordinaires.

Mais parce qu’il prêtait attention aux autres.

Il remarquait les personnes que tout le monde ignorait.

Et parfois, la différence entre la vie et la mort ne tenait qu’à un sourire, une oreille attentive et une simple question :

« Voudriez-vous prendre une tasse de thé ? »

Nous essayons tous de survivre

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage un article de Charlotte Cellier.

N’oublions jamais que chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a en lui.

Avec son histoire, ses blessures invisibles, ses peurs silencieuses et les combats qu’il mène parfois loin du regard des autres.

On ne sait jamais réellement ce qu’une personne traverse.

Certains sourient alors qu’ils sont épuisés intérieurement.

D’autres paraissent froids simplement parce qu’ils ont appris à se protéger.

Certaines personnes aiment maladroitement, non pas parce qu’elles aiment moins, mais parce qu’elles n’ont jamais appris à recevoir ou à donner l’amour autrement.

Il y a ceux qui avancent malgré leurs angoisses.

Ceux qui continuent malgré les déceptions.

Ceux qui se lèvent chaque matin avec un cœur lourd mais qui trouvent encore la force d’être présents pour les autres.

Et il y a aussi ceux qui se perdent parfois, qui réagissent mal, qui blessent sans le vouloir, parce qu’ils portent déjà trop de choses en eux.

La vie ne façonne pas tout le monde de la même manière.

Nous n’avons pas tous reçu la même douceur, les mêmes repères, les mêmes mots rassurants ou les mêmes preuves d’amour.

Alors chacun construit son équilibre comme il peut, avec les morceaux qu’il possède.

C’est pour cela que la bienveillance est si importante.

Parce qu’un regard compréhensif peut apaiser une douleur cachée.

Parce qu’une parole douce peut redonner un peu de lumière à quelqu’un qui lutte en silence.

Parce qu’on ignore souvent à quel point une personne est proche de craquer ou, au contraire, à quel point un simple geste peut lui redonner espoir.

Avant de juger quelqu’un trop vite, essayons d’imaginer tout ce qu’il ne dit pas.

Avant de condamner une réaction, rappelons-nous que derrière chaque comportement se cache souvent une émotion non guérie, une fatigue profonde ou une histoire qu’on ne connaît pas.

Cela ne veut pas dire tout accepter ou tout excuser.

Mais cela signifie choisir davantage l’humanité que le jugement, davantage l’écoute que la colère, davantage la compassion que la dureté.

Au fond, nous essayons tous de survivre à quelque chose.

Et parfois, la plus belle chose que l’on puisse offrir aux autres, c’est un peu de patience, un peu de douceur, et la certitude qu’ils n’ont pas besoin d’être parfaits pour mériter d’être compris.

Prends soin de toi

Mabelle

Remercier les roses et les épines

Parfois, les personnes viennent appuyer exactement là où nos blessures ne sont pas encore totalement refermées…

Comme si la vie posait délicatement le doigt sur ce qui demande encore de l’amour

Et cela me fait penser à ce que disait Jean d’Ormesson : remercier la vie pour les roses… et pour les épines.

Les roses embellissent notre chemin

Les épines, elles, nous réveillent.

Elles nous invitent à revenir à nous

À nous rééquilibrer

À comprendre

À guérir

Lorsqu’une parole pique ou qu’un comportement dérange, ce n’est pas contre nous.

C’est souvent un révélateur

Un miroir bienveillant, même maladroit, qui montre l’endroit où nous pouvons encore nous aimer davantage

Alors au lieu de rejeter…

Accueillons

Accueillons avec joie

Avec gratitude

Avec foi

Car c’est souvent dans l’adversité que l’on retourne à l’essentiel

Que l’on soigne nos anciens traumatismes

Que l’on renforce notre paix intérieure

Et lorsque la blessure est apaisée, les personnes qui venaient appuyer dessus s’éloignent naturellement…

Il n’y a plus rien à activer.

Plus rien à réveiller.

Marchons avec confiance

Avançons le cœur léger

Remercions pour les roses

Remercions pour les épines

Tout concourt à nous ramener vers plus d’amour

La vie sait. 🤍

Prenez soin de vous

Mabelle

Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Pourquoi tu repars avec le sac à dos émotionnel des autres

(sans l’avoir demandé)❓

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article de Renard Chic

Tu aides quelqu’un.

Tu écoutes.

Tu hoches la tête.

Tu dis “je comprends”.

Et BIM

À la fin de la discussion, tu te retrouves avec :

> une fatigue que tu n’avais pas,

> une tristesse qui n’est pas la tienne,

> et une envie soudaine de t’allonger par terre en mode « pourquoi je vis ».

Bienvenue au club des gens trop gentils mais pas équipés en gants émotionnels.

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🧠 Parce que ton empathie fonctionne en mode aspirateur Dyson

Chez toi, l’empathie ne fait pas : « Ah, intéressant. »

Elle fait : « Oh non… donne-moi ça, je vais gérer. »

Tu n’écoutes pas les problèmes :

👉 tu les absorbes

👉 tu les stockes

👉 tu les repasses en boucle à 3h du matin

Ton cerveau pense aider.

Ton système nerveux pense déménager.

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🧳 Parce que tu confonds aider et devenir un garde-meubles émotionnel

Quelqu’un te raconte sa vie compliquée.

Et ton inconscient répond :

> « Pose ça là. Je garde. »

Problème :

> la personne repart plus légère,

> toi tu repars avec deux sacs en plus,

> et personne n’a signé de contrat de consigne.

Tu voulais écouter.

Te voilà entrepôt émotionnel agréé.

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🧬 Parce que ton passé t’a appris à “prendre sur toi”

À un moment de ta vie, tu as appris que :

> être fort·e = ne pas déranger,

> aimer = porter,

> aider = s’oublier un peu.

Résultat aujourd’hui :

> tu aides même quand tu es déjà plein·e,

> tu dis “ça va” avec un œil qui tremble,

> tu te retrouves responsable de choses que personne ne t’a demandées.

Ancien réflexe.

Bonne intention.

Mauvaise charge mentale.

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🌪️ Parce que ton cerveau croit encore qu’il doit “réparer”

Quand quelqu’un souffre, ton mental active le mode :

🛠️ « On va régler ça. »

Sauf que :

> tu n’es pas la Sécurité sociale émotionnelle,

> tu n’es pas un SAV karmique,

> tu n’as pas de pièces détachées pour la vie des autres.

Mais ton cerveau garde le dossier ouvert.

Et il ne le ferme JAMAIS tout seul.

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🦊 La vérité qui pique (un peu)

Si tu repars souvent plus fatigué·e après avoir aidé quelqu’un, ce n’est pas parce que tu aides mal.

C’est parce que :

👉 tu aides en te mélangeant

👉 au lieu d’aider en restant à ta place

Tu n’as pas à porter ce que tu comprends.

Tu n’as pas à garder ce que tu entends.

Tu n’as pas à sauver pour être utile.

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🌟 Conclusion renardesque

Aider, c’est tendre la main.

Pas repartir avec la valise, le sac à dos et la valise cabine émotionnelle de l’autre.

Tu peux être bienveillant·e sans te transformer en mule spirituelle

Prends soin de toi – Mabelle

Parfois, les amis sont des anges déguisés.

Bonjour, je vous espère en forme

Je vous partage ce matin un petit texte à méditer.

Un soir, assez tard, j’ai reçu un coup de fil d’un ami cher.

J’ai été très content de son appel et la première chose qu’il m’a demandée était :

– Comment vas-tu ?

Je ne sais pas pourquoi je lui ai répondu :

– Je me sens très seul…

– Tu veux qu’on parle ?

Je lui ai répondu que oui :

– Tu veux que je vienne chez toi ?

Oui. Il a raccroché le téléphone et 15 minutes après, il frappait déjà à ma porte.

Je lui ai parlé pendant de nombreuses heures de tout, de mon travail, de ma famille, de ma petite amie, de mes doutes et il était toujours attentif et m’écoutait…

Je me sentais détendu mentalement, il m’a fait don de sa compagnie presque toute la nuit, son écoute surtout, je me suis senti soutenu et comme d’habitude, il a ouvert mes yeux sur mes erreurs.

Je me sentais très bien et quand il s’est rendu compte que je me sentais mieux, il m’a dit :

– Bien, maintenant, je m’en vais, parce que je dois aller travailler.

Surpris, je lui ai dit :

– Pourquoi ne m’as-tu pas prévenu que tu devais aller au travail ? Regarde quelle heure il est, tu n’as pas dormi !

Il a souri et m’a dit :

– Il n’y a pas de problème, c’est pour ça qu’existent les amis !

Je me suis senti très heureux et fier d’avoir un ami comme lui.

Je l’ai accompagné à la porte de la maison et pendant qu’il marchait vers la voiture, je lui ai crié de loin :

– À présent, tout va bien, mais pourquoi m’as-tu téléphoné hier soir si tard ?

Il est revenu vers moi et m’a dit à voix basse qu’il voulait me donner une nouvelle…

Alors, je lui ai demandé :

– Quelle nouvelle ?

Il me répondit :

– Je suis allé chez le médecin qui m’a diagnostiqué une grave maladie.

Je suis resté muet… mais il m’a souri et m’a dit :

– On en reparlera, je te souhaite une belle journée.

Il s’est retourné et est parti…

Ça m’a pris un peu de temps pour me rendre compte de la situation, et je me suis demandé à plusieurs reprises : quand il m’a demandé comment j’allais, j’ai oublié de lui retourner la question, et j’ai juste parlé de moi.

Comment a-t-il eu la force de me sourire, de m’encourager, de me dire tout ce qu’il m’a dit, dans cette situation ? C’est incroyable !

… à partir de ce moment-là, ma vie a changé.

Maintenant, je suis moins dramatique avec mes problèmes et je profite plus pour les belles choses de la vie. Désormais, je dédie le bon temps aux gens que j’aime… Je leur souhaite qu’ils aient une belle journée et se souviennent que la vie est comme une échelle, si vous regardez en haut, vous serez toujours le dernier de la rangée, mais si vous regardez en bas, vous verrez qu’il y a beaucoup de gens qui voudraient être à votre place…

Auteur inconnu.

Citation de la semaine

La paix de l’âme est dans ce monde le bonheur suprême. Ce bonheur, on peut le goûter dans la simplicité de son coeur en s’éloignant du tumulte du monde, on sait borner ses voeux et son ambition, se soumettre aux décrets du ciel, juger avec indulgence tout ce qui se passe autour de nous et se réjouir des harmonies de la nature, du mugissement des cascades, de la fraîcheur des bois et du soupir des vents…

Johann Georg Zimmermann