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Et si la fatigue n’était pas dans votre tête ?

Tout comme le brouillard mental, les douleurs articulaires, le brouillard mental et les kilos rebelles d’ailleurs !

1 personne sur 3 serait concernée par l’insulinorésistance sans le savoir. C’est un mécanisme souvent associé aux kilos qui ne partent pas, au manque d’énergie et de clarté mentale.

Les signaux que votre corps vous envoie depuis des années.

Ces signaux sont fréquemment associés à l’insulinorésistance. Ils ne remplacent pas un diagnostic : si vous vous reconnaissez, parlez-en à votre médecin — un simple bilan sanguin peut faire la lumière.

Fatigue persistante.

Épuisé(e) même après 8h de sommeil. Vos cellules n’arrivent plus à utiliser le glucose comme carburant — elles le rejettent.

Brouillard mental.

Concentration difficile, mémoire floue. Le cerveau aussi peut perdre sa sensibilité à l’insuline, ce qui altère la clarté mentale.

Kilos rebelles.

Régimes décevants. Une insuline chroniquement élevée freine la combustion des graisses, peu importe les calories.

Fringales sucrées.

Envies irrésistibles l’après-midi. Cellules « affamées » qui envoient des signaux de faim en continu.

Graisse abdominale.

L’excès d’insuline favorise spécifiquement le stockage viscéral, autour de l’abdomen — la plus dangereuse.

Cycles & hormones.

SOPK, acné hormonale, cycles irréguliers : 70 % des femmes atteintes de SOPK sont insulinorésistantes.

Le mécanisme de l’insulino résistance en 4 étapes

Le repas, le glucose monte.

Vous mangez. Les glucides se transforment en glucose qui entre dans le sang. La glycémie, jusque là tout est normal, c’est le carburant des cellules

Le pancréas envoie la clé.

Le pancréas détecte la hausse et libère de l’insuline. Sa mission : ouvrir les serrures à la surface des cellules pour que le glucose y entre produire de l’énergie.

Les cellules deviennent sourdes.

Avec le temps — sucre raffiné, stress, sédentarité, manque de sommeil — les serrures s’encrassent. Les cellules ignorent l’insuline. Le glucose reste piégé dans le sang.

Le pancréas double la dose.

Une insuline chroniquement élevée favorise le stockage des graisses et l’inflammation, et fatigue le système. Voici le terrain métabolique fragilisé : kilos rebelles, manque d’énergie et signaux du corps qui s’accumulent.

La bonne nouvelle : votre hygiène de vie est un levier puissant qui peut changer la donne.

Alimentation, activité physique, sommeil, rythme des repas : la recherche montre que ces leviers du quotidien jouent un rôle majeur en santé métabolique. Feel Great est une routine simple pensée pour accompagner ces bonnes habitudes.

Une journée Feel Great : 16h de jeûne. 8h pour manger.
Deux produits aux moments décisifs.

Le rituel du matin.

Pendant la fenêtre de jeûne, une boisson au yerba maté pour bien démarrer la journée, chaude ou froide, selon vos envies.

Rompez le jeûne en douceur.

Balance quelques minutes avant le repas : les fibres solubles forment un gel au contact de l’eau. Puis un repas peu transformé, riche en fibres et en protéines.

Le repas du soir, même réflexe.

Deuxième stick Balance avant le repas du soir. Un dîner tôt et léger prépare une bonne nuit — et la fenêtre de jeûne qui suit.

16h de pause nocturne.

Le corps se repose en mode réparation. C’est la régularité qui compte : sommeil suffisant, repas à heures fixes, activité physique dans la journée.

Le système Feel Great, 2 produits, une pratique.

Pas une diète. Pas un médicament. Une routine simple en deux produits, pensée pour accompagner votre hygiène de vie au quotidien

Contexte scientifique : une formule issue
de la recherche.

Ils ont adopté la routine. Ce que nos clients
nous écrivent.

« J’ai retrouvé une énergie que j’avais perdue depuis des années. Le rituel du matin est devenu mon moment à moi. » — Marie L.

« Simple à suivre, même avec un emploi du temps chargé. Balance avant les repas est devenu un réflexe. » — Sarah K.

« Je n’ai rien bouleversé dans mon quotidien. Unimate le matin, Balance avant les repas — la routine s’installe toute seule. » — Jean-Pierre R.

Mon témoignage « Après une grosse prise de poids suite à un gros stress, je n’arrivais pas à perdre le moindre gramme malgré tout ce que j’avais pu tenter, perte de 10 kilos en 3 mois, sans contrainte, sans privation »

(Témoignages individuels de clients. Les expériences sont personnelles et ne constituent pas une promesse de résultat).

Plus de témoignages ici : https://temoignages-feelgreat.com/anita

Vous pouvez également rejoindre le groupe whatsapp ou facebook, n’hésitez pas à demander, ou assister à une conférence gratuite sur le sujet en soirée sur zoom.

Questions fréquentes, tout ce que vous voulez
savoir.

Les questions qu’on nous pose le plus souvent sur l’insulinorésistance, le système Feel Great et les produits Unicity.

Qu’est ce que l’insulino résistance exactement ?

L’insulinorésistance, c’est quand vos cellules deviennent « sourdes » au signal de l’insuline. Le glucose reste dans le sang au lieu d’entrer dans les cellules pour produire de l’énergie. Le pancréas compense en produisant toujours plus d’insuline, ce qui favorise le stockage des graisses, la fatigue chronique et le brouillard mental. C’est la cause cachée de nombreux problèmes de poids et d’énergie.

Comment savoir si je suis insulinorésistant(e) ?

Les signes fréquemment associés sont : fatigue persistante (même après une bonne nuit), brouillard mental, difficulté à perdre du poids, fringales sucrées l’après-midi, prise de graisse abdominale, troubles du sommeil et cycles hormonaux irréguliers. Ces signaux ne suffisent pas à établir un diagnostic : seul un bilan sanguin prescrit par un médecin peut le confirmer. La glycémie à jeûn n’est pas suffisante car c’est souvent le dernier marqueur de l’insulino résistance qui apparaît, souvent après des années de résistance déjà bien installée. Demandez le test HOMA.

L’insulinorésistance est elle réversible ?

La recherche indique que l’hygiène de vie joue un rôle majeur : alimentation peu transformée (l’alimentation industrielle est riche en sucres ajoutés, même dans les aliments au goût salé, perturbateurs endocriniens, …)et riche en fibres, activité physique régulière, sommeil de qualité et gestion du stress. Ces leviers relèvent d’un accompagnement médical personnalisé : parlez-en à votre médecin. 

Le jeune intermittent aide t il vraiment contre l’insulinorésistance ?

Le jeûne intermittent est l’une des approches les plus étudiées en santé métabolique. Le rythme 16:8 (16h sans manger, 8h pour manger) est le plus courant et le plus accessible. Il ne convient toutefois pas à tout le monde : demandez l’avis de votre médecin avant de commencer. Unimate peut s’intégrer à cette routine comme boisson du matin.

Quelle différence entre Balance et Unimate ?

Balance se prend avant les repas : un mélange de fibres solubles qui forme un gel au contact de l’eau. Il contient aussi du chrome, qui contribue au maintien d’une glycémie normale (allégation autorisée UE).

Unimate se prend le matin : une boisson concentrée au yerba maté, pensée pour s’intégrer à une routine avec fenêtre de jeûne. Les deux composent la routine Feel Great.

En combien de temps voit on les premiers résultats ?

Chaque personne est différente, et aucun complément alimentaire ne peut promettre un résultat dans un délai donné. Le facteur clé reste la régularité de l’hygiène de vie : alimentation, activité physique, sommeil. Les compléments s’inscrivent dans cette routine globale.

Y a t il des effets secondaires ?

Balance et Unimate sont des compléments alimentaires à base d’ingrédients d’origine végétale (fibres, vitamines, yerba maté). Comme pour tout complément, il est recommandé de consulter un professionnel de santé avant utilisation si vous avez une condition existante (diabète diagnostiqué, problèmes hormonaux, grossesse, allaitement, traitement médicamenteux).

Comment perdre du ventre quand on est insulino résistant ?

La graisse abdominale est fréquemment associée à l’insulinorésistance. Les leviers reconnus relèvent de l’hygiène de vie : alimentation peu transformée et riche en fibres, activité physique régulière, sommeil suffisant. Un professionnel de santé peut vous aider à construire une approche adaptée à votre situation.

Le système feel great fonctionne t il en cas de SOPK ?

Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques) est étroitement lié à l’insulinorésistance — selon la littérature médicale, une majorité des femmes atteintes de SOPK présentent une insulinorésistance. Le SOPK est une condition médicale qui nécessite un suivi : consultez impérativement votre gynécologue avant tout changement d’alimentation ou de supplémentation, en particulier si vous prenez un traitement.

Combien coûte le système feel great

En France, le pack mensuel Feel Great (Balance + Unimate) est à 164,52 € en abonnement avec livraison gratuite, ou 174,52 € à l’achat unique. (ce qui, à mon sens, n’a pas d’intérêt puisque la société rembourse l’intégralité du protocole si vous n’êtes pas satisfait après 90 jours, mais pas si vous l’avez seulement suivi 30 jours). L’abonnement est sans engagement et peut être annulé à tout moment.

En Belgique 165,35 € . Eh oui, l’état belge est toujours plus gourmand.

Attention, pour obtenir ce prix réduit, il s’agit d’utiliser ce lien https://ufeelgreat.com/c/mabelle sinon vous paierez le prix plein, c’est-à-dire 227,85€ en Belgique. Et à peu près la même somme à un euro près en France.

Alors, bien sûr il y a des contrefaçons sur amazon ou ebay. Libre à vous d’en acheter, libre à vous de ne pas avoir de résultat sur votre métabolisme, voire de vous rendre malade. Ce protocole existe en Amérique depuis plus de 20 ans, il est évident que des entreprises chinoises en ont fait des copies. Qu’y a t il dedans ? Aucune idée. La société Unicity a encore fait fermer deux entreprises en juillet dernier pour contrefaçons de leurs produits mais elles poussent plus vite que des champignons.

Prenez soin de vous

Mabelle

La résistance à l’insuline et non la carence alimente l’épidémie de diabète

Texte de Shannon Davis qui travaille pour The American Diabetes Society

Trop souvent, on dit aux patients qu’ils ont besoin d’insuline parce que leur glycémie n’est plus contrôlée par la médication orale.


L’hypothèse? Leur pancréas ne produirait plus d’insuline.

Oui — il existe des cas où la production d’insuline s’arrête réellement :

  • Diabète de type 1
  • LADA (latent autoimmune diabetes in adults)
  • Ou un diabète de type 2 de longue date, sévèrement déséquilibré

Mais voici le problème : la plupart des cliniciens ne mesurent jamais l’insuline à jeun ni le peptide C, sauf s’ils soupçonnent un diabète de type 1. Ce qui est ignoré, c’est que dans le diabète de type 2, le problème n’est généralement pas un manque d’insuline… mais un excès.

Le corps produit encore de l’insuline (souvent à des niveaux très élevés), mais les cellules ne répondent plus. C’est ça, la résistance à l’insuline.

Prescrire davantage d’insuline ne fait qu’alimenter le cycle : plus d’insuline → plus de glucose → plus de prise de poids → encore plus de résistance à l’insuline.

Nous devons outiller les patients pour qu’ils puissent défendre leurs intérêts :

  • Demander une mesure de l’insuline à jeun et du peptide C avant de commencer une insulinothérapie
  • Comprendre que l’alimentation et le mode de vie peuvent améliorer de façon spectaculaire la sensibilité à l’insuline
  • Se concentrer sur l’élimination des aliments qui font grimper l’insuline — glucides ultra-transformés, sucres et huiles de graines
  • Donner la priorité aux protéines, aux bonnes graisses et aux légumes riches en fibres
  • Mettre en place le jeûne intermittent ou l’alimentation à horaire restreint

Dans ma pratique, j’intègre également des compléments validés par la science qui ont démontré leur capacité à :

  • Réduire naturellement la glycémie jusqu’à 43 %
  • Augmenter le GLP-1 endogène de 60 à 70 %
  • Améliorer la tension artérielle, l’inflammation et la santé intestinale

L’avenir de la prise en charge du diabète doit passer d’un simple camouflage du problème avec toujours plus d’insuline à un traitement de la véritable cause : la résistance à l’insuline.

Cette complémentation naturelle, on en parle ensemble ? Ou vous préférez assister à un zoom sur le sujet ?

Prenez soin de vous.

Mabelle

Ne jetez plus le meilleur

Chaque semaine, les épluchures de légumes remplissent le compost ou la poubelle alors qu’elles contiennent souvent plus de nutriments que ce qui finit dans l’assiette. La peau est la première barrière de défense de la plante — c’est là que se concentrent les antioxydants, les fibres, les vitamines et les composés protecteurs que la plante a fabriqués pour résister aux UV, aux champignons et aux insectes. Peler un légume du potager revient à jeter le blindage et à manger l’intérieur sans protection.

12 ÉPLUCHURES ET PARURES DE LÉGUMES DU POTAGER QUE VOUS POUVEZ MANGER :

Peau de courgette — la majorité des jardiniers qui cultivent des courgettes les pèlent avant de les cuisiner. La peau de courgette est parfaitement comestible, tendre et contient plus de fibres, de vitamine C et de bêta-carotène que la chair blanche à l’intérieur. Plus la courgette est jeune et petite (15 à 20 cm), plus la peau est tendre. Les grosses courgettes oubliées sur le pied (40 cm et plus) ont une peau épaisse et coriace — dans ce cas, la peler se justifie. Mais la courgette récoltée à la bonne taille se cuisine entière — peau comprise — en rondelles sautées, en gratin, en soupe ou en beignets.

Peau de concombre — la peau vert foncé du concombre contient la majorité de sa vitamine K et de ses fibres. Le concombre pelé est composé à 96 % d’eau et contient peu de nutriments. Le concombre entier avec sa peau est un légume. Le concombre pelé est un verre d’eau en forme de cylindre. Si la peau est amère (certaines variétés anciennes produisent de la cucurbitacine concentrée dans la peau), ne manger que la moitié de la peau en alternant les bandes — pelé une bande sur deux, le concombre garde la moitié de ses nutriments et perd la moitié de son amertume.

Feuilles extérieures de poireau — les feuilles vert foncé du sommet du poireau sont systématiquement coupées et jetées parce qu’elles sont « trop dures ». Elles contiennent deux à trois fois plus de vitamine C, de vitamine K et de bêta-carotène que la partie blanche. La clé est la cuisson — les feuilles vertes sont plus fibreuses et nécessitent 10 à 15 minutes de cuisson supplémentaire par rapport au blanc. Émincées finement et ajoutées en début de cuisson dans une soupe, un gratin ou un risotto, elles ramollissent complètement et apportent une couleur verte et une saveur plus intense que le blanc. Les feuilles les plus externes (abîmées, terreuses, jaunes) vont au compost — mais les deux à trois rangs de feuilles vertes intactes entre le vert foncé et le blanc sont le meilleur morceau du poireau.

Trognon de chou — le cœur dur et blanc du chou (pommé, rouge, frisé) est coupé et jeté par réflexe. Cru, il est effectivement dur — mais il est comestible et contient la même concentration de sulforaphane (composé anticancéreux documenté) que les feuilles. Râpé finement au couteau ou à la mandoline, il s’intègre dans un coleslaw ou une salade de chou cru. Cuit dans une soupe ou un pot-au-feu pendant 30 minutes, il devient tendre et apporte du corps au bouillon. Le trognon d’un chou de 1,5 kg pèse entre 100 et 200 grammes — c’est un repas entier pour une personne qui part à la poubelle chaque fois qu’un chou est cuisiné.

Pieds de champignons de Paris — la base terreuse du pied (le dernier centimètre en contact avec le substrat de culture) est à retirer. Le reste du pied est parfaitement comestible — même texture que le chapeau, mêmes nutriments, même saveur. Le pied du champignon de Paris représente entre 20 et 30 % du poids total — un quart du produit acheté qui finit au compost dans la majorité des cuisines. Les pieds se cuisinent exactement comme les chapeaux — sautés, en soupe, en duxelles, en omelette. Si la texture plus ferme du pied déplaît, le hacher finement au couteau — il disparaît dans la préparation.

Feuilles de betterave — les feuilles rougeâtres et nervurées de la betterave sont un légume à part entière — elles se cuisinent exactement comme les blettes (même famille botanique : les Chenopodiaceae). Les côtes (les nervures épaisses) se sautent à la poêle avec de l’ail pendant 5 minutes, les feuilles (le limbe) s’ajoutent ensuite et cuisent en 2 minutes. La saveur est terreuse et douce — plus subtile que la betterave elle-même. Les feuilles de betterave contiennent davantage de fer, de calcium et de vitamine A que la racine rouge. Le jardinier qui arrache ses betteraves et jette les feuilles au compost jette le légume le plus nutritif de sa récolte.

Peau de tomate — les recettes classiques de coulis, de sauce et de soupe de tomates demandent de « peler les tomates » avant utilisation. La peau de tomate contient plus de lycopène (antioxydant majeur) que la chair — et la cuisson augmente la biodisponibilité du lycopène au lieu de la réduire. Peler les tomates pour un coulis supprime la source principale du composé qui fait la valeur nutritionnelle du coulis. Alternative : mixer les tomates entières (peau comprise) dans le coulis et passer au tamis fin si la texture des peaux dérange. Les peaux retenues par le tamis se sèchent au four à 80°C pendant 2 heures et se réduisent en poudre — la « poudre de peau de tomate » est un condiment concentré en umami et en lycopène qui s’ajoute aux sauces, aux soupes et aux marinades.

Feuilles de navet — les fanes vertes du navet sont un légume de la famille du chou — elles se cuisinent exactement comme le chou kale (brassicacée, même profil nutritionnel). Sautées à la poêle avec de l’ail et un filet de sauce soja, elles sont prêtes en 3 minutes. En soupe, elles apportent une saveur légèrement piquante et poivrée. Les fanes de navet contiennent plus de vitamine C que le navet lui-même.

Queues de fraises — la partie verte (le calice + le pédoncule) de la fraise est systématiquement coupée et jetée. Le calice est comestible mais sans intérêt gustatif. En revanche, la partie rouge entre le calice et la chair (le premier centimètre sous les feuilles vertes) est le morceau le plus parfumé et le plus concentré en arôme de la fraise — le couper avec le calice jette le meilleur de la fraise. La technique correcte : pincer et tourner le calice vert pour le détacher SANS couper la chair rouge en dessous. Les queues vertes accumulées se jettent dans une carafe d’eau froide au réfrigérateur pendant 12 heures — l’eau prend une saveur de fraise légère et rafraîchissante. L’eau de queues de fraises est un classique zéro déchet.

Cosses de fèves — les cosses vertes épaisses des fèves fraîches (la grande gousse qui contient les grains) sont jetées après écossage — elles représentent 60 à 70 % du poids total de la récolte. Les cosses jeunes et tendres (récoltées quand les fèves à l’intérieur sont encore petites) sont entièrement comestibles — cuites à la vapeur 10 minutes puis sautées au beurre, elles ont une saveur de haricot vert avec une texture plus charnue. Les cosses matures et fibreuses (quand les grains sont gros) se cuisent en bouillon pendant 30 minutes — le bouillon de cosses de fèves est parfumé et vert, utilisable comme base de soupe ou de risotto. Filtrer et jeter les cosses après extraction du bouillon.

Épluchures de pommes de terre — les pommes de terre du potager (non traitées) se mangent avec leur peau dans la majorité des préparations — pommes de terre rissolées, au four, en gratin, en salade. La peau contient la majorité des fibres et du potassium. Les épluchures restantes (quand la purée exige un pelage) se transforment en chips de peau : disposer les épluchures sur une plaque de four, arroser d’un filet d’huile d’olive, saler et cuire à 200°C pendant 15 à 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Les chips de peau de pomme de terre sont un apéritif addictif à coût zéro.

Feuilles de fenouil — les plumeaux vert tendre au sommet du bulbe de fenouil sont coupés et jetés dans la majorité des cuisines. Ils concentrent les mêmes huiles essentielles anisées que le bulbe — en version plus douce et plus herbacée. Ciselés finement, ils remplacent l’aneth dans les salades de concombre, les marinades de poisson et les sauces au yaourt. Séchés à l’air pendant trois jours et réduits en poudre, ils deviennent un condiment anisé qui se conserve un an dans un bocal hermétique.

Le potager zéro déchet ne commence pas par un changement de culture — il commence par un changement de regard dans la cuisine. Chaque épluchure posée sur la planche à découper est un choix : compost ou assiette. La réponse dépend d’une seule question — « est-ce que je la jette parce qu’elle n’est pas comestible, ou est-ce que je la jette parce que j’ai toujours vu quelqu’un la jeter ? »

Le gaspillage alimentaire le plus courant ne se produit pas seulement au supermarché. Il se produit sur la planche à découper — avec un éplucheur et une bonne intention.

Prenez soin de vous

Mabelle

Les oxalates coupables ou messagers ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un article de Catherine Godisiabois, « La solution plutôt que l’éviction ».

Parce qu’un organisme en santé n’a pas besoin de listes d’interdits, mais de capacité d’adaptation.

Les oxalates ne sont ni des toxines universelles, ni des ennemis jurés !

Ce sont des métabolites végétaux présents dans des aliments parmi les plus denses nutritionnellement (épinard, cacao, amande, sarrasin…).

S’ils posent problème chez certains, c’est rarement à cause de la molécule elle-même, mais du terrain.

1️⃣ Une question de TERRAIN avant tout

Chez un individu en équilibre :

• pH tissulaire stable

• bonne fonction rénale

• microbiote fonctionnel

• minéralisation correcte

les oxalates sont absorbés, métabolisés et éliminés sans drame.

Chez d’autres, on observe :

• acidose tissulaire chronique (stress, alimentation acidifiante, hypoxie cellulaire)

• carences en magnésium, calcium, B6

• perméabilité intestinale

• déséquilibre du microbiote

De ce fait, les oxalates précipitent, s’accumulent, irritent, cristallisent.

Vous comprendrez aisément dès lors que l’oxalate devient un révélateur, pas la cause première.

2️⃣ Le rôle clé trop souvent oublié du MICROBIOTE ! :

Une partie majeure du métabolisme des oxalates dépend de bactéries spécifiques, notamment :

• Oxalobacter formigenes (la star)

• certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacterium

Ces bactéries :

• utilisent l’oxalate comme source d’énergie

• réduisent son absorption intestinale

• protègent rein et muqueuse digestive

–> Antibiotiques répétés, dysbiose, alimentation ultra-transformée (eh oui, on en revient toujours à la même chose)

–> disparition de ces souches

–> surcharge oxalique

Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais l’absence de ceux qui savent le gérer.

La “batterie” du métabolisme des oxalates porte un nom :

« Oxalobacter formigenes »

C’est LA pièce maîtresse du système.

Pourquoi Oxalobacter formigenes est centrale : « Le problème n’est pas l’oxalate,mais la perte de la batterie biologique qui le métabolise :

Cette bactérie :

• utilise l’oxalate comme source d’énergie exclusive

• réduit l’absorption intestinale d’oxalate jusqu’à 50–70 %

• stimule l’excrétion intestinale d’oxalate (axe intestin–rein)

• protège indirectement contre la lithogenèse oxalocalcique

Sans elle, l’oxalate devient un fardeau systémique.

Avec elle, l’oxalate redevient… un métabolite banal.

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux) (Certains me disent que j’exagère avec mes articles sur les fibres, c’est pourtant la base régulièrement ignorée par la majorité des malades mais aussi de leurs médecins)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

Une batterie… mais pas seule

Elle fonctionne en réseau, avec des co-facteurs microbiens :

• Lactobacillus acidophilus

• Lactobacillus plantarum

• Bifidobacterium lactis

Ces souches :

• dégradent partiellement l’oxalate

• soutiennent le terrain

• stabilisent l’écosystème nécessaire à Oxalobacter

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

3️⃣ Acidose tissulaire : le VRAI ET ULTIME catalyseur du problème !!!

En milieu acide :

• les oxalates se lient plus facilement au calcium

• les cristaux deviennent plus insolubles

• les tissus deviennent inflammables

🔬 Plusieurs travaux montrent que l’oxalate est bien plus délétère dans un contexte :

• d’hypoxie cellulaire

• de stress oxydatif

• de dysfonction mitochondriale

Encore une fois : terrain défaillant = oxalate problématique.

4️⃣ Pourquoi l’éviction est une fausse solution (à long terme) ?

Évincer systématiquement :

• prive de polyphénols, fibres, minéraux

• appauvrit la diversité alimentaire, appauvrit le microbiote pardi !!!

• n’améliore ni le microbiote ni le terrain

• renforce une vision peur-centrée de la nutrition

🧠 Le corps n’apprend rien en évitant.

Il s’adapte en RESTAURANT ⭐️

L’éviction peut être :

• transitoire

• stratégique

• contextuelle

Mais jamais une finalité.

Vous comprenez pourquoi maintenant ?….

En résumé, les oxalates ne sont mauvais » que :

• sur un terrain acide

• dans un microbiote appauvri

• chez un organisme carencé et inflammé

Ils deviennent alors un symptôme fonctionnel, pas un poison.

La vraie solution : rétablir l’équilibre avec une approche intégrative :

alcalinisation douce

reminéralisation Mg, Ca, B6

réparation de la barrière intestinale

réensemencement du microbiote (alimentation variée – 30 végétaux/semaine pour ne pas appauvrir encore une fois le microbiote – prébiotiques, aliments fermentés, fibres solubles)

Bonne hydratation (1,5 à 2 litres d’une eau de qualité)

Cohérence cardiaque, pilates, yoga, gym douce

Prenez soin de vous

Mabelle

La peau et l’intestin, étroitement liés

Pendant longtemps, la médecine a séparé les organes comme on range des couverts dans des tiroirs : la peau d’un côté, l’intestin de l’autre.

Les dermatologues ne parlaient pas aux gastro-entérologues. Et les patients atteints d’acné, d’eczéma, ou de psoriasis se demandaient pourquoi rien ne fonctionnait vraiment, malgré les crèmes de toutes sortes

Puis, en 2011, deux chercheurs — Whitney Bowe et Alan Logan — ont publié un article devenu fondateur : « Acne vulgaris, probiotics and the gut-brain-skin axis » [PubMed 21281367].

Pour la première fois, on documentait enfin ce que les médecines traditionnelles savaient depuis toujours : l’intestin, le cerveau et la peau ne forment qu’une seule conversation.

Depuis, les publications scientifiques s’accumulent. En 2018, une revue majeure parue dans Frontiers in Microbiology a confirmé que le microbiote intestinal est un régulateur central de la santé cutanée [PubMed 30042740].

Votre intestin, ce « second cerveau » parle à votre peau. Pour comprendre ce dialogue, il faut prendre la mesure de ce qu’est vraiment l’intestin.

Ce n’est ni un tuyau, ni une poubelle. 90 % de votre sérotonine y est fabriquée

La sérotonine est ce qu’on appelle parfois l’hormone du bien-être. Elle régule l’humeur, le sommeil, l’appétit, et même le tonus de la peau.

Or, contrairement à l’idée reçue, elle n’est pas produite principalement dans le cerveau. Environ 90 % de la sérotonine de votre corps est synthétisée dans la paroi intestinale, par des cellules spécialisées (les cellules entérochromaffines), et cette production est directement pilotée par votre microbiote [PubMed 25860609 — Yano et al., Cell 2015].

Autrement dit : les bactéries qui peuplent votre côlon influencent votre humeur, votre sommeil et, par ricochet, l’inflammation de votre peau.

70 à 80 % de votre immunité y prend racine. La paroi intestinale héberge le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) — le plus grand organe immunitaire du corps humain.

Ce sont les cellules immunitaires de votre intestin qui « éduquent » en permanence votre système de défense.

Quand cette éducation se passe mal — déséquilibre du microbiote, paroi devenue trop perméable — les réactions inflammatoires se déplacent dans tout le corps. Y compris dans la peau.

L’axe intestin-peau : ce que la recherche démontre

La peau et l’intestin ont quelque chose en commun que peu de gens soupçonnent : ce sont deux barrières vivantes qui séparent l’intérieur du corps du monde extérieur.

Leur épithélium est différent, mais leur matrice de soutien — le tissu conjonctif — est de même nature : collagène, élastine, glycosaminoglycanes, …

Cette parenté tissulaire explique pourquoi tout ce qui fragilise l’une fragilise mécaniquement l’autre. Quand la barrière intestinale fuit, la peau encaisse.

Lorsqu’un microbiote déséquilibré abîme la paroi de l’intestin, des molécules inflammatoires (notamment les lipopolysaccharides bactériens) passent dans la circulation générale. Elles voyagent. Et elles s’expriment souvent là où la peau est la plus exposée : le visage, le cuir chevelu, le dos.

Les corrélations cliniques documentées sont nombreuses : acné, rosacée, eczéma atopique, psoriasis, dermatites séborrhéiques.

Dans toutes ces affections, des perturbations du microbiote intestinal sont régulièrement retrouvées [PubMed 30042740].

Et vos cheveux ? Ils sont la signature de cet équilibre

Le cheveu est une annexe de la peau. Le follicule pileux plonge dans le derme, baigné dans ce même tissu conjonctif.

Tout ce qui dégrade la qualité du derme finit par se lire sur la fibre capillaire : ternissement, chute, sébum perturbé, cuir chevelu réactif. Et le cuir chevelu n’échappe pas au dialogue intestin-peau.

Comment naît, vit et se déséquilibre votre microbiote ?

Tout commence à la naissance. À la naissance, votre intestin est stérile.

En 72 heures à peine, il accueille déjà environ mille milliards de micro-organismes. Ces premières bactéries proviennent — pour les bébés nés par voie naturelle — de la flore vaginale et intestinale de la mère.

Les enfants nés par césarienne reçoivent, à la place, une flore d’origine environnementale, souvent moins protectrice. C’est aujourd’hui un facteur reconnu de plus grande vulnérabilité aux allergies, à l’eczéma et à l’asthme dans l’enfance.

Les ruptures d’équilibre les plus fréquentes

Tout au long de la vie, ce microbiote est mis à l’épreuve. Les ennemis les plus documentés sont :

-Une alimentation inadaptée : fromages, glucides, graisses raffinées qui nourrissent préférentiellement les mauvaises bactéries.

-Les traitements antibiotiques répétés, qui ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries.

-Les pesticides et additifs antimicrobiens, omniprésents dans l’alimentation non biologique (mais le bio n’est plus vraiment épargné)

-Le stress chronique, qui modifie la motricité intestinale et la composition du microbiote.

-L’eau chlorée du robinet, agressive pour la flore digestive comme pour la flore cutanée.

Quand ces facteurs s’accumulent, l’équilibre se rompt. Et la peau parle.

Deux piliers pour réconcilier intestin, peau et cheveux

Aucun produit, aussi sophistiqué soit-il, ne remplace une hygiène de vie cohérente. Mais l’un sans l’autre laisse le travail à moitié fait. Voici quatre piliers à activer ensemble.

1. Nourrir le microbiote. Vos bonnes bactéries ne se nourrissent ni de sucre ni de protéines.

2. Alléger la pression sucrée et inflammatoire

En moyenne, un Français consomme aujourd’hui de l’ordre de 30 à 35 kgs de sucre par an, bien au-delà de ce que notre physiologie peut métaboliser sans dommage.

Cet excès nourrit les levures opportunistes, déstabilise l’insuline, entretient une inflammation de bas grade qui se lit, à terme, sur le visage.

Il est plus facile de voir la dégradation du visage que celle du foie ou des artères, mais tous les organes du corps sont impactés, et nous sommes tous concernés, à moins de vivre dans une bulle sans aucun stress, avec une alimentation saine et parfaite, mais qui se trouve dans cette situation ?

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Prenez soin de vous

Mabelle

Manger des dattes en étant diabétique ?

 Qu’en penses tu ?


La réponse va peut-être te surprendre

👉 OUI… mais avec intelligence
Les dattes sont naturelles, riches en fibres et en minéraux, mais très sucrées.

✅ Pour un diabétique :
✔️ 1 seule datte
✔️ après un repas
✔️ jamais à jeun
✔️ idéalement avec des protéines ou de bonnes graisses

❌ Ce qu’on évite :
🚫 à jeun
🚫 en grande quantité
🚫 en cas de glycémie déjà élevée

💡 Ce n’est pas l’aliment le problème, c’est la dose et le moment.

Prends soin de toi

Mabelle

Tu prends du poids sans raison ?

😴 Fatigue + fringales H24 ?

👉 Et si c’était ta résistance à l’insuline…

✨ J’ai une routine simple qui change tout : Balance + Unimate

💥 Balance = ton bouclier anti-sucre

→ Moins de pics de glycémie

→ Moins de stockage de graisse

→ Moins de fringales

→ Plus de satiété

🔬 Composition détaillée de Balance

👉 Balance, ce n’est pas un “brûleur de graisse”

C’est un complexe de fibres + micronutriments qui agit sur la glycémie et l’intestin.

🧩 1. Les fibres (la base du produit), c’est le cœur de Balance :

Gomme de guar

Pectine d’agrumes

Bêta-glucanes (avoine)

Fibre d’avoine

Gomme de caroube

➡️ Ces fibres sont solubles → elles forment un gel dans l’intestin

➡️ Ce gel ralentit l’absorption du sucre

🧩 2. Complexe de fibres végétales avancées

Polysaccharides végétaux

Gomme d’acacia

➡️ Augmente la viscosité digestive

➡️ Ralentit encore plus la digestion des glucides

🧩 3. Actifs métaboliques

Stérols végétaux

Policosanol

Extraits végétaux (ex : chrysanthème)

➡️ Soutiennent :

le cholestérol

la santé métabolique globale

🧩 4. Vitamines & minéraux clés

Chrome (très important 🔥)

Zinc

Vitamines B, C, E

Calcium

➡️ Le chrome aide directement à améliorer la gestion du glucose (insuline)

👉 Résumé Balance :

🟢 Fibres + prébiotiques + micronutriments

👉 agit surtout sur l’intestin + la glycémie

En gros : tu manges… mais ton corps gère mieux 🔥

⚡ Unimate = ton booster cerveau & métabolisme

→ Énergie stable (sans crash comme le café ❌)

→ Moins d’envies de sucre

→ Brûle les graisses

→ Moins de stress = moins de stockage

⚡ Composition détaillée de Unimate

👉 Là, on est sur un produit complètement différent :

➡️ action cerveau + énergie + métabolisme

🌿 1. Ingrédient principal : Yerba Maté

Extrait de yerba maté (Ilex paraguariensis)

Standardisé jusqu’à ~98% de polyphénols

➡️ Très riche en :

antioxydants

caféine naturelle

composés actifs

🧪 2. Acides chlorogéniques

➡️ Molécules clés aussi présentes dans le café

Effets :

aide à réguler le glucose

améliore la sensibilité à l’insuline

soutien métabolique

🍫 3. Théobromine

➡️ Molécule du cacao

Effets :

énergie douce (sans nervosité)

amélioration de l’humeur

effet “calme + focus”

🌱 4. Saponines (du maté)

➡️ Composés actifs végétaux

Effets :

participent à la combustion des graisses

action métabolique

🍊 5. Autres composants simples

Dans la version classique :

arôme naturel (ex : orange)

stévia (sucrant naturel)

👉 Important :

➡️ formule très courte (3 ingrédients principaux)

➡️ pas d’additifs inutiles

🧠 Différence clé entre les deux

👉 Balance agit dans le ventre, ralentit le sucre, coupe les fringales physiques

👉 Unimate agit dans le cerveau, réduit les envies émotionnelles, booste énergie + focus

💥 Pourquoi la combinaison est logique (et pas magique)

Balance = contrôle l’entrée du sucre

Unimate = contrôle les envies + énergie

👉 Ensemble :

➡️ moins de pics de glycémie

➡️ moins de compulsions

➡️ meilleure stabilité énergétique

💡 Important

Ce ne sont pas des médicaments.

Les effets dépendent de ton alimentation, de ton mode de vie, de ta sensibilité

🚀 Résultat avec les deux :

✔️ Moins d’insuline

✔️ Moins de gras stocké

✔️ Plus d’énergie

✔️ Perte de poids facilitée

👉 Routine simple :

☀️ Unimate le matin

🍽️ Balance avant les repas

✨ Tu reprends le contrôle de ton corps.

💬 Tu veux comprendre COMMENT les utiliser ? Contacte moi, je reviens vers toi au plus vite

Prends soin de toi

Mabelle

Le côlon

Le Gardien de Notre Bien-Être, Entre Physiologie et Émotions

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article de Tatiana Briota

🌿 On parle souvent du côlon pour son rôle dans le transit… mais rarement pour son intelligence émotionnelle, sa sensibilité ou son importance capitale dans la santé globale. Pourtant, cet organe discret joue un rôle phénoménal à la fois dans notre digestion et dans notre équilibre intérieur.

Le côlon : un pilier indispensable de la digestion

Le côlon – aussi appelé gros intestin – est la dernière grande étape du tube digestif.

Il relie l’intestin grêle au rectum et remplit trois missions fondamentales :

💧 1. Absorber l’eau des résidus alimentaires

🧪 2. Transformer ces résidus en matières fécales

📦 3. Stocker les selles avant leur évacuation

Voici ce qui se passe concrètement :

✨ Après digestion et absorption des nutriments dans l’intestin grêle, les résidus arrivent dans le côlon sous forme liquide.

✨ Le côlon récupère alors progressivement l’eau contenue dans ces résidus.

✨ À chaque centimètre parcouru, les selles deviennent de plus en plus solides 💠.

Enfin, elles s’accumulent dans la partie terminale du côlon : le sigmoïde.

Lorsque ce dernier se remplit, les matières sont poussées vers le rectum, qui envoie alors un signal clair : 👉 “Il est temps d’évacuer !”

🌱 Un mécanisme précis, orchestré à la seconde près.

Un organe qui ressent : le côlon et les émotions

Le côlon est l’un des organes les plus sensibles aux émotions humaines.

Grâce au nerf vague et à des millions de neurones, il “discute” en permanence avec le cerveau.

C’est cette connexion qui explique pourquoi nous ressentons dans notre ventre :

• le stress

• les peurs

• les joies soudaines

• les tensions accumulées

• les émotions non exprimées

Quand l’esprit est tendu, le côlon se contracte, ralentit ou accélère son travail.

👉 Résultat : ballonnements, constipation, diarrhées émotionnelles, crampes, spasmes…

Oui, les émotions ont un impact direct et immédiat sur notre ventre.

🌿 Le microbiote : l’âme du côlon

Le côlon abrite un monde fascinant : le microbiote intestinal.

Composé de milliards de bactéries, il influence :

🌱 l’humeur,

🌱 l’anxiété,

🌱 la clarté mentale,

🌱 le sommeil,

🌱 l’immunité,

🌱 le niveau d’énergie.

Il produit même des neurotransmetteurs comme la sérotonine, l’hormone du bonheur

💚 Un microbiote équilibré = un mental plus stable et une digestion harmonieuse.

💥 Un microbiote perturbé = un ventre tendu et un moral en dents de scie.

Le côlon, miroir émotionnel : ce qu’il nous dit

Le côlon peut être considéré comme un baromètre intérieur.

Quand quelque chose ne va pas émotionnellement, il est souvent le premier à réagir.

Il peut signaler un déséquilibre par :

• des douleurs abdominales,

• un transit irrégulier,

• des tensions dans le bas-ventre,

• une sensation de noeud ou de lourdeur,

• des phases de constipation ou de diarrhée.

Écouter son côlon, c’est écouter ses émotions les plus profondes.

✨ Prendre soin de son côlon = prendre soin de soi 💛

Quelques gestes puissants pour l’aider :

🌾 Manger plus de fibres naturelles (fruits, légumes, légumineuses). C’est pourquoi je vous recommande le protocole https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle (en utilisant le lien en fin de vidéo, vous bénéficiez de 30% de réduction)

💧 S’hydrater régulièrement

🚶‍♀️ Marcher pour stimuler le mouvement naturel du côlon

👣 La réflexologie plantaire ( ou également le massage viscéral Chi Nei Tsang )

😌 Respirer profondément pour apaiser les spasmes

🥗 Varier les aliments pour nourrir le microbiote

🧘‍♂️ Apprendre à libérer ses émotions sans les retenir

Le côlon est un organe sensible. Plus nous le respectons, plus il nous protège.

🌈 Conclusion : un organe essentiel à la croisée du corps et de l’âme.

Le côlon n’est pas simplement un lieu de fabrication des selles.

C’est un gardien de l’équilibre émotionnel, un centre immunitaire, un chef d’orchestre du transit et un miroir fidèle de notre état intérieur.

Quand il va bien, tout notre être rayonne

Prenez soin de vous – Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Le diabète et le coeur

Un danger bien réel

Bonjour je t’espère en forme

Quand on parle du diabète, on pense surtout au sucre … mais le cœur est l’un des organes les plus exposés.

Voici pourquoi, expliqué simplement :

Le cœur dépend d’un sang “propre” et fluide

Le cœur pompe le sang en permanence pour nourrir tout le corps.

Pour bien fonctionner, il a besoin de vaisseaux souples, circulation fluide, sang équilibré

Quand le sucre reste trop élevé dans le sang avec le diabète mal équilibré

➡️ le sucre abîme les parois des vaisseaux sanguins

➡️ les artères deviennent plus rigides

➡️ le sang circule moins bien

Le cœur doit forcer davantage pour faire son travail.

Ce que cela provoque avec le temps ?

Un excès de sucre prolongé augmente fortement le risque de

• hypertension

• cholestérol déséquilibré

• infarctus

• AVC

• insuffisance cardiaque

Le plus dangereux ?

Ces problèmes peuvent apparaître sans signes clairs au début.

Ce que beaucoup de gens ignorent : Un diabétique a 2 à 4 fois plus de risques de maladies cardiovasculaires qu’une personne non diabétique.

Ce n’est pas une fatalité, mais un signal d’alarme à prendre au sérieux.

Bonne nouvelle : le cœur peut être protégé avec

✔️ une glycémie plus stable

✔️ une alimentation adaptée

✔️ plus de fibres

✔️ plus de temps de repos du digestif

✔️ moins de stress

✔️ une meilleure hygiène de vie

Chaque petit geste aide à soulager le cœur.

Lorsque tu es diabétique (ou résistant à l’insuline qui est déjà un premier pas vers le diabète de type 2), ton métabolisme est bloqué et a besoin d’un coup de pouce pour ouvrir les cellules, leur dire que le seuil de résistance à l’insuline est trop haut. Pour ça il existe un protocole à mettre en place au plus vite car si tu en es là, ça n’est pas arrivé durant la nuit dernière, ça fait déjà des années que ça « déraille » dans ton corps. Tu peux faire le choix d’attendre que les choses empirent encore car ton métabolisme ne peut pas redémarrer de lui même ou tu peux prendre les choses en mains, tu es le seul responsable de ta santé. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites acheter ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter de 30% de réduction.

Tous les membres de ma famille sont décédés de, ou avec, des problèmes cardio vasculaires. Depuis quelques années j’avais tendance à prendre du gras autour de la taille. J’ai fait le choix d’utiliser le protocole cité ci-dessus, les résultats ont été très rapides : en moins de trois mois j’ai perdu 6,5 kilos et tous les risques cardiaques par la même occasion.

Si tu as des questions, contacte moi.

Je te conseille de prendre soin de toi

Mabelle