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Ne jetez plus le meilleur

Chaque semaine, les épluchures de légumes remplissent le compost ou la poubelle alors qu’elles contiennent souvent plus de nutriments que ce qui finit dans l’assiette. La peau est la première barrière de défense de la plante — c’est là que se concentrent les antioxydants, les fibres, les vitamines et les composés protecteurs que la plante a fabriqués pour résister aux UV, aux champignons et aux insectes. Peler un légume du potager revient à jeter le blindage et à manger l’intérieur sans protection.

12 ÉPLUCHURES ET PARURES DE LÉGUMES DU POTAGER QUE VOUS POUVEZ MANGER :

Peau de courgette — la majorité des jardiniers qui cultivent des courgettes les pèlent avant de les cuisiner. La peau de courgette est parfaitement comestible, tendre et contient plus de fibres, de vitamine C et de bêta-carotène que la chair blanche à l’intérieur. Plus la courgette est jeune et petite (15 à 20 cm), plus la peau est tendre. Les grosses courgettes oubliées sur le pied (40 cm et plus) ont une peau épaisse et coriace — dans ce cas, la peler se justifie. Mais la courgette récoltée à la bonne taille se cuisine entière — peau comprise — en rondelles sautées, en gratin, en soupe ou en beignets.

Peau de concombre — la peau vert foncé du concombre contient la majorité de sa vitamine K et de ses fibres. Le concombre pelé est composé à 96 % d’eau et contient peu de nutriments. Le concombre entier avec sa peau est un légume. Le concombre pelé est un verre d’eau en forme de cylindre. Si la peau est amère (certaines variétés anciennes produisent de la cucurbitacine concentrée dans la peau), ne manger que la moitié de la peau en alternant les bandes — pelé une bande sur deux, le concombre garde la moitié de ses nutriments et perd la moitié de son amertume.

Feuilles extérieures de poireau — les feuilles vert foncé du sommet du poireau sont systématiquement coupées et jetées parce qu’elles sont « trop dures ». Elles contiennent deux à trois fois plus de vitamine C, de vitamine K et de bêta-carotène que la partie blanche. La clé est la cuisson — les feuilles vertes sont plus fibreuses et nécessitent 10 à 15 minutes de cuisson supplémentaire par rapport au blanc. Émincées finement et ajoutées en début de cuisson dans une soupe, un gratin ou un risotto, elles ramollissent complètement et apportent une couleur verte et une saveur plus intense que le blanc. Les feuilles les plus externes (abîmées, terreuses, jaunes) vont au compost — mais les deux à trois rangs de feuilles vertes intactes entre le vert foncé et le blanc sont le meilleur morceau du poireau.

Trognon de chou — le cœur dur et blanc du chou (pommé, rouge, frisé) est coupé et jeté par réflexe. Cru, il est effectivement dur — mais il est comestible et contient la même concentration de sulforaphane (composé anticancéreux documenté) que les feuilles. Râpé finement au couteau ou à la mandoline, il s’intègre dans un coleslaw ou une salade de chou cru. Cuit dans une soupe ou un pot-au-feu pendant 30 minutes, il devient tendre et apporte du corps au bouillon. Le trognon d’un chou de 1,5 kg pèse entre 100 et 200 grammes — c’est un repas entier pour une personne qui part à la poubelle chaque fois qu’un chou est cuisiné.

Pieds de champignons de Paris — la base terreuse du pied (le dernier centimètre en contact avec le substrat de culture) est à retirer. Le reste du pied est parfaitement comestible — même texture que le chapeau, mêmes nutriments, même saveur. Le pied du champignon de Paris représente entre 20 et 30 % du poids total — un quart du produit acheté qui finit au compost dans la majorité des cuisines. Les pieds se cuisinent exactement comme les chapeaux — sautés, en soupe, en duxelles, en omelette. Si la texture plus ferme du pied déplaît, le hacher finement au couteau — il disparaît dans la préparation.

Feuilles de betterave — les feuilles rougeâtres et nervurées de la betterave sont un légume à part entière — elles se cuisinent exactement comme les blettes (même famille botanique : les Chenopodiaceae). Les côtes (les nervures épaisses) se sautent à la poêle avec de l’ail pendant 5 minutes, les feuilles (le limbe) s’ajoutent ensuite et cuisent en 2 minutes. La saveur est terreuse et douce — plus subtile que la betterave elle-même. Les feuilles de betterave contiennent davantage de fer, de calcium et de vitamine A que la racine rouge. Le jardinier qui arrache ses betteraves et jette les feuilles au compost jette le légume le plus nutritif de sa récolte.

Peau de tomate — les recettes classiques de coulis, de sauce et de soupe de tomates demandent de « peler les tomates » avant utilisation. La peau de tomate contient plus de lycopène (antioxydant majeur) que la chair — et la cuisson augmente la biodisponibilité du lycopène au lieu de la réduire. Peler les tomates pour un coulis supprime la source principale du composé qui fait la valeur nutritionnelle du coulis. Alternative : mixer les tomates entières (peau comprise) dans le coulis et passer au tamis fin si la texture des peaux dérange. Les peaux retenues par le tamis se sèchent au four à 80°C pendant 2 heures et se réduisent en poudre — la « poudre de peau de tomate » est un condiment concentré en umami et en lycopène qui s’ajoute aux sauces, aux soupes et aux marinades.

Feuilles de navet — les fanes vertes du navet sont un légume de la famille du chou — elles se cuisinent exactement comme le chou kale (brassicacée, même profil nutritionnel). Sautées à la poêle avec de l’ail et un filet de sauce soja, elles sont prêtes en 3 minutes. En soupe, elles apportent une saveur légèrement piquante et poivrée. Les fanes de navet contiennent plus de vitamine C que le navet lui-même.

Queues de fraises — la partie verte (le calice + le pédoncule) de la fraise est systématiquement coupée et jetée. Le calice est comestible mais sans intérêt gustatif. En revanche, la partie rouge entre le calice et la chair (le premier centimètre sous les feuilles vertes) est le morceau le plus parfumé et le plus concentré en arôme de la fraise — le couper avec le calice jette le meilleur de la fraise. La technique correcte : pincer et tourner le calice vert pour le détacher SANS couper la chair rouge en dessous. Les queues vertes accumulées se jettent dans une carafe d’eau froide au réfrigérateur pendant 12 heures — l’eau prend une saveur de fraise légère et rafraîchissante. L’eau de queues de fraises est un classique zéro déchet.

Cosses de fèves — les cosses vertes épaisses des fèves fraîches (la grande gousse qui contient les grains) sont jetées après écossage — elles représentent 60 à 70 % du poids total de la récolte. Les cosses jeunes et tendres (récoltées quand les fèves à l’intérieur sont encore petites) sont entièrement comestibles — cuites à la vapeur 10 minutes puis sautées au beurre, elles ont une saveur de haricot vert avec une texture plus charnue. Les cosses matures et fibreuses (quand les grains sont gros) se cuisent en bouillon pendant 30 minutes — le bouillon de cosses de fèves est parfumé et vert, utilisable comme base de soupe ou de risotto. Filtrer et jeter les cosses après extraction du bouillon.

Épluchures de pommes de terre — les pommes de terre du potager (non traitées) se mangent avec leur peau dans la majorité des préparations — pommes de terre rissolées, au four, en gratin, en salade. La peau contient la majorité des fibres et du potassium. Les épluchures restantes (quand la purée exige un pelage) se transforment en chips de peau : disposer les épluchures sur une plaque de four, arroser d’un filet d’huile d’olive, saler et cuire à 200°C pendant 15 à 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Les chips de peau de pomme de terre sont un apéritif addictif à coût zéro.

Feuilles de fenouil — les plumeaux vert tendre au sommet du bulbe de fenouil sont coupés et jetés dans la majorité des cuisines. Ils concentrent les mêmes huiles essentielles anisées que le bulbe — en version plus douce et plus herbacée. Ciselés finement, ils remplacent l’aneth dans les salades de concombre, les marinades de poisson et les sauces au yaourt. Séchés à l’air pendant trois jours et réduits en poudre, ils deviennent un condiment anisé qui se conserve un an dans un bocal hermétique.

Le potager zéro déchet ne commence pas par un changement de culture — il commence par un changement de regard dans la cuisine. Chaque épluchure posée sur la planche à découper est un choix : compost ou assiette. La réponse dépend d’une seule question — « est-ce que je la jette parce qu’elle n’est pas comestible, ou est-ce que je la jette parce que j’ai toujours vu quelqu’un la jeter ? »

Le gaspillage alimentaire le plus courant ne se produit pas seulement au supermarché. Il se produit sur la planche à découper — avec un éplucheur et une bonne intention.

Prenez soin de vous

Mabelle

Les oxalates coupables ou messagers ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un article de Catherine Godisiabois, « La solution plutôt que l’éviction ».

Parce qu’un organisme en santé n’a pas besoin de listes d’interdits, mais de capacité d’adaptation.

Les oxalates ne sont ni des toxines universelles, ni des ennemis jurés !

Ce sont des métabolites végétaux présents dans des aliments parmi les plus denses nutritionnellement (épinard, cacao, amande, sarrasin…).

S’ils posent problème chez certains, c’est rarement à cause de la molécule elle-même, mais du terrain.

1️⃣ Une question de TERRAIN avant tout

Chez un individu en équilibre :

• pH tissulaire stable

• bonne fonction rénale

• microbiote fonctionnel

• minéralisation correcte

les oxalates sont absorbés, métabolisés et éliminés sans drame.

Chez d’autres, on observe :

• acidose tissulaire chronique (stress, alimentation acidifiante, hypoxie cellulaire)

• carences en magnésium, calcium, B6

• perméabilité intestinale

• déséquilibre du microbiote

De ce fait, les oxalates précipitent, s’accumulent, irritent, cristallisent.

Vous comprendrez aisément dès lors que l’oxalate devient un révélateur, pas la cause première.

2️⃣ Le rôle clé trop souvent oublié du MICROBIOTE ! :

Une partie majeure du métabolisme des oxalates dépend de bactéries spécifiques, notamment :

• Oxalobacter formigenes (la star)

• certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacterium

Ces bactéries :

• utilisent l’oxalate comme source d’énergie

• réduisent son absorption intestinale

• protègent rein et muqueuse digestive

–> Antibiotiques répétés, dysbiose, alimentation ultra-transformée (eh oui, on en revient toujours à la même chose)

–> disparition de ces souches

–> surcharge oxalique

Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais l’absence de ceux qui savent le gérer.

La “batterie” du métabolisme des oxalates porte un nom :

« Oxalobacter formigenes »

C’est LA pièce maîtresse du système.

Pourquoi Oxalobacter formigenes est centrale : « Le problème n’est pas l’oxalate,mais la perte de la batterie biologique qui le métabolise :

Cette bactérie :

• utilise l’oxalate comme source d’énergie exclusive

• réduit l’absorption intestinale d’oxalate jusqu’à 50–70 %

• stimule l’excrétion intestinale d’oxalate (axe intestin–rein)

• protège indirectement contre la lithogenèse oxalocalcique

Sans elle, l’oxalate devient un fardeau systémique.

Avec elle, l’oxalate redevient… un métabolite banal.

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux) (Certains me disent que j’exagère avec mes articles sur les fibres, c’est pourtant la base régulièrement ignorée par la majorité des malades mais aussi de leurs médecins)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

Une batterie… mais pas seule

Elle fonctionne en réseau, avec des co-facteurs microbiens :

• Lactobacillus acidophilus

• Lactobacillus plantarum

• Bifidobacterium lactis

Ces souches :

• dégradent partiellement l’oxalate

• soutiennent le terrain

• stabilisent l’écosystème nécessaire à Oxalobacter

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

3️⃣ Acidose tissulaire : le VRAI ET ULTIME catalyseur du problème !!!

En milieu acide :

• les oxalates se lient plus facilement au calcium

• les cristaux deviennent plus insolubles

• les tissus deviennent inflammables

🔬 Plusieurs travaux montrent que l’oxalate est bien plus délétère dans un contexte :

• d’hypoxie cellulaire

• de stress oxydatif

• de dysfonction mitochondriale

Encore une fois : terrain défaillant = oxalate problématique.

4️⃣ Pourquoi l’éviction est une fausse solution (à long terme) ?

Évincer systématiquement :

• prive de polyphénols, fibres, minéraux

• appauvrit la diversité alimentaire, appauvrit le microbiote pardi !!!

• n’améliore ni le microbiote ni le terrain

• renforce une vision peur-centrée de la nutrition

🧠 Le corps n’apprend rien en évitant.

Il s’adapte en RESTAURANT ⭐️

L’éviction peut être :

• transitoire

• stratégique

• contextuelle

Mais jamais une finalité.

Vous comprenez pourquoi maintenant ?….

En résumé, les oxalates ne sont mauvais » que :

• sur un terrain acide

• dans un microbiote appauvri

• chez un organisme carencé et inflammé

Ils deviennent alors un symptôme fonctionnel, pas un poison.

La vraie solution : rétablir l’équilibre avec une approche intégrative :

alcalinisation douce

reminéralisation Mg, Ca, B6

réparation de la barrière intestinale

réensemencement du microbiote (alimentation variée – 30 végétaux/semaine pour ne pas appauvrir encore une fois le microbiote – prébiotiques, aliments fermentés, fibres solubles)

Bonne hydratation (1,5 à 2 litres d’une eau de qualité)

Cohérence cardiaque, pilates, yoga, gym douce

Prenez soin de vous

Mabelle

La peau et l’intestin, étroitement liés

Pendant longtemps, la médecine a séparé les organes comme on range des couverts dans des tiroirs : la peau d’un côté, l’intestin de l’autre.

Les dermatologues ne parlaient pas aux gastro-entérologues. Et les patients atteints d’acné, d’eczéma, ou de psoriasis se demandaient pourquoi rien ne fonctionnait vraiment, malgré les crèmes de toutes sortes

Puis, en 2011, deux chercheurs — Whitney Bowe et Alan Logan — ont publié un article devenu fondateur : « Acne vulgaris, probiotics and the gut-brain-skin axis » [PubMed 21281367].

Pour la première fois, on documentait enfin ce que les médecines traditionnelles savaient depuis toujours : l’intestin, le cerveau et la peau ne forment qu’une seule conversation.

Depuis, les publications scientifiques s’accumulent. En 2018, une revue majeure parue dans Frontiers in Microbiology a confirmé que le microbiote intestinal est un régulateur central de la santé cutanée [PubMed 30042740].

Votre intestin, ce « second cerveau » parle à votre peau. Pour comprendre ce dialogue, il faut prendre la mesure de ce qu’est vraiment l’intestin.

Ce n’est ni un tuyau, ni une poubelle. 90 % de votre sérotonine y est fabriquée

La sérotonine est ce qu’on appelle parfois l’hormone du bien-être. Elle régule l’humeur, le sommeil, l’appétit, et même le tonus de la peau.

Or, contrairement à l’idée reçue, elle n’est pas produite principalement dans le cerveau. Environ 90 % de la sérotonine de votre corps est synthétisée dans la paroi intestinale, par des cellules spécialisées (les cellules entérochromaffines), et cette production est directement pilotée par votre microbiote [PubMed 25860609 — Yano et al., Cell 2015].

Autrement dit : les bactéries qui peuplent votre côlon influencent votre humeur, votre sommeil et, par ricochet, l’inflammation de votre peau.

70 à 80 % de votre immunité y prend racine. La paroi intestinale héberge le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) — le plus grand organe immunitaire du corps humain.

Ce sont les cellules immunitaires de votre intestin qui « éduquent » en permanence votre système de défense.

Quand cette éducation se passe mal — déséquilibre du microbiote, paroi devenue trop perméable — les réactions inflammatoires se déplacent dans tout le corps. Y compris dans la peau.

L’axe intestin-peau : ce que la recherche démontre

La peau et l’intestin ont quelque chose en commun que peu de gens soupçonnent : ce sont deux barrières vivantes qui séparent l’intérieur du corps du monde extérieur.

Leur épithélium est différent, mais leur matrice de soutien — le tissu conjonctif — est de même nature : collagène, élastine, glycosaminoglycanes, …

Cette parenté tissulaire explique pourquoi tout ce qui fragilise l’une fragilise mécaniquement l’autre. Quand la barrière intestinale fuit, la peau encaisse.

Lorsqu’un microbiote déséquilibré abîme la paroi de l’intestin, des molécules inflammatoires (notamment les lipopolysaccharides bactériens) passent dans la circulation générale. Elles voyagent. Et elles s’expriment souvent là où la peau est la plus exposée : le visage, le cuir chevelu, le dos.

Les corrélations cliniques documentées sont nombreuses : acné, rosacée, eczéma atopique, psoriasis, dermatites séborrhéiques.

Dans toutes ces affections, des perturbations du microbiote intestinal sont régulièrement retrouvées [PubMed 30042740].

Et vos cheveux ? Ils sont la signature de cet équilibre

Le cheveu est une annexe de la peau. Le follicule pileux plonge dans le derme, baigné dans ce même tissu conjonctif.

Tout ce qui dégrade la qualité du derme finit par se lire sur la fibre capillaire : ternissement, chute, sébum perturbé, cuir chevelu réactif. Et le cuir chevelu n’échappe pas au dialogue intestin-peau.

Comment naît, vit et se déséquilibre votre microbiote ?

Tout commence à la naissance. À la naissance, votre intestin est stérile.

En 72 heures à peine, il accueille déjà environ mille milliards de micro-organismes. Ces premières bactéries proviennent — pour les bébés nés par voie naturelle — de la flore vaginale et intestinale de la mère.

Les enfants nés par césarienne reçoivent, à la place, une flore d’origine environnementale, souvent moins protectrice. C’est aujourd’hui un facteur reconnu de plus grande vulnérabilité aux allergies, à l’eczéma et à l’asthme dans l’enfance.

Les ruptures d’équilibre les plus fréquentes

Tout au long de la vie, ce microbiote est mis à l’épreuve. Les ennemis les plus documentés sont :

-Une alimentation inadaptée : fromages, glucides, graisses raffinées qui nourrissent préférentiellement les mauvaises bactéries.

-Les traitements antibiotiques répétés, qui ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries.

-Les pesticides et additifs antimicrobiens, omniprésents dans l’alimentation non biologique (mais le bio n’est plus vraiment épargné)

-Le stress chronique, qui modifie la motricité intestinale et la composition du microbiote.

-L’eau chlorée du robinet, agressive pour la flore digestive comme pour la flore cutanée.

Quand ces facteurs s’accumulent, l’équilibre se rompt. Et la peau parle.

Deux piliers pour réconcilier intestin, peau et cheveux

Aucun produit, aussi sophistiqué soit-il, ne remplace une hygiène de vie cohérente. Mais l’un sans l’autre laisse le travail à moitié fait. Voici quatre piliers à activer ensemble.

1. Nourrir le microbiote. Vos bonnes bactéries ne se nourrissent ni de sucre ni de protéines.

2. Alléger la pression sucrée et inflammatoire

En moyenne, un Français consomme aujourd’hui de l’ordre de 30 à 35 kgs de sucre par an, bien au-delà de ce que notre physiologie peut métaboliser sans dommage.

Cet excès nourrit les levures opportunistes, déstabilise l’insuline, entretient une inflammation de bas grade qui se lit, à terme, sur le visage.

Il est plus facile de voir la dégradation du visage que celle du foie ou des artères, mais tous les organes du corps sont impactés, et nous sommes tous concernés, à moins de vivre dans une bulle sans aucun stress, avec une alimentation saine et parfaite, mais qui se trouve dans cette situation ?

https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Prenez soin de vous

Mabelle

Manger des dattes en étant diabétique ?

 Qu’en penses tu ?


La réponse va peut-être te surprendre

👉 OUI… mais avec intelligence
Les dattes sont naturelles, riches en fibres et en minéraux, mais très sucrées.

✅ Pour un diabétique :
✔️ 1 seule datte
✔️ après un repas
✔️ jamais à jeun
✔️ idéalement avec des protéines ou de bonnes graisses

❌ Ce qu’on évite :
🚫 à jeun
🚫 en grande quantité
🚫 en cas de glycémie déjà élevée

💡 Ce n’est pas l’aliment le problème, c’est la dose et le moment.

Prends soin de toi

Mabelle

Tu prends du poids sans raison ?

😴 Fatigue + fringales H24 ?

👉 Et si c’était ta résistance à l’insuline…

✨ J’ai une routine simple qui change tout : Balance + Unimate

💥 Balance = ton bouclier anti-sucre

→ Moins de pics de glycémie

→ Moins de stockage de graisse

→ Moins de fringales

→ Plus de satiété

🔬 Composition détaillée de Balance

👉 Balance, ce n’est pas un “brûleur de graisse”

C’est un complexe de fibres + micronutriments qui agit sur la glycémie et l’intestin.

🧩 1. Les fibres (la base du produit), c’est le cœur de Balance :

Gomme de guar

Pectine d’agrumes

Bêta-glucanes (avoine)

Fibre d’avoine

Gomme de caroube

➡️ Ces fibres sont solubles → elles forment un gel dans l’intestin

➡️ Ce gel ralentit l’absorption du sucre

🧩 2. Complexe de fibres végétales avancées

Polysaccharides végétaux

Gomme d’acacia

➡️ Augmente la viscosité digestive

➡️ Ralentit encore plus la digestion des glucides

🧩 3. Actifs métaboliques

Stérols végétaux

Policosanol

Extraits végétaux (ex : chrysanthème)

➡️ Soutiennent :

le cholestérol

la santé métabolique globale

🧩 4. Vitamines & minéraux clés

Chrome (très important 🔥)

Zinc

Vitamines B, C, E

Calcium

➡️ Le chrome aide directement à améliorer la gestion du glucose (insuline)

👉 Résumé Balance :

🟢 Fibres + prébiotiques + micronutriments

👉 agit surtout sur l’intestin + la glycémie

En gros : tu manges… mais ton corps gère mieux 🔥

⚡ Unimate = ton booster cerveau & métabolisme

→ Énergie stable (sans crash comme le café ❌)

→ Moins d’envies de sucre

→ Brûle les graisses

→ Moins de stress = moins de stockage

⚡ Composition détaillée de Unimate

👉 Là, on est sur un produit complètement différent :

➡️ action cerveau + énergie + métabolisme

🌿 1. Ingrédient principal : Yerba Maté

Extrait de yerba maté (Ilex paraguariensis)

Standardisé jusqu’à ~98% de polyphénols

➡️ Très riche en :

antioxydants

caféine naturelle

composés actifs

🧪 2. Acides chlorogéniques

➡️ Molécules clés aussi présentes dans le café

Effets :

aide à réguler le glucose

améliore la sensibilité à l’insuline

soutien métabolique

🍫 3. Théobromine

➡️ Molécule du cacao

Effets :

énergie douce (sans nervosité)

amélioration de l’humeur

effet “calme + focus”

🌱 4. Saponines (du maté)

➡️ Composés actifs végétaux

Effets :

participent à la combustion des graisses

action métabolique

🍊 5. Autres composants simples

Dans la version classique :

arôme naturel (ex : orange)

stévia (sucrant naturel)

👉 Important :

➡️ formule très courte (3 ingrédients principaux)

➡️ pas d’additifs inutiles

🧠 Différence clé entre les deux

👉 Balance agit dans le ventre, ralentit le sucre, coupe les fringales physiques

👉 Unimate agit dans le cerveau, réduit les envies émotionnelles, booste énergie + focus

💥 Pourquoi la combinaison est logique (et pas magique)

Balance = contrôle l’entrée du sucre

Unimate = contrôle les envies + énergie

👉 Ensemble :

➡️ moins de pics de glycémie

➡️ moins de compulsions

➡️ meilleure stabilité énergétique

💡 Important

Ce ne sont pas des médicaments.

Les effets dépendent de ton alimentation, de ton mode de vie, de ta sensibilité

🚀 Résultat avec les deux :

✔️ Moins d’insuline

✔️ Moins de gras stocké

✔️ Plus d’énergie

✔️ Perte de poids facilitée

👉 Routine simple :

☀️ Unimate le matin

🍽️ Balance avant les repas

✨ Tu reprends le contrôle de ton corps.

💬 Tu veux comprendre COMMENT les utiliser ? Contacte moi, je reviens vers toi au plus vite

Prends soin de toi

Mabelle

Le côlon

Le Gardien de Notre Bien-Être, Entre Physiologie et Émotions

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article de Tatiana Briota

🌿 On parle souvent du côlon pour son rôle dans le transit… mais rarement pour son intelligence émotionnelle, sa sensibilité ou son importance capitale dans la santé globale. Pourtant, cet organe discret joue un rôle phénoménal à la fois dans notre digestion et dans notre équilibre intérieur.

Le côlon : un pilier indispensable de la digestion

Le côlon – aussi appelé gros intestin – est la dernière grande étape du tube digestif.

Il relie l’intestin grêle au rectum et remplit trois missions fondamentales :

💧 1. Absorber l’eau des résidus alimentaires

🧪 2. Transformer ces résidus en matières fécales

📦 3. Stocker les selles avant leur évacuation

Voici ce qui se passe concrètement :

✨ Après digestion et absorption des nutriments dans l’intestin grêle, les résidus arrivent dans le côlon sous forme liquide.

✨ Le côlon récupère alors progressivement l’eau contenue dans ces résidus.

✨ À chaque centimètre parcouru, les selles deviennent de plus en plus solides 💠.

Enfin, elles s’accumulent dans la partie terminale du côlon : le sigmoïde.

Lorsque ce dernier se remplit, les matières sont poussées vers le rectum, qui envoie alors un signal clair : 👉 “Il est temps d’évacuer !”

🌱 Un mécanisme précis, orchestré à la seconde près.

Un organe qui ressent : le côlon et les émotions

Le côlon est l’un des organes les plus sensibles aux émotions humaines.

Grâce au nerf vague et à des millions de neurones, il “discute” en permanence avec le cerveau.

C’est cette connexion qui explique pourquoi nous ressentons dans notre ventre :

• le stress

• les peurs

• les joies soudaines

• les tensions accumulées

• les émotions non exprimées

Quand l’esprit est tendu, le côlon se contracte, ralentit ou accélère son travail.

👉 Résultat : ballonnements, constipation, diarrhées émotionnelles, crampes, spasmes…

Oui, les émotions ont un impact direct et immédiat sur notre ventre.

🌿 Le microbiote : l’âme du côlon

Le côlon abrite un monde fascinant : le microbiote intestinal.

Composé de milliards de bactéries, il influence :

🌱 l’humeur,

🌱 l’anxiété,

🌱 la clarté mentale,

🌱 le sommeil,

🌱 l’immunité,

🌱 le niveau d’énergie.

Il produit même des neurotransmetteurs comme la sérotonine, l’hormone du bonheur

💚 Un microbiote équilibré = un mental plus stable et une digestion harmonieuse.

💥 Un microbiote perturbé = un ventre tendu et un moral en dents de scie.

Le côlon, miroir émotionnel : ce qu’il nous dit

Le côlon peut être considéré comme un baromètre intérieur.

Quand quelque chose ne va pas émotionnellement, il est souvent le premier à réagir.

Il peut signaler un déséquilibre par :

• des douleurs abdominales,

• un transit irrégulier,

• des tensions dans le bas-ventre,

• une sensation de noeud ou de lourdeur,

• des phases de constipation ou de diarrhée.

Écouter son côlon, c’est écouter ses émotions les plus profondes.

✨ Prendre soin de son côlon = prendre soin de soi 💛

Quelques gestes puissants pour l’aider :

🌾 Manger plus de fibres naturelles (fruits, légumes, légumineuses). C’est pourquoi je vous recommande le protocole https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle (en utilisant le lien en fin de vidéo, vous bénéficiez de 30% de réduction)

💧 S’hydrater régulièrement

🚶‍♀️ Marcher pour stimuler le mouvement naturel du côlon

👣 La réflexologie plantaire ( ou également le massage viscéral Chi Nei Tsang )

😌 Respirer profondément pour apaiser les spasmes

🥗 Varier les aliments pour nourrir le microbiote

🧘‍♂️ Apprendre à libérer ses émotions sans les retenir

Le côlon est un organe sensible. Plus nous le respectons, plus il nous protège.

🌈 Conclusion : un organe essentiel à la croisée du corps et de l’âme.

Le côlon n’est pas simplement un lieu de fabrication des selles.

C’est un gardien de l’équilibre émotionnel, un centre immunitaire, un chef d’orchestre du transit et un miroir fidèle de notre état intérieur.

Quand il va bien, tout notre être rayonne

Prenez soin de vous – Mabelle

Les bonnes graisses

alliées indispensables à la santé

Bonjour, je t’espère en forme.

Pendant longtemps, on a diabolisé les graisses.

Aujourd’hui, la science est claire : certaines graisses sont essentielles à la vie.

Les bonnes graisses :

– améliorent la sensibilité à l’insuline

– stabilisent la glycémie

– soutiennent le cerveau et le système nerveux

– participent à la production hormonale

– réduisent l’inflammation chronique

👉 Elles sont particulièrement importantes :

en période de ménopause

en cas de fatigue, stress, fringales

pour soutenir un métabolisme efficace

Les meilleures sources de bonnes graisses

🫒 Huile d’olive vierge extra, riche en acides gras mono-insaturés, protectrice cardiovasculaire, à utiliser crue ou à basse température

🥑 Avocat ,stabilise la glycémie, riche en potassium et fibres, excellent en association avec des légumes

🐟 Poissons gras (sardine, maquereau), riches en oméga-3 (EPA & DHA), action anti-inflammatoire puissante, soutiennent le cerveau et le cœur

🌰 Oléagineux (noix, amandes), effet coupe-faim naturel, améliorent la réponse insuliniquen à consommer en petite quantité

⚠️ À différencier

Toutes les graisses ne se valent pas :

❌ graisses industrielles transformées

❌ huiles raffinées chauffées

❌ excès d’oméga-6

👉 L’équilibre est la clé.

🕯️ Un peu d’histoire

Dans les civilisations anciennes, les graisses étaient sacrées

L’huile d’olive servait autant à nourrir qu’à soigner et éclairer

Les peuples méditerranéens avaient peu de maladies métaboliques avant l’industrialisation alimentaire

🌱 Message essentiel : Les bonnes graisses ne font pas grossir. Elles nourrissent, régulent et apaisent le corps. Supprimer les graisses, c’est souvent créer plus de déséquilibres.

Prends soin de toi. Mabelle

Le diabète et le coeur

Un danger bien réel

Bonjour je t’espère en forme

Quand on parle du diabète, on pense surtout au sucre … mais le cœur est l’un des organes les plus exposés.

Voici pourquoi, expliqué simplement :

Le cœur dépend d’un sang “propre” et fluide

Le cœur pompe le sang en permanence pour nourrir tout le corps.

Pour bien fonctionner, il a besoin de vaisseaux souples, circulation fluide, sang équilibré

Quand le sucre reste trop élevé dans le sang avec le diabète mal équilibré

➡️ le sucre abîme les parois des vaisseaux sanguins

➡️ les artères deviennent plus rigides

➡️ le sang circule moins bien

Le cœur doit forcer davantage pour faire son travail.

Ce que cela provoque avec le temps ?

Un excès de sucre prolongé augmente fortement le risque de

• hypertension

• cholestérol déséquilibré

• infarctus

• AVC

• insuffisance cardiaque

Le plus dangereux ?

Ces problèmes peuvent apparaître sans signes clairs au début.

Ce que beaucoup de gens ignorent : Un diabétique a 2 à 4 fois plus de risques de maladies cardiovasculaires qu’une personne non diabétique.

Ce n’est pas une fatalité, mais un signal d’alarme à prendre au sérieux.

Bonne nouvelle : le cœur peut être protégé avec

✔️ une glycémie plus stable

✔️ une alimentation adaptée

✔️ plus de fibres

✔️ plus de temps de repos du digestif

✔️ moins de stress

✔️ une meilleure hygiène de vie

Chaque petit geste aide à soulager le cœur.

Lorsque tu es diabétique (ou résistant à l’insuline qui est déjà un premier pas vers le diabète de type 2), ton métabolisme est bloqué et a besoin d’un coup de pouce pour ouvrir les cellules, leur dire que le seuil de résistance à l’insuline est trop haut. Pour ça il existe un protocole à mettre en place au plus vite car si tu en es là, ça n’est pas arrivé durant la nuit dernière, ça fait déjà des années que ça « déraille » dans ton corps. Tu peux faire le choix d’attendre que les choses empirent encore car ton métabolisme ne peut pas redémarrer de lui même ou tu peux prendre les choses en mains, tu es le seul responsable de ta santé. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites acheter ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter de 30% de réduction.

Tous les membres de ma famille sont décédés de, ou avec, des problèmes cardio vasculaires. Depuis quelques années j’avais tendance à prendre du gras autour de la taille. J’ai fait le choix d’utiliser le protocole cité ci-dessus, les résultats ont été très rapides : en moins de trois mois j’ai perdu 6,5 kilos et tous les risques cardiaques par la même occasion.

Si tu as des questions, contacte moi.

Je te conseille de prendre soin de toi

Mabelle

Femmes, hormones et insuline

🌸 comprendre pour vivre mieux 🌸

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article de mon amie Cécile

Être une femme, c’est vivre au rythme de cycles hormonaux puissants…

Et quand l’insuline se dérègle, tout l’équilibre peut vaciller.

👉 La résistance à l’insuline ne touche pas que le poids ou la glycémie.

Chez les femmes, elle impacte profondément les hormones, à tous les âges de la vie.

🔹 Chez les jeunes femmes, elle est souvent liée au SOPK : cycles irréguliers, absence d’ovulation, acné, fatigue, fringales, difficultés à perdre du poids…

L’insuline stimule excessivement certaines hormones, ce qui entretient le déséquilibre.

🔹 Les troubles menstruels (cycles courts, longs, douloureux, règles abondantes ou absentes)

sont très souvent le langage du corps quand la glycémie et l’insuline ne sont plus stables.

🔹 À la ménopause, le tableau change… mais le fond reste le même.

Quand les œstrogènes chutent, la sensibilité à l’insuline diminue naturellement.

Résultat possible :

• bouffées de chaleur

• troubles de l’humeur

• irritabilité ou anxiété

• fatigue chronique

• sommeil haché

• réveils nocturnes pour uriner

(et oui, ce dernier point est très souvent lié à une mauvaise gestion du glucose la nuit)

🌙 Se lever la nuit pour aller uriner n’est pas “normal avec l’âge”.

C’est souvent un signal métabolique, pas seulement hormonal.

💔 Et quand le sommeil se fragmente, les hormones du stress augmentent, la résistance à l’insuline s’aggrave… et le cercle continue.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

🌿 Des actions simples peuvent déjà faire une vraie différence :

• stabiliser les repas (éviter les grignotages tardifs)

• privilégier les fibres, les protéines et les bons gras

• réduire les pics de sucre, surtout le soir

• bouger un peu chaque jour, sans excès

• soutenir le métabolisme en douceur, sans forcer

• respecter le sommeil comme une priorité (et non un luxe)

💫 À titre personnel, l’intégration il y a un peu plus d’un mois, d’un programme naturel à base de yerba maté et de fibres solubles avant chaque repas, est un vrai soutien pour moi.

Il m’a aidée à retrouver des nuits complètes,

je n’ai plus cette sensation de froid permanent, et les bouffées de chaleur, qui persistaient encore de temps en temps, se sont apaisées, et plus d’envie de me lever pour simplement uriner.

Pas par magie… mais en soutenant le corps là où il en avait vraiment besoin.

✨ Comprendre l’insuline, c’est redonner le pouvoir à son corps, d’apaiser ses hormones, retrouver de l’énergie, mieux dormir, et se réconcilier avec soi-même.

💞 Que tu sois une jeune femme, une maman, une femme en périménopause ou ménopause : ton corps ne te trahit pas.

Il te parle.

Et il mérite d’être écouté avec douceur.

🌿 Comprendre l’insuline, c’est un acte d’amour envers soi.

Et, personnellement, je soutiens également mon corps avec le même protocole que Cécile. Plus aucun réveil la nuit et quelques kilos en moins sur la balance. Prenez soin de vous – Mabelle

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Prends soin de toi

Mabelle

6 mythes sur la santé démystifiés

Bonjour, je vous espère en pleine forme

Ligne avec une ampoule d'un côté étiquetée « fait » et un cercle de l'autre côté étiqueté « mythe ».

Nous en apprenons chaque jour davantage sur la santé, et il peut être difficile de se tenir au courant des dernières avancées scientifiques. Il est parfois plus facile de s’en tenir aux « règles » les plus faciles à retenir ou qui ont retenu l’attention à un moment donné de sa vie. Mais grâce à l’évolution constante de nos connaissances en matière de santé humaine, les recommandations sanitaires évoluent souvent au fil du temps.

Voici six mythes sur la santé qui ont été démystifiés ces dernières années.

Mythe 1 : Manger gras fait grossir

Si vous avez l’habitude de considérer les graisses comme l’ennemi à abattre, il peut être déconcertant d’apprendre qu’elles sont essentielles à une alimentation saine. Les graisses sont l’un des macronutriments essentiels dont notre corps a besoin pour fonctionner de manière optimale. En fait, une consommation modérée de graisses a sa place dans votre stratégie de gestion du poids, car les aliments riches en graisses sont plus longs à digérer et rassasient plus longtemps. 

L’essentiel est de consommer des bonnes graisses : les graisses insaturées présentes dans des aliments comme les avocats, le poisson, les noix et l’huile d’olive. Ces graisses contribuent au bon fonctionnement des cellules, à la santé cardiovasculaire et sont des médiateurs anti-inflammatoires. Il est toutefois conseillé d’éviter les aliments riches en mauvaises graisses (saturées et trans). Parmi ces aliments figurent les fritures, les pâtisseries, les bonbons et de nombreux aliments transformés.

Limitez également, si possible, votre consommation d’aliments étiquetés « allégés » ou « sans matières grasses ». Ces aliments contiennent souvent du sucre ou d’autres ingrédients superflus pour compenser la perte de saveur et de texture due au retrait des matières grasses. 

Mythe 2 : Tous les glucides sont mauvais

Tout comme il existe des bonnes et des mauvaises graisses, il existe aussi des bons et des mauvais glucides, aussi appelés glucides complexes et glucides simples. Les glucides complexes sont un autre macronutriment important dans une alimentation équilibrée et nutritive. Par conséquent, pour la plupart des gens, éviter complètement les glucides n’est peut-être pas la meilleure solution pour leur santé globale. 

Les glucides complexes se trouvent principalement dans les céréales complètes, les fruits et les légumes. Outre les glucides nécessaires à l’organisme pour son énergie, ils contiennent également d’autres nutriments importants et des fibres qui complètent votre alimentation. 

Si les slogans « Ne mangez pas de glucides ! » vous résonnent, vous n’avez pas tout à fait tort. Il vaut mieux laisser les glucides simples et raffinés au placard. On les trouve dans des aliments comme les viennoiseries, les céréales, le pain blanc, les bonbons, les boissons sucrées et les pâtes. 

Mythe 3 : Vous devriez marcher 10 000 pas par jour

Bien que 10 000 pas par jour soit un objectif judicieux (et un chiffre clair et facile à retenir), il comporte quelques réserves. Pour commencer, il n’est pas nécessaire d’atteindre 10 000 pas. Si votre objectif est simplement de préserver votre santé globale et d’augmenter votre longévité, vous n’avez besoin que de 7 000 à 8 000 pas par jour. 

Mais compter uniquement sur ses pas ne suffit pas. En plus de vos 8 000 pas, il vous faut aussi des exercices de musculation et des activités physiques qui accélèrent votre rythme cardiaque. Bien sûr, une petite marche de temps en temps vaut mieux que pas d’exercice du tout, mais une approche plus globale de l’exercice est nécessaire pour en tirer le meilleur parti. 

Mythe 4 : Les œufs sont mauvais pour la santé

Si vous avez déjà eu des doutes sur les œufs, vous n’êtes pas seul. Aucun aliment n’a probablement autant oscillé entre les catégories « bon » et « mauvais » que les œufs. Inutile de préciser que nous avons beaucoup étudié les œufs ; ce qui signifie que lorsque nous affirmons qu’ils constituent un ajout précieux à une alimentation variée et équilibrée, de nombreuses recherches le confirment.

Pendant des années, les œufs ont été décriés pour leur teneur en cholestérol. Or, des recherches ont montré que, chez la plupart des gens, le cholestérol alimentaire a un impact minimal sur le taux de cholestérol sanguin. De plus, les œufs contiennent de nombreux nutriments essentiels à une alimentation saine et équilibrée : protéines, bonnes graisses et de nombreuses vitamines et minéraux.

Mythe 5 : Le métabolisme ralentit avec l’âge

La plupart des gens prennent du poids en vieillissant, mais ce n’est pas dû à un ralentissement du métabolisme, comme on l’a longtemps cru. Le métabolisme est en réalité assez stable tout au long de la vie adulte (surtout de 20 à 60 ans). 

D’où vient donc la prise de poids ? Le mode de vie et la génétique peuvent être en cause, mais la majeure partie de cette perte est imputable à des changements cellulaires et tissulaires, notamment musculaires. On commence à perdre de la masse musculaire vers 30 ans, et la plupart d’entre nous ne faisons pas assez d’exercice ni ne consommons suffisamment de protéines pour favoriser la croissance et le maintien musculaires. Moins de muscle signifie une moindre sensibilité à l’insuline, ce qui peut entraîner une résistance à l’insuline, véritable responsable de la prise de poids avec l’âge. 

Mythe 6 : Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée

Les horaires de repas sont variés. Si le petit-déjeuner peut certes être le repas le plus important pour certains, cet adage ne s’applique pas à tout le monde. Le jeûne intermittent et d’autres modes alimentaires ont montré que l’on peut s’épanouir avec n’importe quel horaire de repas, à condition d’adopter une alimentation équilibrée et nutritive. Alors, si vous n’êtes pas adepte du petit-déjeuner, pas d’inquiétude : ce n’est pas forcément le repas le plus important de la  journée.

Prenez soin de vous

Mabelle