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Nous essayons tous de survivre

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage un article de Charlotte Cellier.

N’oublions jamais que chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a en lui.

Avec son histoire, ses blessures invisibles, ses peurs silencieuses et les combats qu’il mène parfois loin du regard des autres.

On ne sait jamais réellement ce qu’une personne traverse.

Certains sourient alors qu’ils sont épuisés intérieurement.

D’autres paraissent froids simplement parce qu’ils ont appris à se protéger.

Certaines personnes aiment maladroitement, non pas parce qu’elles aiment moins, mais parce qu’elles n’ont jamais appris à recevoir ou à donner l’amour autrement.

Il y a ceux qui avancent malgré leurs angoisses.

Ceux qui continuent malgré les déceptions.

Ceux qui se lèvent chaque matin avec un cœur lourd mais qui trouvent encore la force d’être présents pour les autres.

Et il y a aussi ceux qui se perdent parfois, qui réagissent mal, qui blessent sans le vouloir, parce qu’ils portent déjà trop de choses en eux.

La vie ne façonne pas tout le monde de la même manière.

Nous n’avons pas tous reçu la même douceur, les mêmes repères, les mêmes mots rassurants ou les mêmes preuves d’amour.

Alors chacun construit son équilibre comme il peut, avec les morceaux qu’il possède.

C’est pour cela que la bienveillance est si importante.

Parce qu’un regard compréhensif peut apaiser une douleur cachée.

Parce qu’une parole douce peut redonner un peu de lumière à quelqu’un qui lutte en silence.

Parce qu’on ignore souvent à quel point une personne est proche de craquer ou, au contraire, à quel point un simple geste peut lui redonner espoir.

Avant de juger quelqu’un trop vite, essayons d’imaginer tout ce qu’il ne dit pas.

Avant de condamner une réaction, rappelons-nous que derrière chaque comportement se cache souvent une émotion non guérie, une fatigue profonde ou une histoire qu’on ne connaît pas.

Cela ne veut pas dire tout accepter ou tout excuser.

Mais cela signifie choisir davantage l’humanité que le jugement, davantage l’écoute que la colère, davantage la compassion que la dureté.

Au fond, nous essayons tous de survivre à quelque chose.

Et parfois, la plus belle chose que l’on puisse offrir aux autres, c’est un peu de patience, un peu de douceur, et la certitude qu’ils n’ont pas besoin d’être parfaits pour mériter d’être compris.

Prends soin de toi

Mabelle

L’illusion de compétences

Bonjour, je vous espère en forme.

Je constate régulièrement que les jeunes croient tout savoir et nous traitent de vieux cons mais, en même temps lorsqu’une gamine de 14 ans me demande à quelle heure je pars et que je luis dis 17h30, elle me demande « ca fait quelle heure » !!! Elle n’est pas capable de lire l’heure sur une horloge, uniquement 5:30 sur l’écran du téléphone. Je suis souvent sidérée de voir à quel point ils ne savent absolument rien s’ils n’ont pas un téléphone en mains et combien ils se sentent perdus sans leur précieux trésor greffé au poignet.

J’ai beau tenter de me raisonner, me disant que cette gamine n’est tout simplement pas très futée, qu’ils ne sont pas tous pareils. J’ai beau me dire que, comme ma fille le dit, je dois vivre avec mon temps, mais NON, certaines choses sont trop évidentes et tellement tristes, l’être humain régresse terriblement. L’éducation nationale procède à un nivellement par le bas. Sans écran, la vie n’existe pas, les amis ne sont que virtuels et les connaissances encore plus. Et la vie dans tout ça ?

Je vous partage ce matin une publication de Michael Aguilar

Pour la première fois depuis plus d’un siècle, une rupture historique se dessine.

Une génération entière affiche des performances cognitives inférieures à celles qui l’ont précédée.

La Génération Z devient officiellement la première génération moderne à régresser sur le plan intellectuel par rapport aux Millennials.

Ce constat a été formulé sous serment par le neuroscientifique Jared Cooney Horvath lors de son audition devant le Sénat américain en janvier 2026.

Les faits sont clairs.

1. Un recul mesuré, mondial, documenté

QI moyen, mémoire de travail, compréhension écrite, raisonnement mathématique, résolution de problèmes :

tous les indicateurs cognitifs fondamentaux sont en baisse, dans plus de 80 pays.

Il ne s’agit pas d’un phénomène culturel local, mais d’une tendance globale.

2. Le problème n’est pas l’éducation, mais sa numérisation

Contrairement au discours dominant, ce déclin n’est pas lié à un manque d’accès au savoir.

Il est corrélé à l’intégration massive des écrans à l’école : tablettes, ordinateurs, contenus interactifs.

Selon Horvath, ces outils ont freiné, et parfois altéré, le développement cérébral.

3. Le cerveau humain n’est pas conçu pour le “format court”

Notre biologie repose sur l’effort cognitif, l’attention soutenue, l’échange humain.

La consommation permanente de contenus courts — vidéos rapides, résumés visuels, listes à puces — empêche la consolidation des connexions neuronales profondes.

On stimule, mais on n’imprime plus.

4. Le paradoxe le plus inquiétant : l’illusion de compétence

Plus l’accès à l’information est immédiat, plus le sentiment de maîtrise augmente…

alors que la compréhension réelle diminue.

La Gen Z confond savoir et disponibilité de la donnée, lecture et survol, intelligence et rapidité.

La formule de Horvath est brutale, mais précise : « Nous ne progressons pas. Nous capitulons. »

Face à ce qu’il qualifie d’urgence sociétale, il recommande une rupture claire avec le modèle actuel : s’inspirer des pays scandinaves, limiter drastiquement les écrans à l’école, revenir aux manuels, à la lecture longue, et à l’interaction humaine directe.

Parfois nous demandons un signe

… une aide… un changement…

Et lorsque rien ne semble arriver, on peut croire que la vie nous oublie, que nos prières restent sans réponse, ou que nos efforts ne servent à rien…

Pourtant, avec le temps, j’ai compris quelque chose de profondément apaisant

Le silence n’est pas toujours un refus.

Parfois, c’est simplement un temps de préparation.

Parce que certaines choses demandent que nous évoluions intérieurement avant de pouvoir les accueillir pleinement.

Nous voulons souvent une nouvelle vie… mais sommes-nous prêts à laisser partir ce qui ne nous correspond plus ?

Nous demandons plus de paix, plus de lumière, plus d’abondance, plus de sens…

Mais chaque transformation demande aussi :

🌱 du lâcher-prise,

🌱 de la confiance,

🌱 du courage,

🌱 et parfois l’acceptation d’emprunter un chemin inattendu.

Avec le recul, je réalise que les moments où je pensais être perdue étaient souvent ceux où la vie travaillait le plus profondément en moi.

Rien n’était figé. Rien n’était oublié.

Il fallait simplement du temps pour que certaines compréhensions mûrissent, pour que mon cœur soit prêt à recevoir autrement.

Aujourd’hui, même dans l’incertitude, j’essaie de garder confiance.

Parce que je crois sincèrement que ce qui est demandé avec le cœur trouve toujours son chemin.

Alors si toi aussi tu traverses une période d’attente ou de doute, ne crois pas que tout est bloqué.

Peut-être que la vie est simplement en train de préparer quelque chose que tu ne peux pas encore voir.

Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

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Prenez soin de vous

Mabelle

Pourquoi je me déparasite

Oui, je sais, pour certains cela semble ridicule …

Et pourtant !

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

La semaine dernière encore je parlais avec un ami, ostéopathe à la retraite, qui me disait que certains en font une tonne avec les parasites et qu’il trouvait ça ridicule.

Par contre, lorsque je lui demande si, enfant, ses parents ne le vermifugeait pas, il me répond « si, mais ça ne sert à rien ». Ah, bon ! Personnellement je crois à la sagesse des anciens et, s’ils jugeaient utiles de nous déparasiter, c’est bien qu’il y avait une bonne raison à ça.

La photo ci-dessus est celle d’un ver vivant de 8 centimètres de long qu’un neurochirurgien a retiré du cerveau d’une femme.

Des scientifiques ont publié un cas sans précédent où ils ont découvert et extrait avec succès un ver parasite du cerveau d’une femme australienne de 64 ans.

Lors d’une biopsie, le neurochirurgien a utilisé des forceps pour localiser et enlever le parasite à l’intérieur d’une lésion visible sur le scanner IRM (la zone gris clair).

Le neurochirurgien a expliqué : « J’ai utilisé des forceps qui retiennent des tumeurs et j’ai soulevé de façon inattendue une ligne de gribouillage linéaire. Mon assistant l’a d’abord confondu avec une artère, mais j’ai précisé que nous étions loin de toute artère. J’ai remarqué le mouvement et j’ai rapidement demandé qu’il soit retiré de mes forceps. Nous l’avons rapidement placé dans un pot de pathologie, et c’était un ver qui se tortille vigoureusement. ”

La femme a vécu des semaines de douleurs abdominales et de diarrhée, qui ont finalement progressé vers des sueurs nocturnes et une toux sèche. Cependant, ces symptômes se sont transformés en problèmes plus graves, dont l’oubli et la dépression, probablement à cause des activités du ver affectant diverses régions du cerveau.

Le ver, d’environ 8 centimètres de long, est un parasite rare connu sous le nom d’Ophidascaris Robertsi. Il appartient à la famille des ver ronds (Helminth). Typiquement, ce ver rond réside dans les pythons tapis. Les œufs du ver se trouvent dans les excréments du serpent, qui contaminent l’herbe.

Dans ce cas, la femme est devenue un « hôte accidentel ». Elle résidait près de l’habitat des pythons tapis et, alors qu’elle cherchait de la végétation locale pour cuisiner, elle a ingéré par inadvertance les œufs du ver.

Le ver s’est développé dans ses intestins et a voyagé dans son sang jusqu’à son cerveau.

En réponse à la présence du ver, le corps a déclenché une réaction inflammatoire, entraînant la formation d’une zone de tissu inflammatoire ou granulome dans le cerveau. Selon l’endroit touché, cette inflammation peut provoquer toute une série de symptômes, notamment des problèmes liés à la pression tels que maux de tête, vomissements, vision trouble, confusion, altération de la perception sensorielle et troubles cognitifs tels que pertes de mémoire, difficultés de compréhension, calculs, désorientation, convulsions et épilepsie, tous dus à l’irritation du cerveau par le tissu inflammatoire.

Il n’est pas fréquent de trouver ce genre de ver en Europe où les pythons tapis ne se trouvent pas dans la nature, mais il en existe bien d’autres qui se reproduisent dans le corps humain et vivent à ses dépends. Voilà pourquoi je me déparasite régulièrement, comme le faisait ma grand-mère, soit à chaque changement de saison.

Avec quoi ? Avec cette cure https://shop2.unicity.com/bel/fr/product/cleanse?sku=27150&fbclid=IwY2xjawNrYupleHRuA2FlbQIxMAABHsbDLQjGrL8QtWYgzQHTfOr-MQLKq6_vOdAp0wpMy5nDRKEWTm0xZmhCFrzv_aem_86FAQ-LHkQkFp-qk7PEGfA

Suis je paranoïaque ? Je ne le pense pas. Le Docteur Humbert a écrit un livre sur le sujet, lisez le et vous n’arriverez pas à la fin avant de vouloir vous aussi vous vermifuger : https://amzn.to/48HV78S

Prenez soin de vous

Mabelle