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Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article partagé par Nicole Roten sur Facebook. Merci à elle.

Prenez soin de vous.

Mabelle

L’article est long et je vous demande de le lire en entier et en conscience…

Vous allez comprendre des choses extrêmement importantes…

Ce post à été publié par Claudia Enea en Roumain, je l’ai traduit pour vous tous en Français!

« Cet homme a prouvé que la mort peut être vaincue par un mot. Un mois avant le prix Nobel, il meurt. Coïncidence ?

Pourquoi des personnes qui mangent « correctement », font du sport et prennent des vitamines vieillissent-elles, contractent-elles le cancer, le diabète et meurent-elles dans d’atroces souffrances ? Pourquoi les médecins sont-ils impuissants et les médicaments inefficaces ?

Piotr Gariaev, docteur en sciences biologiques et nominé pour le prix Nobel, a révélé le secret : la mort est une erreur dans le programme – un programme que vous créez vous-même, à chaque mot que vous prononcez.

Comment est-ce possible ? Qu’a-t-il découvert ? Qui avait intérêt à cacher cette information ?

Vous allez découvrir cinq découvertes stupéfiantes de Piotr Gariaev. La cinquième bouleversera tout ce que vous pensiez savoir sur la vie, la mort et la nature de la réalité.

Piotr Gariaev est né en 1942 dans une famille soviétique ordinaire. Personne n’aurait pu imaginer que ce garçon défierait un jour le monde entier de la médecine. Il est devenu docteur en sciences biologiques et académicien de l’Académie russe des sciences naturelles. Mais le chemin vers la reconnaissance a été semé d’embûches. Des épines.

La communauté scientifique officielle qualifia ses travaux de « pseudoscience ». Ses collègues se moquèrent de lui. La presse l’accusa de charlatanisme.

En 1985, Gariaev entreprit des expériences qui allaient tout changer. Il étudia l’ADN non comme une formule chimique inerte, mais comme un système vivant, capable de recevoir et de transmettre des informations. Tandis que d’autres scientifiques découpaient les molécules au scalpel, Gariaev écoutait leur musique.

Il découvrit que l’ADN émet des ondes semblables à des signaux radio. Ces ondes véhiculent des informations sur la santé, les maladies et même l’espérance de vie.

Dans les années 2000, une percée eut lieu. Gariaev démontra que l’ADN réagissait à la parole humaine aussi fortement qu’aux radiations ou aux produits chimiques. Ce fut un choc pour le monde scientifique. Les représentants de la médecine traditionnelle refusèrent de publier ses articles. Ils affirmèrent : « C’est impossible, cela contredit les lois de la physique. » Mais les résultats des expériences étaient irréfutables.

En 2020, un événement incroyable se produisit : Gariaev fut nominé pour le prix Nobel de physiologie ou médecine. L’information circula dans des cercles scientifiques restreints. Aucune confirmation officielle ne fut faite, mais les partisans du scientifique se préparaient à un triomphe.

Le 17 novembre 2020, Piotr Gariaev décède. Soudainement. À 78 ans, alors qu’une semaine auparavant, il était « en parfaite santé ». Ses proches évoquent une crise cardiaque. Les médecins le confirment. Mais des questions demeurent.

Comment un homme qui a étudié la nature de la vie et de la mort pendant 40 ans peut-il mourir si inopinément ? Pourquoi un mois seulement avant la consécration ? Qui avait intérêt à le faire taire ? Qu’a-t-il découvert précisément qui menaçait le marché colossal des multinationales pharmaceutiques ?

Avant de mourir, Gariaev a réussi à transmettre un message important à ses disciples : des informations sur ses cinq principales découvertes. Des informations susceptibles de bouleverser la vie de quiconque les entend.

Aujourd’hui, vous découvrirez ces secrets. Mais d’abord, une information qui vous glacera le sang. Et pourtant, le plus choquant n’est pas encore là. D’autres découvertes restent à venir, que la science moderne ne peut pas encore expliquer.

La première découverte de Gariaev est liée à une expérience digne de la science-fiction. Le scientifique préleva un échantillon d’ADN humain et le plaça dans une chambre hermétique. L’équipement spécial enregistra une très faible émission électromagnétique provenant de la molécule. C’était normal : tout tissu vivant émet de l’énergie. Jusqu’ici, tout était conforme aux lois de la physique.

Gariaev retira ensuite complètement l’ADN de la chambre. Il nettoya jusqu’à la dernière molécule. Il vérifia dix fois. Selon toutes les lois de la nature, l’émission aurait dû cesser instantanément. La source avait disparu. Le signal aurait dû disparaître. Logique implacable.

Mais la nature se moqua de la logique.

Les appareils continuèrent d’enregistrer l’émission. Un jour, deux. Trois. Une semaine. Un mois. Pendant quarante jours consécutifs, les détecteurs captèrent des ondes provenant d’une chambre vide.

Gariaev appela ce phénomène le « fantôme d’ADN ». Trace, empreinte digitale, hologramme dans l’espace. Les molécules avaient disparu, mais l’information demeurait.

Comme une musique qui continue de jouer dans votre tête après avoir éteint la radio.

Le scientifique répéta l’expérience des centaines de fois. Il changea l’équipement, fit appel à des experts indépendants. Le résultat resta le même. Le fantôme existait bel et bien. L’information s’est révélée plus forte que la matière.

Ce fut un coup dur pour la science matérialiste. Si une trace subsiste après la destruction du support, cela signifie que l’information existe indépendamment du monde physique.

Gariaev en tira une conclusion révolutionnaire : nos cellules laissent une empreinte ondulatoire dans l’espace. Et cette copie continue d’exister même après la mort de la cellule.

Imaginez : à votre mort, le corps se décompose, mais la copie ondulatoire persiste. Elle continue d’exister dans l’espace, comme une onde radio — invisible à l’œil nu, mais captable par un récepteur.

Le scientifique s’est alors demandé : si les cellules laissent une trace, qu’advient-il de la conscience ? Des pensées, des souvenirs, de la personnalité ? Laissent-elles aussi des traces après la mort du corps ?

Cette question a conduit Gariaev à une seconde découverte. Et c’est là que commence véritablement l’enquête.

Ce n’était que la première découverte, mais elle est déjà stupéfiante. Et ce n’est pas tout : observez comment vos mots tuent ou guérissent au niveau moléculaire.

La seconde découverte de Gariaev a fait l’effet d’une bombe, même pour ses partisans.

Le scientifique a mené une série d’expériences qui ont prouvé une chose incroyable : l’ADN comprend le langage humain. Il ne se contente pas de réagir aux sons — il comprend le sens des mots. Tout comme un ordinateur comprend les instructions du programmeur. Gariaev préleva des échantillons d’ADN humain sain, les plaça sous un microscope et commença à les manipuler à l’aide d’ondes sonores. Il utilisa un laser spécial, modulé par la parole. Le faisceau laser transmettait l’information sonore directement à la structure moléculaire.

Premier test : jurer et injurier.

Gariaev prononça les mots les plus grossiers et les plus vulgaires qu’il connaissait. Au microscope, une image effrayante apparut : les chromosomes commencèrent à se déformer, se tordre, se casser. Les dommages augmentaient à chaque seconde.

Le scientifique interrompit l’expérience et effectua des mesures. Le résultat fut stupéfiant.

Les dommages causés à l’ADN correspondaient à une exposition à 30 000 roentgens de rayonnement. À titre de comparaison, la dose létale pour l’homme est de 400 roentgens.

Une seule malédiction a causé 75 fois plus de dégâts qu’une dose mortelle de radiations.

Ce n’est pas une métaphore. C’est une réalité physique, mesurable à l’aide d’appareils.

Gariaev a alors mené l’expérience inverse.

Il a pris les échantillons endommagés — ceux qu’il avait « détruits » par des malédictions — et a commencé à les influencer par des prières et des paroles bienveillantes.

Il a récité des prières orthodoxes, des mantras bouddhistes, et formulé des vœux. Il a prononcé ces mots avec sincérité et profondeur.

Et le « miracle » s’est produit : les chromosomes brisés ont commencé à se recoller. Les zones endommagées ont été restaurées. Le processus était visible à l’œil nu.

Plus la charge émotionnelle était forte, plus la guérison était rapide. La prière sincère agissait plus vite que la répétition mécanique. L’amour guérissait plus efficacement que l’indifférence.

Gariaev a compris : chaque mot programme le corps.

Ce n’est pas de la psychologie. Ce n’est pas de l’autosuggestion. Ce n’est pas un effet placebo. C’est l’action directe des ondes sonores sur la structure moléculaire. Quand une mère crie sur son enfant, elle détruit son ADN. Quand un homme se dit : « Je suis malade », « Je suis vieux », « Je vais mourir », il détruit littéralement ses cellules de l’intérieur.

Mais l’inverse est également vrai. Se dire des mots gentils ou en dire aux autres amorce le processus de guérison.

La prière n’est pas une « requête au ciel ». C’est une thérapie par ondes positives qui restaure le code génétique. Chaque parole bienveillante est un remède. Chaque insulte est un poison. Et votre corps les entend toutes.

Pensez au nombre de phrases destructrices que vous prononcez chaque jour, mentalement ou à voix haute : « Je suis fatigué », « J’ai mal à la tête », « C’est insupportable », « Je n’en peux plus ». Chacune de ces phrases est un coup porté à votre ADN.

Un coup de 30 000 roentgens.

Multipliez maintenant par jours, mois, années. C’est de là que viennent les maladies que les médecins qualifient d’« inexpliquées ».

Mais ce sont encore des « fleurs ». La découverte suivante explique pourquoi certaines personnes vivent jusqu’à 100 ans en bonne santé, tandis que d’autres meurent à 50 ans de maladies incurables.

La troisième découverte concerne ce que Gariaev a appelé « le champ d’information unique de la Terre ».

Cela peut paraître ésotérique. Pourtant, le scientifique affirme l’avoir prouvé mathématiquement et expérimentalement.

Toutes les informations relatives à chaque être vivant sur la planète sont stockées dans un seul champ.

Une immense bibliothèque invisible, où est inscrite l’histoire de chaque cellule, de chaque organisme, de chaque être humain ayant jamais vécu.

Gariaev a mené des expériences sur des plantes.

Il a pris un jeune plant de blé vigoureux et a enregistré la « signature ondulatoire » de son ADN sur un support spécial. Puis, il a pris un plant âgé, mourant, presque desséché : feuilles jaunies, tige flétrie, racines pourries. Il ne lui restait que quelques jours à vivre.

Le scientifique a alors irradié le plant mourant avec l’information ondulatoire enregistrée du jeune plant.

Le résultat est apparu en moins de 24 heures : le plant âgé a commencé à se rétablir. De nouvelles feuilles vertes sont apparues. La tige s’est redressée. Les racines se sont fortifiées. Au bout d’une semaine, on avait du mal à croire qu’il s’agissait du plant mourant : il paraissait jeune, frais, plein de vie.

D’où la plante avait-elle tiré l’information nécessaire pour se rétablir ?

Gariaev l’a compris : il « lisait » dans le champ d’information. L’enregistrement n’était que la clé qui ouvrait l’accès à une immense « banque de données ».

Comme un mot de passe qui ouvre la porte d’une bibliothèque. Il passa ensuite à l’étape suivante : des expériences similaires sur des animaux.

Des rats diabétiques furent irradiés avec l’information ondulatoire de rats sains. Leur pancréas se remit à fonctionner. Leur glycémie revint à la normale. Ni insuline, ni médicaments, ni régime. Uniquement l’information ondulatoire.

Des souris aveugles, dont la rétine avait été détruite, furent irradiées avec l’information provenant de souris voyantes. Au bout d’un mois, elles recouvrèrent la vue. La rétine se régénéra « à partir de rien ». Les cellules lurent le programme de santé du champ et se restructurèrent en conséquence.

Gariaev parvint à une conclusion révolutionnaire : nous sommes tous connectés à un seul et même champ.

Chaque pensée, chaque mot, chaque émotion crée un flou dans cet océan d’informations.

Lorsque vous êtes en colère, que vous haïssez ou que vous enviez, vous « souillez » le champ qui vous entoure. Cela influence la santé de votre entourage, notamment des enfants, car leur lien avec ce domaine est plus fort.

Lorsque vous ressentez de l’amour, de la joie ou de la gratitude, vous « purifiez » cet espace. Votre état influence ceux qui vous entourent, même à distance.

C’est pourquoi prier pour quelqu’un d’autre fonctionne, même s’il se trouve à l’autre bout du monde : la vague se propage dans le champ et atteint le destinataire. Car dans ce champ, la distance n’existe pas : il n’y a ni mètres ni kilomètres, il n’y a que la connexion.

Ceci explique des phénomènes que la science qualifie de « mystiques ».

Pourquoi une mère ressent-elle la maladie de son enfant, même à des milliers de kilomètres de distance ? Comme s’ils étaient reliés par le champ.

Pourquoi les jumeaux ressentent-ils la douleur de l’autre ?

Pourquoi certaines personnes « voient-elles » des choses dans leurs rêves ?

Tout cela dépend de la réception des informations provenant de quel domaine unique.

Il semble que tout soit désormais clair. Mais vous êtes dans la partie la plus effrayante.

La quatrième découverte explique pourquoi le scientifique était si effrayé.

Gariaev ne s’est pas contenté de la théorie. Il a créé une technologie de guérison pratique grâce aux « réseaux d’ondes » – une technologie qui menaçait l’existence même de l’industrie pharmaceutique. Une industrie qui génère 4 000 milliards de dollars chaque année.

Le principe de la méthode est simple : on prélève de l’ADN sain d’un jeune organisme, on enregistre ses caractéristiques ondulatoires, puis on transmet cette information aux cellules malades du patient. Les cellules interprètent ce programme de santé et entament leur processus de guérison – sans produits chimiques, sans chirurgie, sans effets secondaires.

En 2005, Gariaev a mené une expérience officiellement enregistrée.

Il a utilisé un groupe de rats atteints de diabète sévère. Leur pancréas ne produisait presque plus d’insuline. À l’échelle humaine, il s’agissait du stade terminal. Sans traitement, ils seraient morts en deux à trois semaines.

Le scientifique les a irradiés avec la matrice ondulatoire d’un pancréas sain de jeunes rats. Les séances duraient 20 minutes, trois fois par semaine.

Après 10 jours, la glycémie a commencé à baisser. Au bout de trois semaines, elle était revenue à la normale. Les rats étaient complètement guéris. Le pancréas avait retrouvé sa fonction de production d’insuline.

L’expérience suivante fut encore plus impressionnante.

Gariaev a utilisé un groupe de souris aveugles. Leurs rétines étaient complètement détruites par une anomalie génétique. La cécité était « incurable ». La médecine moderne ne peut que ralentir sa progression, sans pouvoir restaurer la vue. La transplantation de rétine est techniquement impossible.

Le scientifique a alors commencé à irradier les yeux de souris avec les ondes émises par une rétine saine. Le processus était lent. Les premiers changements sont apparus au bout de deux semaines : les souris ont réagi à la lumière. Au bout d’un mois, elles distinguaient les objets. Après deux mois, leur vision était complètement rétablie. Les souris aveugles voyaient comme les souris saines.

Il existe également des données non officielles concernant des traitements chez l’homme.

Des patients atteints de cancer, à qui les médecins donnaient un mois à vivre, auraient bénéficié de la thérapie par ondes de Gariaev. Les tumeurs ont diminué, et dans certains cas, ont complètement disparu. Cela n’est pas documenté, car la médecine officielle refuse de reconnaître la méthode. Mais les témoignages des patients existent.

Et c’est là que l’on comprend pourquoi cette méthode était dangereuse.

Si l’on peut soigner le cancer, le diabète, la cécité grâce au son et à la lumière, pourquoi a-t-on encore besoin de centaines de milliers de dollars de chimiothérapie ? Pourquoi des injections d’insuline à vie ? Pourquoi des opérations oculaires complexes ?

Les multinationales pharmaceutiques perdent leur marché de 4 000 milliards de dollars. Ce n’est pas un simple « commerce », c’est un empire. Et l’empire se défend.

Ils n’ont pas publié Gariaev. Ils n’ont pas breveté ses inventions. La presse l’a traité de charlatan. Et comme si cela ne suffisait pas, un mois avant sa nomination au prix Nobel, il meurt subitement.

Crise cardiaque. À 78 ans. Un homme qui, en théorie, savait comment prévenir toutes les maladies.

Et maintenant, écoutez bien.

La révélation principale suit. C’est pourquoi vous regardez jusqu’au bout. Les informations que Gariaev a transmises à ses disciples avant sa mort.

La cinquième et la plus choquante découverte concerne la nature de la mort.

Gariaev affirmait que la mort, au sens habituel du terme, n’existe pas. Ce que nous appelons « mort » n’est qu’une erreur de programmation. Une faute de codage, que nous inscrivons nous-mêmes dans notre corps, dès la naissance.

Imaginez votre corps comme un récepteur radio. Complexe, parfait, mais un récepteur tout de même. Il capte un signal du champ informationnel et le transforme en vie. Tant que le récepteur fonctionne, vous vivez. Lorsqu’il tombe en panne, vous mourez.

Mais qu’advient-il du signal lui-même ? De l’onde que le récepteur capte ?

Gariaev répond : le signal ne disparaît pas. L’onde radio continue d’exister même lorsque le récepteur est détruit.

De même, votre conscience continue d’exister même après la mort du corps. Elle demeure dans le champ informationnel, comme le fantôme de l’ADN qui persiste 40 jours après que la molécule a été extraite de la chambre.

Mais d’où vient ce « dysfonctionnement » ? Pourquoi le récepteur tombe-t-il en panne ?

Gariaev a mené des dizaines d’expériences et est parvenu à une conclusion étonnante : nous programmons notre propre mort.

Chaque fois que vous dites « Je vieillis », vous inscrivez le programme du vieillissement dans votre ADN. Lorsque vous dites « Je tombe malade », vous inscrivez le programme de la maladie. Lorsque vous pensez « Je vais mourir », vous créez le programme de la mort.

Ce n’est pas une métaphore.

Vos mots créent une onde sonore. Cette onde agit sur l’ADN. L’ADN modifie sa structure en fonction de l’information reçue. Si l’information est destructive, l’ADN se dégrade. Si elle est curative, l’ADN se régénère.

Gariaev affirmait que la peur de la mort est le programme de destruction le plus puissant.

Une personne a peur de mourir. Cette émotion crée une onde considérable dans son environnement. Cette onde est « enregistrée » dans l’ADN. Les cellules commencent à se préparer à la mort. Le processus de vieillissement se déclenche. L’organisme meurt lentement, car il est programmé ainsi.

Mais si vous modifiez ce programme, vous modifiez le résultat.

Gariaev prétendait que les personnes qui n’ont pas peur de la mort vivent plus longtemps. Non pas parce qu’ils sont « courageux », mais parce que leur ADN ne porte pas la marque de la peur. Leurs cellules ne reçoivent pas le signal « tu dois mourir ».

Le scientifique a étudié des centenaires du monde entier – des personnes ayant vécu jusqu’à 100, 120, voire 150 ans. Qu’avaient-ils en commun ? Ni régime alimentaire, ni sport, ni médicaments. Leur point commun : leur rapport à la mort.

Ils n’en avaient pas peur. Ils la percevaient comme une transition naturelle vers un autre état.

Gariaev écrivait ceci dans son dernier ouvrage : nous sommes immortels tant que notre « mélodie » résonne dans le champ informationnel. La mort du corps n’est pas la fin de l’être humain. C’est le passage d’une forme d’existence à une autre : de la matière à l’onde, du visible à l’invisible.

Mais les informations nous concernant demeurent à jamais.

C’est pourquoi il existe le phénomène de la réincarnation : des enfants qui se souviennent de vies antérieures. Ils n’inventent rien. Ils puisent des informations dans le champ où est conservée la mémoire de tous ceux qui ont vécu. Vos paroles, vos actes, vos pensées s’inscrivent dans le champ des possibles. Ils influencent les autres, les générations futures, la structure même de la réalité.

Avant de mourir, Gariaev a dit à ses disciples : « Si on me tue, cela ne changera rien. L’information est déjà là. On ne peut pas la détruire. On peut seulement l’accepter ou la rejeter. »

Il est mort une semaine plus tard.

Mais ses paroles sont restées. Ses découvertes sont restées. Et maintenant, vous savez aussi ce qu’il savait.

Assez de théorie, passons à la pratique.

Voici des étapes concrètes que vous pouvez appliquer dès maintenant pour reprogrammer votre réalité.

Première règle : bannissez immédiatement de votre discours les phrases destructrices : « Je suis fatigué(e) », « Je suis malade », « Je vieillis », « Je n’y arriverai pas », « Je n’en peux plus ». Chacune de ces phrases est un ordre donné à votre ADN pour s’autodétruire.

Remplacez-les par des phrases positives : « Je déborde d’énergie », « Je suis en pleine forme », « Je rajeunis de jour en jour », « Je peux tout faire », « Je peux tout accomplir ».

Deuxième règle : adressez-vous des paroles positives à voix haute chaque jour. Le matin, tenez-vous devant le miroir. Regardez-vous dans les yeux. Dites : « Je t’aime », « Tu es magnifique », « Tu es en bonne santé », « Tu es fort(e) ».

Il ne s’agit pas d’autosuggestion. C’est une reprogrammation directe du code génétique par les ondes sonores.

Troisième règle : utilisez des prières ou des affirmations avec une profonde conviction. Peu importe que vous y croyiez ou non ; ce qui compte, c’est la sincérité et l’intensité de l’émotion. La prière est une onde de guérison concentrée. Elle pénètre dans le champ énergétique et vous revient amplifiée des milliers de fois.

Quatrième règle : bannissez complètement les malédictions et les jurons de votre vie, surtout envers vous-même et vos proches. Souvenez-vous de ce chiffre : 30 000 roentgens. Chaque parole blessante frappe les cellules avec cette force. Ce n’est pas une exagération. C’est un fait scientifiquement mesuré, comme l’affirme le texte.

Cinquième règle : cessez d’avoir peur de la mort. Comprenez : vous êtes immortel. La conscience ne disparaît pas avec la mort du corps. Elle passe dans le champ informationnel et y demeure à jamais.

La peur de la mort est le programme le plus destructeur. Débarrassez-vous-en et vous vivrez bien plus longtemps.

Quelle musique résonne en vous en ce moment ? Le requiem de la mort ou l’hymne de la vie ?

Gariaev a « prouvé » – selon la logique de ce discours – que vous choisissez votre propre mélodie. Avec chaque mot, chaque pensée, chaque émotion, vous écrivez le code de votre réalité.

Essayez ces règles pendant une semaine – seulement sept jours – et vous sentirez la différence dans votre corps, dans votre état, dans votre vie. Le plus étonnant, c’est que cet homme était… russe !

Merciiiii Nicole Roten 🤗

En pleine forme sans médicaments

Bonjour, je vous t’espère en pleine forme.

Etre en pleine forme sans prendre aucun médicament, aucun produit chimique, c’était le voeu de Jay Dhaliwal. D’abord pour sa maman et puis pour le monde entier.

Le parcours de Jay Dhaliwal et la découverte d’une neurotechnologie unique

En 1983, la vie de Jay Dhaliwal qui était un homme d’affaires millionnaire travaillant dans le milieu de l’informatique, prend un tournant décisif pour soulager sa maman diagnostiquée avec la sclérose en plaques. Déterminé à obtenir les meilleurs soins pour sa mère, il a rencontré les meilleurs spécialistes, fait le tour de la planète. Il a consacré 35 ans de sa vie à la recherche et aux innovations dans ce domaine.

C’est à Lausanne, en 2008, que Jay étudie les signaux d’imagerie cérébrale, découvre les différentes fréquences cérébrales et apprend à les recoder en messages pouvant être transmis au cerveau. Il réalise combien l’homéostasie joue un rôle crucial pour améliorer les fonctions cérébrales globales.

Il fait une découverte majeure qui change tout : une méthode non chimique et non électrique pour générer une réponse neuronale, inspirée par des orthèses. Initialement développée pour traiter les troubles de l’articulation temporo-mandibulaire, cette découverte ouvre la voie à de futures innovations.

Après s’être fait accompagner de scientifiques spécialisés dans le domaine et beaucoup d’expérimentations, Jay lance la société Voxxlife en 2016 avec des chaussettes intégrant la technologie vibrotactile, contribuant à l’homéostasie du tronc cérébral et améliorant la santé et le bien-être de plusieurs millions de personnes.

Mais les chaussettes limitant cette technologie, pas pratiques l’été ou la nuit, Jay ne s’arrête pas là et crée d’abord des semelles (avec quasiment les mêmes inconvénients que les chaussettes), puis des patchs en 2022. Chaussettes et semelles étaient vendues en supermarchés au Canada (Jay est d’origine indienne mais vit au Canada). Bien que ça ne soit pas le meilleur moyen de distribution (qui achète des chaussettes en lisant sur l’emballage qu’elles aident à l’équilibre du corps ?), il en a pourtant vendu des millions. Il a décodé tous les codes neuronaux, il a donc poursuivi sa mission avec des solutions pour les problèmes les plus fréquents actuellement : douleurs, sommeil, stress, mobilité, … Au printemps 2023 les Superpatchs sont arrivés en Europe, en commençant par l’Allemagne, puis fin d’année en France et en Belgique. Début 2024 une grosse partie de l’Europe était ouverte. Ont suivi la Turquie, la Suisse et, depuis peu, le Mexique.

En octobre 2023, Jay a été invité au congrès de la douleur en Turquie pour présenter le patch Freedom, dédié à la douleur. Les essais cliniques montrent une diminution de la douleur de 72% en seulement une heure, ce qui a impressionné les professionnels de la santé pourtant très attachés aux produits de big pharma qui a subventionné leurs études. S’ils espéraient prouver un quelconque effet placebo, cela n’était pas possible, les études sont là pour prouver les effets réels.

J’ai fait le choix de travailler avec une entreprise qui vous donne son énergie pure! Les personnes avec qui on s’associe nous impactent, quelle chance d’être impactée par un tel homme.

Evidemment lorsque quelque chose fonctionne et n’est pas vendu par les labos, les détracteurs s’en donnent à coeur joie et publient des mensonges sur le net. Peu m’importe que vous fassiez partie de ceux là. J’ai vu suffisamment de changements autour de moi, sur moi, sur des connaissances pour quoi que vous puissiez dire, ça ne m’intéresse pas.

Cet homme porte la mission d’étendre l’amour qu’il a eu pour sa mère à l’humanité toute entière. Il ne parle pas business, il est déjà multimillionnaire et a dépensé des millions pour mettre cette technologie au point, il parle le langage d’amour, le langage d’un être hors du commun, quelqu’un qui regarde pour de vrai, parle pour de vrai, un homme qui vibre haut.

https://mabelle.superpatch.com/fr

« Si Big Pharma m’écoute, tant pis pour eux. J’ai déclaré la guerre à Big Pharma. » — Jay Dhaliwal, fondateur de SuperPatch

Ces mots résonnent fort… et ils reflètent exactement pourquoi je me tiens aux côtés de cette entreprise, avec fierté et conviction

💊 Pas le moindre médicament à la maison.

📜 Pas d’ordonnances, d’effets secondaires, de solutions temporaires

🥄 Pas de gélules, poudres, comprimés, potions et pilules qui masquent les vrais problèmes au lieu de les résoudre.

Aujourd’hui, une nouvelle voie est possible. Une technologie simple, naturelle, non invasive…

Un outil puissant qui agit directement sur le système nerveux, sans rien ajouter au corps.

Oui! Sans rien à avaler, à mesurer, à gérer avant, pendant, après ou en dehors des repas et y penser plusieurs fois par jour !!! On colle les patchs, et le système nerveux s’occupe de remettre l’équilibre de santé PARTOUT !

Je suis fière de faire partie de ce mouvement qui place l’humain, la santé et l’autonomie au centre.

La santé est un choix, fais le bon et prends soin de toi.

Mabelle

Ho’oponopono

Bonjour,

Comment allez-vous ce matin ?

Je vous partage un article de « L’Escale Essentielle » sur l’ho’oponopono.

C’est une pratique ancestrale hawaïenne qui permet de mieux comprendre ce qui se passe dans notre vie. A l’origine, il s’agit d’un rituel de pardon et de réconciliation. Dans le sens du pardon, Ho’oponopono signifie « remettre en ordre, harmoniser, nettoyer et agir en accord ».

Les origines de la pratique Ho’oponopono

Le Ho’oponopono dans la tradition Hawaïenne vient d’une tradition  très ancienne qui s’est transmise oralement de génération en génération. Cette philosophie se pratiquait pour aider une personne à retrouver la quiétude et la paix intérieure, mais également faire renaître la paix au sein d’une communauté ou d’une famille dans le cas de problèmes relationnels ou d’enjeux forts.

L’idée centrale est donc d’amener la paix et de renouer les liens en utilisant la médiation et le pardon mutuel.

Ho’oponopono est en fait composé de deux mots. « Ho’o » signifie commencer une action ou ce qui est la cause. « Pono » veut dire : bonté, droiture, honnêteté, intégrité, pureté, moralité, bienveillance, mais aussi correct, perfection.

La notion de Pono correspond d’ailleurs à l’une des bases de la culture hawaïenne : en effet « vivre Pono » représente le fait de vivre en alignement, dans l’équilibre, dans le pardon et donc dans un état de pureté de cœur le plus proche possible de la perfection. La pratique d’Ho’oponopono vise à ce que chacun puisse devenir « Pono ».

A tout moment, en fonction de nos paroles ou de nos actions, nous pouvons nous demander : « Suis-je Pono quand je dis ceci ou quand je fais cela ? »

La pratique ancestrale du Ho’oponopono

Traditionnellement, Ho’oponopono se pratiquait en réunissant les adeptes autour d’un guide, d’un prêtre ou d’une personne mandatée par le groupe et le problème était alors exposé. Durant cette réunion, les échanges étaient marqués par des moments de silence et de recueillement. Après plusieurs heures ou plusieurs jours, quand chacun avait reconnu sa responsabilité dans la situation, venait alors le temps du pardon et du repentir et c’est de cette manière que chacun se libérait et retrouvait la paix.

Ho’oponopono est si important dans la culture Hawaïenne qu’il a été désigné trésor vivant dans la constitution d’Hawaï en 1993.

Ho’oponono, les 7 grands principes

Voici les principes de base du Ho’oponopono, tels que nous pouvons les appliquer concrètement au quotidien :

-La réalité physique est une création de nos pensées.

-Une pensée de ressentiment et de colère va créer une réalité de ressentiment et de colère.

-Si nos pensées sont parfaites, elles créent une réalité juste et bienveillante.

-Nous sommes responsables à 100% de notre réalité.

-Tout est à l’intérieur. Tout existe en pensée dans notre esprit.

-Nous sommes le créateur de notre univers physique tel qu’il est et nous pouvons donc influer dessus en changeant nos pensées.

-La paix commence à l’intérieur de soi.

Toutes les mémoires au centre du Ho’oponopono

Toute personne dispose de nombreuses mémoires, stockées depuis longtemps dans son subconscient. Ces mémoires viennent de notre expérience de vie, de notre vie intra-utérine, mais aussi de nos ancêtres ou d’autres incarnations, et cela, depuis le début de la création.

Selon le Ho’oponopono, nous sommes donc créateurs de toutes les mémoires qui s’expriment dans notre vie et qui se manifestent en tant que problèmes, difficultés, maladies, rencontres, mais aussi sous forme d’événements heureux. De manière inconsciente nous attirons tout ce qui se produit.

Mémoires et leçons de vie

Notre vie nous permet donc d’expérimenter différents événements, différentes émotions, guidées par nos mémoires. Ce sont des opportunités de nous rappeler que nous avez encore et toujours des mémoires à nettoyer : les mémoires ne sont en effet pas parfaites, elles sont soit connotées “positives“, soit “négatives“. Et donc, pour vivre sereinement, nous avons à nous libérer de toute mémoire :

Sans croyances limitantes

Sans jugements

Sans critiques

D’où ce nettoyage permanent des mémoires que le Ho’oponopono nous invite à pratiquer.

La trinité du Ho’oponopono

La philosophie Ho’oponopono indique que nous sommes composées de plusieurs individus : la mère (le moi conscient), l’enfant intérieur (le subconscient) et le père (le superconscient). Ces trois personnages se doivent de vivre en bonne intelligence pour que notre vie soit agréable.

Sachez que le contact avec l’enfant intérieur (Unihipili) est crucial et doit s’effectuer de manière permanente : c’est ce qui nous permet de libérer et de retrouver notre créativité, notre joie mais aussi notre envie d’avancer et notre énergie au sens large. C’est pour cela, qu’il est important de nettoyer notre mémoire instant après instant, pour élever notre niveau de conscience et découvrir l’être véritable que nous sommes (Unihipili).

De cette manière, notre enfant intérieur saura qu’à chaque fois qu’un problème apparaît, nous sommes prêts à prendre l’entière responsabilité de ce qui nous arrive et que nous voulons nettoyer les mémoires qui en sont la cause. Ce qui est important c’est qu’en parlant à notre enfant intérieur, il fera ce travail de nettoyage lui-même.

Prendre la responsabilité de notre vie, c’est donc récupérer notre propre pouvoir sur nous-même en nous permettant de ne plus subir et d’abandonner le rôle de victime auquel on est bien souvent attaché.

Le nettoyage des mémoires dans la pratique du Ho’oponopono

Comment se fait ce travail de nettoyage des mémoires ?

Pour cela nous pouvons utiliser quatre phrases du mantra de purification :

« Désolé(e) » d’être le créateur de cet événement.

J’en demande « pardon ».

« Merci » à la vie de m’avoir montré cette mémoire erronée que j’avais en moi et dont je n’avais pas conscience.

« Je t’aime ». J’aime la vie, mais surtout j’envoie de l’amour à cette mémoire erronée et je demande qu’elle soit effacée… Cela revient à s’aimer soi-même, car Ho’oponopono utilise l’énergie de l’amour pour obtenir la guérison.

Désolé(e). Pardon. Merci. Je t’aime » sont des mots à répéter en toute circonstance.

Comment mettre en œuvre Ho’opononopo dans notre vie de tous les jours ?

1-Sous notre douche, dans les transports ou avant de partir en voyage, nettoyons ! A chaque pensée qui nous vient, qu’il s’agisse du travail, de la famille … répétons ce mantra de purification.

Quand une situation délicate qui provoque de l’émotion se produit, par exemple un échange un peu vif avec quelqu’un, plutôt que de tomber dans le jugement et la critique, nettoyons !

Sachez qu’il est important de nettoyer à chaque instant sans attendre un résultat immédiat. Ainsi, le fait de dire « désolée, pardon, merci, je t’aime » de manière constante va petit à petit devenir un réflexe de chaque instant.

Remarque : à mon sens, il est bon ici de poser une intention particulière à travers les mots… une simple répétition non accompagnée d’intention, ne possède pas le même pouvoir créateur que celle qui est chargée de cette énergie

Astuce : Juste avant de nous endormir, nous pouvons nettoyer notre mémoire en répétant “merci, je t’aime, merci, je t’aime, merci, je t’aime »…

Cela permettrait de nettoyer automatiquement notre intérieur, même en dormant.

2- Ho’oponopono : nettoyer toutes les mémoires

Attention nuance  Il ne s’agit pas uniquement de pratiquer Ho’oponopono quand un problème survient. La pratique d’Ho’oponopono doit se faire de manière constante.

C’est-à-dire qu’il est recommandé de « nettoyer » ses mémoires à chaque instant et pour tout ce qui vient de se produire et qui est en train de se passer. Toute situation du passé, du présent et à venir.

Il est donc nécessaire de le faire pour toute idée, toute pensée, tout projet qui nous vient, pour toute question qui nous est posée, car c’est tout cela qui contribue à nos mémoires.

3-Parler à son enfant intérieur

Le Ho’oponopono nous encourage à dialoguer avec notre enfant intérieur.

Idée : mettez-vous en condition avec une musique de relaxation, par exemple, puis imaginez que devant vous se trouve une version de vous enfant. Laissez doucement venir l’image qui peut être aussi une sensation (son, odeur, goût…) . Cela vous permet de revenir à une époque de votre enfance qui a le plus besoin d’être recontactée.

Présentez-vous à cet enfant et excusez-vous de ne pas vous être mieux occupé de lui jusque-là. Demandez-lui s’il accepte de parler avec vous. Une fois que vous avez son accord, demandez-lui s’il y a maintenant quelque chose dont il a envie.

Si cela vous semble farfelu, proposez-lui de le faire à un moment précis. Et quand vous le faites, vivez-le pleinement. S’il s’agit de manger une barbe à papa, de regarder un dessin animé ou de faire de la balançoire, faîtes-le comme quand vous aviez l’âge de votre enfant intérieur

4- Ho’oponopono : méditer et prendre la responsabilité de tout

Comme vous l’avez compris, il est important d’utiliser les mots mantra, même s’il n’y a pas de problème particulier. La répétition de ces quatre mots va ainsi rendre le nettoyage de plus en plus facile.

Il est essentiel également de prendre à 100% la responsabilité de la situation, des événements, et cela, quoiqu’il arrive.

Être dans cette conscience n’est pas si facile : faire preuve de patience et pratiquer Ho’oponopono au quotidien reste la clé (comme toute démarche spirituelle et intérieure).

Être responsable à 100% implique l’acceptation, le non-jugement et le lâcher prise et c’est en étant à ce niveau de pleine conscience, quoiqu’il arrive, que vont pouvoir s’établir les connexions avec notre enfant intérieur (Unihipili) et notre moi supérieur (Aumakua). A ce moment-là, le nettoyage va se faire plus facilement et de plus en plus automatiquement.

5- Pratiquer seul pour trouver l’inspiration

Il faut savoir que ce qui s’efface en nous, s’efface aussi chez les autres. Il ne faut pas oublier que les gens autour de nous, notamment nos proches ou les personnes que nous rencontrons, sont des opportunités. Le but de leur présence est de nous enseigner, de nous montrer ce qui, en nous, ne va pas et a besoin d’être corrigé.

Toutefois, c’est en nous retrouvant seul(e), en restant silencieux(se) le plus possible et en nettoyant, que nous avons le plus de chance d’accueillir l’inspiration.

N’oublions pas que lorsque nous procédons à ce nettoyage, ce qui s’efface en nous s’efface aussi chez les autres dans notre entourage.

Nous sommes alors plus unis, connectés. C’est un des cadeaux du Ho’oponopono !

Prenez soin de vous, de votre enfant intérieur. Mabelle

Sungazing, régénération solaire

Bonjour,

J’espère que vous allez bien

L’automne est là, alors qu’en Belgique nous n’avons pas eu d’été. Le soleil est important à mes yeux.

Le sungazing est l’art de se nourrir de soleil par les yeux tout en absorbant ses diverses fréquences vibratoires. Pratiqué seulement au lever et au coucher du soleil afin de ne pas s’abîmer la vue, il permet de développer notre potentiel énergétique et régénérer notre corps à tous niveaux.

Après trois ans de travail sur lui-même, l’indien Hira Ratan Manek a revivifié cette science pratiquée il y a des milliers d’années en Egypte, en Inde, en Amérique latine, en Grèce… Il s’est principalement inspiré de Lord Mahavir, qui pratiquait déjà cette méthode il y a 2600 ans.

Hira Ratan Manek vit depuis plus de 13 ans d’énergie solaire et d’eau solarisée et enseigne actuellement le sungazing (regarder le soleil fixement). Mais occasionnellement, par hospitalité, il boit du thé, du café ou du babeurre.

Grâce à Hira Ratan Manek, le sungazing est devenu une pratique scientifique suivie à travers le monde par des milliers de pratiquants. Entendons-nous bien, il ne s’agit pas ici de vous inciter à vous nourrir des rayons du soleil en abandonnant toute nourriture. Le but est uniquement d’informer sur des pratiques existantes. Après chacun est invité à s’informer plus profondément sur le sujet et libre de pratiquer toute technique qui l’inspire … ou pas.

A trois reprises, Hira Ratan Manek, a observé des jeûnes stricts durant lesquels il n’absorbait que de l’énergie solaire et de l’eau solarisée (placée au soleil durant 5 à 8 heures). Cela sous contrôle de médecins et scientifiques.

Le premier de ces jeûnes, supervisé par le Dr Ramachandran, expert en médecine allopathique et ayurvédique, dura 211 jours en 1995/1996 à Calicut en Inde.

Le deuxième, supervisé par les Dr Sudhir Shah et K.K. Shah président de l’association médicale indienne, dura 411 jours en 2000/2001 à Ahmedabad, en Inde.

Au vu de ces formidables découvertes, Hira Ratan Manek a été invité à l’université Thomas Jefferson et à l’université de Pensylvanie, où sa rétine, sa glande pinéale et son cerveau ont été observés durant 130 jours sous la direction du Dr Andrew B. Newberg, leader dans le domaine du cerveau, et le Dr Brenard, leader dans le domaine de la glande pinéale.

Si les scientifiques sont totalement d’accord sur le fait que sa faim a disparu, ils sont incapables d’expliquer comment de tels effets positifs sur le corps et le mental sont possibles, ni comment le sungazing produit ces résultats.

Depuis 2002, Hira Ratan Manek a animé de nombreuses conférences à travers le monde entier.

Comment ça marche ?

Les yeux reçoivent le spectre entier de la lumière du soleil, qui est distribuée partout dans le corps. L’œil est donc la porte d’entrée de l’énergie solaire vers le cerveau qui envoie les différentes couleurs du prisme solaire aux organes et régénère le corps à tous ses niveaux.

Hira Ratan Manek pense qu’une sorte d’analyse photovoltaïque se met en place puisque la rétine et la glande pinéale sont équipées de cellules photoréceptrices.

Les bienfaits

Après 3 mois de pratique : développement de la confiance en soi, plus grand équilibre psychologique, développement de l’intuition, tendance à être plus constructif.

Après 6 mois de pratique : de nombreuses maladies peuvent être soulagées grâce aux fréquences des rayons solaires.

Après 9 mois de pratique : La pinéale ayant aussi des fonctions psychiques, développement d’expériences mystiques, la sensation de faim diminue fortement ou disparaît.

La pratique

Le sungazing doit être strictement pratiqué dans l’heure qui suit le lever du soleil ou celle qui précède le coucher de soleil. Et ce sur un mode progressif en commençant par 10 secondes d’observation du soleil et en augmentant chaque jour de 10 secondes supplémentaires. Continuez jusqu’à atteindre 44 minutes d’observation (ce qui prend neuf mois si la météo est favorable chaque jour. Pas évident en Belgique).

Commence ensuite la seconde étape du processus : arrêtez l’observation solaire et marchez pieds nus pendant 45 minutes de façon à stimuler vos glandes par les zones réflexes des pieds. A partir de là, le corps emmagasinera spontanément le soleil. Et, si nécessaire, vous pouvez toujours pratiquer le sungazing par temps gris.

Mise en garde

Il faut continuer à manger de la nourriture solide aussi longtemps que le corps le demande. La faim diminuera progressivement et proportionnellement à l’augmentation du niveau d’énergie dans le corps.

Equilibre et bien-être

Le sungazing améliore l’équilibre physique et mental. Il peut soulager les maladies après 6 mois de pratique en purifiant le corps (la diminution de la quantité de nourriture entraîne une détoxication du corps physique) et en lui apportant de l’énergie. C’est un excellent moyen (gratuit par ailleurs) contre la dépression et pour l’équilibre des différents centres énergétiques.

Se passer d’aliments physiques n’est pas le but du sungazing, c’en la conséquence grâce au niveau d’énergie dans le corps. En effet, le corps n’a pas besoin d’aliments pour vivre mais d’énergie et les aliments sont une source secondaire.

Par ailleurs, sachant qu’on nous a toujours induits en erreur en inversant tout, eh bien il suffit souvent de réinverser tout pour être dans la vérité.

On nous dit « le soleil donne le cancer de la peau, attention aux UV, ne vous exposez pas trop et surtout mettez de la crème solaire ».

Pourtant rien n’a jamais démontré que le soleil donnait le cancer, et d’ailleurs rien ne le montrera jamais. Personne ne pourra jamais faire le lien entre une exposition au soleil et une tâche qui apparaît 20 ans plus tard.

Ensuite, il a été observé que toutes les substances cancérigènes ont le point commun d’absorber la longueur d’onde à 380 nm, c’est-à-dire des UV. (Dans les années 1970, le biophysicien Fritz-Albert Popp.) Or les crèmes solaires sont dans ce cas, donc elles sont cancérigènes.

Puis il a été montré que cette longueur d’onde avait la propriété de régénérer les cellules même quand elles sont détruites jusqu’à 99%. Les UV ont ainsi un effet réparateur très fort.

Conclusion : si on ne veut pas de cancer de la peau, il faut s’exposer au soleil et ne surtout pas mettre de crème solaire.

Tout ça sans même parler du fait que le soleil est bon pour la santé et l’humeur d’une façon générale, et que plus on fait peur aux gens des cancers plus ils ont de chances d’en avoir.

Donc, je fais le contraire de ce qui est habituellement conseillé et chacun se fera sa propre opinion sur la question.

Profitez du soleil d’automne autant que possible afin de remonter vos réserves de vitamines D dont tout le monde aura bien besoin pour cet automne.

Mabelle

Le jeûne, une aide en cas de cancer ?

Bonjour, comment allez-vous ?

Je reviens encore vous parler de jeûne car je n’avais pas voulu faire un article trop long la dernière fois. Au-delà de toutes les théories sur les carences, sur les apports des repas équilibrés, on se rend compte que plus il y a de spécialistes de l’alimentation, plus il y a de malades.

Je voulais tout de même vous donner quelques infos un peu plus scientifiques que mon expérience sur le sujet.

À chaque jeûne, vous faites du neuf tout en nettoyant les cellules malades, les tissus les moins nécessaires sont les premiers à disparaître. Quant aux tissus essentiels, ils se nourrissent par autolyse. C’est donc tout bénéfice pour un corps qui est en train de lutter contre la maladie, notamment contre le cancer. Le cancer n’est jamais que des cellules qui ont trouvé le code de l’immortalité, qui se reproduisent plus vite que des cellules saines, jusqu’à toucher d’autres parties du corps. Empêcher la prolifération cellulaire est donc essentiel pour rester en vie.

Chez les souris suivant un protocole de jeûne, il a été observé que les tumeurs se développent beaucoup moins.

Le sucre est indispensable au développement des cancers.

Des scientifiques ont conclu, dans une étude de janvier 2015, que le jeûne empêcherait le développement des cancers du sein, notamment grâce à la réduction du taux de sucre dans le sang : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25448890

Contrairement aux cellules saines qui acceptent différents types d’énergie, le carburant de prédilection des cellules cancéreuses c’est le glucose. En jeûnant les cellules cancéreuses ne peuvent plus se nourrir de sucre, leur développement s’arrête.

Encore il y a une quinzaine de jours, un biochimiste faisait le lien entre le sucre et le cancer : http://guerir-du-cancer.fr/epouvantablement-sucre/?fbclid=IwAR2tdT8x2xgvvez-mKRTtyVMaB9GYxk7xrpKi6WfQY7Dl1BC7cdaCQdpigw

Par ailleurs, les cellules cancéreuses et les cellules saines réagissent différemment au jeûne.

Lorsque les cellules saines manquent d’apports énergétiques, elles se mettent en situation de protection pour éviter de mourir. Cette protection est sans doute une conséquence de l’évolution, car durant plusieurs millions d’années l’homme a alterné périodes d’alimentation et disettes.

Les cellules cancéreuses, quant à elles, ont muté. Elles n’ont plus ce mécanisme et restent sensibles au manque de nourriture.

Le système immunitaire se renforce, il se renouvelle complètement en seulement trois jours.

Lors d’une radiothérapie, un jeûne juste avant protège les cellules saines tandis que les cellules cancéreuses seront plus vulnérables : http://stm.sciencemag.org/content/4/124/124ra27.abstract

Les docteurs CARLSON et KUNDE, du service de physiologie de l’université de Chicago, ont montré qu’un jeûne de deux semaines, restaure, temporairement, les tissus d’un homme de quarante ans et les ramène à la condition d’un jeune de dix-sept ans :  https://amzn.to/2K4Kvay

Quel jeûne choisir ?

Les puristes vous diront qu’il n’y a pas plusieurs jeûnes, que jeûner signifie priver le corps de toute nourriture et boisson.  D’autres diront qu’il existe différentes manières de jeûner, chacun choisira celle qui lui convient le mieux, et la durée du jeûne dépend des possibilités de chacun et de ses habitudes alimentaires.

Certains s’habituent à manger peu, d’autres pratiquent le jeûne régulièrement : hydrique, sec, aux jus verts, ou encore le jeûne intermittent. C’est mon préféré, qui permet à mon corps de faire le ménage, de se débarrasser des toxines qui traînent un peu partout, de réguler le fonctionnement de mes organes, d’éliminer l’inflammation, de se réparer. Personnellement j’ajoute à cela des molécules Rédox dont je ne pourrais plus me passer et qui accentuent la détoxination pour une santé optimale. Si vous voulez plus d’infos sur le sujet, c’est par ici : http://eepurl.com/deGkdH

J’ai choisi le jeûne pour mon bien-être physique et mental, parce que veux vivre alerte jusqu’à un âge très avancé, ne plus jamais être touchée par les maladies de civilisation qui touchent de plus en plus de personnes de tous âges. Il y a vraiment de quoi remettre en cause notre mode vie. J’ai été bien malade une grosse partie de ma vie, j’ai parfois l’impression que toutes ces années m’ont été volées, et il est clair qu’elles sont perdues à jamais. Aussi je veux pleinement profiter de celles qui me restent. Or, je sais maintenant que le jeûne et le Redox sont vraiment deux alliés pour une vie en santé optimale. Soyons clairs, ce n’est pas le jeûne qui est un remède mais bien la pause qu’il offre à l’organisme qui est propice à la guérison, c’est le corps qui se guérit. Si l’hygiène de vie n’est pas modifiée, les problèmes risquent de revenir.

Nous sommes tous conditionnés à manger trois fois par jour, et depuis la maternelle à prendre une collation en matinée et un goûter. On a des tas d’idées reçues sur l’obligation de manger trois fois par jour pour être en bonne santé. Et on n’ose pas forcément franchir cette barrière de méconnaissance à propos du jeûne, aller là où ça pourrait être inconfortable.

Mais si on y réfléchi un peu, on s’aperçoit que nos ancêtres se couchaient bien plus tôt que la plupart d’entre nous. Il se passait donc plus d’heures entre le repas du soir et le déjeuner. D’ailleurs le mot dé-jeuner vient d’arrêter de jeûner parce que la nuit était une période de jeûne.

Comme beaucoup j’ai toujours tenté de faire manger mes enfants avant leur départ pour l’école, je voulais qu’ils ne partent pas l’estomac vide. Pourquoi ? Parce que c’est ce qu’on m’avait toujours inculqué depuis l’enfance « l’importance du sacrosaint petit-déjeuner !!! ». Depuis mes gros soucis de santé, j’ai cherché d’autres sources d’informations et j’en suis arrivée à pratiquer le jeûne intermittent en ne prenant plus que deux repas par jour, parce que j’ai compris que quel que soit votre âge, ou votre état de santé, le jeûne a quelque chose à vous offrir. Ses bienfaits touchent chaque partie du corps.

Cependant je voudrais à présent faire un « vrai » jeûne, soit me passer complètement de nourriture durant plusieurs jours, même si je ne suis toujours pas certaine d’en être capable.

Ceux qui ont pratiqué le jeûne disent souvent : « je croyais que je n’en serais pas capable ». Et, en effet, l’idée de de réduire son apport en nourriture, de se limiter à de l’eau pendant plusieurs jours, nous fait peur.

Comme nous ne connaissons pas le manque, nous redoutons de devoir l’affronter. Nous craignons, dans le fond, que le jeûne puisse nous faire « mal ».

Et pourtant, les « jeûneurs » disent exactement le contraire.

Personnellement je n’ai pas du tout peur de mal faire car je suis convaincue des bienfaits du jeûne. Mais je sais que je mange par habitude et non par faim et c’est surtout cette habitude qui risque de me manquer.

L’idéal pour passer le cap est de bien se renseigner et de se faire accompagner. Mais bien évidemment mon côté « je me débrouille toute seule » prend le dessus et je n’ai aucune envie de me faire accompagner. Ce que, bien sûr je ne vous recommande pas. Je choisis de faire mes propres expériences mais ne vous déconseille d’en faire de même. Oui, je sais, ce n’est pas bien, je ne montre pas l’exemple !!!

J’en suis aussi arrivée à la conclusion que, si le jeûne peut se faire tout au long de l’année, les meilleures périodes correspondent aux deux grands changements de saison : l’automne et le printemps. C’est donc la période idéale.

Si j’en crois mes recherches faites sur le sujet, le plus difficile est de prendre la décision de jeûner. Or ce choix je l’ai fait, il s’agit d’un réel choix personnel.

La privation de nourriture ne serait pénible que deux jours en raison du besoin créé par l’habitude, cette habitude qui m’inquiète un peu. Une fois le jeûne commencé, la sensation de faim disparaît très rapidement, et de plus en plus facilement supportée à mesure que l’on s’exerce au jeûne. Et le reste se fait naturellement.

A la base mon intention était de jeûner trois jours pour renouveler mon système immunitaire. Mais, puisque le plus difficile c’est les deux premiers jours, j’ai choisi de ne pas me prendre la tête, et de voir comment les choses vont se passer. Peut-être choisirais je de prolonger, … ou pas ?

Depuis que je m’intéresse et consomme au quotidien des molécules de signalisation Redox, j’ai vraiment pris conscience que la maladie n’est pas une fatalité, et que l’état normal du corps est l’homéostasie, la parfaite santé. En me supplémentant en Redox j’aide mon corps, mais si je peux encore accélérer les choses avec un jeûne de quelques jours, pourquoi ne pas essayer ? Tout ce que je risque c’est de faire du bien à mon corps.

Moins le corps sera occupé à la digestion, et mieux il saura s’atteler à la réparation de ce qui en a besoin.

Début du défi : demain. Il me restait de la soupe, et pas de place au congélateur, je l’ai donc consommée ce midi. Là, il n’y a plus rien de périmable dans le réfrigérateur, et je n’ai aucune raison de bouger de la maison durant les deux prochains jours, c’est parfait au cas où j’aurais un coup de fatigue, c’est le moment de commencer.Prenez soin de vous

Mabelle