Zoom d’informations gratuit

Ce soir RDV avec le dr Bikman le spécialiste de l’insulino résistance qui a écrit plusieurs livres, notamment celui-ci, que je vous recommande vivement, il regorge d’informations intéressantes https://amzn.to/4vgKYYQ

A 20H cliquez sur ce lien: https://us06web.zoom.us/j/85911868676…, c’est ouvert à tous.

C’est en anglais, mais il suffira de cliquer sur la traduction

A tout à l’heure peut-être ? j

Mabelle

Message de Martin Zizi à propos des cancers

Suite à des posts qui expriment ceci :

“Nous n’avons pas besoin de prétendre que les ARNm causent le cancer”

“Des cancers observés après vaccination seraient inexistants, anecdotiques ou sans lien causal”

“les grandes études d’incidence suffiraient à conclure qu’il n’y a pas de problème”

Martin Zizi répond :

🚨👉 « ALERTE — même des personnes de bonne foi peuvent être trompées par de mauvaises méthodologies —

C’est pourquoi je me permets de ne pas être d’accord — d’être fortement en désaccord, même — et j’espère que vous lirez cette publication jusqu’au bout, comme beaucoup d’autres devraient le faire.

—– Qui suis-je pour être en désaccord ? —–

Je m’appelle Martin ZIZI, je suis l’ancien CSO (ancien responsable scientifique ) du ministère belge de la Défense, j’ai occupé de nombreux rôles dans la santé publique et… j’ai travaillé avec cette technologie…

Pendant des années, j’ai expliqué ici de nombreux concepts compliqués pour aider les gens à comprendre, et j’ai réalisé des vidéos de vulgarisation, en français comme en anglais, avec le professeur Jay Bhattacharya, d’ailleurs.

Je vais bientôt publier avec des collègues un article évalué par les pairs sur CE sujet précis, avec plus de 150 références scientifiques revues par les pairs.

–– Maintenant, les points précis —–

1. Le problème n’est PAS une catastrophe de cancers ; le problème est que l’ARN déprime l’immunité innée — simplement pour pouvoir produire la protéine Spike. SANS cette dépression, AUCUNE protéine Spike ne peut être produite… et c’est pour cela que la 1-méthyl-pseudo-uridine a été utilisée. Donc, pour produire une quelconque masse d’antigène, il faut créer une immunodépression INNÉE.

2. Même les deux lauréats du prix Nobel expliquent cela dans la DISCUSSION de leurs articles fondateurs. Ils évitent de qualifier cela d’« immunodépression », mais ils sont très clairs sur CE processus.

3. Une preuve de cette IMMUNODÉPRESSION transitoire est donnée par les zona post-vaccination, qui semblent apparaître chez 1,8 à 3 % des injectés.

Cela a été observé et rapporté (dans des publications évaluées par les pairs) dans environ 12 pays différents, d’abord par Israël, puis par l’Espagne si je me souviens bien.

Et plus récemment, une publication scientifique a directement mentionné et démontré cela, et l’a mesuré.

4. Que provoque une immunosuppression transitoire au niveau du système immunitaire INNÉ ?

Eh bien, si je vous dis que le système immunitaire inné agit comme un mécanisme de freinage du développement précoce du cancer AVANT même qu’une masse cellulaire mesurable n’apparaisse… (vous pouvez vérifier cela), vous verrez les choses différemment.

Un tel processus ralentit les cancers CLINIQUES de plusieurs années…

Cependant… une fois que ces freins sont supprimés — ce qui est précisément le rôle de la 1MPU — alors devinez quoi ?

Les cancers, quel que soit leur type, flambent.

Chez ces personnes, nous voyons des cancers extrêmement rapides qui étaient auparavant extrêmement rares. Souvent moins d’un an entre le PREMIER symptôme clinique et la mort.

Quand j’ai parlé avec des chefs de réanimation en Belgique et en France, durant l’été 2021, les deux m’ont dit la même chose.

Sur une vingtaine de lits de soins intensifs, 18 ou 19 étaient occupés par des personnes qui avaient des cancers en rémission complète depuis des années, et qui avaient rechuté dans les semaines suivant leur première injection.

J’ai demandé à d’autres collègues, et deux autres ont observé cela également… bien que de façon moins dramatique.

5. De tels effets secondaires mortels liés aux CANCERS sont documentés et publiés dans des revues scientifiques, mais les études à GRANDE échelle DILUENT ces effets graves.

Les études d’incidence ne peuvent RIEN dire sur un lien causal.

Pour établir un lien de causalité, on n’a pas besoin de millions de cas contre témoins ; au contraire, il faut calculer correctement les odds ratios avec le nombre de doses comme variable.

Même des cohortes plus petites, de l’ordre de 700 personnes, avec un excellent appariement, ont une puissance de résolution suffisante pour le montrer.

Faire autrement ne fait que CACHER les effets.

Je suis vraiment désolé, mais je n’ai PAS dirigé un département d’épidémiologie moléculaire pour laisser qui que ce soit être TROMPÉ par des statistiques d’incidence.

De tels GROS nombres cachent tout cela.

Alors s’il vous plaît, avec tout le respect dû pour toutes les bonnes informations que vous avez partagées, pourriez-vous revenir sur cette affirmation audacieuse…

Elle n’est tout simplement PAS vraie !

Et si cela vous intéresse, veuillez vérifier COMMENT le lien entre l’amiante et le mésothéliome a été PROUVÉ…

Une trentaine de cas environ ont pu démontrer ce que de nombreuses études de 1 000, 20 000 ou de cohortes plus grandes N’ONT PAS PU montrer !

Nous devons donc expliquer ces cancers — afin de prévenir leur augmentation…

Parce que TOUTE personne ayant eu un zona post-injection est à risque… et nous avons besoin d’un programme de surveillance pour ces personnes…

Quand les cancers évoluent rapidement, les soins et les thérapies doivent aller encore plus vite, sinon nous allons commencer à perdre ces personnes… simplement parce que quelqu’un cache les données dans une étude !

À tous : tout ce que j’ai mentionné ici peut être vérifié…

Prof. Dr Martin ZIZI »

Source : https://x.com/MartinZ_uncut/status/2057861866521518539

Le côlon et le psoas

Deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article provenant de la page Facebook « En Apesanteur »

Le côlon et le psoas, deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Pas quand tout va bien.

Quand tu dois résister. Quand il y a quelque chose à retenir. Quand tu dois survivre sans être vu.

Ce n’est pas une relation symbolique.

C’est une relation anatomique, neurologique, faciale, endocrinienne et psychosomatique.

Une relation qui décide posture, digestion, douleur, anxiété, fatigue, raideur émotionnelle.

ANATOMIE PROFONDE ET CONTINUITÉ FASCIALE

Les psoas majeurs proviennent de corps vertébraux, de processus transversaux et de disques intervertébraux de L1–L5. C’est l’un des très rares muscles qui naissent directement de la colonne vertébrale et qui traverse le bassin sans interruption. Il est enveloppé dans une bande robuste, la bande psoas, qui est en continuité avec la bande rétropéritonéale.

Le côlon ascendant et descendant sont des organes rétropéritonéaux secondaires. Cela signifie une chose précise : ils partagent le même espace de lifting que les psoas. Ils ne sont pas séparés. Ils ne sont pas indépendants.

Quand la bande psoas perd de l’élasticité, le colon perd le flux.

Lorsque le côlon est enflammé ou hypertonique, la bande rétropéritonéale transmet des tensions au psoas.

Le groupe n’est pas un emballage.

C’est un organe sensoriel, richement nerveux, capable de transmettre des tensions mécaniques et des informations nerveuses.

C’est là que le problème commence. Et voici aussi la solution.

NEUROLOGIE DE LA SURVIE

Le psoas est intimement connecté au système nerveux central à travers le plexus

C’est l’un des premiers muscles à réagir au stimulus de danger. Il est impliqué dans les réflexes d’évasion, la défense.

Le côlon est gouverné par le système nerveux, un réseau neuronal autonome avec des centaines de millions de neurones. Produit des neurotransmetteurs, dialogues avec le nerf vague, répond à l’état émotionnel avant la qualité de une théorie.

C’est de la physiologie mesurable.

Quand une personne vit longtemps en alerte, le corps s’organise pour tenir bon. Mais tenir bon n’est pas vivre.

BLOQUER LA BIOMÉCANIQUE

Les douleurs lombaires augmentent ou se raidisent.

Diaphragme perd la randonnée caudale.

Le résultat est une compression chronique des viscères abdominaux.

Le colon perd sa mobilité physiologique tridimensionnelle.

Les péristaux se désorganisent.

Ballonnements, ciblage, douleurs abdominales, sensation de lourdeur, fatigue profonde.

Et souvent, en parallèle : anxiété, hypervigilance, difficulté à se détendre, sommeil léger.

Ce ne sont pas deux problèmes différents.

Je suis la même histoire racontée sur deux tissus différents.

PSYCHOSOMATIQUES DU COLON ET DU PSOAS

Le colon est l’organe de tenir et de lâcher prise.

Le colon réagit aux émotions inexprimées, aux décisions reportées, aux limites non respectées.

Le psoas répond à la peur première : celle de ne pas être en sécurité.

Les gens qui ont vécu :

– instabilité émotionnelle

– responsabilités précoces

– traumatisme relationnel

– hypercontrôle

– un besoin constant d’adaptation

ils développent souvent un psoas hypertonique et un côlon réactif.

Le corps n oublie pas.

TRAITEMENT INTÉGRÉ

Le traitement ici n’est pas technique. C’est systématique.

Tu commences toujours par créer un environnement de sécurité. Le système nerveux doit sentir qu’il n’y a pas d’urgence. Sans elle, aucune sortie n’est possible.

Le psoas est approché indirectement, par respiration, bande, contact lent. Jamais forcé. Jamais repassé. La libération se produit lorsque les tissus cessent de se défendre.

Le colon est traité avec des mobilisations viscérales profondes et respectueuses. En train de travailler sur :

– côlon ascendant

– colon transversal

– côlon descendant

Pas pour le déplacer, mais pour lui redonner du flux.

Le diaphragme fait toujours partie du traitement.

Sans diaphragme il n’y a pas de régulation du système autonome.

Lorsque les psoas, le côlon et le diaphragme deviennent cohérents, le patient change de statut. Pas juste un symptôme.

SOIN DE SOI COMME RÉÉDUCATION NERVEUSE

L’auto-traitement c’est apprendre au corps qu’il n’est plus en danger.

Plie les genoux. Inspire lentement, inspire profondément. Cela stimule le nerf vaginal.

Douces oscillations du bassin. Genoux à la poitrine en alternance.

Auto-massage abdominal lent, suivant le cours du côlon.

RÉGLEMENTATION GYMNASTIQUE

Aucun exercice agressif.

Pas d’étirement forcé.

Mouvements lents, continus et cycliques :

– extensions conscientes de la hanche

– position de l’enfant

Marcher lentement est une thérapie pour les psoas et le côlon.

Le mouvement devrait rassurer, pas stimuler.

LE RÉGIME VEGAN COMME SYSTÈME THÉRAPIE

Le côlon est un organe inflammable.

Le stress ne fait que l’enflammer

La nourriture peut aider ou empirer les choses.

Un régime végétalien fonctionnel réduit l’inflammation systémique et soutient le microbiome intestinal, qui dialogue directement avec le système nerveux.

Des aliments simples, chauds et prévisibles.

Légumes cuits.

Légumes bien cuits.

Grain entier.

Manger lentement est déjà une thérapie

MANTRA SOMATIQUE

Je peux juste arrêter de me retenir.

Je ne suis pas en danger

Mon ventre est un endroit sûr.

Mon corps sait quoi faire.

Je lâche le contrôle.

Je reste.

EN BIEN

Quand le colon et le psoas recommencent à parler, ça change tout.

La posture se réarrange.

Le souffle baisse.

Le ventre devient doux.

L’esprit s’arrête pour anticiper.

Tu ne traites pas un organe.

Tu rééduques un système.

Et quand le système cesse de se défendre, la santé ne se cherche pas.

Ça arrive.

Prends soin de toi – Mabelle