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L’inflammation chronique, le fil caché qui relie les maladies

Je partage ce post de Patricia Coffaro qui résonne énormément avec ce que j’observe chaque jour

Aujourd’hui environ 1 personne sur 3 présente des troubles liés à l’insuline… et la tendance ne fait qu’augmenter.

Quand on voit que de plus en plus de jeunes sont touchés par le diabète , parfois dès l’adolescence, et que beaucoup l’ignorent encore ( 80% ) , on comprend à quel point ce déséquilibre est souvent silencieux.

On parle beaucoup de maladies … mais moins de ce qui les relie, l’insuline.

👉 le métabolisme

👉 la gestion de la glycémie

👉 et l’inflammation de fond

💥C’est l’ennemi invisible de 90 % des maladies chroniques actuelles

C’est un véritable enjeu de conscience aujourd’hui.

Non pas pour faire peur, mais pour reprendre notre pouvoir au quotidien : nos choix alimentaires, notre hygiène de vie, notre gestion du stress, notre mouvement… et aussi les outils naturels que l’on choisit pour soutenir notre corps

Notre organisme cherche en permanence l’équilibre.

À nous de lui donner les bonnes conditions

Avez-vous déjà eu l’impression que les médecins traitent vos problèmes comme s’il s’agissait d’îles séparées ? Un médicament pour le cholestérol, un autre pour la glycémie, un autre encore pour l’anxiété ou le brouillard mental. Un tiroir de pilules pour le cœur, un autre pour le pancréas, puis la mémoire qui vous échappe… et personne ne se demande pourquoi.

Et si je vous disais qu’il ne s’agit pas de trois maladies différentes, mais des branches d’un même arbre malade ? Et que cet arbre plonge ses racines dans un terrain que nous connaissons bien, mais que nous préférons ignorer… l’inflammation chronique ?

La médecine moderne est brillante dans les urgences : elle vous sauve d’un infarctus, enlève un appendice infecté, réalise une greffe, pose une prothèse quand vous ne pouvez plus marcher. Nous sommes parmi les meilleurs au monde ! Mais lorsqu’il s’agit de maladies chroniques — diabète de type 2, hypertension, maladies cardiaques, déclin cognitif, maladies auto-immunes — le paradigme se grippe.

Et quand je le souligne dans mes publications, certains médecins interviennent avec condescendance : « Mais êtes-vous médecin ? » Cela dérange lorsque certaines dynamiques défaillantes du système de santé sont mises en lumière.

Pourquoi ?

Parce que cette médecine moderne ne s’intéresse pas aux causes, mais aux symptômes. Elle fait baisser la glycémie sans se demander pourquoi le corps est devenu résistant à l’insuline. Elle réduit le cholestérol avec une statine sans se demander pourquoi vos vaisseaux sont enflammés. Elle prescrit un anxiolytique sans se demander pourquoi votre cerveau crie fatigue.

C’est comme repeindre les murs d’une maison pleine de moisissures : pendant quelques jours, cela semble aller mieux… mais le problème demeure.

Des coïncidences ? Non. Ce sont différentes manifestations d’une même racine inflammatoire. Lorsque le corps est en état d’alerte chronique, les vaisseaux sanguins se rigidifient, le cœur fonctionne mal, le pancréas se dérègle, le cerveau s’éteint lentement.

La vérité dérangeante ? Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes cardiaques peuvent être évités. Je le répète car cela mérite d’être gravé dans les esprits :

« 90 % des maladies cardiovasculaires sont évitables. »

Et le diabète de type 2 ? Dans de nombreux cas, il est réversible. Pas avec une autre pilule, ni avec une nouvelle intervention, mais avec des choix de vie qui permettent au corps de fonctionner comme il a été conçu.

Je ne dis pas cela pour vous donner de faux espoirs, mais parce que la science le montre aujourd’hui. Mais cela ne profite pas au système : un patient qui guérit est un patient qui cesse d’acheter des médicaments.

Le diabète n’est pas seulement un excès de sucre dans le sang. C’est un signal que vos cellules ne répondent plus correctement aux hormones.

La maladie cardiaque n’est pas seulement un cholestérol élevé. C’est un signal que vos vaisseaux sont enflammés et endommagés.

Le brouillard mental n’est pas un vieillissement inévitable. C’est un signal que le cerveau souffre de la même inflammation qui touche le cœur et le pancréas.

Et pourtant, nous les traitons séparément : un endocrinologue, un cardiologue, un neurologue. Chacun regarde sa partie… pendant que l’arbre continue de se dessécher.

Qu’est-ce que l’inflammation chronique ?

Ce n’est pas la fièvre lors d’une grippe, ni une cheville qui gonfle après une entorse. Cela, c’est une inflammation aiguë, utile et protectrice.

Ici, nous parlons d’une flamme basse qui brûle sans jamais s’éteindre, invisible mais constante. Un feu alimenté par :

• des aliments industriels riches en sucres, graisses oxydées et additifs ;

• des toxines environnementales difficiles à éliminer ;

• un stress chronique qui maintient le système nerveux en alerte ;

• la sédentarité qui ralentit le métabolisme ;

• un sommeil perturbé qui empêche la réparation du corps.

Cette flamme use silencieusement nos organes, jour après jour.

Et si la vraie thérapie était… la simplicité ?

Ce qui surprend le plus — et suscite souvent du scepticisme —, c’est que les solutions sont simples. Pas toujours faciles à appliquer, mais simples.

• Mouvement conscient : pas des heures de sport, mais une activité régulière, idéalement en plein air, qui améliore la sensibilité à l’insuline. Quelques semaines suffisent pour observer des changements.

• Connexion à la terre : marcher pieds nus sur l’herbe ou le sable réduirait l’inflammation systémique. Le corps se reconnecte au champ électrique naturel de la Terre.

• Plantes et nutraceutiques : certaines plantes, connues depuis des siècles, peuvent agir sur le cholestérol et l’inflammation (hors cas génétiques), sans les effets secondaires des statines.

• Respiration et gestion du stress : le système nerveux joue un rôle central dans l’inflammation. Le calmer, c’est apaiser le feu intérieur.

• Alimentation anti-inflammatoire : réduire les sucres et farines raffinées, privilégier les bons gras, augmenter fibres et polyphénols. Une médecine quotidienne, trois fois par jour.

Ce ne sont pas des promesses en l’air, mais des choix confirmés par la science et accessibles à tous.

Cœur et cerveau : un dialogue constant

Les études montrent que le cœur et le cerveau sont étroitement liés. Un cœur malade affecte le cerveau, et un cerveau enflammé aggrave la santé cardiaque.

C’est pourquoi la démence est si liée au diabète et aux maladies cardiovasculaires.

Soigner l’un améliore l’autre. Ignorer les deux accélère le déclin.

Génétique ou mode de vie ?

On entend souvent :

• « C’est normal en vieillissant. »

• « Le diabète est génétique. »

• « Tout le monde a du cholestérol. »

Ces phrases retirent du pouvoir. Elles transforment la maladie en fatalité.

La vérité : la génétique est un potentiel, pas une condamnation. Ce qui fait la différence, ce sont les choix quotidiens, l’environnement et le mode de vie.

Une réalité dérangeante

La maladie chronique est devenue une industrie. Chaque médicament, chaque examen, chaque hospitalisation génère des profits. Un patient guéri est un client perdu.

C’est pourquoi on parle davantage de gestion que de guérison.

Mais nous ne sommes pas obligés d’accepter cela.

Prévenir plutôt que subir

Ce message ne s’adresse pas seulement aux personnes malades, mais à tous.

L’inflammation chronique se construit des années avant les symptômes.

Chaque choix d’aujourd’hui construit la santé — ou la maladie — de demain.

N’attendez pas l’infarctus.

N’attendez pas le diagnostic de diabète.

N’attendez pas la perte de mémoire.

Agissez maintenant.

Une seule racine à traiter

Il n’y a pas trois maladies distinctes à traiter séparément.

Il y a un seul terrain à guérir : l’inflammation chronique.

Et cela passe par des outils simples :

le mouvement, une alimentation réelle, le lien avec la nature, le repos, les plantes, la respiration, le soutien émotionnel et spirituel.

Il est temps d’arrêter de repeindre des murs moisis… et de rénover la maison en profondeur.

Et la génétique ?

Lorsqu’il existe une composante génétique — comme dans l’hypercholestérolémie familiale — le risque est plus élevé, et un traitement médicamenteux peut être nécessaire.

C’est un fait.

Mais dire que le mode de vie ne compte plus et que seules les statines sont utiles est faux.

C’est même l’inverse.

Plus le risque est élevé, plus le mode de vie devient crucial.

Les gènes ne s’expriment pas dans le vide, mais dans un contexte : alimentation, inflammation, insuline, stress, sommeil, activité physique, fonction hépatique et métabolique.

Deux personnes avec la même prédisposition peuvent évoluer très différemment selon leur mode de vie.

Donc non, ce n’est pas médicament ou mode de vie.

C’est :

médicament (quand nécessaire) + travail sérieux sur le terrain.

Car une statine agit sur un paramètre, mais ne corrige pas l’inflammation, ni la sensibilité à l’insuline, ni le foie, ni le système nerveux.

Ignorer cela — surtout chez les personnes à risque génétique — est une erreur encore plus grande.

La vérité est simple : plus le risque est élevé, plus le mode de vie est fondamental.

Prenez soin de vous – Mabelle

Résistance à l’insuline, pas qu’une histoire de sucre

On parle souvent de la résistance à l’insuline comme d’un simple problème de glycémie. Mais en réalité, c’est beaucoup plus large que ça.

L’insuline ne travaille jamais seule. Elle est au cœur d’un dialogue permanent entre le métabolisme, le système nerveux et les neurotransmetteurs.

On peut représenter cet équilibre sous la forme d’une étoile à 5 branches avec au centre :

👉 un corps stable, capable de s’adapter, de récupérer et de se réguler.

⭐ Les 5 branches de l’équilibre neuro-métabolique

🔵 Dopamine

Motivation, plaisir, élan, projection.

Quand l’insuline est perturbée, la dopamine l’est souvent aussi : fringales sucrées, recherche de récompense rapide, perte d’élan ou de sens.

🟠 Noradrénaline

Énergie, vigilance, capacité à faire face.

Une glycémie instable entretient un stress interne permanent, avec nervosité, tension et fatigue nerveuse.

🟢 Acétylcholine

Calme, présence, digestion, connexion au corps.

Quand cette branche est affaiblie : digestion lente, ballonnements, difficulté à “redescendre”, déconnexion des signaux corporels.

🔴 Sérotonine

Stabilité émotionnelle, sécurité intérieure.

Une insuline mal régulée peut favoriser anxiété, irritabilité, troubles de l’humeur et compulsions alimentaires.

🟣 Mélatonine

Sommeil, récupération, réparation cellulaire.

Or, sans sommeil réparateur, la sensibilité à l’insuline chute encore davantage… c’est un cercle vicieux.

👉 La résistance à l’insuline n’est donc pas seulement métabolique. Elle est aussi nerveuse, hormonale et émotionnelle.

Quand une branche de l’étoile se dérègle, c’est tout l’équilibre global qui vacille.

Comprendre cela, c’est arrêter de culpabiliser et commencer à accompagner le corps dans sa globalité : alimentation, rythme, sommeil, stress, digestion, mouvements, récupération.

🌿 La connaissance apaise.

🌿 La compréhension redonne du pouvoir.

Si tu souhaites participer à une conférence d’information gratuite en ligne, sur zoom, fais moi connaître tes disponibilités en soirée et je te donnerai les infos de connexion pour le jour qui te convient (par exemple ce mercredi ou dimanche à 20h, ce soir ou jeudi à 21h)

Prends soin de toi

Mabelle

Si tu as encore du temps aujourd’hui,

PROFITE DE FAIRE CES 5 CHOSES

Je t’explique…

Aujourd’hui…

Tu respires encore.

Ton coeur bat encore. ❤️

Tu as encore quelques heures devant toi… ⏰

Mais…

Tu ne sais pas combien de temps il te reste à vivre.

Ce matin quelqu’un s’est réveillé et ce soir, il ne verra pas la nuit.

Je ne dis pas ça pour t’effrayer. C’est pour que tu quittes ton sommeil.

Parce qu’en réalité, le problème aujourd’hui n’est pas le manque de temps… C’est plutôt le gaspillage du temps.

On remet à demain… On attend le bon moment. On reporte ce qui compte vraiment… Et pendant ce temps… La vie avance sans nous attendre.

Alors si aujourd’hui, tu as encore du temps, voici 5 choses que tu dois absolument faire avant que cela soit trop tard.

N°1. Dis ce que tu ressens à quelqu’un qui compte ❤️

Il y a des gens dans ta vie…

Tu les aimes énormément… 💖 Tu les apprécies beaucoup… 🤍

Mais tu ne leur dis jamais ça. Tu penses qu’ils savent. Tu penses qu’il y a le temps.

Une étude a montré que près de 80% des gens regrettent de ne pas avoir exprimé leurs sentiments à temps.

Ne fais pas partie de ces personnes. Appelle-les. Écris-les ( Mets ton égo de côté ). Parle avec elle à chaque fois.

Même un simple : « Salut, comment vas tu ? Je pense à toi » peut changer la journée soit la vie de quelqu’un.

N°2. Prends un moment pour réfléchir à ta vie

Pas les réseaux. Pas les distractions. Toi… Oui, avec toi-même.

Pose-toi des questions introspectives :

Est-ce que je suis sur le bon chemin ?

Est-ce que la vie que je mène me ressemble ?

Est-ce que je suis en train d’avancer ou de tourner en rond ?

Beaucoup de gens vivent, mais très peu prennent du temps pour méditer sur leur vie. 🕊️

N°3. Pardonne, même si l’autre ne le mérite pas 🤍

Garder la colère, la rancune, ça ne fait pas souffrir l’autre… Ça te détruit toi.

C’est comme boire du poison en espérant que l’autre meure.

Des études montrent que les personnes qui pratiquent le pardon ont un niveau de stress et d’anxiété beaucoup plus bas. 📉

Fais-le pour toi.

N°4. Fais au moins une action pour améliorer ta vie

Pas demain. Pas la semaine prochaine. Aujourd’hui.

Lis quelques pages. Apprends quelque chose. Commence un projet. Fais un pas. Même petit. Petit à petit, l’oiseau fait son nid.

N°5. Tu dois te choisir, au moins même une fois

Toute la journée tu fais quoi ?

Tu réponds aux gens… Tu aides… Tu donnes…

Mais toi ? Tu passes toujours après.

Aujourd’hui, fais quelque chose pour toi :

Repose-toi sans te culpabiliser

Refuse quelque chose qui ne te convient pas

Prends du temps seul

Fais quelque chose qui te fait du bien

Parce que… Si tu ne prends pas soin de toi, personne ne le fera à ta place.

Tu peux encore avoir du temps aujourd’hui… Mais un jour… Tu n’en auras plus.

Et ce jour-là… Ce ne sont pas les likes sur internet, ni les distractions, ni les excuses qui vont compter.

Ce seront les mots que tu n’as pas dits, les décisions que tu n’as pas prises, la vie que tu n’as pas osé vivre

Arrête de vivre comme si tu avais tout le temps du monde…

Commence à vivre comme quelqu’un qui comprend la valeur du moment présent.

Merci à Lionel Dupont pour cet article

Prends soin de toi

Mabelle

Fatigue, douleurs, prise de poids

Et si la fatigue, les douleurs, la prise de poids ou d’autres déséquilibres n’étaient que des symptômes ?
De plus en plus de personnes découvrent que la résistance à l’insuline est souvent la cause profonde de nombreux déséquilibres du quotidien : énergie en baisse, sommeil perturbé, poids qui s’installe, envies de sucre difficiles à contrôler, douleurs articulaires, hypertension, cholestérol élevé, ou encore troubles de la thyroïde.
Un accompagnement existe pour prendre soin de cette cause, pas seulement des symptômes.
Pour en savoir plus, échanger sur votre situation, ou nous rejoindre en Zoom demain à 20h , conférence gratuite :
👉 zoom.us/j/7558381414
Mot de passe : cecile

Et si vous êtes malentendant, Patrick sera là mercredi, mêmes infos de connexion, afin de traduire dans la langue des signes (ouvert à tou(te)s, entendants ou malentendants)

A tout à l’heure, ou à mercredi ?

Mabelle

Le côlon et le psoas

Deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article provenant de la page Facebook « En Apesanteur »

Le côlon et le psoas, deux structures que le corps utilise quand la vie devient sérieuse.

Pas quand tout va bien.

Quand tu dois résister. Quand il y a quelque chose à retenir. Quand tu dois survivre sans être vu.

Ce n’est pas une relation symbolique.

C’est une relation anatomique, neurologique, faciale, endocrinienne et psychosomatique.

Une relation qui décide posture, digestion, douleur, anxiété, fatigue, raideur émotionnelle.

ANATOMIE PROFONDE ET CONTINUITÉ FASCIALE

Les psoas majeurs proviennent de corps vertébraux, de processus transversaux et de disques intervertébraux de L1–L5. C’est l’un des très rares muscles qui naissent directement de la colonne vertébrale et qui traverse le bassin sans interruption. Il est enveloppé dans une bande robuste, la bande psoas, qui est en continuité avec la bande rétropéritonéale.

Le côlon ascendant et descendant sont des organes rétropéritonéaux secondaires. Cela signifie une chose précise : ils partagent le même espace de lifting que les psoas. Ils ne sont pas séparés. Ils ne sont pas indépendants.

Quand la bande psoas perd de l’élasticité, le colon perd le flux.

Lorsque le côlon est enflammé ou hypertonique, la bande rétropéritonéale transmet des tensions au psoas.

Le groupe n’est pas un emballage.

C’est un organe sensoriel, richement nerveux, capable de transmettre des tensions mécaniques et des informations nerveuses.

C’est là que le problème commence. Et voici aussi la solution.

NEUROLOGIE DE LA SURVIE

Le psoas est intimement connecté au système nerveux central à travers le plexus

C’est l’un des premiers muscles à réagir au stimulus de danger. Il est impliqué dans les réflexes d’évasion, la défense.

Le côlon est gouverné par le système nerveux, un réseau neuronal autonome avec des centaines de millions de neurones. Produit des neurotransmetteurs, dialogues avec le nerf vague, répond à l’état émotionnel avant la qualité de une théorie.

C’est de la physiologie mesurable.

Quand une personne vit longtemps en alerte, le corps s’organise pour tenir bon. Mais tenir bon n’est pas vivre.

BLOQUER LA BIOMÉCANIQUE

Les douleurs lombaires augmentent ou se raidisent.

Diaphragme perd la randonnée caudale.

Le résultat est une compression chronique des viscères abdominaux.

Le colon perd sa mobilité physiologique tridimensionnelle.

Les péristaux se désorganisent.

Ballonnements, ciblage, douleurs abdominales, sensation de lourdeur, fatigue profonde.

Et souvent, en parallèle : anxiété, hypervigilance, difficulté à se détendre, sommeil léger.

Ce ne sont pas deux problèmes différents.

Je suis la même histoire racontée sur deux tissus différents.

PSYCHOSOMATIQUES DU COLON ET DU PSOAS

Le colon est l’organe de tenir et de lâcher prise.

Le colon réagit aux émotions inexprimées, aux décisions reportées, aux limites non respectées.

Le psoas répond à la peur première : celle de ne pas être en sécurité.

Les gens qui ont vécu :

– instabilité émotionnelle

– responsabilités précoces

– traumatisme relationnel

– hypercontrôle

– un besoin constant d’adaptation

ils développent souvent un psoas hypertonique et un côlon réactif.

Le corps n oublie pas.

TRAITEMENT INTÉGRÉ

Le traitement ici n’est pas technique. C’est systématique.

Tu commences toujours par créer un environnement de sécurité. Le système nerveux doit sentir qu’il n’y a pas d’urgence. Sans elle, aucune sortie n’est possible.

Le psoas est approché indirectement, par respiration, bande, contact lent. Jamais forcé. Jamais repassé. La libération se produit lorsque les tissus cessent de se défendre.

Le colon est traité avec des mobilisations viscérales profondes et respectueuses. En train de travailler sur :

– côlon ascendant

– colon transversal

– côlon descendant

Pas pour le déplacer, mais pour lui redonner du flux.

Le diaphragme fait toujours partie du traitement.

Sans diaphragme il n’y a pas de régulation du système autonome.

Lorsque les psoas, le côlon et le diaphragme deviennent cohérents, le patient change de statut. Pas juste un symptôme.

SOIN DE SOI COMME RÉÉDUCATION NERVEUSE

L’auto-traitement c’est apprendre au corps qu’il n’est plus en danger.

Plie les genoux. Inspire lentement, inspire profondément. Cela stimule le nerf vaginal.

Douces oscillations du bassin. Genoux à la poitrine en alternance.

Auto-massage abdominal lent, suivant le cours du côlon.

RÉGLEMENTATION GYMNASTIQUE

Aucun exercice agressif.

Pas d’étirement forcé.

Mouvements lents, continus et cycliques :

– extensions conscientes de la hanche

– position de l’enfant

Marcher lentement est une thérapie pour les psoas et le côlon.

Le mouvement devrait rassurer, pas stimuler.

LE RÉGIME VEGAN COMME SYSTÈME THÉRAPIE

Le côlon est un organe inflammable.

Le stress ne fait que l’enflammer

La nourriture peut aider ou empirer les choses.

Un régime végétalien fonctionnel réduit l’inflammation systémique et soutient le microbiome intestinal, qui dialogue directement avec le système nerveux.

Des aliments simples, chauds et prévisibles.

Légumes cuits.

Légumes bien cuits.

Grain entier.

Manger lentement est déjà une thérapie

MANTRA SOMATIQUE

Je peux juste arrêter de me retenir.

Je ne suis pas en danger

Mon ventre est un endroit sûr.

Mon corps sait quoi faire.

Je lâche le contrôle.

Je reste.

EN BIEN

Quand le colon et le psoas recommencent à parler, ça change tout.

La posture se réarrange.

Le souffle baisse.

Le ventre devient doux.

L’esprit s’arrête pour anticiper.

Tu ne traites pas un organe.

Tu rééduques un système.

Et quand le système cesse de se défendre, la santé ne se cherche pas.

Ça arrive.

Prends soin de toi – Mabelle

Iridologie

Nos yeux nous guident pour soigner notre corps.

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage un article qui a été initialement publié dans le magazine Fémininbio 16 Avril-Mai 2018 – https://www.femininbio.com/boutique

Cette spécialité de médecine alternative explore l’iris de nos yeux et y détecte des correspondances avec nos états intérieurs. De quoi ouvrir de nouvelles pistes sur les chemins de la guérison holistique.

Si vos yeux sont une porte sur la beauté du monde, ils sont aussi une fenêtre sur l’individualité de votre milieu interne. Ils dévoilent vos états d’âme. Leur lecture et leur analyse vous aideront sur vos chemins de vie, sur les chemins de la santé. Alors ouvrez vos yeux, votre cœur, et voyons comment vous réaliser pleinement, pour atteindre vos rêves.

L’étude de l’iris, une approche très ancienne

L’idée selon laquelle l’œil serait le reflet du corps est particulièrement ancienne. On retrouve des traces de l’observation de l’œil dans la médecine traditionnelle chinoise ou encore dans l’Égypte antique, sous la XXVIe dynastie égyptienne, notamment dans un traité d’un prêtre médecin, le premier oculiste, Pépi-Ankh-Or-Iri. Il ne se contentait pas du privilège d’être le « médecin du ventre » du Pharaon, il pratiquait aussi une astrologie très prisée en son temps.

Les Chaldéens pratiquaient aussi la lecture des maladies dans les yeux mille ans avant notre ère. Dans l’antiquité grecque, Hippocrate énonçait : « Tels sont les yeux, tel est le corps. »

Dans la Bible, il est aussi question de taches dans les yeux en rapport avec l’état pathologique. C’est peut-être ce qu’ont voulu exprimer Luc et Matthieu dans un langage voilé lorsqu’ils ont écrit dans les Évangiles : « Ton œil est la lampe de ton corps, lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé, mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres. » On comprend alors que même si la technique d’analyse iridologique est moderne, son origine remonte à quelques milliers d’années.

Le père de l’iridologie moderne est Ignaz Von Peczely, un Hongrois né en 1826. Il eut l’inspiration en soignant un hibou victime d’une fracture de la patte. Tous les ouvrages racontent l’histoire d’un jeune Ignaz, alors âgé de 11 ans, qui, se baladant dans la forêt, se fit attaquer par un hibou totalement apeuré par la lumière du jour. Le jeune garçon, en se débattant, cassa la patte de l’animal. Pris de pitié pour lui, il décida de le ramener à la maison pour le soigner. Là, il remarqua une tache dans l’iris de l’animal, du même côté que la patte cassée. Il théorisa le rapport entre la fracture et la marque irienne. Les fondements de l’iridologie étaient posés…

Plus tard, il devint médecin-homéopathe et, après de nombreuses années de recherche et de pratique en milieu hospitalier, il publia en 1881 son premier et unique ouvrage d’iridologie, Découverte dans le domaine de la thérapeutique et du naturisme – Introduction à l’étude du diagnostic par les yeux, accompagné de la première cartographie détaillée, avec en épigraphe : « L’œil n’est pas seulement le miroir de l’âme, il est aussi le reflet du corps. »

L’iridologie analyse nos yeux pour révéler notre état général

L’iridologie se définit comme étant « l’étude de l’état de santé ou de vitalité d’un individu par l’observation de la structure et des pigmentations de la partie colorée des yeux ». Elle consiste en la lecture et en l’analyse des signes iriens, comme par exemple la qualité des structures de la trame irienne et de ses modifications, en rapport avec la constitution génétique et les prédispositions héréditaires ou acquises, les pigmentations et leurs variations, ou encore le relief.

L’iridologie permet d’obtenir un panorama de l’état de santé et du fonctionnement de l’individu dont lui-même n’a pas conscience. Par exemple, son terrain, certaines prédispositions, mais aussi son vécu psycho-émotionnel, ses peurs, ses blocages énergétiques ou encore son niveau de stress. L’observation s’appellera « bilan de vitalité » et non pas « diagnostic », terme exclusivement réservé aux docteurs en médecine. L’analyse de l’iris se fait avec un iridoscope ou une loupe grossissante (iridoscopie), ou sur photographie (iridographie).

Malgré la grande variété de colorations d’iris, il n’existe que deux grandes familles ou constitutions. Les yeux bleus (avec les variantes vertes et grises) et les yeux marron. Sur les yeux bleus, les pigments sont moins abondants et la surface de l’iris est marquée par une condensation de filaments. Sur les yeux marron la pigmentation est particulièrement intense, la surface est plus ou moins rugueuse et prend un aspect légèrement spongieux ou velouté. Certains iridologues disent que les yeux bleus ont une espérance de vie plus longue que les yeux marron.

L’iris, miroir de nos ressources énergétiques

Souvent associée à la naturopathie, l’iridologie permet d’affiner le bilan de santé et de personnaliser le programme d’hygiène vitale. En fonction des signes et colorations de ses iris, l’individu pourra se concentrer sur l’essentiel, il saura quelles priorités d’hygiène de vie mettre en place.

La qualité de la trame irienne, que l’on nomme « stroma », permet de déterminer l’importance des ressources énergétiques de l’individu. Apparaissent sur ce stroma des signes iriens permettant d’évaluer le niveau de stress, l’état du système nerveux, de la circulation sanguine, un éventuel déséquilibre acido-basique (acidose), une faiblesse du système immunitaire, ou encore les dérèglements de la sphère hormonale… en somme, les forces et faiblesses de l’organisme.

Certains signes et colorations permettent de détecter des carences minérales et vitaminiques innées ou acquises, qui pourront être comblées par une alimentation plus adaptée et personnalisée. Il est aussi possible de déterminer la localisation de la toxémie (ensemble de toxines) ainsi que la capacité des organes à l’éliminer.

Des informations précieuses sur la sphère émotionnelle, l’anxiété mais aussi sur des états d’âme aideront l’individu à mieux vivre sa transition vers la pleine santé physique, émotionnelle et énergétique.

Prédispositions médicales en fonction de la couleur de vos yeux

La couleur des yeux détermine le terrain de l’individu, c’est-à-dire ses faiblesses ou prédispositions à certaines pathologies.

1. Les individus aux yeux bleus ou clairs

Prédisposés aux inflammations des tendons, à l’arthrite et aux rhumatismes, car ils éliminent mal les toxines acides. Pour éviter de manifester leur terrain il leur sera conseillé de limiter les produits animaux, en particulier les viandes, et de tamponner l’acidité par une alimentation plus riche en légumes. Les fruits consommés en dehors des repas aideront les reins à remplir leur fonction d’élimination.

2. Les individus aux yeux marron foncé

En général prédisposés aux troubles hépatiques car leur foie est paresseux. Cela entraîne des états de surcharge de toxines et des maladies d’encrassement, type cholestérol, ainsi que des troubles de la circulation sanguine. Pour faciliter le travail du foie il sera conseillé de limiter les amidons (pain, pâtes, riz) et les produits laitiers. Ces deux catégories d’aliments génèrent de grandes pertes d’énergie digestive ainsi que la fabrication de colles, mucosités, glaires et crachats. Les fruits et légumes aideront à la détox.

3. Les yeux verts sont des yeux bleus avec des taches jaunes

Ces couleurs représentent le plus souvent un hyperfonctionnement du système nerveux se manifestant par du stress chronique, des pensées incessantes, des difficultés de concentration, des troubles du sommeil, de l’irritabilité. Il pourra engendrer un terrain allergique. Alors, pour éviter tous ces symptômes, l’individu pourra consommer davantage d’aliments contenant des vitamines du groupe B, surtout la B1 (légumes lactofermentés, jaune d’œuf, salades et légumes à feuilles vertes, noix, graines germées etc.).

4. Les yeux noisette

Sont en général des yeux bleus recouverts d’une coloration orangée prédisposant l’individu à l’irritation de son intestin, par la fabrication d’une toxine appelée « acide oxalique », lors de la digestion des sucres raffinés (sucre et pain blancs, pâtes blanches, etc.). Cela entraînera des troubles digestifs, des intolérances alimentaires et même des carences en calcium et magnésium. Il sera conseillé de limiter voire de supprimer les aliments raffinés au profit d’aliments complets, de fruits et de légumes. Des oléagineux comme les amandes et toutes les noix combleront les carences minérales.

Je n’ai jamais consulté d’iridologue. Si cela fait partie de vos habitudes de santé, n’hésitez pas à commenter, à dire ce que vous en avez retiré, si cela vous a aidé.

Prenez soin de vous

Mabelle

La peau et l’intestin, étroitement liés

Pendant longtemps, la médecine a séparé les organes comme on range des couverts dans des tiroirs : la peau d’un côté, l’intestin de l’autre.

Les dermatologues ne parlaient pas aux gastro-entérologues. Et les patients atteints d’acné, d’eczéma, ou de psoriasis se demandaient pourquoi rien ne fonctionnait vraiment, malgré les crèmes de toutes sortes

Puis, en 2011, deux chercheurs — Whitney Bowe et Alan Logan — ont publié un article devenu fondateur : « Acne vulgaris, probiotics and the gut-brain-skin axis » [PubMed 21281367].

Pour la première fois, on documentait enfin ce que les médecines traditionnelles savaient depuis toujours : l’intestin, le cerveau et la peau ne forment qu’une seule conversation.

Depuis, les publications scientifiques s’accumulent. En 2018, une revue majeure parue dans Frontiers in Microbiology a confirmé que le microbiote intestinal est un régulateur central de la santé cutanée [PubMed 30042740].

Votre intestin, ce « second cerveau » parle à votre peau. Pour comprendre ce dialogue, il faut prendre la mesure de ce qu’est vraiment l’intestin.

Ce n’est ni un tuyau, ni une poubelle. 90 % de votre sérotonine y est fabriquée

La sérotonine est ce qu’on appelle parfois l’hormone du bien-être. Elle régule l’humeur, le sommeil, l’appétit, et même le tonus de la peau.

Or, contrairement à l’idée reçue, elle n’est pas produite principalement dans le cerveau. Environ 90 % de la sérotonine de votre corps est synthétisée dans la paroi intestinale, par des cellules spécialisées (les cellules entérochromaffines), et cette production est directement pilotée par votre microbiote [PubMed 25860609 — Yano et al., Cell 2015].

Autrement dit : les bactéries qui peuplent votre côlon influencent votre humeur, votre sommeil et, par ricochet, l’inflammation de votre peau.

70 à 80 % de votre immunité y prend racine. La paroi intestinale héberge le GALT (Gut-Associated Lymphoid Tissue) — le plus grand organe immunitaire du corps humain.

Ce sont les cellules immunitaires de votre intestin qui « éduquent » en permanence votre système de défense.

Quand cette éducation se passe mal — déséquilibre du microbiote, paroi devenue trop perméable — les réactions inflammatoires se déplacent dans tout le corps. Y compris dans la peau.

L’axe intestin-peau : ce que la recherche démontre

La peau et l’intestin ont quelque chose en commun que peu de gens soupçonnent : ce sont deux barrières vivantes qui séparent l’intérieur du corps du monde extérieur.

Leur épithélium est différent, mais leur matrice de soutien — le tissu conjonctif — est de même nature : collagène, élastine, glycosaminoglycanes, …

Cette parenté tissulaire explique pourquoi tout ce qui fragilise l’une fragilise mécaniquement l’autre. Quand la barrière intestinale fuit, la peau encaisse.

Lorsqu’un microbiote déséquilibré abîme la paroi de l’intestin, des molécules inflammatoires (notamment les lipopolysaccharides bactériens) passent dans la circulation générale. Elles voyagent. Et elles s’expriment souvent là où la peau est la plus exposée : le visage, le cuir chevelu, le dos.

Les corrélations cliniques documentées sont nombreuses : acné, rosacée, eczéma atopique, psoriasis, dermatites séborrhéiques.

Dans toutes ces affections, des perturbations du microbiote intestinal sont régulièrement retrouvées [PubMed 30042740].

Et vos cheveux ? Ils sont la signature de cet équilibre

Le cheveu est une annexe de la peau. Le follicule pileux plonge dans le derme, baigné dans ce même tissu conjonctif.

Tout ce qui dégrade la qualité du derme finit par se lire sur la fibre capillaire : ternissement, chute, sébum perturbé, cuir chevelu réactif. Et le cuir chevelu n’échappe pas au dialogue intestin-peau.

Comment naît, vit et se déséquilibre votre microbiote ?

Tout commence à la naissance. À la naissance, votre intestin est stérile.

En 72 heures à peine, il accueille déjà environ mille milliards de micro-organismes. Ces premières bactéries proviennent — pour les bébés nés par voie naturelle — de la flore vaginale et intestinale de la mère.

Les enfants nés par césarienne reçoivent, à la place, une flore d’origine environnementale, souvent moins protectrice. C’est aujourd’hui un facteur reconnu de plus grande vulnérabilité aux allergies, à l’eczéma et à l’asthme dans l’enfance.

Les ruptures d’équilibre les plus fréquentes

Tout au long de la vie, ce microbiote est mis à l’épreuve. Les ennemis les plus documentés sont :

-Une alimentation inadaptée : fromages, glucides, graisses raffinées qui nourrissent préférentiellement les mauvaises bactéries.

-Les traitements antibiotiques répétés, qui ne distinguent pas les bonnes des mauvaises bactéries.

-Les pesticides et additifs antimicrobiens, omniprésents dans l’alimentation non biologique (mais le bio n’est plus vraiment épargné)

-Le stress chronique, qui modifie la motricité intestinale et la composition du microbiote.

-L’eau chlorée du robinet, agressive pour la flore digestive comme pour la flore cutanée.

Quand ces facteurs s’accumulent, l’équilibre se rompt. Et la peau parle.

Deux piliers pour réconcilier intestin, peau et cheveux

Aucun produit, aussi sophistiqué soit-il, ne remplace une hygiène de vie cohérente. Mais l’un sans l’autre laisse le travail à moitié fait. Voici quatre piliers à activer ensemble.

1. Nourrir le microbiote. Vos bonnes bactéries ne se nourrissent ni de sucre ni de protéines.

2. Alléger la pression sucrée et inflammatoire

En moyenne, un Français consomme aujourd’hui de l’ordre de 30 à 35 kgs de sucre par an, bien au-delà de ce que notre physiologie peut métaboliser sans dommage.

Cet excès nourrit les levures opportunistes, déstabilise l’insuline, entretient une inflammation de bas grade qui se lit, à terme, sur le visage.

Il est plus facile de voir la dégradation du visage que celle du foie ou des artères, mais tous les organes du corps sont impactés, et nous sommes tous concernés, à moins de vivre dans une bulle sans aucun stress, avec une alimentation saine et parfaite, mais qui se trouve dans cette situation ?

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Prenez soin de vous

Mabelle

Le côlon

Le Gardien de Notre Bien-Être, Entre Physiologie et Émotions

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article de Tatiana Briota

🌿 On parle souvent du côlon pour son rôle dans le transit… mais rarement pour son intelligence émotionnelle, sa sensibilité ou son importance capitale dans la santé globale. Pourtant, cet organe discret joue un rôle phénoménal à la fois dans notre digestion et dans notre équilibre intérieur.

Le côlon : un pilier indispensable de la digestion

Le côlon – aussi appelé gros intestin – est la dernière grande étape du tube digestif.

Il relie l’intestin grêle au rectum et remplit trois missions fondamentales :

💧 1. Absorber l’eau des résidus alimentaires

🧪 2. Transformer ces résidus en matières fécales

📦 3. Stocker les selles avant leur évacuation

Voici ce qui se passe concrètement :

✨ Après digestion et absorption des nutriments dans l’intestin grêle, les résidus arrivent dans le côlon sous forme liquide.

✨ Le côlon récupère alors progressivement l’eau contenue dans ces résidus.

✨ À chaque centimètre parcouru, les selles deviennent de plus en plus solides 💠.

Enfin, elles s’accumulent dans la partie terminale du côlon : le sigmoïde.

Lorsque ce dernier se remplit, les matières sont poussées vers le rectum, qui envoie alors un signal clair : 👉 “Il est temps d’évacuer !”

🌱 Un mécanisme précis, orchestré à la seconde près.

Un organe qui ressent : le côlon et les émotions

Le côlon est l’un des organes les plus sensibles aux émotions humaines.

Grâce au nerf vague et à des millions de neurones, il “discute” en permanence avec le cerveau.

C’est cette connexion qui explique pourquoi nous ressentons dans notre ventre :

• le stress

• les peurs

• les joies soudaines

• les tensions accumulées

• les émotions non exprimées

Quand l’esprit est tendu, le côlon se contracte, ralentit ou accélère son travail.

👉 Résultat : ballonnements, constipation, diarrhées émotionnelles, crampes, spasmes…

Oui, les émotions ont un impact direct et immédiat sur notre ventre.

🌿 Le microbiote : l’âme du côlon

Le côlon abrite un monde fascinant : le microbiote intestinal.

Composé de milliards de bactéries, il influence :

🌱 l’humeur,

🌱 l’anxiété,

🌱 la clarté mentale,

🌱 le sommeil,

🌱 l’immunité,

🌱 le niveau d’énergie.

Il produit même des neurotransmetteurs comme la sérotonine, l’hormone du bonheur

💚 Un microbiote équilibré = un mental plus stable et une digestion harmonieuse.

💥 Un microbiote perturbé = un ventre tendu et un moral en dents de scie.

Le côlon, miroir émotionnel : ce qu’il nous dit

Le côlon peut être considéré comme un baromètre intérieur.

Quand quelque chose ne va pas émotionnellement, il est souvent le premier à réagir.

Il peut signaler un déséquilibre par :

• des douleurs abdominales,

• un transit irrégulier,

• des tensions dans le bas-ventre,

• une sensation de noeud ou de lourdeur,

• des phases de constipation ou de diarrhée.

Écouter son côlon, c’est écouter ses émotions les plus profondes.

✨ Prendre soin de son côlon = prendre soin de soi 💛

Quelques gestes puissants pour l’aider :

🌾 Manger plus de fibres naturelles (fruits, légumes, légumineuses). C’est pourquoi je vous recommande le protocole https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle (en utilisant le lien en fin de vidéo, vous bénéficiez de 30% de réduction)

💧 S’hydrater régulièrement

🚶‍♀️ Marcher pour stimuler le mouvement naturel du côlon

👣 La réflexologie plantaire ( ou également le massage viscéral Chi Nei Tsang )

😌 Respirer profondément pour apaiser les spasmes

🥗 Varier les aliments pour nourrir le microbiote

🧘‍♂️ Apprendre à libérer ses émotions sans les retenir

Le côlon est un organe sensible. Plus nous le respectons, plus il nous protège.

🌈 Conclusion : un organe essentiel à la croisée du corps et de l’âme.

Le côlon n’est pas simplement un lieu de fabrication des selles.

C’est un gardien de l’équilibre émotionnel, un centre immunitaire, un chef d’orchestre du transit et un miroir fidèle de notre état intérieur.

Quand il va bien, tout notre être rayonne

Prenez soin de vous – Mabelle

Femmes, hormones et insuline

comprendre pour vivre mieux 🌸

Bonjour, je t’espère en pleine forme. Je te partage un article de mon amie Cécile

Être une femme, c’est vivre au rythme de cycles hormonaux puissants…

Et quand l’insuline se dérègle, tout l’équilibre peut vaciller.

👉 La résistance à l’insuline ne touche pas que le poids ou la glycémie.

Chez les femmes, elle impacte profondément les hormones, à tous les âges de la vie.

🔹 Chez les jeunes femmes, elle est souvent liée au SOPK :

cycles irréguliers, absence d’ovulation, acné, fatigue, fringales, difficultés à perdre du poids…

L’insuline stimule excessivement certaines hormones, ce qui entretient le déséquilibre.

🔹 Les troubles menstruels (cycles courts, longs, douloureux, règles abondantes ou absentes)

sont très souvent le langage du corps quand la glycémie et l’insuline ne sont plus stables.

🔹 À la ménopause, le tableau change… mais le fond reste le même.

Quand les œstrogènes chutent, la sensibilité à l’insuline diminue naturellement.

Résultat possible :

• bouffées de chaleur

• troubles de l’humeur

• irritabilité ou anxiété

• fatigue chronique

• sommeil haché

• réveils nocturnes pour uriner

(et oui, ce dernier point est très souvent lié à une mauvaise gestion du glucose la nuit)

🌙 Se lever la nuit pour aller uriner n’est pas “normal avec l’âge”.

C’est souvent un signal métabolique, pas seulement hormonal.

💔 Et quand le sommeil se fragmente, les hormone et le cercle continue.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

Comprendre l’insuline, c’est reprendre du pouvoir sur son corps,

apaiser ses hormones,

retrouver de l’énergie,

mieux dormir, et se réconcilier avec soi-même.

💞 Que tu sois une jeune femme, une maman, une femme en périménopause ou ménopause : ton corps ne te trahit pas.

Il te parle.

Et il mérite d’être écouté avec douceur.

🌿 Comprendre l’insuline, c’est un acte d’amour envers soi.

Et si tu veux remettre un peu d’ordre dans tout ce bazar, regarde cette vidéo : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

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Prends soin de toi

Mabelle

Pourquoi le miam-ô-fruit n’est pas métabolique

Tu as peut-être déjà entendu dire que le miam-ô-fruit est un petit-déjeuner “parfait”.

Naturel, vitaminé, coloré … Oui.

Mais métabolique ? Pas vraiment.

Voici pourquoi ⬇️

🍌 1. Beaucoup trop de sucre

Entre la banane écrasée + les fruits + le mélange sucré :

➡️ c’est un énorme pic de glucose.

Même naturel = ça reste du sucre.

⏰ 2. Le matin : pire moment pour ça

Ton cortisol est plus haut.

Résultat : ta glycémie monte encore plus vite → fatigue, fringales, stockage.

🥑 3. Sucre + gras = combo stockage

Fruits très sucrés + huile + graines =

Insuline qui grimpe

+ matières grasses qui se stockent facilement.

🔥 4. Pour le métabolisme, c’est trop lourd

On pense que c’est “léger”…

⚠️ 5. Si tu veux réduire tes fringales, ton ventre gonflé ou ta fatigue…

Ce n’est pas le meilleur choix.

L’insuline se fatigue. Le stockage augmente. Le métabolisme ralentit.

✨ Le miam-ô-fruit n’est pas mauvais… mais il n’est pas adapté à une santé métabolique.

Si tu veux stabiliser ton insuline :

➡️ commence par un repas riche en protéines, fibres et bonnes graisses sans excès de sucre.

Ton énergie te remerciera.

Pour ma part, depuis que j’ai intégré le jeûne intermittent à ma routine, ma concentration, mon énergie et surtout mon sommeil se sont améliorés d’au moins 30 %. Comme quoi, parfois, un petit ajustement peut tout changer ✨

💬 Tu as déjà ressenti des fringales ou un “coup de barre” après un petit-déj très sucré ?

Raconte-moi en commentaire

Prends soin de toi

Mabelle