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Conversation avec votre corps 3

Traduction la page du site emofree.com de Gary Craig
**http://www.emofree.com/Articles2/body-conversation.htm**

L’intégralité de la série se présente de la sorte :
Partie 1: Introduction
Partie 2 : Le Passé – Accrochage à des événements traumatiques
Partie 3 : Le Passé – Mauvaises nouvelles en stock
Partie 4 : Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?
Partie 5 : Le Présent – Ce n’est pas une question de microbes
Partie 6 : Le Futur – Angoisse au sujet de ma vie
Partie 7 : Le Futur – Peur de leurs réactions

Votre corps vous parle avec ses « maux » à lui

Dans cette série en 7 parties, la psychothérapeute Carol Look nous propose d’avoir une « conversation avec notre corps » pour prendre conscience de tout ce que nous stockons dans notre système immunitaire et dans certaines parties du corps afin de nous « protéger ». – Par Carol Look, EFT Master

Carol Look écrit :
Dans la partie 3 de cette série, je vais aborder de nombreux exemples montrant comment, dans le passé, un conflit émotionnel et ses « mauvaises nouvelles » associées peuvent être stockés dans le corps, les maladies, les douleurs et les courbatures.

Commençons par les traumatismes émotionnels qui n’impliquent pas de coupure, d’égratignure, d’ecchymose ni aucun autre signe physique évident.

Supposons que vous vous êtes senti abandonné par vos parents quand ils ont divorcé. Ils étaient si impliqués dans leur combat qu’ils ont laissé les enfants seuls et sans ressources pour parler de leur peur et de leur tristesse. Peut-être étiez-vous pré-adolescent, pas tout à fait en colère encore, et le choc de la nouvelle du divorce de vos parents n’a jamais été discuté avec eux, ni avec un conseiller familial, ni même avec un de vos pairs. (Ceci est très commun.)
– Vous souvenez-vous de l’endroit où vous étiez quand vous avez reçu cette nouvelle ?
– Vous rappelez-vous ce que vous portiez, de la température ce jour-là ? Etiez-vous assis ou debout ? 
– Où est-ce que cette nouvelle s’est stockée dans votre corps? (Sans une réponse claire, il suffit de deviner…) 
– Quelles conclusions sur vous-même et sur la vie avez-vous fait à la suite de cette mauvaise nouvelle ? (du genre « on n’est pas en sécurité quand on aime… ») 

Les clients utilisent souvent des phrases telles que:
– « Je me suis senti comme si j’avais reçu un coup de poing dans l’estomac quand j’ai entendu cela. » 
– « Cela m’a frappé comme si j’avais pris une tonne de briques sur la tête. » 
– « Cela m’a fait sauter en l’air. » 

On peut demander :
– Comment se porte votre estomac maintenant ? 
– Où est passée la tonne de briques ? 
– Quel effet cela fait de sauter en l’air et de retomber ? 

Nos corps sont des lieux de stockage de toutes les trahisons verbales, émotionnelles et mentales.
C’est pourquoi nous devons dégager notre système énergétique des conflits qui y restent stockés. Il est plus que probable que beaucoup de gens ne sont même pas conscients de la façon dont certains chocs précis ont été stockés, comment les mauvaises nouvelles y ont été maintenues, ou comment de vieilles blessures ont été camouflées au lieu d’être guéries.
Comme je l’ai mentionné plus tôt, il n’est pas surprenant que les malaises et les plaintes des adultes puissent être symboliquement attribuées à des douleurs émotionnelles ou à des conflits survenus à un très jeune âge. Supposons que vous soyez stupéfait d’apprendre que vous avez été trahi et que vous avez perdu le soutien d’un ami de confiance, d’un mentor ou d’un patron. Il y a des endroits pratiques pour stocker ces informations et ce traumatisme : ce sont vos genoux et vos jambes… représentant symboliquement l’impression d’être « soutenu », etc (Si l’exemple qui suit ne résonne pas pour vous, choisissez-en un autre vous-même et mettez vos propres mots à la place.)

Point Karate :
– « Même si les mauvaises nouvelles apparemment ont été stockées dans mes genoux, je choisis de les en faire sortir maintenant… » 
– « Même si je ne savais pas où stocker les mauvaises nouvelles ailleurs que là, j’accepte qui je suis et comment je me sens à ce sujet… » 
– « Même si j’ai maintenu ces mauvaises nouvelles dans mon corps, je choisis de les en faire sortir maintenant. » 

Début du sourcil : « Je ne veux pas me souvenir de ces mauvaises nouvelles. » 
Coin externe de l’oeil : « Je sais que j’ai stocké les mauvaises nouvelles dans mes jambes. » 
Sous l’oeil : « Je sens que je dois protéger ces mauvaises nouvelles. » 
Sous le nez : « Je ne me sentais pas soutenu. » 
Centre du menton : « Je ne veux pas rouvrir ces vieilles blessures. » 
Clavicule : « Je me sens blessé par ces mauvaises nouvelles. »
Sous le bras : « Je me sens encore sous le choc et paralysé sur place. » 
Sommet de la tête : « Cela fait des années que je conserve ces mauvaises nouvelles en stock dans mes jambes. » 

Début du sourcil : « Je ne suis pas prêt à les laisser partir. »
Coin externe de l’oeil : « Ou peut-être que je suis prêt… » 
Sous l’oeil : « Je ne veux pas me souvenir des mauvaises nouvelles. » 
Sous le nez : « Je pourrais être en mesure de laisser sortir ces mauvaises nouvelles de mes jambes. » 
Menton : « C’était il y a longtemps. » 
Clavicule : « Il est grand temps de me libérer de ce fardeau. 
Sous le bras : « Je suis prêt à laisser certaines d’entre elles quitter mes jambes. » 
Sommet de la tête : « Je n’ai plus besoin de les retenir plus longtemps dans mon corps. » 

Les « mauvaises nouvelles » représentent souvent un choc pour nous et, bien sûr, c’est aussi un choc pour chacune des cellules de notre corps. Les appels téléphoniques souvent véhiculent des mauvaises nouvelles : un accident, un décès, les mauvais résultats d’un test médical, ou bien un changement dans la vie de la personne. Pensez à un appel téléphonique que vous avez reçu qui a été un choc pour vous (ou pour un de vos clients) :
– Où est-ce que le choc de cette mauvaise nouvelle s’est stocké pour vous ? 
– Est-ce que le temps s’est arrêté pour vous à ce moment-là ? 
– Quels problèmes physiques avez-vous rencontrés depuis ce moment ? 
– Avez-vous déjà réussi à vous en libérer ? 

Point Karaté :
– « Même si cette information a été un gros choc pour moi, et que je l’ai stockée dans mon cou, j’accepte ce que je suis et ce que j’ai fait de cette information… » 
– « Même si je n’ai pas vu venir le coup, je l’accepte ainsi que l’endroit où j’ai choisi d’enterrer cette information… 
– « Même si je n’étais pas prête à entendre cette mauvaise nouvelle, et qu’elle s’est logée dans mon cou, j’accepte ce que je suis, l’endroit où j’ai mis cette information, et ce que je ressens maintenant. » 

Sourcil : « Je me souviens encore de ce que j’ai ressenti quand j’ai entendu la nouvelle. » 
Coin de l’oeil : « Je me suis gelé intérieurement en l’entendant. » 
Sous l’oeil : « Je me sens si triste quand je repense à cet appel téléphonique. » 
Sous le nez : « Je me souviens d’avoir été tellement choqué, et du fait qu’une partie de moi se sent encore sous le choc. » 
Menton : « Pas étonnant que j’aie une raideur dans la nuque. » 
Clavicule : « J’ai été pris au dépourvu, je ne savais pas quoi faire. » 
Sous le bras : « Je me suis accroché à ce choc et à la peur dans mon cou. » 
Sommet de la tête : « Je ne savais pas quoi faire avec cette information. » 

Sourcil : « Je considère la possibilité de laisser partir ce choc de mon cou. » 
Coin de l’oeil : « Je suis prêt à relâcher une partie du traumatisme émotionnel. » 
Sous l’oeil : « J’ai été pris au dépourvu, et c’est OK. » 
Sous le nez : « Je n’ai pas vu venir le coup, comment aurais-je pu? 
Menton : « Je peux envisager de baisser ma garde à nouveau. » 
Clavicule : « Je ne savais pas quoi faire, mais maintenant je ne peux laisser aller ce problème. » 
Sous le bras : « Je choisis de me libérer de ce choc et de le laisser partir de mon cou et de mon corps. » 
Sommet de la tête : « Je me sens déjà soulagé en laissant partir ces émotions de mon cou. » 

Supposons que vous ayez soudain été éjecté de votre emploi ou de votre mariage… et que vous n’aviez rien vu venir. Où avez-vous « casé » cette information (cette mauvaise nouvelle) tout en essayant de faire bonne figure ? Beaucoup de gens sont complètement pris au dépourvu lorsque leur conjoint ou partenaire annonce qu’il s’en va. Ils se réprimandent eux-même pour le fait de n’avoir pas su voir les signes avant-coureurs, et ils supposent que c’est parce qu’ils ne sont « pas assez bien. » Ces conclusions, ainsi que le choc de la « mauvaise nouvelle », se stockent dans le corps.

Point Karaté :
– « Même si ce fut une surprise totale, et que je ne l’oublierai jamais, j’accepte ce que je suis et ce que je ressens à ce sujet… » 
– « Même si je me reproche d’avoir été laissé pour compte, j’accepte ce que je suis et ce que j’ai fait de cette information… 
– « Même si c’est de ma faute et que je l’ai mérité, je suis encore sous le choc et je ne sais pas quoi faire à ce sujet. » 

Sourcil : « Je ressens encore ce choc dans mon dos. »
Coin de l’oeil : « Je sais que j’ai stocké ce choc dans mon dos. » 
Sous l’oeil : « Je me sens si mal au sujet de cette mauvaise nouvelle. » 
Sous le nez : « Mon dos n’a plus jamais été comme avant. » 
Menton : « Je peux sentir la douleur de l’abandon dans mon dos. » 
Clavicule : « J’ai stocké cette douleur dans mon dos. » 
Sous le bras : « Je ne veux pas la laisser partir. » 
Sommet de la tête : « Je suis encore tellement en colère. » 

Sourcil : « Je suis sous le choc, même après toutes ces années. » 
Coin de l’oeil : « Je ne pouvais pas contrôler ce qui se passait. » 
Sous l’oeil : « Je me sens tellement impuissant, même maintenant. » 
Sous le nez : « Pourquoi est-ce que je n’ai pas vu venir le coup ? » 
Menton : « Je suis en colère parce que cela m’a été annoncé de cette façon. » 
Clavicule : « J’aurais voulu qu’il/elle gère les choses différemment. » 
Sous le bras : « Je ne sais pas comment gérer les mauvaises nouvelles. » 
Sommet de la tête : « Je me suis accroché à ce choc pendant toutes ces années. » 

En cas de doute, on peut ajouter quelques séquences de phrases positives pour aider la personne à accepter ce qui s’est passé et à envisager de passer à autre chose.

Sourcil : « Je suis prêt à travailler pour sortir de ce conflit. » 
Coin de l’oeil : « Je suis disposé à considérer que ce n’était pas ma faute. » 
Sous l’œil : « Et si c’était pour le mieux de toute façon ? » 
Sous le nez : « Je ne suis pas prêt à lâcher prise. » 
Menton : « Je ressens encore la souffrance et l’abandon. » 
Clavicule : « Je ne sais pas comment me libérer de cette douleur dans mon dos. » 
Sous le bras : « Je suis décidé à me détendre et à m’accepter. » 
Sommet de la tête : « Je me sens presque prêt à accepter ce que je suis et comment je gérais les mauvaises nouvelles à l’époque. » 

Sourcil : « J’apprécie mon dos et ce que je suis. » 
Coin de l’oeil : « Je n’ai pas de problème avec la façon dont j’ai enregistré cette information dans mon dos. » 
Sous l’oeil : « J’ai fait du mieux que je pouvais à l’époque. » 
Sous le nez : « Je fais encore du mieux que je peux. » 
Menton : « J’apprécie mon corps. » 
Clavicule : « Je suis plein de reconnaissance envers mon corps pour la protection qu’il me donne. » 
Sous le bras : « J’apprécie mon corps. » 
Sommet de la tête : « Je me sens bien à l’idée de laisser partir certaines de ces douleurs. » 

Restez en ligne pour la quatrième partie de cette série : « Le Présent – Qu’est-ce que vous avez « dans la peau » ?

Dr Carol Look, EFT Master (USA)

L’inversion psychologique

Nous semblons parfois être notre pire ennemi dans certains domaines de notre vie.

On pourrait attribuer cet empêchement d’atteindre la réussite de ce qui nous tient à coeur au manque de volonté ou de motivation, à une faiblesse de caractère, mais il n’en est rien. La cause de cet auto-sabotage, c’est l’inversion psychologique. Elle arrête net toute tentative de guérison.

L’inversion psychologique, généralement inconsciente, est une polarité inversée dans le système énergétique corporel, comme si les « piles étaient placées à l’envers dans un appareil». Il ne fonctionnerait pas plus que s’il n’avait pas de piles.

Elle adopte souvent la forme de ce que les psychologues nomment « les «bénéfices cachés». Par exemple, la personne qui veut perdre du poids a un blocage : « Si je perds du poids, mon mari va recommencer à être jaloux parce que d’autres hommes vont sans doute me regarder ». On croit souhaiter une chose, alors qu’inconsciemment on en veut une autre.

Même la personne la plus positive a des pensées subconscientes négatives et destructrices.

Certaines personnes ne réussissent jamais rien dans leur vie car elles ont une inversion chronique de leur polarité électrique corporelle, qui les arrête dans tout ce qu’elles entreprennent.

En EFT, l’inversion psychologique bloque les effets harmonisants des tapotements et la résolution du problème.

Comme elle est présente dans 40% des cas, et qu’il est intérieurement difficile de la ressentir, on la corrige systématiquement au début de la séquence de base afin que celle-ci soit efficace. Cela, même si elle n’est pas présente. Cette étape ne prend que quelques secondes qui suppriment un empêchement important à la réussite de la séance.

Comment lever l’ Inversion Psychologique ?

Simplement en tapotant le point karaté, en répétant trois fois de suite la phrase : « Même si [citer le problème] je m’aime et je m’accepte complètement comme je suis »

Ces affirmations reconnaissent le problème et affirment l’acceptation de soi.

Pour certaines personnes, il est difficile de dire « je m’aime et je m’accepte », ou « je m’apprécie quand même », dans ce cas, elles pourront, par exemple, remplacer par « je m’accepte quand même », ou « je commence à m’accepter » ou encore « je m’ouvre la possibilité de m’aimer ».

Au début  de votre pratique cela peut vous paraître difficile à formuler, mais cela deviendra plus facile de jours en jours.

Bon tapping !

Mabelle