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L’autre n’est pas là pour combler tes manques

Beaucoup de personnes souffrent d’une confusion dont elles n’ont même pas conscience.

Ces personnes cherchent parfois dans l’amour ce qu’elles auraient eu besoin de trouver en elles-mêmes.

Elles attendent que l’autre les rassure. Qu’il les valorise. Qu’il les reconnaisse. Qu’il les choisisse. Qu’il leur prouve qu’elles sont importantes.

Et lorsque l’autre ne répond pas à ces attentes, la souffrance apparaît. La déception. La frustration. Le sentiment de ne pas être assez aimée.

Pourtant, l’autre n’est pas censé porter cette responsabilité. L’autre n’est pas là pour réparer les blessures que tu portes depuis des années. Il n’est pas là pour guérir ton manque de confiance en toi. Il n’est pas là pour combler tes vides. Il n’est pas là pour te convaincre de ta valeur.

Parce qu’aucun être humain ne peut faire cela durablement à ta place.

L’autre est un être à part entière. Avec son histoire. Ses blessures. Ses peurs. Ses limites. Ses besoins. Ses rêves. Sa lumière. Et sa part d’ombre.

Tout comme toi.

Et c’est peut-être là que commence l’amour le plus mature. Quand on cesse d’attendre que l’autre nous complète. Quand on cesse d’attendre qu’il vienne réparer ce qui souffre en nous. Quand on cesse de lui confier la responsabilité de notre bonheur.

Non pas parce qu’on devient indépendante de tout. Mais parce qu’on apprend progressivement à devenir responsable de soi. À nourrir sa propre valeur. À prendre soin de ses blessures. À se donner l’amour, l’écoute et la reconnaissance que l’on attendait parfois des autres.

Alors l’amour change de visage. Il ne devient plus un moyen de remplir un manque. Il devient une rencontre.

Deux êtres imparfaits. Deux histoires différentes. Deux personnes qui choisissent de marcher ensemble.

Non pas pour se sauver. Non pas pour se réparer.

Mais pour partager un morceau de chemin.

Et paradoxalement, c’est souvent à partir de là que les relations deviennent plus légères. Plus libres. Et beaucoup plus apaisées.

Et toi, as-tu déjà attendu de quelqu’un qu’il te donne quelque chose que tu aurais eu besoin d’apprendre à te donner toi-même ?

Prends soin de toi

Mabelle

Souviens toi

Souviens-toi que chaque jour est un privilège qui t’est donné de corriger tes erreurs et de mettre la lumière sur ce qui est encore dans l’ombre. Tu as la possibilité de tout transmuter.

Souviens-toi que la reconnaissance que tu attends est déjà en toi. L’extérieur n’est que le miroir de la non-confiance en l’être merveilleux que tu es 🪞.

Souviens-toi que tout ce que tu penses, tu le crées ; alors, donne-toi l’opportunité et la bienveillance de faire de ta vie un magnifique terrain de jeu.

Souviens-toi que ton âme est venue parfaire ses connaissances ; ne cesse pas d’apprendre, d’expérimenter, et même si parfois le chemin est ardu, fais-toi confiance et avance 🚶‍♀️.

Souviens-toi que tu as la force et la puissance de tout dépasser en recherchant la stabilité, en observant tes pensées, en apprivoisant tes peurs. Ose devenir toi, afin de rester totalement présent à ta mission.

Souviens-toi de ne pas te trahir toi-même ; le respect de ton être est essentiel. Bénis les personnes et les événements qui t’amènent à reconnaître ta force et ta puissance de vie.

Souviens-toi que tu es la personne la plus importante, que tu es unique et complet ; partage avec l’autre le meilleur de toi, tu vas ainsi l’aider à se dépasser, à se reconnaître dans son humanité.

Souviens-toi que tu viens de l’endroit le plus pur, le plus beau, le plus merveilleux 🕊️ ; il est en toi, il est la source qui te désaltère, la force de la consolation, la foi et la confiance qui te font avancer.

Source : Monique Damel. La Voie de l’Étoile ⭐

Prends soin de toi. Mabelle

Amour ou obligations ?

Bonjour,

Je t’espère en pleine forme.

Je te partage un texte trouvé sur le net, signé Hermine. Peut-être qu’il résonnera en toi comme il l’a fait en moi ?

Les relations furent longtemps présentées comme des refuges absolus.

Il fallait appartenir, être choisi, être indispensable à quelqu’un pour se sentir réel.

Alors beaucoup ont tissé leurs existences avec des fils de peur, de manque, de culpabilité silencieuse et d’attentes suspendues dans l’air comme du linge sous l’orage.

On appelait cela “amour”, parfois.

Mais derrière certains liens, il y avait surtout :

la peur d’être abandonné,

le besoin d’être validé,

la fatigue de porter les blessures des autres comme si elles étaient devenues notre mission sacrée.

Et peu à peu, des êtres entiers se perdaient à vouloir sauver, réparer, retenir, jusqu’à oublier leur propre lumière dans le processus.

Puis vient un moment étrange.

Un moment calme.

Quelque chose cesse de mendier intérieurement.

On comprend alors qu’un lien vivant n’est pas une chaîne, qu’une présence réelle n’est pas une possession, et que le respect n’a jamais demandé de s’abandonner soi-même.

Alors la manière d’aimer change doucement.

Elle devient plus vaste.

Plus respirable.

On peut être proche sans se dissoudre.

Soutenir sans se sacrifier.

Créer ensemble sans se dévorer silencieusement.

On cesse de confondre attachement et profondeur, fusion et tendresse, dette affective et loyauté.

Et dans cet espace nouveau, les relations deviennent enfin des jardins traversés par le vent, non des cages décorées de fleurs.

Car le véritable respect laisse toujours l’autre respirer librement sous le ciel.

Prends soin de toi

Mabelle

Nous essayons tous de survivre

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage un article de Charlotte Cellier.

N’oublions jamais que chacun fait ce qu’il peut avec ce qu’il a en lui.

Avec son histoire, ses blessures invisibles, ses peurs silencieuses et les combats qu’il mène parfois loin du regard des autres.

On ne sait jamais réellement ce qu’une personne traverse.

Certains sourient alors qu’ils sont épuisés intérieurement.

D’autres paraissent froids simplement parce qu’ils ont appris à se protéger.

Certaines personnes aiment maladroitement, non pas parce qu’elles aiment moins, mais parce qu’elles n’ont jamais appris à recevoir ou à donner l’amour autrement.

Il y a ceux qui avancent malgré leurs angoisses.

Ceux qui continuent malgré les déceptions.

Ceux qui se lèvent chaque matin avec un cœur lourd mais qui trouvent encore la force d’être présents pour les autres.

Et il y a aussi ceux qui se perdent parfois, qui réagissent mal, qui blessent sans le vouloir, parce qu’ils portent déjà trop de choses en eux.

La vie ne façonne pas tout le monde de la même manière.

Nous n’avons pas tous reçu la même douceur, les mêmes repères, les mêmes mots rassurants ou les mêmes preuves d’amour.

Alors chacun construit son équilibre comme il peut, avec les morceaux qu’il possède.

C’est pour cela que la bienveillance est si importante.

Parce qu’un regard compréhensif peut apaiser une douleur cachée.

Parce qu’une parole douce peut redonner un peu de lumière à quelqu’un qui lutte en silence.

Parce qu’on ignore souvent à quel point une personne est proche de craquer ou, au contraire, à quel point un simple geste peut lui redonner espoir.

Avant de juger quelqu’un trop vite, essayons d’imaginer tout ce qu’il ne dit pas.

Avant de condamner une réaction, rappelons-nous que derrière chaque comportement se cache souvent une émotion non guérie, une fatigue profonde ou une histoire qu’on ne connaît pas.

Cela ne veut pas dire tout accepter ou tout excuser.

Mais cela signifie choisir davantage l’humanité que le jugement, davantage l’écoute que la colère, davantage la compassion que la dureté.

Au fond, nous essayons tous de survivre à quelque chose.

Et parfois, la plus belle chose que l’on puisse offrir aux autres, c’est un peu de patience, un peu de douceur, et la certitude qu’ils n’ont pas besoin d’être parfaits pour mériter d’être compris.

Prends soin de toi

Mabelle

Il y a des familles entières qui sont silencieuses

Bonjour, je vous partage ce matin un article de Sandra Mioli

Il y a des familles entières qui tiennent debout grâce au silence. On n’y parle pas de ce qui a fait mal, on traverse, on s’adapte, et on serre les dents. « La vie continue » comme ils aiment dire. Elle continue surtout à l’intérieur, comprimée, déplacée, enfouie dans les replis du corps.

Et puis il y en a un.e qui arrive et qui ne sait pas faire ça !

Cet humain là ressent sans filtre, sans distance et sans anesthésie. Il ne dramatise rien, il ne cherche rien…. Il est juste là, trop présent dans un monde qui a appris à se tenir à côté de lui même. Son corps enregistre ce qui flotte dans l’air, les tensions, les non-dits, les colères, surtout celles qui ne sont pas les siennes. Il devient le point d’impact, l’endroit où ça tombe.

On le regarde comme un problème. Trop nerveux, trop sensible, parfois trop lent, parfois trop rapide. Il gêne parce qu’il ne joue pas le jeu, parce que quelque chose en lui refuse de se couper pour avancer. Alors ça déborde, ça fatigue, et ca serre la poitrine.

Rien d’étrange là-dedans. Rien de supérieur non plus. Juste une perméabilité brute, tombée au mauvais endroit, au mauvais moment. Là où d’autres ont survécu en se fermant, lui reste ouvert, et ça lui coûte. Il devient le lieu de passage de ce qui n’a jamais été dit, jamais symbolisé. On appelle ça transgénérationnel. Moi, je vois surtout des transmissions sans langage, qui cherchent un corps pour se dire.

Comprendre change déjà quelque chose. Comprendre que tout ne vient pas de soi. Que certaines tensions, certaines peurs, certaines fatigues n’ont pas pris naissance ici. Et que ce qui traverse peut, un jour, se déposer.

Pas forcément auprès des personnes concernées (elles sont parfois absentes, mortes, ou incapables d’entendre). Le pardon n’est pas forcément requis. Ce qui compte, c’est l’amour au sens brut, celui qui accepte de regarder sans corriger. Aimer, ici, c’est consentir à accueillir la totalité de ce qui a été reçu, le bon comme le mauvais. Tant que tout n’est pas reconnu, rien ne se calme vraiment.

Quand cette reconnaissance commence, le corps crie moins. Les charges cessent de circuler à l’aveugle. Elles trouvent un endroit où se poser, où être senties jusqu’au bout, sans être rejouées sur d’autres.

On voudrait le calmer cet être, le rendre plus adapté, plus fonctionnel. Qu’il trouve une méthode, une distance. On appelle ça aller mieux. Lui sent bien que s’éloigner de ce qu’il perçoit serait une autre façon de disparaître, et ça il ne peut.

Il ne vient avec aucun message. Il n’essaie de sauver personne. Sa simple présence dérange les équilibres fragiles, les histoires bien racontées, les familles qui tiennent parce qu’on ne regarde pas trop près. Il incarne le moment où l’évitement ne suffit plus.

Ressentir n’a rien de noble. Ce n’est ni lumineux ni héroïque. C’est lent, souvent ingrat. Ça passe par le corps avant de passer par la tête, et ça fatigue. Mais c’est la seule voie par laquelle ce qui a été enfoui cesse de circuler en silence.

Ces êtres ne sont pas l’avenir rêvé. Ils sont l’endroit où ça se fissure, le moment où continuer comme avant devient impossible. Et s’ils mettent autant mal à l’aise, c’est peut être parce qu’ils restent là, à sentir, pendant que tant d’autres ont appris à partir sans bouger.

Crédit photo : Adolph E. Weidhaas

Prenez soin de vous – Mabelle

Le corps qui lâche, ce n’est jamais un hasard

c’est un ultimatum.

Bonjour, je t’espère en forme.

Il y a un moment où ton âme arrête de négocier. Un moment où ton corps prend le relais et te plaque au sol si nécessaire.

On croit souvent que le corps “lâche” parce qu’on est fatiguée, stressée, dépassée. Mais non.

Le corps lâche quand tu refuses d’écouter ce que ton âme hurle depuis trop longtemps.

Le burnout, les douleurs, les blocages respiratoires, les tensions qui explosent, la nuque qui casse, les reins qui brûlent…

Rien n’arrive “comme ça”. Ton corps, c’est l’ultime messager. Le dernier rempart. Celui qui dit la vérité quand ton mental refuse.

Parfois, il t’arrache à ton rythme. Il te couche. Il t’isole. Il t’oblige à t’arrêter.

Parce que si tu continuais tu détruirais quelque chose en toi.

Il lâche pour que toi tu lâches.

Pas par faiblesse. Par survie.

Ton système est intelligent. Il sait exactement quel mensonge tu tiens encore. Quelle relation te vide. Quel travail t’étouffe. Quel rôle n’est plus le tien. Quel passé t’emprisonne. Quelle mémoire te ronge.

Et il t’empêche d’avancer tant que tu avances dans la mauvaise direction.

Quand le corps lâche, ce n’est pas une défaite c’est une rébellion sacrée. Un « STOP » énergique. Un « ça suffit » vibratoire. Un « maintenant, tu vas te regarder en face ».

Et parfois, oui, il faut aller contre tes guides, contre tes croyances, contre tes propres peurs pour rouvrir ce qui a été verrouillé.

Ton âme peut t’imposer un rythme lent, très lent mais quand c’est l’heure de descendre dans les profondeurs, elle ne te demande plus ton avis.

Elle t’y pousse. Elle t’y coince. Elle t’y met face à ce que tu n’aurais jamais choisi de regarder volontairement.

Les traumas anciens. Les loyautés invisibles. Les mémoires lourdes. Les vérités que tu n’aurais pas supporté plus tôt. Les parts de toi que tu as étouffées pour tenir debout.

Et tu le sais personne ne guérit en restant à la surface.

Le corps lâche quand ton âme veut renaître.

Et renaître ce n’est pas doux. C’est brut. Tranchant. Total. Ça t’arrache un cri, une vérité, une mue.

Mais après tu ne portes plus le même monde sur ton dos. Tu marches avec ton axe. Et ton corps, cette fois, te suit.

Prends soin de toi, écoute toi.

Mabelle

Pardonne

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un petit texte sur le pardon.

Pardonne à ta mère, pardonne à ton père. Peut-être qu’aujourd’hui, tu ne comprends pas leurs choix ou leurs mots, mais chaque blessure, chaque incompréhension t’a rendu plus fort. Ils t’ont appris à te relever, à partir lorsque l’amour ou le respect n’étaient plus là.

Pardonne à ton partenaire qui t’a brisé. Oui, cela a laissé des traces, mais cela t’a montré l’importance de poser des limites, de te choisir avant tout, et de rester fidèle à toi-même.

Pardonne à cette collègue jalouse qui parlait dans ton dos ou qui a rendu ton quotidien compliqué. Elle a perçu en toi une lumière qu’elle n’avait pas, une force qui l’intimidait. Et même dans tes moments les plus fragiles, tu as continué à briller, plus fort qu’elle ne le supportait.

Pardonne à tes enfants pour leurs erreurs, leurs insolences, ou même leur distance. Ils t’apprennent à lâcher prise, à accepter que tu ne peux pas tout contrôler. Ils t’enseignent à aimer sans attendre en retour.

Mais surtout, pardonne-toi. Pardonne-toi de ne pas être la personne parfaite que tu espérais être. Pardonne-toi pour tes faiblesses, tes peurs, tes erreurs. Sans elles, tu ne serais pas la personne incroyable que tu es aujourd’hui. Tu es bien plus fort(e) et admirable que tu ne le crois.

Ta vie n’est pas parfaite, mais elle est exactement comme elle doit être. Chaque épreuve, chaque étape, chaque sourire et chaque larme sont là pour t’aider à grandir et à devenir la meilleure version de toi-même.

Alors, relâche le poids du passé. Pardonne. Aime. Et avance, car tu mérites tout le bonheur que la vie a encore à t’offrir.

Mabelle

Pourquoi certaines familles produisent plusieurs générations “blessées”

Dans beaucoup de familles, la souffrance n’est pas un accident : elle devient une continuité.

Elle se transmet comme un héritage invisible, parfois plus puissant que les biens matériels. Et souvent, personne n’en parle, personne ne met de mots dessus, et pourtant tout le monde en porte les marques.

Il y a des familles où l’on répète les mêmes schémas, les mêmes erreurs, les mêmes silences.

Les traumatismes deviennent des habitudes.

Les violences deviennent des normalités.

Les peurs se transmettent comme une langue maternelle.

Pourquoi cela arrive-t-il ?

1. Parce que les blessures non résolues des parents deviennent les blessures d’enfants.

Un parent anxieux, colérique, distant ou instable n’est pas “méchant”. Il est souvent un enfant blessé devenu adulte sans guérison.

2. Parce que les modèles de comportement s’apprennent sans que l’on s’en rende compte.

Nous imitons les systèmes relationnels, même s’ils sont dysfonctionnels : les cris, les disputes, les silences, l’absence émotionnelle, l’amour conditionnel.

3. Parce que les secrets familiaux créent des fractures profondes.

Ce qui n’est pas dit pèse plus lourd que ce qui est dit. Les non-dits façonnent la personnalité, souvent par la culpabilité et la confusion.

4. Parce que certaines familles vivent sous un climat émotionnel constant : la peur, le contrôle, la honte ou la survie. Ce climat devient une “culture intérieure” transmise de génération en génération.

5. Parce que personne n’a appris à guérir, à pardonner, à nommer la douleur.

On continue à fonctionner, à survivre, à avancer… mais jamais à se libérer.

Et pourtant, il existe une vérité fondamentale : une seule personne guérie peut changer l’histoire familiale.

Une seule personne qui :

– décide de comprendre,

– ose affronter les souvenirs,

– refuse de continuer les schémas,

– choisit la maturité émotionnelle,

– apprend un nouvel amour,

peut briser une chaîne vieille de plusieurs décennies.

Ce travail est difficile. Il demande du courage, de l’honnêteté et de la persévérance. Mais il transforme une famille entière.

Tu ne pourras jamais changer ceux qui t’ont blessé.

Mais tu peux changer ce que tu deviens, et c’est ainsi que la chaîne se brise.

Prends soin de ta famille ,mais avant toute chose prends soin de toi

Mabelle

Un narcissique sur ta route

Bonjour, je te souhaite en forme et te partage un texte de Jean Didier Etaba Mvogo

Je te souhaite de tout cœur que tu ne croises jamais la route d’un narcissique.

Qu’il ne t’enlace jamais du regard en te murmurant des mots d’amour pendant qu’il te ment sans ciller.

Qu’il ne prenne jamais le contrôle de ton esprit, qu’il ne t’amène pas à douter de toi, à croire que la douleur qu’il t’inflige est une preuve d’amour.

Ne le laisse pas te faire porter la responsabilité de ses fautes.

Ne permets jamais qu’il remplisse ton âme d’insécurités et de peurs.

Car tôt ou tard, il réussira à te faire passer pour la “folle”, juste pour détourner l’attention de ses propres démons.

Un narcissique ne reconnaît jamais ses torts.

Il passera toujours avant ta santé mentale, avant ton bien-être, avant ta paix intérieure.

Il saura toucher ton cœur en exploitant tes blessures les plus profondes,

et tu t’y accrocheras jusqu’à croire que tu ne peux plus respirer sans lui.

Tu donneras tout, même ta lumière, parfois même ta vie.

Tu reviendras encore et encore, parce que ton cœur s’est habitué à confondre l’amour et la souffrance.

Et pendant que tu t’éteindras à petit feu, le monde autour de toi verra ce que toi seule refuseras d’admettre :

que cet “amour” te détruit.

Tu trouveras mille excuses à ses comportements,

pendant qu’il continuera à nier les ravages qu’il cause dans ton esprit.

Les blessures physiques peuvent guérir,

mais les plaies émotionnelles qu’il laisse peuvent t’amener jusqu’au bord du gouffre, là où la vie perd son goût.

Je te souhaite de trouver un jour la force de partir.

De ne plus revenir.

De chercher de l’aide, de panser tes cicatrices, et de renaître.

Je te souhaite surtout de rester vivante.

Prends soin de toi – Mabelle

Prière de nettoyage et libération

de tout ce qui ne m’appartient pas

Bonjour, je vous espère en pleine forme et vous partage une prière qui ne peut que vous faire du bien, à vous, vos ancêtres et vos descendants.

J’invoque ici et maintenant tous mes Ancêtres de la lignée paternelle,

J’invoque ici et maintenant tous mes Ancêtres de la lignée maternelle,

J’invoque ici et maintenant toutes les mémoires familiales transgénérationnelles,

Je vois, je reconnais et j’honore toutes vos expériences passées, vos souffrances et vos peines,

Je vois, je reconnais et j’honore toutes vos blessures, peurs, rancœurs et colères,

Je vois, je reconnais et j’honore tout le poids de vos échecs, erreurs, frustrations et désirs non assouvis,

Je vois, je reconnais et j’honore toutes vos expériences de rejet, d’abandon, d’humiliation et de trahison qu’elles soient commises ou subies,

Je vois, je reconnais et j’honore tous vos désirs de vengeance, vos sentiments d’impuissance et de haine,

Ancêtres de la lignée paternelle, Ancêtres de la lignée maternelle, je vous vois, vous honore et vous aime,

Je vous remercie pour ces enseignements, pour ces expériences qui ont traversé des millénaires et de génération en génération sont parvenues jusqu’à moi,

En ce jour, je décide et choisis de vous libérer de vos mémoires négatives et erronées,

En ce jour, je décide et choisis de me libérer de ces mémoires qui ne m’appartiennent pas,

En ce jour, je décide et choisis de me libérer des blocages, peurs, échecs et répétitions qui impactent ma vie et celle de ma descendance,

J’invoque donc tous les Êtres de Lumière pour qu’ils m’assistent dans ce processus de nettoyage et de libération,

Je vous demande humblement, votre Divine Intervention pour éliminer et purifier toutes les mémoires lourdes qui sont de ma lignée mais qui ne m’appartiennent pas,

Je vous demande de me libérer des chaînes du passé qui m’ont été transmises mais qui ne servent plus mon plus grand bien,

Je vous demande de me permettre de conserver uniquement les liens d’Amour qui me lient à ma lignée,

Je vous demande d’envoyer votre énergie de Guérison Divine sur toutes ces mémoires pour les transmuter en Pure Lumière,

Ici et maintenant , je suis libre de toute entrave et je peux cheminer dans la Lumière, la Paix et la Sérénité,

Ici et maintenant, je peux vivre mes propres expériences et changer de direction,

Ici et maintenant, j’accepte et j’accueille toutes les nouvelles programmations nécessaires à mon évolution,

J’exprime ma profonde gratitude à mes Ancêtres, qu’ils demeurent dans la Lumière à jamais,

J’exprime ma profonde gratitude à tous les Êtres de Lumière d’avoir permis la Purification et la Transmutation de ces anciennes mémoires et de m’en avoir Libérée.

Ainsi soit-il