Archives par mot-clé : toxiques

Présence de 26 éléments toxiques dans les pluies

Des analyses révèlent la présence de 26 éléments chimiques toxiques dans les pluies de « poussière du Sahara » qui tombent régulièrement sur l’Europe. Simple phénomène naturel ou tout autre chose ?

https://www.sante-nutrition.org/poussiere-du-sahara-26…

Certains se posent des questions : Tous ces fameux produits à base de silicates qui font de la rétention d’eau en altitude et assèchent les sols, pour la manipulation du climat ? Chemtrails et pesticides ?

Silence, on tue

Peut être une image de texte

Dominique Loizance

Rien de surprenant

Maria Clara

Pas étonnée 🫤

El Fezazi Guendouz

la France a mené un total de 17 essais nucléaires dans le Sahara algérien

Ces expérimentations, initiées sous la présidence du général de Gaulle, visaient à établir la France comme une puissance atomique et voici les consequences

Poussière du sahara mon œil. Chemtrails avec produit toxique oui.

On nous pulverise comme des cafards pour faire des expériences. Ces gens sont les plus grands tarés qui existent.

L’aspartame

L’aspartame a été découvert en 1965 par James M. Schlatter, un chimiste qui travaillait chez GD Searle & Company, une filiale de Pfizer.

Nous sommes en 2025 soit 60 ans plus tard et les médias annonce aujourd’hui que l’aspartame est dangereux pour la santé et qu’il contribue au développement de cancers .

Nos autorités ont mis donc 60 ans pour se rendre compte du danger ?

L’édulcorant artificiel est en fait un médicament cérébral qui stimule votre cerveau afin que vous pensiez que la nourriture que vous mangez a un goût sucré . Vous remarquerez que lorsque vous utilisez de l’aspartame, tout ce que vous mangez en même temps a également un goût sucré.

L’aspartame se décompose en ses constituants toxiques à 86 degrés (acide aspartique 40 %, phénylalanine 50 % et méthanol 10 %).

Il existe de plus en plus de preuves que le « syndrome de la bouche brûlante » ressenti par les troupes de Desert Storm était en réalité un empoisonnement au méthanol provenant du Coca light qu’ils buvaient beaucoup après avoir été exposés aux températures du désert.

L’acide aspartique est une « excitotoxine » dans le cerveau et excite les neurones à mort, c’est-à-dire qu’il tue les cellules cérébrales et provoque d’autres lésions nerveuses et déclenche des migraines.

L’aspartame fait donc partie des ces choses de la vie quotidienne de beaucoup de personnes qui paraissent anodines mais détruisent les bonnes connexions neuronales et provoque de l’anxiété, le préparant aux troubles mentaux. De plus, ces changements persistent jusqu’à 2 générations successives.

Les édulcorants artificiels modifient la réaction de l’organisme au sucre

Les édulcorants artificiels comme la saccharine, l’aspartame et le sucralose sont des édulcorants hypocaloriques approuvés par la FDA que l’on trouve dans les sodas light et les bonbons sans sucre. Bien que ces édulcorants de substitution soient moins caloriques, ils affectent la façon dont le corps humain et le cerveau réagissent au sucre.

Les édulcorants non nutritifs sont bien plus puissants que le sucre de table. Lorsque nous trompons notre corps avec du faux sucre, nous n’obtenons pas le sucre naturel dont notre corps a besoin et il trouve donc un autre moyen de compenser. Selon le Harvard Health, l’utilisation fréquente de ces édulcorants hyperintensifs peut limiter la tolérance du corps à des goûts plus complexes. En retour, vous pouvez devenir moins enclin à manger des aliments moins sucrés, comme les fruits et les légumes. En fin de compte, les calories que vous éliminez de votre alimentation avec les édulcorants artificiels peuvent être réintroduites par des choix alimentaires moins sains.

Sans calories mais pas sans conséquences

Dans une étude récente, la consommation quotidienne de boissons light a été associée à un risque accru de 36 % de syndrome métabolique et de 67 % de diabète de type 2. Et les participants à l’étude San Antonio Heart Study qui buvaient plus de 21 boissons light par semaine avaient deux fois plus de risques de devenir obèses ou en surpoids que les personnes qui ne buvaient pas de boissons light. L’une des théories expliquant ce phénomène est que l’utilisation d’édulcorants artificiels nous amène à ne plus associer le goût sucré à l’apport calorique. Ainsi, lorsque le corps a envie de plus de sucreries, nous avons tendance à choisir des aliments sucrés plutôt que des aliments nutritifs.

Prenez soin de vous

Mabelle

Etes vous hypothyroïdien(ne) ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Ignorer la T3 au profit d’une T4 inactive est une erreur monumentale ! Ignorer les co-facteurs nécessaires à la transformation de la T4 é T3 active est une erreur ! Ignorer la présence de métaux lourds provoquant une T3 reverse est une erreur ! Ignorer l’absence d’iode dans les urines de 24h est une erreur ! Ignorer les surrénales est une erreur ! …

Les temps changent mais malheureusement les procédés ne changent PAS visiblement : traiter un symptôme est plus « simple » que de traiter la cause

Si vous êtes atteint d’hypothyroïdie, je vous invite à vous procurer ce livre…

https://amzn.to/3XjchTm

Ce livre s’adresse à tous les hypothyroïdiens qui passent de médecin en médecin sans trouver de solutions à leur mal-être : fatigue chronique, prise de poids, frilosité, déprime, troubles de la mémoire, perte de cheveux. Il dénonce un déni : la grande majorité des insuffisances thyroïdiennes ne sont pas diagnostiquées et quand elles le sont, elles sont mal prises en charge.

Le Dr Claeys explique en détail pourquoi la thyroïde peut être à l’origine de vos symptômes, même quand les analyses sont  » normales « , comment faire le bon diagnostic et surtout comment traiter efficacement.

Vous saurez :

. si vos symptômes viennent d’un dysfonctionnement de la thyroïde (test exclusif)

. les bonnes analyses à demander

. pourquoi il ne suffit pas simplement d’être  » dans les normes « 

. pourquoi le dosage de la TSH n’est pas fiable

. quels sont les traitements adaptés au cas par cas

. ce qu’est une hypothyroïdie à R-T3 et comment la traiter

. les vitamines et oligo-éléments indispensables en cas d’hypothyroïdie

. comment réduire les toxiques qui interfèrent avec la thyroïde

Illustré de nombreux cas cliniques, écrit avec humanité, ce livre peut mettre fin au calvaire de millions de personnes.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’histoire de Monsanto

Cet article a une dizaine d’années mais, visiblement, beaucoup croient toujours au père Noël. Il serait temps de se réveiller

https://www.sante-nutrition.org/lhistoire-complete-de-monsanto-la-societe-la-plus-malefique-au-monde/?fbclid=IwY2xjawOgPL9leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe6hn9bNLcDC_Kakr2MnM7PTjlyJYUP23uEaEB3nWDXyHyF08MMCRRhI_qsSo_aem_VZeVjo9mIyyPqEEHGq-YLg

La science n’est pas une religion. Mais elle en est devenue une.

‼️Une revue retire un article historique sur le glyphosate après 25 ans

La revue a retiré une étude que Monsanto utilisait pour défendre la sécurité de son herbicide Roundup. Elle affirme désormais que les conclusions de cette étude ne sont plus crédibles.

Ce retrait confirme que la « science » utilisée pour défendre l’herbicide le plus utilisé au monde reposait sur des manipulations de l’industrie, notamment des écritures fantômes, des paiements non divulgués et le recours à une sélection restreinte d’études non publiées de Monsanto.

La vérité sur tout est en train d’éclater au grand jour !

L’ennemi invisible de notre santé

Les métaux lourds, comprendre, détecter, agir

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme

Je vous partage un article du Dr Mohamed Boutbaoucht

Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer l’omniprésence des métaux lourds dans notre environnement. Aluminium, mercure, plomb, cadmium, nickel… autant de substances que notre organisme accumule silencieusement, jusqu’à provoquer des désordres biologiques parfois graves.

Dentisterie, vaccins, alimentation industrielle, cosmétiques, ustensiles de cuisine, pollution atmosphérique, tabac — les sources d’exposition sont multiples et continues. Cette pollution chronique est l’un des grands défis de la santé moderne.

Des métaux qui s’accumulent et détruisent lentement :

Les recherches accumulées ces dernières années confirment un lien étroit entre l’exposition chronique aux métaux lourds et un grand nombre de maladies dégénératives et auto-immunes.

Même à des doses considérées comme « faibles », ces toxiques modifient profondément la physiologie cellulaire :

• Le plomb, même en dessous du seuil de toxicité reconnu, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de mortalité globale. Une concentration sanguine de 20 à 29 µg/dl est déjà associée à une élévation de 39 % de la mortalité toutes causes confondues.

• Le mercure bloque les systèmes antioxydants naturels, accélérant le vieillissement cellulaire et affaiblissant les défenses immunitaires. Sa neurotoxicité est aujourd’hui bien documentée : il est impliqué dans la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, la sclérose en plaques, Alzheimer et Parkinson.

• L’aluminium, quant à lui, s’accumule lentement dans le cerveau, où il favorise les agrégations protéiques caractéristiques des maladies neurodégénératives. Il interfère aussi avec le métabolisme du calcium, des phosphates et de la myéline, et contribue à l’athérosclérose et au vieillissement accéléré.

Des effets synergiques et cumulatifs :

Les métaux lourds n’agissent pas seuls. Ils s’associent, se potentialisent et remplacent nos oligoéléments vitaux (zinc, sélénium, cuivre, magnésium). Cette substitution toxique perturbe le fonctionnement enzymatique, les voies métaboliques et la communication cellulaire.

C’est ainsi que des pathologies fonctionnelles — intolérances au gluten, troubles digestifs, colopathies, allergies, maladies auto-immunes — trouvent parfois leur origine dans une intoxication chronique méconnue.

Les métaux lourds altèrent aussi profondément le microbiote intestinal, détruisant les bactéries protectrices et favorisant la prolifération de germes pathogènes et de parasites. Cet effet sur l’écosystème intestinal explique le lien observé entre intoxication métallique, inflammation chronique et troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme et les troubles du comportement chez l’enfant.

Comment savoir si l’on est intoxiqué ?

Face à des symptômes persistants, polymorphes, et souvent inexpliqués (fatigue, douleurs diffuses, troubles digestifs, insomnie, anxiété, brouillard mental…), la question se pose légitimement : et si c’était les métaux lourds ?

Plusieurs analyses permettent d’en avoir le cœur net :

1. Analyse sanguine : Utile pour détecter une exposition récente au plomb, mercure, aluminium ou cadmium (chez les fumeurs notamment). Elle ne reflète cependant que les métaux circulants, et non ceux déjà stockés dans les tissus, ce qui limite sa fiabilité.

2. Analyse capillaire (cheveux) : Simple, non invasive et globalement représentative du terrain biologique. Les cheveux concentrent de nombreux métaux et minéraux, offrant un aperçu des expositions chroniques.

3. Analyse des porphyrines urinaires : Test de référence pour objectiver une exposition chronique. Les porphyrines, intermédiaires du métabolisme héminique, se modifient spécifiquement au contact des métaux lourds.

Si vous avez des difficultés financières, renseignez vous toujours sur la prise en charge par la sécurité sociale car vous risquez une bien mauvaise surprise. La médecine conventionnelle reste prudente ,voire réticente ,face à ces tests, qu’elle classe encore parmi les « analyses de confort ».

Pourtant, de nombreux praticiens de médecine fonctionnelle et intégrative observent des améliorations cliniques majeures après détoxication associée à la restauration du microbiote et du statut minéral.

Le corps humain, par son intelligence biologique, tente sans cesse d’éliminer ces métaux ; mais lorsque la charge dépasse ses capacités de détoxification (foie, reins, intestin, peau), l’organisme bascule dans l’inflammation, la dérégulation immunitaire et la dégénérescence.

La solution ne réside pas uniquement dans la détection ou la chélation, mais dans une réhabilitation globale du terrain biologique :

• Réparer la barrière intestinale,

• Restaurer la flore protectrice

• Rééquilibrer le statut minéral,

• Soutenir les voies de détoxification naturelle (foie, reins, peau).

• Réduire les sources d’exposition au quotidien (cosmétiques, ustensiles, amalgames dentaires, alimentation industrielle).

En conclusion

Les métaux lourds ne sont pas de simples polluants : ce sont des perturbateurs silencieux du vivant.

Leur dépistage et leur élimination doivent être intégrés dans toute approche médicale systémique, notamment dans la prévention des maladies neurodégénératives, auto-immunes et métaboliques.

Identifier et neutraliser ces toxiques, c’est redonner au corps sa capacité à guérir, à se régénérer, et à retrouver son équilibre originel.

Personnellement, je l’ai déjà dit, j’utilise les molécules de signalisation Redox pour une bonne communication cellulaire et une détoxication en douceur au quotidien (je m’intoxique chaque jour, je me détoxique chaque jour, je n’attends pas d’être malade pour agir). https://www.aseaglobal.com/fr-FR/asea?webSiteName=mabelle

Je prends soin de mon microbiote avec https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle et un probiotique (qui est offert ce mois-ci lors d’un premier achat de Unimate et Balance). Il est exact qu’il y a en magasin des probiotiques moins cher, mais avez-vous eu des résultats ? Combien de souches contiennent ils ? A quel dosage ? Sont elles actives ? Personnellement je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité que des produits douteux en magasin bio ou sur le net. J’ai besoin d’être en confiance avec la société qui distribue le produit et donne des garanties. Je ne partagerai jamais que des produits dont je suis convaincue à 1000%. Mais vous restez libre d’acheter autre chose si vous le sentez ainsi.

Prenez soin de vous

Mabelle