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Les oxalates coupables ou messagers ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un article de Catherine Godisiabois, « La solution plutôt que l’éviction ».

Parce qu’un organisme en santé n’a pas besoin de listes d’interdits, mais de capacité d’adaptation.

Les oxalates ne sont ni des toxines universelles, ni des ennemis jurés !

Ce sont des métabolites végétaux présents dans des aliments parmi les plus denses nutritionnellement (épinard, cacao, amande, sarrasin…).

S’ils posent problème chez certains, c’est rarement à cause de la molécule elle-même, mais du terrain.

1️⃣ Une question de TERRAIN avant tout

Chez un individu en équilibre :

• pH tissulaire stable

• bonne fonction rénale

• microbiote fonctionnel

• minéralisation correcte

les oxalates sont absorbés, métabolisés et éliminés sans drame.

Chez d’autres, on observe :

• acidose tissulaire chronique (stress, alimentation acidifiante, hypoxie cellulaire)

• carences en magnésium, calcium, B6

• perméabilité intestinale

• déséquilibre du microbiote

De ce fait, les oxalates précipitent, s’accumulent, irritent, cristallisent.

Vous comprendrez aisément dès lors que l’oxalate devient un révélateur, pas la cause première.

2️⃣ Le rôle clé trop souvent oublié du MICROBIOTE ! :

Une partie majeure du métabolisme des oxalates dépend de bactéries spécifiques, notamment :

• Oxalobacter formigenes (la star)

• certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacterium

Ces bactéries :

• utilisent l’oxalate comme source d’énergie

• réduisent son absorption intestinale

• protègent rein et muqueuse digestive

–> Antibiotiques répétés, dysbiose, alimentation ultra-transformée (eh oui, on en revient toujours à la même chose)

–> disparition de ces souches

–> surcharge oxalique

Le problème n’est donc pas l’oxalate, mais l’absence de ceux qui savent le gérer.

La “batterie” du métabolisme des oxalates porte un nom :

« Oxalobacter formigenes »

C’est LA pièce maîtresse du système.

Pourquoi Oxalobacter formigenes est centrale : « Le problème n’est pas l’oxalate,mais la perte de la batterie biologique qui le métabolise :

Cette bactérie :

• utilise l’oxalate comme source d’énergie exclusive

• réduit l’absorption intestinale d’oxalate jusqu’à 50–70 %

• stimule l’excrétion intestinale d’oxalate (axe intestin–rein)

• protège indirectement contre la lithogenèse oxalocalcique

Sans elle, l’oxalate devient un fardeau systémique.

Avec elle, l’oxalate redevient… un métabolite banal.

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux) (Certains me disent que j’exagère avec mes articles sur les fibres, c’est pourtant la base régulièrement ignorée par la majorité des malades mais aussi de leurs médecins)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

Une batterie… mais pas seule

Elle fonctionne en réseau, avec des co-facteurs microbiens :

• Lactobacillus acidophilus

• Lactobacillus plantarum

• Bifidobacterium lactis

Ces souches :

• dégradent partiellement l’oxalate

• soutiennent le terrain

• stabilisent l’écosystème nécessaire à Oxalobacter

Et pourquoi elle disparaît si souvent ? Car elle est :

• extrêmement sensible aux antibiotiques

• absente chez une large partie des populations occidentales

• peu résiliente en cas de dysbiose chronique

• dépendante d’un environnement intestinal stable (pH, fibres, minéraux)

📌 Les études montrent que sa perte augmente significativement l’oxalurie.

3️⃣ Acidose tissulaire : le VRAI ET ULTIME catalyseur du problème !!!

En milieu acide :

• les oxalates se lient plus facilement au calcium

• les cristaux deviennent plus insolubles

• les tissus deviennent inflammables

🔬 Plusieurs travaux montrent que l’oxalate est bien plus délétère dans un contexte :

• d’hypoxie cellulaire

• de stress oxydatif

• de dysfonction mitochondriale

Encore une fois : terrain défaillant = oxalate problématique.

4️⃣ Pourquoi l’éviction est une fausse solution (à long terme) ?

Évincer systématiquement :

• prive de polyphénols, fibres, minéraux

• appauvrit la diversité alimentaire, appauvrit le microbiote pardi !!!

• n’améliore ni le microbiote ni le terrain

• renforce une vision peur-centrée de la nutrition

🧠 Le corps n’apprend rien en évitant.

Il s’adapte en RESTAURANT ⭐️

L’éviction peut être :

• transitoire

• stratégique

• contextuelle

Mais jamais une finalité.

Vous comprenez pourquoi maintenant ?….

En résumé, les oxalates ne sont mauvais » que :

• sur un terrain acide

• dans un microbiote appauvri

• chez un organisme carencé et inflammé

Ils deviennent alors un symptôme fonctionnel, pas un poison.

La vraie solution : rétablir l’équilibre avec une approche intégrative :

alcalinisation douce

reminéralisation Mg, Ca, B6

réparation de la barrière intestinale

réensemencement du microbiote (alimentation variée – 30 végétaux/semaine pour ne pas appauvrir encore une fois le microbiote – prébiotiques, aliments fermentés, fibres solubles)

Bonne hydratation (1,5 à 2 litres d’une eau de qualité)

Cohérence cardiaque, pilates, yoga, gym douce

Prenez soin de vous

Mabelle

L’ennemi invisible de notre santé

Les métaux lourds, comprendre, détecter, agir

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme

Je vous partage un article du Dr Mohamed Boutbaoucht

Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer l’omniprésence des métaux lourds dans notre environnement. Aluminium, mercure, plomb, cadmium, nickel… autant de substances que notre organisme accumule silencieusement, jusqu’à provoquer des désordres biologiques parfois graves.

Dentisterie, vaccins, alimentation industrielle, cosmétiques, ustensiles de cuisine, pollution atmosphérique, tabac — les sources d’exposition sont multiples et continues. Cette pollution chronique est l’un des grands défis de la santé moderne.

Des métaux qui s’accumulent et détruisent lentement :

Les recherches accumulées ces dernières années confirment un lien étroit entre l’exposition chronique aux métaux lourds et un grand nombre de maladies dégénératives et auto-immunes.

Même à des doses considérées comme « faibles », ces toxiques modifient profondément la physiologie cellulaire :

• Le plomb, même en dessous du seuil de toxicité reconnu, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de mortalité globale. Une concentration sanguine de 20 à 29 µg/dl est déjà associée à une élévation de 39 % de la mortalité toutes causes confondues.

• Le mercure bloque les systèmes antioxydants naturels, accélérant le vieillissement cellulaire et affaiblissant les défenses immunitaires. Sa neurotoxicité est aujourd’hui bien documentée : il est impliqué dans la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, la sclérose en plaques, Alzheimer et Parkinson.

• L’aluminium, quant à lui, s’accumule lentement dans le cerveau, où il favorise les agrégations protéiques caractéristiques des maladies neurodégénératives. Il interfère aussi avec le métabolisme du calcium, des phosphates et de la myéline, et contribue à l’athérosclérose et au vieillissement accéléré.

Des effets synergiques et cumulatifs :

Les métaux lourds n’agissent pas seuls. Ils s’associent, se potentialisent et remplacent nos oligoéléments vitaux (zinc, sélénium, cuivre, magnésium). Cette substitution toxique perturbe le fonctionnement enzymatique, les voies métaboliques et la communication cellulaire.

C’est ainsi que des pathologies fonctionnelles — intolérances au gluten, troubles digestifs, colopathies, allergies, maladies auto-immunes — trouvent parfois leur origine dans une intoxication chronique méconnue.

Les métaux lourds altèrent aussi profondément le microbiote intestinal, détruisant les bactéries protectrices et favorisant la prolifération de germes pathogènes et de parasites. Cet effet sur l’écosystème intestinal explique le lien observé entre intoxication métallique, inflammation chronique et troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme et les troubles du comportement chez l’enfant.

Comment savoir si l’on est intoxiqué ?

Face à des symptômes persistants, polymorphes, et souvent inexpliqués (fatigue, douleurs diffuses, troubles digestifs, insomnie, anxiété, brouillard mental…), la question se pose légitimement : et si c’était les métaux lourds ?

Plusieurs analyses permettent d’en avoir le cœur net :

1. Analyse sanguine : Utile pour détecter une exposition récente au plomb, mercure, aluminium ou cadmium (chez les fumeurs notamment). Elle ne reflète cependant que les métaux circulants, et non ceux déjà stockés dans les tissus, ce qui limite sa fiabilité.

2. Analyse capillaire (cheveux) : Simple, non invasive et globalement représentative du terrain biologique. Les cheveux concentrent de nombreux métaux et minéraux, offrant un aperçu des expositions chroniques.

3. Analyse des porphyrines urinaires : Test de référence pour objectiver une exposition chronique. Les porphyrines, intermédiaires du métabolisme héminique, se modifient spécifiquement au contact des métaux lourds.

Si vous avez des difficultés financières, renseignez vous toujours sur la prise en charge par la sécurité sociale car vous risquez une bien mauvaise surprise. La médecine conventionnelle reste prudente ,voire réticente ,face à ces tests, qu’elle classe encore parmi les « analyses de confort ».

Pourtant, de nombreux praticiens de médecine fonctionnelle et intégrative observent des améliorations cliniques majeures après détoxication associée à la restauration du microbiote et du statut minéral.

Le corps humain, par son intelligence biologique, tente sans cesse d’éliminer ces métaux ; mais lorsque la charge dépasse ses capacités de détoxification (foie, reins, intestin, peau), l’organisme bascule dans l’inflammation, la dérégulation immunitaire et la dégénérescence.

La solution ne réside pas uniquement dans la détection ou la chélation, mais dans une réhabilitation globale du terrain biologique :

• Réparer la barrière intestinale,

• Restaurer la flore protectrice

• Rééquilibrer le statut minéral,

• Soutenir les voies de détoxification naturelle (foie, reins, peau).

• Réduire les sources d’exposition au quotidien (cosmétiques, ustensiles, amalgames dentaires, alimentation industrielle).

En conclusion

Les métaux lourds ne sont pas de simples polluants : ce sont des perturbateurs silencieux du vivant.

Leur dépistage et leur élimination doivent être intégrés dans toute approche médicale systémique, notamment dans la prévention des maladies neurodégénératives, auto-immunes et métaboliques.

Identifier et neutraliser ces toxiques, c’est redonner au corps sa capacité à guérir, à se régénérer, et à retrouver son équilibre originel.

Personnellement, je l’ai déjà dit, j’utilise les molécules de signalisation Redox pour une bonne communication cellulaire et une détoxication en douceur au quotidien (je m’intoxique chaque jour, je me détoxique chaque jour, je n’attends pas d’être malade pour agir). https://www.aseaglobal.com/fr-FR/asea?webSiteName=mabelle

Je prends soin de mon microbiote avec https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle et un probiotique (qui est offert ce mois-ci lors d’un premier achat de Unimate et Balance). Il est exact qu’il y a en magasin des probiotiques moins cher, mais avez-vous eu des résultats ? Combien de souches contiennent ils ? A quel dosage ? Sont elles actives ? Personnellement je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité que des produits douteux en magasin bio ou sur le net. J’ai besoin d’être en confiance avec la société qui distribue le produit et donne des garanties. Je ne partagerai jamais que des produits dont je suis convaincue à 1000%. Mais vous restez libre d’acheter autre chose si vous le sentez ainsi.

Prenez soin de vous

Mabelle