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11 bienfaits du jeûne

1. Régulation de l’insuline : le taux d’insuline dans le sang diminue considérablement pendant un jeûne puisque la glycémie demeure basse.

Comme l’explique le Dr Bikman ci-dessus, une personne typique aujourd’hui est habituée à connaître plusieurs hausses d’insuline au cours de la journée. Celles-ci se produisent à différents degrés chaque fois que nous mangeons, qu’il s’agisse d’une petite collation ou d’un gros repas.

Lorsque notre corps prend une pause de la digestion, le taux d’insuline peut diminuer davantage que lorsque nous mangeons, même lorsque nous contrôlons notre consommation de glucides.

2. Réduction de l’inflammation : le jeûne réduit l’inflammation et le stress oxydatif.

L’inflammation est bénéfique lorsqu’elle aide notre corps à combattre une infection. Cependant, lorsque notre mode de vie entraîne une inflammation systémique et chronique excessive, nous devenons plus susceptibles de développer certains problèmes de santé et certaines maladies.

Le jeûne peut contribuer à réduire le stress oxydatif causé par un apport énergétique excessif au niveau cellulaire, ce qui peut nous aider à nous sentir mieux et à réduire le risque de certaines maladies chroniques.

3. Amélioration de la santé cardiovasculaire : le jeûne peut favoriser la santé du cœur en réduisant la pression artérielle et les triglycérides.

Les maladies cardiovasculaires figurent parmi les principales causes de décès dans le monde. Avec une pratique régulière du jeûne, la pression artérielle peut commencer à se normaliser.

Pendant les périodes de jeûne, votre corps peut :

  1. décomposer les triglycérides et les transformer en acides gras libres pouvant ensuite être utilisés comme source d’énergie;
  2. réduire la quantité de triglycérides dans le sang.

4. Réparation des tissus endommagés : les périodes de repos peuvent permettre à notre corps de récupérer.

Dans la nature, lorsqu’un animal est blessé, il cherche souvent un endroit près d’une source d’eau où il peut se reposer et s’hydrater, sans nécessairement chercher de nourriture avant d’avoir récupéré.

Le jeûne permet aux organes digestifs de se reposer, libérant ainsi de l’énergie pour d’autres processus qui ne sont normalement pas prioritaires par rapport à la digestion. La régénération et la réparation cellulaires peuvent être favorisées pendant le jeûne.

5. Amélioration des fonctions cérébrales : de nombreuses personnes rapportent avoir l’esprit plus clair et une meilleure mémoire lorsqu’elles jeûnent.

Avez-vous déjà remarqué que votre esprit semble plus vif lorsque vous avez faim? Peut-être pas lorsque vous êtes complètement concentré sur votre prochain repas! Mais vous avez probablement déjà ressenti de la somnolence ou un manque d’énergie après avoir mangé, lorsque vous êtes loin d’un état de jeûne.

Le jeûne pourrait non seulement favoriser certaines fonctions cérébrales à court terme, notamment la clarté et la vivacité d’esprit, mais il fait également l’objet de recherches concernant des maladies à long terme comme la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson.

6. Meilleur contrôle de l’appétit : le jeûne régulier peut vous donner moins faim, et non davantage.

Pour réduire la ghréline, souvent appelée « hormone de la faim », la solution n’est pas nécessairement de manger, contrairement à ce que l’on pourrait penser. Le jeûne peut également influencer son niveau.

Cela peut sembler contre-intuitif, mais après une période d’adaptation au jeûne et lorsque celui-ci fait partie de votre routine, vous pourriez constater que vous avez moins faim plutôt que davantage.

7. Prévention du cancer : le jeûne pourrait contribuer à la prévention du cancer et à améliorer l’efficacité de la chimiothérapie.

Des recherches commencent à suggérer que le jeûne pourrait non seulement réduire certains facteurs de risque associés au cancer, mais pourrait également avoir une influence sur sa progression.

À la suite de certaines études prometteuses, le jeûne fait aussi l’objet de recherches comme approche potentielle pour améliorer la tolérance et l’efficacité de la chimiothérapie.

8. Augmentation du taux d’hormone de croissance humaine (HGH) : cela peut favoriser la combustion des graisses, le développement musculaire et offrir d’autres bienfaits.

Notre corps produit une substance appelée hormone de croissance humaine (HGH). Chez les adultes qui ont terminé leur croissance, cette hormone joue notamment un rôle dans certains processus naturels de réparation cellulaire.

Une grande partie de notre HGH est libérée pendant les premières phases du sommeil. Jeûner quelques heures avant le coucher peut réduire la glycémie, ce qui pourrait favoriser la libération de HGH.

9. Amélioration du système immunitaire : certains considèrent le jeûne comme un catalyseur.

Selon certaines recherches, le jeûne pourrait déclencher des mécanismes de régénération qui influencent les cellules souches et la production de globules blancs, tandis que l’organisme « recycle » certaines cellules plus anciennes.

Ce renouvellement pourrait contribuer au bon fonctionnement du système immunitaire.

10. Autophagie : le jeûne contribue à la régénération de notre organisme au niveau moléculaire.

Le processus impliquant notamment le renouvellement de certains composants cellulaires est un exemple d’autophagie. Le mot « autophagie » vient du grec et signifie littéralement « se manger soi-même ».

L’autophagie est un mécanisme naturel par lequel notre organisme décompose et recycle des composants cellulaires anciens, endommagés ou usés afin de permettre leur renouvellement. Le jeûne peut favoriser l’activation de ce processus important.

11. Effets antivieillissement : les effets du jeûne peuvent être cumulatifs.

Le jeûne entraîne différents changements dans notre organisme. Certains de ces mécanismes sont étudiés pour leur rôle potentiel dans le maintien de la santé des cellules et de l’ADN au fil du temps.

Les effets du jeûne ne seraient donc pas uniquement ponctuels. Lorsqu’il est pratiqué au fil du temps, certains de ses effets pourraient contribuer à la santé à long terme et à la longévité.

Prenez soin de vous

Mabelle

Comprendre les pics d’insuline

🌟 Ce que vous devez savoir ! 🌟

🚨 Qu’est-ce qu’un pic d’insuline ?

Un pic d’insuline survient lorsque votre corps libère une grande quantité d’insuline après un repas – surtout après des aliments riches en glucides ou en sucre.
L’insuline aide à réduire la glycémie, mais une chute rapide peut entraîner :
🔻 Fatigue
🔻 Envies alimentaires
🔻 Étourdissements

❓ Comment les pics d’insuline affectent-ils votre santé ?

🔹 Des pics d’insuline fréquents au fil du temps peuvent mener à :
• 🩸 Résistance à l’insuline (augmentant le risque de diabète de type 2)
• 📈 Prise de poids et graisse abdominale
• 🍭 Faim constante et envies de sucre
• ❤️ Risque accru de maladies cardiovasculaires
• 🔁 Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) chez les femmes

🚨 Causes des pics d’insuline :

• 🍩 Apport élevé en sucre ou glucides (pain blanc, pâtisseries, sodas)
• 🥤 Boissons sucrées
• 🍕 Aliments transformés et restauration rapide
• 🍫 Sauter des repas puis trop manger ensuite
• 🛋️ Manque d’activité physique
• 😴 Mauvais sommeil et stress

💡 Conseils pour gérer et prévenir les pics d’insuline :

🥦 Miser sur les aliments à faible index glycémique (légumes, grains entiers, protéines maigres)
🏃‍♂️ Bouger régulièrement – l’activité physique améliore la sensibilité à l’insuline
🍽️ Contrôler les portions – petits repas équilibrés tout au long de la journée
🌱 Ajouter des fibres et des protéines pour ralentir la digestion et stabiliser la glycémie
🛌 Prioriser le sommeil et gérer le stress – ils influencent directement les niveaux d’insuline

De petits changements mènent à de GRANDS bénéfices pour la santé ! Votre corps vous dira merci !

Vous avez besoin d’aide ? Contactez moi, on en parle

Prenez soin de vous

Mabelle

Le diabète et le coeur

Un danger bien réel

Bonjour je t’espère en forme

Quand on parle du diabète, on pense surtout au sucre … mais le cœur est l’un des organes les plus exposés.

Voici pourquoi, expliqué simplement :

Le cœur dépend d’un sang “propre” et fluide

Le cœur pompe le sang en permanence pour nourrir tout le corps.

Pour bien fonctionner, il a besoin de vaisseaux souples, circulation fluide, sang équilibré

Quand le sucre reste trop élevé dans le sang avec le diabète mal équilibré

➡️ le sucre abîme les parois des vaisseaux sanguins

➡️ les artères deviennent plus rigides

➡️ le sang circule moins bien

Le cœur doit forcer davantage pour faire son travail.

Ce que cela provoque avec le temps ?

Un excès de sucre prolongé augmente fortement le risque de

• hypertension

• cholestérol déséquilibré

• infarctus

• AVC

• insuffisance cardiaque

Le plus dangereux ?

Ces problèmes peuvent apparaître sans signes clairs au début.

Ce que beaucoup de gens ignorent : Un diabétique a 2 à 4 fois plus de risques de maladies cardiovasculaires qu’une personne non diabétique.

Ce n’est pas une fatalité, mais un signal d’alarme à prendre au sérieux.

Bonne nouvelle : le cœur peut être protégé avec

✔️ une glycémie plus stable

✔️ une alimentation adaptée

✔️ plus de fibres

✔️ plus de temps de repos du digestif

✔️ moins de stress

✔️ une meilleure hygiène de vie

Chaque petit geste aide à soulager le cœur.

Lorsque tu es diabétique (ou résistant à l’insuline qui est déjà un premier pas vers le diabète de type 2), ton métabolisme est bloqué et a besoin d’un coup de pouce pour ouvrir les cellules, leur dire que le seuil de résistance à l’insuline est trop haut. Pour ça il existe un protocole à mettre en place au plus vite car si tu en es là, ça n’est pas arrivé durant la nuit dernière, ça fait déjà des années que ça « déraille » dans ton corps. Tu peux faire le choix d’attendre que les choses empirent encore car ton métabolisme ne peut pas redémarrer de lui même ou tu peux prendre les choses en mains, tu es le seul responsable de ta santé. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle Si tu souhaites acheter ce protocole, utilises le lien en fin de vidéo pour profiter de 30% de réduction.

Tous les membres de ma famille sont décédés de, ou avec, des problèmes cardio vasculaires. Depuis quelques années j’avais tendance à prendre du gras autour de la taille. J’ai fait le choix d’utiliser le protocole cité ci-dessus, les résultats ont été très rapides : en moins de trois mois j’ai perdu 6,5 kilos et tous les risques cardiaques par la même occasion.

Si tu as des questions, contacte moi.

Je te conseille de prendre soin de toi

Mabelle

Les Oméga 3

oméga

Les Oméga 3 sont à la mode ces dernières années, mais que sont-ils exactement ?

Ils font partie de la famille des acides gras. Les graisses ont généralement la réputation d’être néfastes pour la santé. Cependant, concernant les Oméga 3, cette affirmation mérite d’être nuancée. Les Oméga 3 sont des acides gras essentiels, c’est-à-dire l’un des deux types d’acides gras indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, au même titre que les vitamines et les minéraux.

Le terme « essentiels » signifie que notre corps ne sait pas les synthétiser, ils doivent donc être fournis en quantité suffisante par l’alimentation. Or ils sont trop rarement présents dans nos assiettes !

besoins en oméga

Les Inuits du Groenland, ont un faible taux de maladies cardio-vasculaires malgré une alimentation riche en gras. Leur secret ? Leur alimentation est principalement constituée de poisson gras, riche en Oméga 3.

Le taux de maladies cardio-vasculaires, comme notamment l’infarctus, est en effet beaucoup plus faible chez eux par rapport aux autres groupes d’Esquimaux ayant une alimentation plus occidentale contenant beaucoup de viande riche en acides gras saturés.

Quels sont les principaux bienfaits des Oméga 3

 – Ils sont indispensables à la croissance et au développement optimal du cerveau des bébés. Il est donc essentiel que les femmes enceintes ou allaitantes consomment des Oméga 3 en suffisance. L’ajout d’acide alpha-linolénique (précurseur d’Oméga 3) dans le lait pour nourrissons est d’ailleurs imposé par la loi.

– Ils jouent un rôle bénéfique sur la mémoire, la concentration et les facultés d’apprentissage. De plus en plus d’études prouvent qu’une carence en Oméga 3 ou un déséquilibre du rapport Oméga 3 et Oméga 6 peuvent favoriser la survenue du TDAH, de la dyslexie, de troubles locomoteurs, de l’autisme…

– De plus en plus de scientifiques sont convaincus qu’une consommation suffisante d’Oméga 3 contribue à prévenir la démence et la maladie d’Alzheimer.

– Ils assurent une meilleure gestion du stress, améliorent l’humeur, et permettent de lutter contre la dépression (dans les pays gros consommateurs de poisson, comme le Japon, les dépressions sont beaucoup moins fréquentes).

– Ils diminuent les douleurs rhumatismales, notamment de l’arthrite rhumatoïde (les Oméga 3 ont des propriétés anti-inflammatoires et améliorent la résistance immunitaire)

arthrite

– Ils contribuent à tonifier les membranes cellulaires

– Ils permettent la production de cytokines qui défendent l’organisme contre les agressions extérieures

– Ils adoucissent la peau, sont particulièrement utiles dans le traitement de l’eczéma et du psoriasis

– Ils favorisent la perte de poids

– Ils améliorent les performances physiques en augmentant le niveau d’énergie

– Ils participent au bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. Quand on sait qu’il s’agit d’un des principales causes de mortalité dans les pays occidentaux, et un problème de santé majeur dans le monde, on voit ici l’importance d’un apport suffisant de ces précieux acides gras essentiels. Notre alimentation occidentale se caractérise par un rapport Oméga 6/Oméga 3 de 15/1, ce qui vraiment excessif. Ce rapport devrait être de 5/1.

– préviennent la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins, diminuent les triglycérides présents dans le sang, favorisent la diminution de la pression artérielle.

– contribuent à stabiliser le rythme cardiaque

rythme cardiaque

– rendent les globules rouges plus flexibles, ils peuvent ainsi mieux oxygéner tous les tissus

– améliorent le fonctionnement des reins, contribuant ainsi à réduire à rétention d’eau et la pression artérielle

 Les meilleures sources d’Oméga 3

 Certaines huiles végétales (lin, noix, canola) sont sources d’Oméga 3, comme les graines dont elles sont tirées (chanvre, chia).

Cependant, les poissons gras en sont la meilleure source. En réalité, même s’ils sont appelés poissons gras, ils présentent un assez faible taux de gras et ceux-ci sont principalement des gras essentiels. Ils sont très faibles en gras saturés.

Il est bon de savoir que la majorité du saumon frais vendu dans le commerce, sous le nom de saumon de l’atlantique, est en fait du saumon d’élevage. Ces poissons présentent un taux de contamination aux métaux lourds plus élevés que ceux retrouvés chez les poissons sauvages. Même si ces taux sont inférieurs aux doses considérées comme toxiques par les organismes de santé, mieux vaut rester prudent, et privilégier des types de poissons moins contaminés, comme le saumon sauvage du Pacifique ou de l’Alaska.

 Les sardines constituent également un bon choix. D’après un test pratiqué sur 6 échantillons de différentes marques de sardines, on retrouve dans 100 gr de sardines entre 1,3 et 3,3 grammes d’Oméga-3. Les sardines fraîches sont encore plus riches en Oméga 3, puisque l’on y retrouverait de 3 à 6 grammes par 100 gr.

 La meilleure manière de consommer des Oméga 3 consiste à adopter une alimentation équilibrée. Il est donc recommandé de prendre deux ou trois repas de poisson gras par semaine, et de consommer des huiles et graines où ils sont présents. Beaucoup d’entre nous le savent, mais, qui le fait ? Les Oméga 3 sous forme de suppléments sont efficaces, mais ne remplacent pas une saine alimentation. Alors, à vos casseroles pour de nouvelles recettes de poisson !

 Sachez cependant que plusieurs semaines d’utilisation peuvent s’écouler avant que les effets salutaires des Oméga 3 commencent à se manifester.

Existe-t-il des effets secondaires à la supplémentation en Oméga 3 ?

Les Oméga 3 sont généralement très tolérés. Les effets secondaires possibles sont d’ordre digestif : nausées, mauvaise haleine, et rots. Pour éviter ces désagréments :

– Commencez avec une capsule par jour, puis augmentez après quelques jours.

– Prenez vos capsules pendant un repas.

– Évitez de prendre votre supplément avec des boissons ou aliments irritants tels que café, ou jus d’agrumes.

 Prenez soin de vous, de votre santé – Mabelle

L’ennemi invisible de notre santé

Les métaux lourds, comprendre, détecter, agir

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme

Je vous partage un article du Dr Mohamed Boutbaoucht

Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer l’omniprésence des métaux lourds dans notre environnement. Aluminium, mercure, plomb, cadmium, nickel… autant de substances que notre organisme accumule silencieusement, jusqu’à provoquer des désordres biologiques parfois graves.

Dentisterie, vaccins, alimentation industrielle, cosmétiques, ustensiles de cuisine, pollution atmosphérique, tabac — les sources d’exposition sont multiples et continues. Cette pollution chronique est l’un des grands défis de la santé moderne.

Des métaux qui s’accumulent et détruisent lentement :

Les recherches accumulées ces dernières années confirment un lien étroit entre l’exposition chronique aux métaux lourds et un grand nombre de maladies dégénératives et auto-immunes.

Même à des doses considérées comme « faibles », ces toxiques modifient profondément la physiologie cellulaire :

• Le plomb, même en dessous du seuil de toxicité reconnu, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de mortalité globale. Une concentration sanguine de 20 à 29 µg/dl est déjà associée à une élévation de 39 % de la mortalité toutes causes confondues.

• Le mercure bloque les systèmes antioxydants naturels, accélérant le vieillissement cellulaire et affaiblissant les défenses immunitaires. Sa neurotoxicité est aujourd’hui bien documentée : il est impliqué dans la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, la sclérose en plaques, Alzheimer et Parkinson.

• L’aluminium, quant à lui, s’accumule lentement dans le cerveau, où il favorise les agrégations protéiques caractéristiques des maladies neurodégénératives. Il interfère aussi avec le métabolisme du calcium, des phosphates et de la myéline, et contribue à l’athérosclérose et au vieillissement accéléré.

Des effets synergiques et cumulatifs :

Les métaux lourds n’agissent pas seuls. Ils s’associent, se potentialisent et remplacent nos oligoéléments vitaux (zinc, sélénium, cuivre, magnésium). Cette substitution toxique perturbe le fonctionnement enzymatique, les voies métaboliques et la communication cellulaire.

C’est ainsi que des pathologies fonctionnelles — intolérances au gluten, troubles digestifs, colopathies, allergies, maladies auto-immunes — trouvent parfois leur origine dans une intoxication chronique méconnue.

Les métaux lourds altèrent aussi profondément le microbiote intestinal, détruisant les bactéries protectrices et favorisant la prolifération de germes pathogènes et de parasites. Cet effet sur l’écosystème intestinal explique le lien observé entre intoxication métallique, inflammation chronique et troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme et les troubles du comportement chez l’enfant.

Comment savoir si l’on est intoxiqué ?

Face à des symptômes persistants, polymorphes, et souvent inexpliqués (fatigue, douleurs diffuses, troubles digestifs, insomnie, anxiété, brouillard mental…), la question se pose légitimement : et si c’était les métaux lourds ?

Plusieurs analyses permettent d’en avoir le cœur net :

1. Analyse sanguine : Utile pour détecter une exposition récente au plomb, mercure, aluminium ou cadmium (chez les fumeurs notamment). Elle ne reflète cependant que les métaux circulants, et non ceux déjà stockés dans les tissus, ce qui limite sa fiabilité.

2. Analyse capillaire (cheveux) : Simple, non invasive et globalement représentative du terrain biologique. Les cheveux concentrent de nombreux métaux et minéraux, offrant un aperçu des expositions chroniques.

3. Analyse des porphyrines urinaires : Test de référence pour objectiver une exposition chronique. Les porphyrines, intermédiaires du métabolisme héminique, se modifient spécifiquement au contact des métaux lourds.

Si vous avez des difficultés financières, renseignez vous toujours sur la prise en charge par la sécurité sociale car vous risquez une bien mauvaise surprise. La médecine conventionnelle reste prudente ,voire réticente ,face à ces tests, qu’elle classe encore parmi les « analyses de confort ».

Pourtant, de nombreux praticiens de médecine fonctionnelle et intégrative observent des améliorations cliniques majeures après détoxication associée à la restauration du microbiote et du statut minéral.

Le corps humain, par son intelligence biologique, tente sans cesse d’éliminer ces métaux ; mais lorsque la charge dépasse ses capacités de détoxification (foie, reins, intestin, peau), l’organisme bascule dans l’inflammation, la dérégulation immunitaire et la dégénérescence.

La solution ne réside pas uniquement dans la détection ou la chélation, mais dans une réhabilitation globale du terrain biologique :

• Réparer la barrière intestinale,

• Restaurer la flore protectrice

• Rééquilibrer le statut minéral,

• Soutenir les voies de détoxification naturelle (foie, reins, peau).

• Réduire les sources d’exposition au quotidien (cosmétiques, ustensiles, amalgames dentaires, alimentation industrielle).

En conclusion

Les métaux lourds ne sont pas de simples polluants : ce sont des perturbateurs silencieux du vivant.

Leur dépistage et leur élimination doivent être intégrés dans toute approche médicale systémique, notamment dans la prévention des maladies neurodégénératives, auto-immunes et métaboliques.

Identifier et neutraliser ces toxiques, c’est redonner au corps sa capacité à guérir, à se régénérer, et à retrouver son équilibre originel.

Personnellement, je l’ai déjà dit, j’utilise les molécules de signalisation Redox pour une bonne communication cellulaire et une détoxication en douceur au quotidien (je m’intoxique chaque jour, je me détoxique chaque jour, je n’attends pas d’être malade pour agir). https://www.aseaglobal.com/fr-FR/asea?webSiteName=mabelle

Je prends soin de mon microbiote avec https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle et un probiotique (qui est offert ce mois-ci lors d’un premier achat de Unimate et Balance). Il est exact qu’il y a en magasin des probiotiques moins cher, mais avez-vous eu des résultats ? Combien de souches contiennent ils ? A quel dosage ? Sont elles actives ? Personnellement je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité que des produits douteux en magasin bio ou sur le net. J’ai besoin d’être en confiance avec la société qui distribue le produit et donne des garanties. Je ne partagerai jamais que des produits dont je suis convaincue à 1000%. Mais vous restez libre d’acheter autre chose si vous le sentez ainsi.

Prenez soin de vous

Mabelle