Archives de catégorie : Coaching de vie

La gratitude et la dualité

Bonjour, je vous partage ce matin un texte de Gerrit Gielen

Il existe un petit diable dans chaque être humain.

Ce petit diable nous dit des choses que nous aimons entendre.

En l’occurrence que, lorsque quelque chose se passe mal, ce n’est pas notre faute, c’est toujours la faute de quelqu’un d’autre.

Ainsi donc, nous sommes des victimes.

La vision du monde que ce petit diable nous donne est très simple : il existe des gens bien et des gens mauvais – et nous faisons partie des gens bien.

Ainsi, cette vision divise le monde d’une façon très simpliste et distincte entre le bien et le mal.

Et s’il se passe quelque chose que nous n’aimons pas, c’est à cause du mal, et ce mal est négatif et doit donc être combattu.

Le diable prêche la dualité et nous l’écoutons.

Cela fait plaisir d’être du côté des gentils.

Cela fait plaisir de faire partie de ceux qui ont été choisis.

Le problème avec cette vision du monde, c’est qu’elle empêche toute croissance intérieure. Si quelque chose arrive, soit nous ne pouvons rien y faire, soit nous devons la combattre.

C’est ainsi que nous maintenons la dualité.

Nous n’arrêtons pas d’écouter le diable de la dualité.

Et la dualité bloque la croissance.

Alors comment éliminer la dualité ?

En éliminant la dualité du diable en nous.

Pourquoi n’allons-nous donc pas voir ce petit diable en nous ?

Celui qui nous crie constamment dessus pour nous dire qu’il y a de mauvaises choses désagréables dans le monde extérieur à nous.

Regardez avec amour ce petit diable et dites-lui : “Je suis heureux que tu sois là. Tu me montres des choses que je dois encore apprendre à aimer, tu me montres où je peux encore grandir. Tu fais partie de moi, mais tu n’es pas mon maître. Je suis dans la gratitude“.

Soyez heureux d’être qui vous êtes.

Soyez heureux pour toutes vos différentes facettes.

Ne vous jugez plus, soyez dans la gratitude envers vous-même.

Soyez reconnaissant que votre conscience puisse faire l’expérience de votre personnalité unique.

C’est seulement à ce moment-là que le combat avec vous-même peut cesser.

C’est uniquement à ce moment-là que vous pouvez réellement trouver votre puissance.

Prenez soin de vous – Mabelle

Une femme à 2 $

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

Un peu d’histoire ce matin

Elle valait “deux dollars”… pourtant elle portait en elle un génie que personne n’avait vu.

Douze acheteurs l’avaient examinée puis rejetée.

Le commissaire-priseur, excédé, baissait le prix encore et encore.

Un esclave en bonne santé valait 800 $. Un cheval, 50 $.

👉 « Dix dollars ! »

Silence.

👉 « Cinq dollars ! »

Un fermier éclata de rire : « Je ne la prendrais même pas gratuitement ! Elle mourra avant d’arriver chez moi ! »

Son nom était Ruth Washington, et son histoire était un cauchemar de huit ans.

Vendue enfant à une plantation de tabac en Virginie, elle travaillait 18 heures par jour. Ses mains étaient déformées, son corps ravagé, sa respiration sifflante… et elle avait dû creuser les tombes de ses trois enfants morts de malnutrition.

Même les autres esclaves l’évitaient. « Elle a un pied dans la tombe », murmuraient-ils.

Mais derrière ses yeux éteints… brûlait une intelligence farouche que personne ne voyait. 🔥

Un jour, Thomas Mitchell, petit commerçant ruiné, passa au marché aux esclaves. Il avait 50 $ en poche.

C’est dans la section “rebut” qu’il vit Ruth.

« Deux dollars, et je te préviens : elle ne tiendra pas une semaine », cracha l’enchérisseur. Contre toute logique, Thomas sortit deux pièces d’argent. « Marché conclu. »

Arrivée chez Thomas, il lui dit simplement : «Tu n’as qu’un travail : vivre. »

Trois repas par jour. Un lit. Un toit. En une semaine, ses plaies commencèrent à guérir. En deux semaines, elle respirait mieux. Mais surtout…

En deux semaines, le magasin de Thomas avait été entièrement réorganisé. Produits classés par catégories, notes sur les marges, erreurs corrigées avec précision.

Thomas n’en croyait pas ses yeux. « Ruth… comment sais-tu tout ça ? »

« J’observe, monsieur. J’ai toujours observé. »

Pendant ses années de souffrance, Ruth avait secrètement étudié les négociations, les prix du marché, les comptes des plantations.

Mieux encore : elle savait lire et écrire, appris clandestinement en regardant les cours des enfants blancs.

Ruth, génie commercial, décrivit froidement les erreurs de Thomas : « Vous perdez 40 % de vos profits. Mauvaises saisons, mauvais stocks, mauvais prix. Laissez-moi gérer pendant six mois. Je vous le prouve mathématiquement. »

Elle mit en place :

✔ achats en gros

✔ inventaire stratégique

✔ système de crédit avec intérêts

Les résultats furent spectaculaires :

📈 Mois 1 : +150 % de bénéfices

📈 Mois 2 : +200 %

📈 Mois 3 : +300 %

Puis elle attaqua un marché encore plus lucratif : les camps militaires. Les soldats confédérés payaient cinq fois plus pour du savon, du tabac ou de la nourriture. Ruth étudia leurs besoins, leurs itinéraires, leurs manques.

Elle lança alors :

🥧 des tartes

🍞 du pain

🍪 des biscuits tous faits maison à 4 h du matin.

Chaque jour, tout était vendu avant midi.

Elle gagna des fortunes…

Et surtout, une chose précieuse : des informations.

« L’information vaut plus que l’or », disait-elle.

🪙💥 Neuf mois plus tard … Décembre 1846.

Ruth entra dans le bureau de Thomas avec une vieille valise.

À l’intérieur : 1 200 $.

« Monsieur Mitchell, je veux acheter un esclave. »

« Lequel ? » demanda-t-il, perplexe.

Elle posa les billets sur la table.

« Moi. »

Silence.

Thomas eut les larmes aux yeux.

« Tu n’as pas besoin de payer. Je te libère. Tu es mon amie. »

Ruth secoua la tête.

« Non. Je veux acheter ma liberté. Que les registres montrent que Ruth Washington a payé chaque centime de sa propre libération. »

Un acte de dignité absolue.

La suite ? Historique.

Libre, Ruth fonda cinq magasins spécialisés en Caroline du Sud. Elle inventa le premier système organisé de livraison à domicile du Sud.

Quand les banques et les fournisseurs la discriminèrent, elle contourna tout en utilisant des “hommes de paille” blancs dont elle contrôlait secrètement les entreprises.

Ruth Washington, achetée deux dollars, devint une légende commerciale et un symbole de résistance, d’intelligence et de renaissance.

Prenez soin de vous

Mabelle

La paix intérieure

l’un des plus grands défis de notre temps.

Non pas parce qu’elle serait inaccessible, mais parce que tout autour de nous nous en éloigne

Nous vivons dans un monde qui sollicite sans cesse notre la peur d’être en retard sur sa propre vie

On nous apprend à réagir, rarement à ressentir

À produire, plus qu’à habiter notre présence.

Et peu à peu, le bruit extérieur devient un bruit intérieur

Un mental qui ne s’arrête plus.

Un corps toujours en tension.

Une âme qui cherche le silence sans savoir où le trouver

La paix intérieure n’est pas l’absence de chaos.

Elle est la capacité de ne plus se laisser emporter par lui.

Elle ne naît pas dans le contrôle, ni dans la fuite, mais dans une forme de réconciliation 🤍

Avec ce qui est.

Avec ce que l’on ressent.

Avec ce que l’on ne peut pas changer

Dans une époque qui valorise la performance, choisir la paix intérieure est un acte profondément subversif

C’est ralentir quand tout accélère

Écouter quand tout crie

Se déposer quand tout pousse à se disperser

La paix intérieure n’est pas une destination.

C’est une pratique.

Un retour répété vers soi.

Un choix, encore et encore

Et peut-être que le véritable changement du monde ne commencera pas par plus de bruit, plus d’opinions ou plus de luttes, mais par des êtres humains suffisamment en paix à l’intérieur pour ne plus projeter leurs tempêtes à l’extérieur

Prends soin de toi

Mabelle

Pardonne

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un petit texte sur le pardon.

Pardonne à ta mère, pardonne à ton père. Peut-être qu’aujourd’hui, tu ne comprends pas leurs choix ou leurs mots, mais chaque blessure, chaque incompréhension t’a rendu plus fort. Ils t’ont appris à te relever, à partir lorsque l’amour ou le respect n’étaient plus là.

Pardonne à ton partenaire qui t’a brisé. Oui, cela a laissé des traces, mais cela t’a montré l’importance de poser des limites, de te choisir avant tout, et de rester fidèle à toi-même.

Pardonne à cette collègue jalouse qui parlait dans ton dos ou qui a rendu ton quotidien compliqué. Elle a perçu en toi une lumière qu’elle n’avait pas, une force qui l’intimidait. Et même dans tes moments les plus fragiles, tu as continué à briller, plus fort qu’elle ne le supportait.

Pardonne à tes enfants pour leurs erreurs, leurs insolences, ou même leur distance. Ils t’apprennent à lâcher prise, à accepter que tu ne peux pas tout contrôler. Ils t’enseignent à aimer sans attendre en retour.

Mais surtout, pardonne-toi. Pardonne-toi de ne pas être la personne parfaite que tu espérais être. Pardonne-toi pour tes faiblesses, tes peurs, tes erreurs. Sans elles, tu ne serais pas la personne incroyable que tu es aujourd’hui. Tu es bien plus fort(e) et admirable que tu ne le crois.

Ta vie n’est pas parfaite, mais elle est exactement comme elle doit être. Chaque épreuve, chaque étape, chaque sourire et chaque larme sont là pour t’aider à grandir et à devenir la meilleure version de toi-même.

Alors, relâche le poids du passé. Pardonne. Aime. Et avance, car tu mérites tout le bonheur que la vie a encore à t’offrir.

Mabelle

Ne pas se perdre dans la vie

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Un jour, Alejandro Jodorowsky a partagé avec ses élèves trois principes pour ne pas se perdre dans la vie. Il ne s’agissait ni de mysticisme ni de poésie, mais d’orientations concrètes, simples et puissantes.

Le premier fut un élan déguisé en conseil :

« Bougez. N’attendez pas de vous sentir prêts. »

Il expliquait que l’on regrette davantage ce que l’on n’a pas tenté que ce que l’on a essayé et manqué. L’action, même maladroite, ouvre des chemins que le doute laisse fermés. Avancer, même d’un demi-pas, vaut toujours mieux que rester figé dans l’imaginaire des possibles.

Le deuxième ressemblait à un avertissement bienveillant :

« Veillez à ce que vos désirs ne vous rapetissent pas. »

Quand on ne pense qu’à soi, la vie se rétrécit, comme une pièce sans fenêtres. Les désirs devraient, d’une manière ou d’une autre, contribuer à élargir et embellir ce qui vous entoure : les personnes, les liens, les projets. Le bon chemin est celui où personne n’a besoin de perdre pour que vous puissiez gagner.

Le troisième fut celui qui touche le plus profondément :

« Ne vivez pas selon le personnage que les autres vous ont assigné. »

Chacun porte des attentes venues d’ailleurs : de la famille, des partenaires, du travail, des anciennes versions de soi. Sans vigilance, on finit par jouer un rôle qui n’est pas le nôtre.

« Trouvez votre ton, votre rythme, votre vérité, disait-il. Et que la pression du monde ne vous en détourne pas. »

Ces trois principes sont des boussoles : avancer, partager, et demeurer authentiques. Des gestes simples, mais capables de redresser une vie entière.

Prenez soin de vous

Mabelle

Qui est ton ami

Mr. Bean a fait rire le monde… mais un jour, il a dit une vérité qui fait mal

Bonjour, je t’espère en forme

Mr. Bean, ce personnage qui a fait rire des millions de personnes sans presque jamais prononcer un mot, est dans la vie réelle très différent de ce que beaucoup imaginent : calme, réfléchi, réservé.

Et un jour, il a prononcé une phrase qui vaut plus que mille blagues :

« J’ai arrêté d’aider, j’ai arrêté d’inviter, j’ai arrêté d’appeler… et j’ai compris que l’ami, c’était moi — pas eux. »

Quelle vérité inconfortable.

Et pourtant… quelle vérité libératrice.

Parfois, nous passons notre vie à maintenir des amitiés qui n’existent que parce qu’une seule personne les porte à bout de bras.

C’est toi qui appelles. C’est toi qui prends des nouvelles. C’est toi qui invites, qui te souviens des anniversaires, qui proposes de se voir.

Et pendant ce temps, les autres ne remarquent même pas si tu es là… ou si tu n’es plus là.

Puis un jour, tu te fatigues. Tu lâches.

Et le silence parle plus fort que tous les mots. Plus de messages. Plus d’appels. Plus personne.

Au début, ça fait mal. Ça serre la poitrine. Ça blesse l’ego et le cœur.

Mais ensuite… ça libère parce que tu comprends une chose essentielle :

Tu n’as pas perdu des amis. Tu as simplement cessé d’insister dans des relations vides.

Mr. Bean, avec sa vision simple mais profonde du monde, l’avait compris mieux que beaucoup : La vraie amitié ne se mendie pas. Elle ne se force pas. Elle ne se poursuit pas. Elle coule naturellement. Même à distance. Même dans le silence. Même sans effort.

Souviens toi de ceci : Parfois, tu ne perds pas des amis… Tu découvres enfin qui l’était vraiment.

Quand tu arrêtes de tout porter seul, la vie te révèle la vérité :

Ceux qui restent par amour sincère et ceux qui étaient là seulement par habitude ou par intérêt.

✨ Apprends à lâcher sans rancœur.

✨ À aimer sans t’oublier.

✨ À valoriser sans supplier.

Car l’amour véritable ne demande pas de preuves constantes, il demande seulement une présence vraie et un cœur honnête.

Quelques conseils puissants pour la vie :

N’insiste jamais là où tu n’es pas choisi.

Ton absence est parfois la réponse la plus claire.

Les relations saines nourrissent, elles n’épuisent pas.

Choisis la paix plutôt que la validation.

Entoure toi de ceux qui te cherchent aussi, pas seulement de ceux que tu poursuis.

Cela n’est pas seulement valable avec les amis, mais aussi avec la famille. Un parent, un enfant qui ne se souvient de ton existence que quand il a besoin de quelque chose ou au moment de son anniversaire mais, que le reste du temps, tu pourrais être enterré 20 fois sans qu’il s’en aperçoive, ce n’est pas une relation saine, il faut se rendre à l’évidence.

Prends soin de toi, tu es ton meilleur ami.

Mabelle

L’amour ne se mesure pas aux paroles

Une grand-mère avait cinq petits-enfants : trois petits-fils et deux petites-filles. Tout le monde l’aimait énormément.

Ils allaient la voir à la campagne, buvaient du lait tout juste tiré, mangeaient ses gâteaux faits maison et passaient des journées simples, mais heureuses.

En grandissant, presque tous sont devenus des adultes bien intégrés, respectés.

Et grand-mère en était fière.

Tous… sauf un. Il s’appelait Mathieu. À l’école, ça n’allait pas. Il fuguait parfois, faisait de mauvais choix, traînait avec les mauvaises personnes. Il avait même connu la prison.

Dans la famille, on évitait de parler de lui. Il n’était plus vraiment invité. Comme s’il n’existait plus.

Les quatre autres, eux, se retrouvaient souvent. Et autour de la table, ils se disputaient — parfois en riant, parfois sérieusement — sur une chose :

qui était le préféré de grand-mère. C’était presque devenu un jeu.

Un printemps, le téléphone a sonné. Les voisins ont annoncé une mauvaise nouvelle : grand-mère avait fait un AVC. Il fallait venir vite.

Mais les routes étaient dangereuses, la neige fondait, la boue rendait le trajet risqué. Alors la famille a décidé d’attendre quelques jours … le temps que ça se calme.

Mathieu, lui, n’a pas attendu. Il a vendu sa veste pour acheter un billet de train. Puis il a pris un bus. Et il a marché plus de deux heures dans la neige et la boue, sans manteau, pour rejoindre l’hôpital.

Il est arrivé sans fleurs. Sans cadeau. Les mains vides.

Mais avec ces mains vides, il a changé ses draps. Il lui a apporté son pot de chambre. Il a veillé à ses côtés. Il dormait chez elle pour revenir chaque jour.

Et, peu à peu … grand-mère a recommencé à parler. À sourire. À aller mieux.

Quand les routes ont enfin été praticables, le reste de la famille est arrivé. Avec des fleurs, des paniers de fruits, des présents.

Mathieu, lui, était déjà reparti. Discret. Comme toujours.

Autour du thé et des gâteaux, la discussion a repris : qui aimait le plus grand-mère. Cette fois-là, elle n’a rien dit.

Peu de temps après, elle a modifié son testament. Et elle a laissé la maison … à Mathieu. Parce qu’elle avait compris une chose essentielle : L’amour ne se mesure pas aux paroles, mais aux actes.

Prenez soin de vous, et regardez bien autour de vous qui parle et qui agit

Mabelle

Pourquoi certaines familles produisent plusieurs générations “blessées”

Dans beaucoup de familles, la souffrance n’est pas un accident : elle devient une continuité.

Elle se transmet comme un héritage invisible, parfois plus puissant que les biens matériels. Et souvent, personne n’en parle, personne ne met de mots dessus, et pourtant tout le monde en porte les marques.

Il y a des familles où l’on répète les mêmes schémas, les mêmes erreurs, les mêmes silences.

Les traumatismes deviennent des habitudes.

Les violences deviennent des normalités.

Les peurs se transmettent comme une langue maternelle.

Pourquoi cela arrive-t-il ?

1. Parce que les blessures non résolues des parents deviennent les blessures d’enfants.

Un parent anxieux, colérique, distant ou instable n’est pas “méchant”. Il est souvent un enfant blessé devenu adulte sans guérison.

2. Parce que les modèles de comportement s’apprennent sans que l’on s’en rende compte.

Nous imitons les systèmes relationnels, même s’ils sont dysfonctionnels : les cris, les disputes, les silences, l’absence émotionnelle, l’amour conditionnel.

3. Parce que les secrets familiaux créent des fractures profondes.

Ce qui n’est pas dit pèse plus lourd que ce qui est dit. Les non-dits façonnent la personnalité, souvent par la culpabilité et la confusion.

4. Parce que certaines familles vivent sous un climat émotionnel constant : la peur, le contrôle, la honte ou la survie. Ce climat devient une “culture intérieure” transmise de génération en génération.

5. Parce que personne n’a appris à guérir, à pardonner, à nommer la douleur.

On continue à fonctionner, à survivre, à avancer… mais jamais à se libérer.

Et pourtant, il existe une vérité fondamentale : une seule personne guérie peut changer l’histoire familiale.

Une seule personne qui :

– décide de comprendre,

– ose affronter les souvenirs,

– refuse de continuer les schémas,

– choisit la maturité émotionnelle,

– apprend un nouvel amour,

peut briser une chaîne vieille de plusieurs décennies.

Ce travail est difficile. Il demande du courage, de l’honnêteté et de la persévérance. Mais il transforme une famille entière.

Tu ne pourras jamais changer ceux qui t’ont blessé.

Mais tu peux changer ce que tu deviens, et c’est ainsi que la chaîne se brise.

Prends soin de ta famille ,mais avant toute chose prends soin de toi

Mabelle