Archives par mot-clé : amour

L’amour est la clé

Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage ce matin un texte de Luis Rangel

« Plus vous vous aimerez, moins vous aurez besoin d’amour.

Par conséquent, en n’en ayant pas besoin, vous ne construirez pas ou ne maintiendrez pas de relations conflictuelles.

Seules les personnes de lumière et de sagesse entreront dans votre vie, et si elles ne le font pas, elles partiront rapidement.

N’ayant pas besoin d’amour, vous vous exprimerez toujours comme vous le sentez et vous suivrez votre cœur à tout moment, car vous n’aurez pas peur du rejet, du jugement, de la solitude, du manque ou de l’abandon.

Comme votre cœur sera plein de vous, vous sentirez que le monde entier est plus petit.

Vous sentirez que le monde est en vous et non pas vous en lui.

Vous apprécierez chaque chose à sa juste mesure.

Vous irez au cinéma, au restaurant, vous ferez du sport et d’autres activités, mais rien, absolument rien, ne vous donnera plus de plaisir que de fermer les yeux et de sentir cet amour dans votre cœur ; cet amour que vous avez gagné après des années de guérison et d’acceptation de vos blessures ; après des années de silence ; après des années à faire ce que vous êtes venu faire dans ce monde sans distraction : évoluer.

C’est cela, le chemin.

Prenez soin de vous – Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

© Tous les textes originaux et images publiés ici sont protégés.

Toute reproduction, modification ou utilisation sans autorisation est interdite.

Le partage de cette publication est en revanche libre et encouragé, dans le respect de l’œuvre et de son auteur.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’amour peut te guérir …

… littéralement.

Selon plusieurs études, chaque étreinte, chaque geste qui te fait te sentir en sécurité, laisse des traces mesurables dans tes cellules, qui réagissent et disent à ton corps d’enregistrer cet affect et de l’utiliser comme outil de réparation.

Ce n’est pas de la magie, c’est de la pure chimie. L’amour réduit le cortisol et stimule l’ocytocine, l’hormone de l’amour qui dit à ton corps « tu es en sécurité ».

Et alors, il se passe quelque chose d’incroyable : tes défenses immunitaires augmentent, il y a moins d’usure cellulaire, plus de signaux qui protègent, reconstruisent et ralentissent le vieillissement.

Alors, la prochaine fois que tu diras que l’amour « ne sert à rien », souviens-toi de ceci : Il ne résoudra peut-être pas toute ta vie, mais il peut réécrire la manière dont ton corps l’affronte.

Prends soin de toi

Mabelle

Quand les enfants s’en vont

Personne ne te prévient de ce silence étrange qui arrive quand tes enfants deviennent grands.

Ce n’est pas le silence d’une maison vide… c’est un silence qui s’installe dans ton cœur.

Celui qui apparaît quand on ne te demande plus : « Maman, on mange quoi ? »,

quand ils n’ont plus besoin de ton regard, quand ils apprennent à vivre… sans toi comme centre de leur monde.

Tu souris, évidemment.

C’était le but depuis le début : les voir forts, debout, libres.

Mais dans le même instant où ils prennent leur envol, un petit morceau de toi recule, doucement, en silence.

Être mère d’adultes, c’est un nouveau rôle.

C’est retenir les phrases qui brûlent les lèvres.

C’est attendre un message qui ne vient pas.

C’est aimer sans déranger, conseiller seulement quand on te le demande, pas souvent, voire jamais, parce qu’ils savent mieux que toi évidemment.

Et apprendre à donner de l’amour… en arrière-plan.

Tu les observes de loin, le cœur serré mais fière.

Parfois ils se confient, juste sur une petite chose, parfois non.

Tu fais comme si tout allait bien, même si ça pique un peu de ne plus être leur première pensée.

Et pourtant, tu continues.

Tu cuisines encore leurs plats préférés.

Tu gardes précieusement leurs photos.

Tu glisses leur prénom dans chaque prière du soir.

Parce qu’une mère n’arrête jamais d’aimer.

Elle change juste de place.

Moins visible… mais toujours essentielle.

Être mère d’un adulte, c’est accepter qu’il suit sa route, mais garder la porte du cœur ouverte, toujours.

Car certains amours ne disparaissent jamais.

Ils deviennent silencieux.

Ils deviennent patients.

Ils deviennent éternels.

Et moi, j’attends. Sans bruit. Avec tout mon amour, espérant un appel, une visite, un sourire, un baiser, qui sait ?

Prends soin de toi

Mabelle

Il y a des familles entières qui sont silencieuses

Bonjour, je vous partage ce matin un article de Sandra Mioli

Il y a des familles entières qui tiennent debout grâce au silence. On n’y parle pas de ce qui a fait mal, on traverse, on s’adapte, et on serre les dents. « La vie continue » comme ils aiment dire. Elle continue surtout à l’intérieur, comprimée, déplacée, enfouie dans les replis du corps.

Et puis il y en a un.e qui arrive et qui ne sait pas faire ça !

Cet humain là ressent sans filtre, sans distance et sans anesthésie. Il ne dramatise rien, il ne cherche rien…. Il est juste là, trop présent dans un monde qui a appris à se tenir à côté de lui même. Son corps enregistre ce qui flotte dans l’air, les tensions, les non-dits, les colères, surtout celles qui ne sont pas les siennes. Il devient le point d’impact, l’endroit où ça tombe.

On le regarde comme un problème. Trop nerveux, trop sensible, parfois trop lent, parfois trop rapide. Il gêne parce qu’il ne joue pas le jeu, parce que quelque chose en lui refuse de se couper pour avancer. Alors ça déborde, ça fatigue, et ca serre la poitrine.

Rien d’étrange là-dedans. Rien de supérieur non plus. Juste une perméabilité brute, tombée au mauvais endroit, au mauvais moment. Là où d’autres ont survécu en se fermant, lui reste ouvert, et ça lui coûte. Il devient le lieu de passage de ce qui n’a jamais été dit, jamais symbolisé. On appelle ça transgénérationnel. Moi, je vois surtout des transmissions sans langage, qui cherchent un corps pour se dire.

Comprendre change déjà quelque chose. Comprendre que tout ne vient pas de soi. Que certaines tensions, certaines peurs, certaines fatigues n’ont pas pris naissance ici. Et que ce qui traverse peut, un jour, se déposer.

Pas forcément auprès des personnes concernées (elles sont parfois absentes, mortes, ou incapables d’entendre). Le pardon n’est pas forcément requis. Ce qui compte, c’est l’amour au sens brut, celui qui accepte de regarder sans corriger. Aimer, ici, c’est consentir à accueillir la totalité de ce qui a été reçu, le bon comme le mauvais. Tant que tout n’est pas reconnu, rien ne se calme vraiment.

Quand cette reconnaissance commence, le corps crie moins. Les charges cessent de circuler à l’aveugle. Elles trouvent un endroit où se poser, où être senties jusqu’au bout, sans être rejouées sur d’autres.

On voudrait le calmer cet être, le rendre plus adapté, plus fonctionnel. Qu’il trouve une méthode, une distance. On appelle ça aller mieux. Lui sent bien que s’éloigner de ce qu’il perçoit serait une autre façon de disparaître, et ça il ne peut.

Il ne vient avec aucun message. Il n’essaie de sauver personne. Sa simple présence dérange les équilibres fragiles, les histoires bien racontées, les familles qui tiennent parce qu’on ne regarde pas trop près. Il incarne le moment où l’évitement ne suffit plus.

Ressentir n’a rien de noble. Ce n’est ni lumineux ni héroïque. C’est lent, souvent ingrat. Ça passe par le corps avant de passer par la tête, et ça fatigue. Mais c’est la seule voie par laquelle ce qui a été enfoui cesse de circuler en silence.

Ces êtres ne sont pas l’avenir rêvé. Ils sont l’endroit où ça se fissure, le moment où continuer comme avant devient impossible. Et s’ils mettent autant mal à l’aise, c’est peut être parce qu’ils restent là, à sentir, pendant que tant d’autres ont appris à partir sans bouger.

Crédit photo : Adolph E. Weidhaas

Prenez soin de vous – Mabelle

Choisir la paix

Le monde extérieur bouge.

Il évolue.

Il traverse des vagues.

Et au cœur de tout cela,

il y a nous.

Épictète disait : “Ce qui trouble les hommes, ce sont les idées qu’ils se font des choses.”

Alors aujourd’hui, je choisis une idée puissante : je suis paix.

Carl Jung écrivait : “Celui qui regarde à l’intérieur s’éveille.”

Regarder à l’intérieur, c’est retrouver cet espace stable, cette lumière tranquille, cet amour inconditionnel qui vit en chacun de nous.

Plus le monde s’agite, plus l’alignement intérieur devient précieux.

Se recentrer.

Respirer.

S’ancrer.

Être comme le nénuphar dans la mare.

L’eau ondule.

La profondeur nourrit.

Et la fleur s’élève vers la lumière.

Elle traverse. Elle grandit. Elle rayonne.

Le chemin est là.

S’aligner. Incarner l’unité. Rayonner la paix.

La paix est une force douce. Une puissance consciente. Un choix quotidien.

Aujourd’hui, je choisis d’honorer cette lumière en moi.

Je choisis de la partager.

Et toi ?

Mabelle

Les révélations de la Prophétie des Andes

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage cet après-midi les révélations du livre de James Redfield https://amzn.to/46bEPmG

D’autres livres ont suivi celui là, je pense qu’il en est à douze prophéties.

Mais, ces révélations ne prédisaient pas l’avenir.

Elles décrivaient l’instant où tu te souviendrais.

Depuis des siècles, les anciens savaient.

Ils n’ont pas laissé une prophétie à lire, mais une expérience à vivre.

Aujourd’hui, leurs mots résonnent avec une intensité nouvelle.

Non parce que le monde change mais parce que la conscience humaine s’ouvre. Tout commence à l’intérieur de soi.

🗣️1. La Révélation du Hasard Apparent

Rien n’arrive par hasard.

Les rencontres, les lectures, les signes, tout est guidé par une intelligence subtile.

Quand tu observes ces synchronicités, la vie commence à te répondre.

❤️‍🔥2. La Révélation de l’Énergie Vivante

L’univers n’est pas fait de matière morte.

Tout vibre, tout échange, tout communique.

Les plantes, les pierres, les regards, tout est énergie consciente.

👂3. La Révélation de la Perception Élevée

Plus tu élèves ta fréquence, plus la réalité devient fluide.

Les anciens conflits perdent leur prise.

Tu cesses de lutter. Tu commences à comprendre.

🌟4. La Révélation du Passé qui se Libère

L’humanité se détache des schémas anciens : peur, domination, séparation.

Ce que tu guéris en toi se dissout aussi dans le collectif.

👀5. La Révélation de l’Intuition Active

L’intuition n’est pas une croyance.

C’est un sens oublié.

Quand tu l’écoutes, les choix deviennent simples et le chemin s’éclaire.

👁️6. La Révélation de la Vision Intérieure

Voir ne dépend plus des yeux.

La vérité se ressent. Les masques tombent. Les illusions se dissipent.

Tu reconnais ce qui est aligné et ce qui ne l’est plus.

🫀7. La Révélation de la Fréquence du Cœur

L’amour n’est pas une émotion.

C’est une fréquence.

Quand tu l’émets consciemment, tu influences le champ autour de toi.

Tu deviens un point d’harmonie.

✨8. La Révélation du Nouveau Monde

Le nouveau monde ne viendra pas de l’extérieur.

Il émerge à travers chaque être éveillé.

Chaque pensée alignée modifie la trame de la réalité.

💥9. La Révélation de la Conscience Unifiée

À ce stade, la séparation disparaît.

Tu ne cherches plus la vérité. Tu l’incarnes.

L’univers ne te parle plus en signes, il te répond directement.

💫Le Voile se Lève

Ce que tu ressens en ce moment n’est pas une illusion.

C’est une nouvelle vibration.

L’ancienne réalité s’efface lentement.

Une conscience plus vaste s’installe.

La prophétie ne s’accomplit pas dans les livres. Elle s’éveille en toi.

Source : 🌬️ Sébastien Bourbon

Cet éveil passe par les gestes simples du quotidien : aimer, prendre soin, rester alignée malgré les épreuves, j’essaie d’émettre une vibration de douceur, de présence et de compassion dans mon travail avec mes octo et nonagénaires ainsi que dans le partage de solutions santé dont aucun médecin ne vous parlera. Et je me dis que c’est peut-être ainsi, chacun à notre manière, que nous participons à quelque chose de plus grand.

Prends soin de toi

Mabelle

L’amour, l’énergie et l’échange

Faut il se faire payer pour donner ?

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Je vous partage un article de Stéphane Thomas Berbudeau.

C’est une question qui revient souvent dans le monde spirituel et dans la vie en général :

« Faut-il se faire payer pour chaque acte d’amour ? Est-ce que le don gratuit est plus pur ? Ou est-ce le fait de demander une rétribution qui déforme la vibration ? »

C’est une question fondamentale, car elle touche directement à la circulation de l’énergie universelle — celle qu’on appelle aussi la loi d’équilibre ou d’harmonisation vibratoire.

⚖️ Le principe originel : rien n’est vraiment gratuit

Dans l’univers, rien n’est gratuit, mais rien n’est monnayé non plus.

Chaque action, chaque pensée, chaque émotion est un mouvement d’énergie, et tout mouvement d’énergie appelle naturellement un retour.

Pas par punition, mais par simple loi d’équilibre.

Quand tu respires, tu inspires et tu expires.

Quand tu aimes, tu donnes et tu reçois.

Quand tu enseignes, tu transmets et tu apprends en même temps.

C’est la danse même du vivant.

Alors quand un être offre un soin, un mot, un geste, une œuvre, un enseignement, ou simplement de la présence — il libère une énergie.

Cette énergie cherche ensuite à revenir sous une forme ou une autre.

Si cette boucle n’est pas fermée, il y a déséquilibre.

Et le déséquilibre finit toujours par créer fatigue, frustration, sentiment d’injustice ou perte de vitalité.

⸻

💰 L’argent : une énergie neutre devenue taboue

L’argent, à l’origine, n’est pas le problème.

C’est un symbole de circulation d’énergie.

C’est une façon de dire : “je reconnais la valeur de ce que tu offres”.

Mais au fil du temps, il a été perverti par la peur, la domination, et le manque.

Ainsi, beaucoup d’êtres lumineux refusent de “se faire payer” parce qu’ils ont associé l’argent à la corruption.

Et inversement, d’autres exigent une rémunération démesurée pour compenser un sentiment de manque intérieur.

Dans les deux cas, l’énergie est faussée.

Ce n’est pas le fait de demander une contribution qui dérange, c’est l’intention qui motive cette demande.

• Si tu demandes par peur de manquer → tu t’enfermes dans la dette.

• Si tu donnes pour “sauver” → tu nourris le déséquilibre.

• Si tu offres sans joie → tu perds ton propre feu.

• Si tu reçois avec gratitude → tu fais circuler la lumière.

🌀 Le vrai don : un flux, pas un sacrifice

Le véritable don n’a rien à voir avec le sacrifice.

Donner ne veut pas dire se vider.

Donner, c’est laisser circuler ce qui t’habite, sans attendre de retour précis, mais en sachant que le retour viendra.

Car dans le champ quantique, rien n’est jamais perdu.

L’amour que tu offres revient toujours, souvent d’une manière inattendue : un soutien, une synchronicité, une rencontre, une abondance matérielle ou intérieure.

Mais si tu bloques ce retour — par fausse humilité ou peur de “profiter” — tu empêches le flux de vie de circuler à travers toi. Tu te places alors dans une posture sacrificielle, que la matrice adore, car elle épuise les êtres de lumière au nom de “l’amour inconditionnel”.

💬 “Le don libre” : la nouvelle économie de l’âme

Beaucoup parlent aujourd’hui de don libre. Et c’est sans doute une des clés les plus justes de la nouvelle ère.

Le don libre, ce n’est pas dire : “tu donnes si tu veux, sinon tant pis.” C’est dire : “je te fais confiance pour honorer ce que tu reçois selon ta conscience.”

C’est une reconnaissance vibratoire mutuelle.

Celui qui reçoit est libre d’évaluer ce qu’il a reçu.

Celui qui donne est libre de ne rien attendre, mais conscient que la vie compensera toujours le juste.

Le don libre, c’est la monnaie de la 5D : la gratitude consciente.

Et elle peut se manifester sous mille formes — argent, temps, parole, aide, amour, nourriture, création, soin…

🌞 L’amour vrai ne se vend pas, il s’honore

L’amour n’a pas de prix, mais il a une valeur.

Ne pas reconnaître cette valeur, c’est nier la vie qui circule à travers toi. Et inversement, le figer dans une grille tarifaire rigide, c’est le réduire à une marchandise.

La justesse se trouve entre les deux :

👉 donner sans se vider,

👉 recevoir sans s’attacher,

👉 et laisser le flux trouver son équilibre naturel.

Quand tu agis dans la conscience, tu sais que l’univers n’est jamais “à découvert”. Chaque fois que tu offres depuis un cœur aligné, la vie trouve mille façons de te remercier — parfois dans le silence, parfois dans l’abondance matérielle, parfois dans la grâce pure.

🌺 En résumé

• Rien n’est gratuit, tout est échange d’énergie.

• L’argent est un symbole de reconnaissance, pas une souillure.

• Ce n’est pas le “paiement” qui salit l’amour, c’est l’intention derrière.

• Le don libre est la forme la plus évoluée d’échange : conscience + liberté.

• Refuser de recevoir bloque la circulation de la vie.

🕊️ L’équilibre originel

Le monde ancien fonctionnait sur deux extrêmes : la cupidité ou le sacrifice.

Le monde nouveau fonctionne sur la réciprocité consciente.

C’est là que l’amour devient une force cosmique durable. C’est là que le guérisseur, le créateur, le guide, le simple ami, cessent de “donner” ou de “prendre”, et commencent à co-créer un champ d’abondance partagée.

Et quand l’amour circule ainsi, il ne s’appauvrit pas, il s’amplifie.

Prenez soin de vous – Mabelle

Pardonne

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un petit texte sur le pardon.

Pardonne à ta mère, pardonne à ton père. Peut-être qu’aujourd’hui, tu ne comprends pas leurs choix ou leurs mots, mais chaque blessure, chaque incompréhension t’a rendu plus fort. Ils t’ont appris à te relever, à partir lorsque l’amour ou le respect n’étaient plus là.

Pardonne à ton partenaire qui t’a brisé. Oui, cela a laissé des traces, mais cela t’a montré l’importance de poser des limites, de te choisir avant tout, et de rester fidèle à toi-même.

Pardonne à cette collègue jalouse qui parlait dans ton dos ou qui a rendu ton quotidien compliqué. Elle a perçu en toi une lumière qu’elle n’avait pas, une force qui l’intimidait. Et même dans tes moments les plus fragiles, tu as continué à briller, plus fort qu’elle ne le supportait.

Pardonne à tes enfants pour leurs erreurs, leurs insolences, ou même leur distance. Ils t’apprennent à lâcher prise, à accepter que tu ne peux pas tout contrôler. Ils t’enseignent à aimer sans attendre en retour.

Mais surtout, pardonne-toi. Pardonne-toi de ne pas être la personne parfaite que tu espérais être. Pardonne-toi pour tes faiblesses, tes peurs, tes erreurs. Sans elles, tu ne serais pas la personne incroyable que tu es aujourd’hui. Tu es bien plus fort(e) et admirable que tu ne le crois.

Ta vie n’est pas parfaite, mais elle est exactement comme elle doit être. Chaque épreuve, chaque étape, chaque sourire et chaque larme sont là pour t’aider à grandir et à devenir la meilleure version de toi-même.

Alors, relâche le poids du passé. Pardonne. Aime. Et avance, car tu mérites tout le bonheur que la vie a encore à t’offrir.

Mabelle