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Pourquoi tu repars avec le sac à dos émotionnel des autres

(sans l’avoir demandé)❓

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article de Renard Chic

Tu aides quelqu’un.

Tu écoutes.

Tu hoches la tête.

Tu dis “je comprends”.

Et BIM

À la fin de la discussion, tu te retrouves avec :

> une fatigue que tu n’avais pas,

> une tristesse qui n’est pas la tienne,

> et une envie soudaine de t’allonger par terre en mode « pourquoi je vis ».

Bienvenue au club des gens trop gentils mais pas équipés en gants émotionnels.

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🧠 Parce que ton empathie fonctionne en mode aspirateur Dyson

Chez toi, l’empathie ne fait pas : « Ah, intéressant. »

Elle fait : « Oh non… donne-moi ça, je vais gérer. »

Tu n’écoutes pas les problèmes :

👉 tu les absorbes

👉 tu les stockes

👉 tu les repasses en boucle à 3h du matin

Ton cerveau pense aider.

Ton système nerveux pense déménager.

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🧳 Parce que tu confonds aider et devenir un garde-meubles émotionnel

Quelqu’un te raconte sa vie compliquée.

Et ton inconscient répond :

> « Pose ça là. Je garde. »

Problème :

> la personne repart plus légère,

> toi tu repars avec deux sacs en plus,

> et personne n’a signé de contrat de consigne.

Tu voulais écouter.

Te voilà entrepôt émotionnel agréé.

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🧬 Parce que ton passé t’a appris à “prendre sur toi”

À un moment de ta vie, tu as appris que :

> être fort·e = ne pas déranger,

> aimer = porter,

> aider = s’oublier un peu.

Résultat aujourd’hui :

> tu aides même quand tu es déjà plein·e,

> tu dis “ça va” avec un œil qui tremble,

> tu te retrouves responsable de choses que personne ne t’a demandées.

Ancien réflexe.

Bonne intention.

Mauvaise charge mentale.

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🌪️ Parce que ton cerveau croit encore qu’il doit “réparer”

Quand quelqu’un souffre, ton mental active le mode :

🛠️ « On va régler ça. »

Sauf que :

> tu n’es pas la Sécurité sociale émotionnelle,

> tu n’es pas un SAV karmique,

> tu n’as pas de pièces détachées pour la vie des autres.

Mais ton cerveau garde le dossier ouvert.

Et il ne le ferme JAMAIS tout seul.

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🦊 La vérité qui pique (un peu)

Si tu repars souvent plus fatigué·e après avoir aidé quelqu’un, ce n’est pas parce que tu aides mal.

C’est parce que :

👉 tu aides en te mélangeant

👉 au lieu d’aider en restant à ta place

Tu n’as pas à porter ce que tu comprends.

Tu n’as pas à garder ce que tu entends.

Tu n’as pas à sauver pour être utile.

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🌟 Conclusion renardesque

Aider, c’est tendre la main.

Pas repartir avec la valise, le sac à dos et la valise cabine émotionnelle de l’autre.

Tu peux être bienveillant·e sans te transformer en mule spirituelle

Prends soin de toi – Mabelle

L’amour ne se mesure pas aux paroles

Une grand-mère avait cinq petits-enfants : trois petits-fils et deux petites-filles. Tout le monde l’aimait énormément.

Ils allaient la voir à la campagne, buvaient du lait tout juste tiré, mangeaient ses gâteaux faits maison et passaient des journées simples, mais heureuses.

En grandissant, presque tous sont devenus des adultes bien intégrés, respectés.

Et grand-mère en était fière.

Tous… sauf un. Il s’appelait Mathieu. À l’école, ça n’allait pas. Il fuguait parfois, faisait de mauvais choix, traînait avec les mauvaises personnes. Il avait même connu la prison.

Dans la famille, on évitait de parler de lui. Il n’était plus vraiment invité. Comme s’il n’existait plus.

Les quatre autres, eux, se retrouvaient souvent. Et autour de la table, ils se disputaient — parfois en riant, parfois sérieusement — sur une chose :

qui était le préféré de grand-mère. C’était presque devenu un jeu.

Un printemps, le téléphone a sonné. Les voisins ont annoncé une mauvaise nouvelle : grand-mère avait fait un AVC. Il fallait venir vite.

Mais les routes étaient dangereuses, la neige fondait, la boue rendait le trajet risqué. Alors la famille a décidé d’attendre quelques jours … le temps que ça se calme.

Mathieu, lui, n’a pas attendu. Il a vendu sa veste pour acheter un billet de train. Puis il a pris un bus. Et il a marché plus de deux heures dans la neige et la boue, sans manteau, pour rejoindre l’hôpital.

Il est arrivé sans fleurs. Sans cadeau. Les mains vides.

Mais avec ces mains vides, il a changé ses draps. Il lui a apporté son pot de chambre. Il a veillé à ses côtés. Il dormait chez elle pour revenir chaque jour.

Et, peu à peu … grand-mère a recommencé à parler. À sourire. À aller mieux.

Quand les routes ont enfin été praticables, le reste de la famille est arrivé. Avec des fleurs, des paniers de fruits, des présents.

Mathieu, lui, était déjà reparti. Discret. Comme toujours.

Autour du thé et des gâteaux, la discussion a repris : qui aimait le plus grand-mère. Cette fois-là, elle n’a rien dit.

Peu de temps après, elle a modifié son testament. Et elle a laissé la maison … à Mathieu. Parce qu’elle avait compris une chose essentielle : L’amour ne se mesure pas aux paroles, mais aux actes.

Prenez soin de vous, et regardez bien autour de vous qui parle et qui agit

Mabelle

Nous ne reviendrons pas en arrière

Bonjour, j’espère que vous allez bien

Certaines personnes continuent de croire que toute cette histoire de pandémie sera bientôt derrière nous et qu’il reprendront leur vie d’avant. Ca fait plus d’un an et demi que je dis et répète qu’il n’y aura jamais de retour à la vie d’avant. Mais tout est possible, une vie bien meilleure aussi, pour tous.

Voici deux petites vidéos pour vous aider à avancer sur votre chemin.

j’espère que vous serez présents sur la méditation ce soir à 17 heures.

https://www.youtube.com/watch?v=h8iXBP0neEg

Belle journée.

Mabelle