Kennedy se bat depuis 20-25 ans avec un bataillon de scientifiques dont des médecins pour sensibiliser à de nombreux problèmes : empoisonnement généralisé de la population : les USA étant le peuple dans le pire état de santé : régression de la durée de vie depuis qq années, obésité généralisée, 60% des jeunes ont des pathologies chroniques : diabète, maladies auto -immunes, dépression
1 gosse/31 devient autiste
Dans le domaine médical il fait un boulot GÉNIAL et ses connaissances dépassent largement celles d’un médecin de base bien que n’étant pas médecin, mais avocat.
J’avais soulevé il y a déjà une quinzaine d’années le fait que pour maturer les grands champs de blé Américains et récolter en une seule fois, ils arrosaient de Round-up (glyphosate) avant la récolte : c’est devenu une habitude bien ancrée
The Real Reason Wheat is Toxic (it’s not the gluten)
Résumé en 20 lignes. Références bibliographiques a la fin
De nombreuses personnes tolèrent le blé en Europe, notamment en Italie, mais développent des troubles digestifs ou immunitaires avec le blé consommé aux États-Unis. Selon l’article, le problème ne serait ni le gluten ni l’hybridation du blé, consommés depuis des millénaires, mais les méthodes modernes de récolte.
Aux États-Unis, le blé conventionnel est très souvent pulvérisé au glyphosate (Roundup) juste avant la récolte, non pour désherber, mais pour sécher artificiellement la plante et accélérer le rendement. Cette pratique, devenue courante depuis les années 1990, entraîne une absorption directe du glyphosate dans les grains.
Les résidus de glyphosate sont ainsi retrouvés dans la farine, le pain et les produits céréaliers. Des chercheurs, dont Stephanie Seneff (MIT), décrivent un impact majeur sur le microbiote intestinal, la perméabilité intestinale, les enzymes de détoxification (CYP450) et l’inflammation chronique.
Ces mécanismes seraient impliqués dans l’augmentation des maladies dites “occidentales” : troubles digestifs, maladies auto-immunes, obésité, diabète, dépression, infertilité, maladies neurodégénératives et cancers.
L’article conclut que le blé conventionnel moderne, en particulier nord-américain, est devenu toxique par contamination chimique, et recommande d’éviter le blé non biologique, même en l’absence de symptômes actuels.
Voici les sources :
Sources and More Information
Roundup: Quick Death for Weeds, Slow and Painful Death for You
Glyphosate now commonly found in human urine
Glyphosate, Celiac and Gluten Intolerance
The Glyphosate, Celiac Disease Connection
Hybrid Wheat is Not the Same as GMO Wheat
The Dutch Ban Roundup, France and Brazil to Follow
Is it the Gluten or is it the Glyphosate?
Can Celiacs Eat Sourdough Bread?
Pre-harvest Application of Glyphosate to Wheat
Glyphosate’s Suppression of Cytochrome P450 Enzymes and Amino Acid Biosynthesis by the Gut
Microbiome: Pathways to Modern Diseases
Yield and quality of wheat seeds as a function of desiccation stages and herbicides
Wheat farmer weighs in on the use of Roundup as a wheat desiccant
Dr Résimont
« Why did gluten allergies skyrocket after 2006?
RF Kennedy Jr. reveals the shocking truth:
your “gluten intolerance” could actually be glyphosate poisoning.
Studies show this herbicide damages gut bacteria, triggers leaky gut, and mimics celiac disease symptoms. Roundup began being sprayed on wheat as a desiccant around 2006, coinciding with the surge in gluten issues.
Are your bread and pasta secretly making you sick?
Pourquoi les allergies au gluten ont-elles explosé après 2006 ? RFK Jr. révèle la vérité choquante : votre « intolérance au gluten » pourrait en réalité être une intoxication au glyphosate.
Des études montrent que cet herbicide endommage la flore intestinale, provoque une hyperperméabilité intestinale et imite les symptômes de la maladie cœliaque. Le Roundup a commencé à être pulvérisé sur le blé comme dessiccant vers 2006, au moment même où les problèmes liés au gluten se sont multipliés.
Votre pain et vos pâtes vous rendent-ils malade en secret ? »
Tout cela en plus de la gluténine ……: des poisons constants pour nos intestins….
Gluténine + toxiques + injections = bombe d’explosion des maladies auto immunes !!!!
L’intestin perméable détient un rôle sournois dans la perturbation de votre métabolisme. Comment savoir si votre barrière intestinale est en train de vous alerter ? Si vous choisissez de l’écouter, votre corps vous laisse des indices. Voyons six signes courants indiquant que votre intestin est peut-être compromis.
Avez-vous déjà eu l’impression d’avoir avalé un ballon après les repas ou de souffrir de gaz persistants ? Les ballonnements ne sont pas seulement dus à une part de pizza supplémentaire : ils peuvent être le signe d’une perméabilité intestinale qui laisse échapper des particules alimentaires non digérées, déclenchant ainsi des poussées immunitaires. Ce n’est pas anodin ; les ballonnements chroniques peuvent entraîner un inconfort qui sape votre confiance et votre énergie, surtout lorsque vous jonglez entre le travail, les enfants ou une liste de choses à faire interminable.
Vous traînez votre journée comme si vous pataugiez dans de la mélasse ? Ou vous oubliez où vous avez mis vos clés… encore ? Une barrière intestinale fragilisée permet aux toxines de pénétrer dans votre sang, provoquant une inflammation qui perturbe votre cerveau et votre niveau d’énergie. C’est comme si votre corps menait une guerre discrète, vous laissant épuisée. Pour nous, les femmes, cela frappe fort pendant les bouleversements hormonaux – imaginez le brouillard cérébral de la périménopause sous stéroïdes. Non merci !
Boutons d’acné, eczéma ou démangeaisons soudaines ? Votre peau est souvent la première à signaler des problèmes intestinaux. Lorsque la barrière cutanée est perméable, des composés inflammatoires peuvent déclencher des réactions cutanées, car votre système immunitaire réagit de manière excessive. C’est frustrant, surtout si vous dépensez une fortune en soins de la peau qui ne s’attaquent pas à la cause profonde. Nous savons tous qu’une peau saine commence de l’intérieur, et un intestin perméable et en difficulté perturbe cet équilibre, ternissant cet éclat de rêve pour lequel vous travaillez si dur.
#4 : Nouvelles sensibilités ou allergies alimentaires
Vous remarquez que les produits laitiers ou le gluten vous rendent malheureux, même si ce n’était jamais arrivé auparavant ? L’intestin perméable laisse passer des protéines partiellement digérées, trompant votre système immunitaire qui les attaque comme des envahisseurs. Cela peut amplifier les sensibilités au fil du temps, transformant les repas en véritables champs de mines. Ce n’est pas seulement agaçant, cela peut aussi limiter votre alimentation et vous laisser avec des carences nutritionnelles, ce qui alimente les fringales, la fatigue et les problèmes de poids.
Vous vous réveillez avec des genoux raides ou des hanches douloureuses, comme si vous aviez couru un marathon ? L’inflammation due à un intestin perméable ne reste pas en place ; elle peut se propager aux articulations, simulant des symptômes arthritiques. Cette inflammation systémique n’est pas à prendre à la légère : elle est liée à des maladies auto-immunes et peut rendre les mouvements quotidiens pénibles, vous privant de joie d’activités comme le yoga ou la course aux petits-enfants.
Vous vous sentez irritable, anxieux ou déprimé sans raison apparente ? Votre intestin produit la majeure partie de votre sérotonine. Lorsqu’il est défaillant, votre humeur s’en ressent. Les toxines qui traversent cette barrière peuvent enflammer l’axe intestin-cerveau, aggravant ainsi le stress ou la dépression. C’est un cercle vicieux : la mauvaise humeur amplifie le cortisol, ce qui fragilise encore plus votre intestin. Un problème grave, car la santé mentale est directement liée au bien-être général.
Maintenant, penchons-nous sur la zonuline. La zonuline est une petite protéine souvent négligée, produite par les cellules épithéliales et jouant un rôle crucial dans la régulation de la perméabilité de la barrière intestinale. Imaginez-la comme le videur de boîte de nuit des jonctions serrées de votre intestin. Lorsqu’elle fonctionne correctement, elle scelle l’espace entre les cellules de votre intestin pour empêcher les substances indésirables de pénétrer dans l’organisme. Mais des facteurs déclenchants comme le gluten, les infections ou même le stress peuvent desserrer excessivement ces jonctions et laisser passer les mauvaises substances. Un mauvais fonctionnement de la zonuline a été associé à des maladies auto-immunes et à des troubles métaboliques dans des études publiées dans des revues comme l’ American Journal of Physiology . La bonne nouvelle ? Vous pouvez la protéger par l’alimentation et un mode de vie sain : réduire les facteurs déclenchants et soutenir votre intestin peut restaurer les jonctions serrées, réparer la barrière et soulager les symptômes.
L’équilibre comme allié quotidien de votre intestin
Alors, comment lutter contre ces signes de dysfonctionnement intestinal ? https://ufeelgreat.com/c/EC344F Balance est votre allié quotidien. Ce complément alimentaire à base de fibres est bien plus qu’un simple complément : c’est un mélange intelligent de fibres solubles et insolubles (comme la gomme de guar et le bêta-glucane) qui nourrit vos bonnes bactéries intestinales tout en ralentissant l’absorption des glucides pour stabiliser votre glycémie. Ces bonnes bactéries produisent des acides gras à chaîne courte (AGCC), qui combattent directement le dysfonctionnement de la zonuline en renforçant les jonctions serrées et en apaisant l’inflammation. Unimate, lui, vous apporte un regain d’énergie et une aide précieuse dans la perte de poids.
Considérez Balance comme votre compagnon quotidien : prenez-le avant ou en accompagnement de votre plat principal et vous donnerez à vos intestins un coup de pouce au moment où ils en ont le plus besoin. Il soulage les ballonnements en favorisant la régularité, combat la fatigue en stabilisant l’énergie et aide à éviter les grignotages compulsifs redoutés en vous procurant une sensation de satiété plus longue. De plus, ses vitamines et minéraux, comme le chrome, aident à lutter contre la sensibilité à l’insuline, favorisant ainsi une absorption et une utilisation optimales du glucose dans tout l’organisme. Intégré régulièrement à votre routine, associé à des aliments complets et à une bonne gestion du stress, Balance peut faire toute la différence. Les utilisateurs constatent des changements notables, comme une sensation de moins de ballonnement et un regain d’énergie en quelques semaines, preuve que les petites habitudes quotidiennes ont un impact positif.
Pour conclure : suivez votre instinct
Ces signes ne sont pas simplement liés au « vieillissement normal » ou au « stress » : ils sont le signal d’alarme de votre corps en cas de barrière intestinale fragilisée. Les ignorer peut entraîner une inflammation qui se transforme en problèmes plus graves comme le diabète ou les problèmes cardiaques. Mais les repérer tôt, comprendre le rôle de la zonuline et s’appuyer sur des outils comme Balance ? C’est ainsi que vous reprendrez le contrôle.
Bonjour, je vous espère en pleine forme. Un petit article, qui ne va pas plaire à tout le monde, sur le rôle de l’alimentation dans de nombreuses maladies. Pourquoi je présume qu’il ne va pas plaire ? Parce que je sais que l’être humain veut que les choses changent mais ne veut lui même rien changer à sa façon de vivre.
La scientifique Jacqueline Lagacé démontre dans son livre que des changements alimentaires permettent de réduire au silence une centaine de maladies.
De quelles maladies s’agit-il ?
Les maladies auto-immunes (de grosses molécules d’origine alimentaire ou bactérienne pénètrent indûment dans l’organisme via l’intestin grêle et déclenchent la fabrication d’anticorps et des réactions immunitaires en cascade. Certains de ces anticorps se retournent contre l’organisme. Ce boomerang immunitaire donne une maladie auto-immune) : maladie de Basedow, maladie coeliaque, maladie de Gougerot-Sjörgen, syndrome de Guillain-Barré, maladie de Horton, narcolepsie, neuropathie périphérique idiopathique, rhumatisme psoriasique, sclérose en plaques, spondylarthrite ankylosante, thyroïdite d’Hashimoto …
Les maladies d’encrassage (des molécules d’origine alimentaire ou bactérienne de plus petite taille pénètrent indûment dans l’organisme via l’intestin grêle. Trop petites pour déclencher la fabrication d’anticorps, elles s’infiltrent dans les tissus et perturbent la communication entre les cellules, c’est pourquoi on les qualifie de polluants cellulaires. Pendant cette période de pollution, elles vont donner les maladies d’encrassage : Alzheimer, arthrose, cancer, cataracte, céphalée de tension, fibromyalgie, glaucome, goutte, infections à répétition, obésité, Parkinson, schizophrénie, stéatose hépatique non alcoolique, vieillissement prématuré, …
Les maladies d’élimination (les polluants cellulaires vont être pris en charge par des globules blancs « nettoyeurs» qui vont leur livrer un combat impitoyable au cours duquel certains vont mourir. Ces cellules mortes seront évacuées vers les émonctoires comme la peau, l’estomac, le côlon, les voies aériennes supérieures (nez, sinus, poumons). Cette évacuation donne lieu aux maladies d’élimination) : acné, asthme, bronchite chronique, cals, cors et durillons plantaires, colite, conjonctivite, œdème de Quincke, psoriasis, rhinite chronique, rhume des foins, urticaire, …
Quand un microbe s’introduit dans l’organisme on voit apparaître des rougeurs. de l’enflure, de la douleur et parfois même de la fièvre. Tout ça disparaît généralement après un certain temps parce que les leucocytes ont réussi à combattre l’infection. Mais lorsqu’on est confrontés à une maladie inflammatoire chronique –la fibromyalgie, l’arthrite, le diabète de type 2, l’asthme, la maladie de Crohn, … – c’est que notre système immunitaire n’arrive pas à éliminer l’agent irritant. Il continue à lutter contre lui pendant des années. Au départ, il y a une inflammation silencieuse, qui se transforme petit à petit en inflammation chronique. Dans certains cas, comme celui de l’arthrose, ça peut prendre de 10 à 30 ans avant d’avoir conscience de la douleur.
Jacqueline Lagacé souffrait d’arthrose du dos depuis l’âge de 30 ans, puis a commencé à souffrir d’arthrose des genoux, d’arthrite des mains à 62 ans. Au début, elle tentait de contrôler les douleurs avec paracétamol et aspirine, mais ses douleurs se sont amplifiées au fil des mois. Au bout de deux ans, en 2006, ses doigts ne pouvaient quasiment plus plier et son pouce gauche était complètement devenu immobile. Les élancements étaient tellement insupportables qu’ils l’empêchaient de dormir. Lorsqu’elle a eu recours à la médecine traditionnelle, il lui a été prescrit un anti-inflammatoire non stéroïdien qui aurait été à l’origine de dizaines de milliers de crises cardiaques.
Même si elle pensait s’alimenter correctement, elle avait l’intuition que l’origine de ses problèmes articulaires était liée au contenu de son assiette. Ayant compris que la médecine traditionnelle ne pouvait pas l’aider, elle a fait des recherches sur le Net et découvert la méthode du Dr Jean Seignalet, un médecin et chercheur français spécialisé en immunologie, en nutrithérapie et en rhumatologie.
Si ce médecin est décédé en 2003, son site est constamment mis à jour par les membres de sa famille. Elle a commencé à suivre son régime « hypotoxique » le 10 juin 2007 et, en 10 jours à peine, ses élancements avaient complètement disparu. Trois mois plus tard, elle pouvait bouger un peu son pouce gauche et, après 16 mois de régime, les articulations de ses doigts avaient repris progressivement leur fonctionnement normal.
Cette découverte était trop fantastique pour ne pas être partagée, elle a décidé d’écrire un livre sur le sujet. Grâce à son doctorat en virologie et ses études postdoctorales en immunologie et en bactériologie, elle avait la formation requise pour vérifier dans la documentation scientifique récente le bien-fondé des théories du Dr Seignalet.
Le fait de démontrer que les produits laitiers et la plupart des céréales sont impliqués dans le développement de nombreuses maladies inflammatoires chroniques demande du courage, parce que ça va à l’encontre des diktats alimentaires occidentaux.
Quelles sont les bases de ce régime ?
Elles reposent principalement nos enzymes digestives et sur leur capacité de digérer correctement les aliments. Nos ancêtres se nourrissaient des produits de leur chasse et de leur pêche ainsi que de la cueillette de végétaux non cultivés et, lorsque c’était possible, de miel. Nos enzymes digestives ont donc évolué en fonction de ce type d’aliments. La nourriture qui provient de l’agriculture et de l’élevage – une « innovation » qui date seulement de 10 000 ans – ne représente ainsi qu’environ 1% de l’histoire de l’être humain. Nos enzymes seraient mal adaptées à l’alimentation moderne. Conséquence? Chez certaines personnes, l’intestin grêle devient « hyperméable »(c’est-à-dire qu’il permet le passage dans le sang et les tissus de molécules trop grosses, donc nocives, d’origine alimentaire et bactérienne); ce qui, en cas de fragilité génétique, entraîne le développement de maladies inflammatoires chroniques.
Que devrait-on alors bannir de notre alimentation ?
Pour commencer il faut éliminer tous les produits laitiers, de quelque origine animale que ce soit, Le Dr Seignalet assure que le lait de vache est inadapté aux humains, car les quantités astronomiques de protéines et de calcium qu’il contient servent à faire prendre aux veaux100 kg en un an… Notre organisme n’est pas capable de l’assimiler.
On doit aussi bannir un grand nombre de produits céréaliers (à l’exception du riz, du quinoa, du sarrasin, du sésame et du tapioca), que nous ne pouvons digérer correctement et qui causent dans l’intestin grêle un encombrement de grosses molécules, et, peu à peu, une partie des «bonnes» bactéries sont remplacées par des bactéries pathogènes. Ainsi soumise à un phénomène inflammatoire, la très mince paroi de l’intestin grêle finit par se détériorer, laissant ces molécules la traverser et se déposer dans différents tissus.
Il est donc complètement faux de dire que l’usure de nos cartilages est la cause première de l’arthrose, que cette maladie n’est pas de nature inflammatoire et que c’est normal, avec l’âge, d’en souffrir. Le contraire a été démontré par des travaux de recherche récents et sérieux. Il semble désormais évident que c’est l’inflammation de la capsule articulaire (capsule synoviale) – causée, entre autres, par l’accumulation de glycotoxines – qui entraîne peu à peu une dégradation de la qualité du cartilage, qui devient alors sujet à l’usure. En raison d’une alimentation mal adaptée, l’encombrement provoqué dans les intestins occasionne un encrassage des tissus susceptible d’engendrer des réactions inflammatoires de l’enveloppe de l’articulation.
Comment le régime Seignalet agit-il sur les douleurs chroniques ?
En cessant de manger des aliments qui altèrent l’intestin grêle, on donne la chance à ses parois de se reconstituer et de redevenir imperméables aux grosses molécules. Notre système immunitaire pourra ensuite éliminer les toxines accumulées dans nos tissus. Cela dit, il faut souligner que le régime «hypotoxique» ne guérit pas la maladie, il en permet plutôt la rémission tant qu’il est respecté.
La santé est donc un choix qui exige quelques sacrifices. Adieu céréales et produits laitiers, mais bonjour à une capacité normale à se mouvoir. Attention, le régime Seignalet n’est pas le remède miracle à toutes les maladies. Retrouvez la liste des pathologies qui peuvent être améliorées voire réduites au silence par le régime, ainsi que les maladies pour lesquelles le régime ne fonctionne pas dans le livre de Jacqueline Lagacé https://amzn.to/3rYjTy8
Pour éliminer plus rapidement les toxines, retrouver une bonne communication cellulaire, soutenir dans ce processus de retour à une meilleure santé, les molécules de signalisation Redox : http://vd55.com/75k
Je vous partage ce matin un documentaire intéressant, d’1h19.
https://www.youtube.com/watch?v=wmIjuZFkzK0&t=75s
De plus en plus de produits sans gluten fleurissent dans les rayons des magasins d’alimentation.
S’agit-il d’une mode comme tant d’autres ? Y a-t-il vraiment tant d’intolérants et de coeliaques ?
Les problèmes dus au gluten sont ils un argument marketing ou le nouveau blé est-il vraiment un poison ?
Cette enquête nous révèle quelques vérités sur le blé, cet aliment qui était pourtant la base de notre alimentation sans le moindre problème.
Une histoire de nitrates et phosphates en surplus après la guerre et dont il fallait se débarrasser, de glyphosate, de productivité et surtout de profits financiers énormes et de mainmise de multinationales, une fois encore sans aucun respect du vivant.
Bon, je sais il fait beau, vous avez sans doute plus envie de profiter de votre jardin que de rester devant un documentaire. Cependant, comme tous les documentaires de Arte, le visionnage est limité dans le temps. Celui-ci est disponible uniquement jusqu’au 13/05/2021
Je vous partage un article du Dr Mohamed Boutbaoucht
Il n’est plus possible aujourd’hui d’ignorer l’omniprésence des métaux lourds dans notre environnement. Aluminium, mercure, plomb, cadmium, nickel… autant de substances que notre organisme accumule silencieusement, jusqu’à provoquer des désordres biologiques parfois graves.
Dentisterie, vaccins, alimentation industrielle, cosmétiques, ustensiles de cuisine, pollution atmosphérique, tabac — les sources d’exposition sont multiples et continues. Cette pollution chronique est l’un des grands défis de la santé moderne.
Des métaux qui s’accumulent et détruisent lentement :
Les recherches accumulées ces dernières années confirment un lien étroit entre l’exposition chronique aux métaux lourds et un grand nombre de maladies dégénératives et auto-immunes.
Même à des doses considérées comme « faibles », ces toxiques modifient profondément la physiologie cellulaire :
• Le plomb, même en dessous du seuil de toxicité reconnu, augmente le risque de maladies cardiovasculaires, de cancers et de mortalité globale. Une concentration sanguine de 20 à 29 µg/dl est déjà associée à une élévation de 39 % de la mortalité toutes causes confondues.
• Le mercure bloque les systèmes antioxydants naturels, accélérant le vieillissement cellulaire et affaiblissant les défenses immunitaires. Sa neurotoxicité est aujourd’hui bien documentée : il est impliqué dans la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique, la sclérose en plaques, Alzheimer et Parkinson.
• L’aluminium, quant à lui, s’accumule lentement dans le cerveau, où il favorise les agrégations protéiques caractéristiques des maladies neurodégénératives. Il interfère aussi avec le métabolisme du calcium, des phosphates et de la myéline, et contribue à l’athérosclérose et au vieillissement accéléré.
Des effets synergiques et cumulatifs :
Les métaux lourds n’agissent pas seuls. Ils s’associent, se potentialisent et remplacent nos oligoéléments vitaux (zinc, sélénium, cuivre, magnésium). Cette substitution toxique perturbe le fonctionnement enzymatique, les voies métaboliques et la communication cellulaire.
C’est ainsi que des pathologies fonctionnelles — intolérances au gluten, troubles digestifs, colopathies, allergies, maladies auto-immunes — trouvent parfois leur origine dans une intoxication chronique méconnue.
Les métaux lourds altèrent aussi profondément le microbiote intestinal, détruisant les bactéries protectrices et favorisant la prolifération de germes pathogènes et de parasites. Cet effet sur l’écosystème intestinal explique le lien observé entre intoxication métallique, inflammation chronique et troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme et les troubles du comportement chez l’enfant.
Comment savoir si l’on est intoxiqué ?
Face à des symptômes persistants, polymorphes, et souvent inexpliqués (fatigue, douleurs diffuses, troubles digestifs, insomnie, anxiété, brouillard mental…), la question se pose légitimement : et si c’était les métaux lourds ?
Plusieurs analyses permettent d’en avoir le cœur net :
1. Analyse sanguine : Utile pour détecter une exposition récente au plomb, mercure, aluminium ou cadmium (chez les fumeurs notamment). Elle ne reflète cependant que les métaux circulants, et non ceux déjà stockés dans les tissus, ce qui limite sa fiabilité.
2. Analyse capillaire (cheveux) : Simple, non invasive et globalement représentative du terrain biologique. Les cheveux concentrent de nombreux métaux et minéraux, offrant un aperçu des expositions chroniques.
3. Analyse des porphyrines urinaires : Test de référence pour objectiver une exposition chronique. Les porphyrines, intermédiaires du métabolisme héminique, se modifient spécifiquement au contact des métaux lourds.
Si vous avez des difficultés financières, renseignez vous toujours sur la prise en charge par la sécurité sociale car vous risquez une bien mauvaise surprise. La médecine conventionnelle reste prudente ,voire réticente ,face à ces tests, qu’elle classe encore parmi les « analyses de confort ».
Pourtant, de nombreux praticiens de médecine fonctionnelle et intégrative observent des améliorations cliniques majeures après détoxication associée à la restauration du microbiote et du statut minéral.
Le corps humain, par son intelligence biologique, tente sans cesse d’éliminer ces métaux ; mais lorsque la charge dépasse ses capacités de détoxification (foie, reins, intestin, peau), l’organisme bascule dans l’inflammation, la dérégulation immunitaire et la dégénérescence.
La solution ne réside pas uniquement dans la détection ou la chélation, mais dans une réhabilitation globale du terrain biologique :
• Réparer la barrière intestinale,
• Restaurer la flore protectrice
• Rééquilibrer le statut minéral,
• Soutenir les voies de détoxification naturelle (foie, reins, peau).
• Réduire les sources d’exposition au quotidien (cosmétiques, ustensiles, amalgames dentaires, alimentation industrielle).
En conclusion
Les métaux lourds ne sont pas de simples polluants : ce sont des perturbateurs silencieux du vivant.
Leur dépistage et leur élimination doivent être intégrés dans toute approche médicale systémique, notamment dans la prévention des maladies neurodégénératives, auto-immunes et métaboliques.
Identifier et neutraliser ces toxiques, c’est redonner au corps sa capacité à guérir, à se régénérer, et à retrouver son équilibre originel.
Personnellement, je l’ai déjà dit, j’utilise les molécules de signalisation Redox pour une bonne communication cellulaire et une détoxication en douceur au quotidien (je m’intoxique chaque jour, je me détoxique chaque jour, je n’attends pas d’être malade pour agir). https://www.aseaglobal.com/fr-FR/asea?webSiteName=mabelle
Je prends soin de mon microbiote avec https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle et un probiotique (qui est offert ce mois-ci lors d’un premier achat de Unimate et Balance). Il est exact qu’il y a en magasin des probiotiques moins cher, mais avez-vous eu des résultats ? Combien de souches contiennent ils ? A quel dosage ? Sont elles actives ? Personnellement je préfère payer un peu plus cher pour un produit de qualité que des produits douteux en magasin bio ou sur le net. J’ai besoin d’être en confiance avec la société qui distribue le produit et donne des garanties. Je ne partagerai jamais que des produits dont je suis convaincue à 1000%. Mais vous restez libre d’acheter autre chose si vous le sentez ainsi.
Prenez soin de vous
Mabelle
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience