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L’histoire modifiée dans les manuels

Petit rappel de ce qui a été effacé des livres scolaires, ce qui explique la déculturation des générations actuelles, déculturation entretenue depuis tant d’années de ces générations auxquelles ont a brûlé les livres d’histoire pour les empêcher d’avoir les connaissances sur cette Europe des banquiers n’ayant que faire des peuples et n’en voulant qu’à leur argent et productions de richesse.

Lisez donc ce qui suit, que vous ne trouverez plus dans les manuels d’études et de connaissances afin que beaucoup de jeunes, d’ados, d’adultes ne soient pas équipés de ces connaissances pour réfléchir, le texte est long mais instructif, à vous de choisir d’êtres instruits ou ignorants.

Prenez le temps de lire ce qui suit, car aucun média ne va aborder ce sujet de la sorte qu’aujourd’hui, ni le moindre « journaliste » aucune chaîne « d’information » ni autre média que ce soit, ne vous proposera de savoir, car la désinformation est devenue la méthode pour faire des moutons incultes très faciles à contrôler et diriger.

[9 mai : « journée de l’Europe » commémorant la « déclaration Schuman » du 9 mai 1950 à l’origine de la création de la CEE, ancêtre de l’UE]

Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, publiait une déclaration co-écrite avec son principal conseiller Jean Monnet, dans laquelle il proposait de mettre en commun les productions française et allemande de charbon et d’acier.

Cette déclaration déboucha sur la création, en 1951, de la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), puis sur celle, en 1957, de la Communauté économique européenne (CEE). Elle est donc considérée comme l’acte fondateur de la construction européenne.

En vérité, c’est indéniable aujourd’hui, cette « naissance de l’Europe » fut le début de la mort des Nations !

Et le parcours des hommes qui ont créé la CEE est édifiant !

Voyez plutôt…

Robert Schuman, né allemand puisque la Moselle était alors allemande, d’un père allemand et d’une mère luxembourgeoise, n’était devenu français qu’en 1919. Cette même année, il se fit élire député et le resta pendant 30 ans. Se sentant plus européen que français, il était naturellement européiste, convaincu que la paix ne pourrait s’installer en Europe qu’à la faveur de la construction d’un organisme fédéral au sein duquel les pays européens mutualiseraient leur politique économique (une économie libérale, évidemment…). En juin 1940, sous-secrétaire d’État aux Réfugiés dans le gouvernement Reynaud, il fut avec le maréchal Pétain un des principaux partisans de l’armistice. Le 10 juillet 1940, à Vichy, il fit partie des parlementaires qui lui accordèrent les pleins pouvoirs. À la Libération, en 1944, il fut déchu de ses droits civiques. Il écrivit au général de Gaulle pour le supplier de les lui rendre, ce que ce dernier fit grâce à l’intervention de quelques résistants gaullistes qui avaient connu Schuman avant-guerre. Il put ainsi continuer sa carrière politique comme député en 1945 puis président du Conseil et ministre des Affaires étrangères en 1947.

Jean Monnet, de son côté, était fils de commerçant et commerçant lui-même. Très tôt, il considéra lui aussi que le meilleur moyen d’installer la paix était de mondialiser les échanges commerciaux. Dès 1904, il partit vivre à Londres, où il devint négociateur en cognac. Pendant la Première Guerre mondiale et dans les années 1920, il vécut à New York et devint haut fonctionnaire à la Société des nations, puis banquier. Il passa ensuite l’entièreté de la Seconde Guerre mondiale à Washington comme collaborateur du président Roosevelt, dont il entretint la méfiance à l’égard du général de Gaulle, au point qu’en 1944, à la Libération, les Américains ont tenté – heureusement en vain – de faire de la France un territoire administré par leurs soins, à la manière du Japon ! Il était convaincu que les États-Unis étaient l’avenir de la planète et que les pays européens devaient se placer sous leur protection, pour ne pas dire sous leur autorité. En 1945, une fois la guerre finie, il revint vivre en France après plus de 40 ans à avoir vécu à Londres, New York et Washington et devint le plus proche collaborateur de Schuman.

Afin de bâtir cette Europe qu’ils appelaient de leurs vœux, ces deux hommes travaillèrent étroitement avec Walter Hallstein, un ancien soldat de la Wehrmacht parti après la guerre aux États-Unis, où il fut incorporé, comme beaucoup d’autres anciens nazis, à des groupes de travail américains lors desquels ils transmirent à l’administration américaine toutes les connaissances scientifiques et économiques qu’ils avaient accumulées en travaillant au sein du IIIe Reich.

Schuman, Monnet et Hallstein furent surnommés « les pères de l’Europe » et sont aujourd’hui encore vantés comme tels par l’UE et par tous les européistes… qui se gardent bien de rappeler leur passé, tout en ayant le toupet de clamer sur tous les toits que la création de la CEE est l’œuvre de résistants soucieux d’éviter le retour de l’extrême droite et de la guerre sur le continent européen !

Les décennies qui suivirent la création de la CECA de la CEE, journalistes et hommes politiques ont enjolivé tout cela et mis sous le tapis les éléments gênants, qui n’apparaissent pas davantage dans les manuels scolaires, où l’on décrit la construction européenne d’une manière très édulcorée.

Nos dirigeants font en sorte, via les programmes scolaires, de persuader chaque nouvelle génération que la raison pour laquelle la paix perdure en Europe depuis 1945, c’est la CEE puis l’UE. Cela pour nous faire avaler leur politique mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste !

Mais tout cela est faux.

Si nous sommes en paix aujourd’hui, c’est surtout parce que le chancelier allemand Konrad Adenauer, très proche du général de Gaulle, a eu l’intelligence politique de décider d’en finir avec les visées expansionnistes de l’Allemagne, qui duraient depuis un siècle et avaient donné lieu à trois guerres.

La raison pour laquelle nous vivons une paix durable aujourd’hui, c’est parce que l’Allemagne et l’Italie, après la guerre, sont enfin devenues de véritables démocraties et se sont réconciliées avec la France et l’Angleterre. L’amitié entre les peuples : voilà ce qui fait la paix. Et certainement pas la globalisation économique et le règne de l’argent-roi.

L’Union européenne est une énorme escroquerie. Comme disait De Gaulle, c’est un « machin » voulu par les États-Unis pour soumettre les nations européennes à leurs désirs.

Parler de souveraineté européenne est un parfait oxymore. Il ne peut pas y avoir de souveraineté européenne, car il n’y a pas de peuple européen. L’Europe est un continent, rien de plus. En démocratie, la souveraineté appartient au peuple, et ce qui définit un peuple, c’est l’appartenance à un pays, à une Nation. Non, il n’y a pas (et il n’y aura jamais) de peuple européen, pas plus qu’il n’y a de peuple américain, asiatique, africain ou océanien ! C’est d’ailleurs pourquoi, si l’expression « souveraineté européenne » est un oxymore, l’expression « souveraineté nationale » est quant à elle un pléonasme. La souveraineté est forcément nationale, puisque la souveraineté, C’EST la Nation ! La démocratie, c’est le peuple souverain. C’est au peuple, par l’intermédiaire de ceux qu’il élit, de décider du sort du pays, et à personne d’autre. Et certainement pas à une instance supranationale imposée aux peuples par les élites !

La CEE n’a été créée, comme son nom l’indique, que pour des raisons économiques, et a toujours été soumise aux États-Unis, notamment via l’OTAN. C’est ce que De Gaulle a toujours dénoncé et c’est pourquoi il avait retiré la France de l’OTAN en 1966 et entretenait ostensiblement des relations avec l’URSS et la Chine sans se préoccuper de ce qu’en pensaient les Américains. Hélas, après son départ, ses successeurs ont fait le choix de retourner dans le giron américain et, depuis, la France s’est complètement fondue dans l’idéologie mondialiste, européiste, libérale, atlantiste et multiculturaliste. Elle a même réintégré l’OTAN (sur décision de Sarkozy) !

Mais déjà, dès après la Première Guerre mondiale, sous l’influence de Jean Monnet (déjà lui !), les dirigeants français successifs avaient abandonné les idéaux républicains et cédé à la globalisation et au libéralisme que les Américains appelaient de leurs vœux, imposant au peuple français une politique dont il ne voulait majoritairement pas.

Comme on peut le voir, le passage du général de Gaulle à la tête de l’État (mai 1958-avril 1969) n’a donc finalement été qu’une parenthèse républicaine dans le régime libéral, technocratique et mondialiste dans lequel nous sommes englués depuis la fin de la Première Guerre mondiale. Et, la parenthèse De Gaulle exceptée, il n’y a plus vraiment de République en tant que telle en France depuis Clemenceau, soit depuis plus d’un siècle, car il n’y a pas de véritable République sans souveraineté du peuple, or, le peuple est continuellement bafoué et son opinion ignorée depuis des décennies maintenant…

Pour mieux comprendre, ce livre est très intéressant : https://amzn.to/3Raa7FT

L’amitié entre les peuples, oui ! La coopération entre pays européens, oui ! La confiscation des souverainetés nationales par une poignée de technocrates non-élus plaçant l’économie (libérale, de surcroît) avant la politique et expliquant, via des directives, aux dirigeants comment ils doivent gouverner leur pays, non !

Ils lui ont dit de lécher le poison.

Quand sa mâchoire s’est désagrégée, ils l’ont traitée de menteuse et de prostituée.

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.

Orange, New Jersey, 1917. Grace Fryer a 18 ans lorsqu’elle est embauchée par la U.S. Radium Corporation. Le travail paraît idéal : peindre des cadrans de montres avec une peinture lumineuse pour que les soldats puissent lire l’heure dans l’obscurité. Le salaire est excellent — bien meilleur que la plupart des emplois en usine. Le travail est minutieux, presque artistique.

Les jeunes femmes — pour la plupart des adolescentes ou des femmes au début de la vingtaine — s’amusaient à se couvrir de peinture au radium après le travail. Elles se peignaient les ongles, les dents, même le visage avant d’aller danser. Le radium les faisait scintiller dans le noir comme des fées. Elles s’appelaient elles-mêmes les « Ghost Girls ».

Leurs superviseurs leur assuraient que la peinture était inoffensive. « C’est tellement sûr que vous pourriez en manger », affirmait un responsable.

En réalité, elles faisaient pire que ça.

Elles en ingéraient des centaines de fois par jour.

La technique de peinture exigeait une précision extrême. Chaque cadran comportait de minuscules chiffres qui devaient être tracés avec des lignes parfaites et très fines. Pour y parvenir, les superviseurs imposaient une méthode appelée le lip-pointing : on mettait le pinceau dans la bouche, on pinçait les lèvres autour des poils pour former une pointe, puis on peignait.

Tremper dans la peinture au radium. Peindre un chiffre. Répéter.

Des centaines de fois par jour. Des milliers de fois par semaine. Gramme après gramme de peinture chargée en radium ingérée par les lèvres, avalée, absorbée par leur corps.

Pendant ce temps, les scientifiques et superviseurs masculins qui manipulaient le même radium portaient des équipements de protection, travaillaient derrière des écrans de plomb et utilisaient des pinces. Ils connaissaient les dangers. Ils ne les ont simplement pas dits aux femmes.

En 1922, les ouvrières commencent à tomber malades.

Mollie Maggia est l’une des premières. Elle était l’une des peintres les plus rapides — ce qui signifiait qu’elle avait ingéré plus de radium que la plupart. Ses dents commencent à tomber sans raison. Puis sa mâchoire se met à lui faire atrocement mal. Lorsqu’elle consulte un dentiste, il découvre quelque chose d’horrifiant : son os de la mâchoire est en train de se désintégrer.

En quelques mois, toute sa mâchoire inférieure peut être retirée de sa bouche par morceaux. Le radium a détruit l’os de l’intérieur. Elle vit dans une douleur constante et insupportable.

Le 12 septembre 1922, Mollie Maggia meurt à 24 ans.

Le médecin payé par l’entreprise indique comme cause du décès : « syphilis ». Elle n’a jamais eu la syphilis. U.S. Radium se protégeait par un mensonge.

D’autres femmes commencent à présenter les mêmes symptômes. Des dents qui tombent. Des douleurs à la mâchoire. Des os qui se fracturent au moindre mouvement. Une anémie étrange qui ne répond à aucun traitement. Et autre chose — quelque chose qui semble impossible.

Elles brillent dans le noir. La nuit, lorsqu’elles se regardent dans le miroir, leurs corps émettent une lueur blanc-verdâtre. Leurs cheveux. Leur peau. La radiation s’est incrustée dans leurs os et rayonne littéralement à travers leur chair.

Les problèmes de Grace Fryer commencent en 1923. D’abord les dents. Puis des douleurs à la mâchoire et aux jambes. En 1925, sa mâchoire s’effondre, exactement comme celle de Mollie. Elle se tourne vers l’entreprise pour obtenir de l’aide. C’est forcément une blessure professionnelle. Ils vont forcément assumer.

U.S. Radium nie tout. Ils affirment que les problèmes de santé des femmes n’ont rien à voir avec le radium. Ils embauchent leurs propres médecins pour examiner les ouvrières et rédiger des rapports les diagnostiquant avec d’autres maladies — principalement la syphilis — dans le but délibéré de détruire leur réputation.

Mesurez la cruauté de cette stratégie : ces jeunes femmes sont en train de mourir du poison que leur employeur leur a présenté comme inoffensif. Et la réponse de l’entreprise consiste à les faire passer publiquement pour des prostituées atteintes de maladies vénériennes.

Les femmes cherchent des avocats. La plupart refusent l’affaire. U.S. Radium est puissante, bien connectée et riche. Elles ne sont que des ouvrières sans ressources.

Le temps presse. Le radium les tue de plus en plus vite.

Finalement, en 1927, Grace trouve un avocat prêt à prendre leur défense, Raymond Berry. À ce stade, Grace peut à peine marcher. Le radium a rendu ses os si fragiles que sa colonne vertébrale s’effondre. Elle pèse moins de 40 kilos.

Quatre autres femmes se joignent à la plainte : Katherine Schaub, Edna Hussman, Quinta McDonald et Albina Larice. Toutes sont mourantes. Toutes présentent les mêmes symptômes atroces : mâchoires qui se désintègrent, colonnes vertébrales qui s’effritent, os qui se brisent au moindre geste.

La stratégie juridique de U.S. Radium est simple et profondément cynique : retarder. Chaque report, chaque manœuvre procédurale rapproche un peu plus les femmes de la mort. Si elles meurent avant le procès, l’affaire mourra probablement avec elles.

Mais elles refusent de mourir en silence.

Lorsqu’elles comparaissent enfin devant le tribunal en 1928, les spectateurs sont horrifiés. Ce ne sont pas seulement des femmes malades — ce sont des cadavres vivants, animés par une détermination pure.

Grace Fryer doit être portée jusqu’à la salle d’audience. Sa colonne vertébrale ne peut plus soutenir son poids. Le visage de Quinta McDonald est creusé et déformé là où sa mâchoire s’est désintégrée. Katherine Schaub peut à peine parler, sa voix n’est plus qu’un murmure. Chacune est visiblement, constamment, dans une douleur extrême.

À leur vue, tout argument prétendant que leurs blessures sont mineures ou imaginaires s’effondre.

Les journalistes couvrent chaque instant. Les « Radium Girls » deviennent un phénomène national. Le public est horrifié. Comment une entreprise a-t-elle pu faire cela à de jeunes femmes ? Comment a-t-elle pu mentir alors qu’elles mouraient sous les yeux de tous ?

Sur les marches du tribunal, juste avant l’ouverture du procès, U.S. Radium cède et accepte un accord.

Chaque femme reçoit immédiatement 10 000 dollars (environ 175 000 dollars aujourd’hui), plus 600 dollars par an à vie (environ 10 500 dollars actuels), avec tous les frais médicaux et juridiques pris en charge.

Cela ressemble à une victoire.

Mais voici la réalité cruelle : la plupart des femmes ont moins de deux ans à vivre. L’entreprise le sait. L’accord est calculé pour minimiser le coût total.

Grace Fryer meurt en 1933. Elle a 34 ans. En 1937, les cinq plaignantes originales sont toutes décédées. Mais leur procès a tout changé.

Avant les Radium Girls, les entreprises étaient quasiment jamais tenues responsables des blessures professionnelles. La doctrine dominante était celle de « l’acceptation du risque » : si vous acceptiez un emploi, vous acceptiez ses dangers. Les employeurs n’avaient aucune obligation d’avertir leurs salariés ni d’assurer leur sécurité.

L’affaire des Radium Girls établit des précédents révolutionnaires :

– le droit de poursuivre son employeur pour négligence ;

– l’obligation pour les employeurs d’informer sur les dangers ;

– la responsabilité des entreprises en cas de blessures professionnelles ;

– la reconnaissance des maladies professionnelles comme catégorie juridique.

Ce ne sont pas des victoires abstraites. Elles ont conduit à la création des réglementations de sécurité au travail, des systèmes d’indemnisation des travailleurs, et de tout le cadre de protection des salariés que nous connaissons aujourd’hui.

Chaque étiquette de sécurité.

Chaque équipement de protection obligatoire.

Chaque réglementation sanitaire en entreprise.

Chaque droit de savoir quels produits chimiques vous manipulez.

Tout cela, nous le devons à cinq femmes mourantes.

L’histoire des Radium Girls s’est aussi propagée dans le monde scientifique. Leur cas a fourni certaines des premières preuves documentées des dangers du radium et a contribué à la compréhension des empoisonnements par radiation.

Lorsque le projet Manhattan a débuté dans les années 1940, les scientifiques connaissaient déjà l’histoire des Radium Girls. Leur souffrance a façonné les protocoles de sécurité qui ont protégé les travailleurs exposés aux radiations.

U.S. Radium Corporation a continué d’exister jusqu’en 1980. Elle ne s’est jamais excusée. Elle n’a jamais reconnu sa faute. Elle a payé, puis elle est passée à autre chose.

Les femmes qu’elle a tuées, elles, sont devenues immortelles — au sens littéral.

Grace Fryer est enterrée à Orange, dans le New Jersey. En 2014, des chercheurs ont testé ses restes avec un compteur Geiger. Quatre-vingt-onze ans après sa mort, son squelette crépitait encore sous la radiation. Ses os brillent toujours dans l’obscurité.

Toutes les Radium Girls enterrées dans des tombes identifiées restent radioactives. Le radium incrusté dans leurs os a une demi-vie de 1 600 ans. Elles brilleront pendant des millénaires.

Leurs tombes sont des monuments permanents à la cupidité des entreprises — et au courage de femmes qui ont refusé de se taire alors qu’elles savaient déjà qu’elles allaient mourir.

Aujourd’hui, des mémoriaux dédiés aux Radium Girls existent dans le New Jersey et dans l’Illinois. Leur histoire est enseignée dans les écoles, les facultés de médecine et les cours de droit. Des livres, des pièces de théâtre et des documentaires racontent leur combat.

Mais l’essentiel est ailleurs : chaque travailleur qui porte un équipement de protection, chaque salarié qui reçoit des informations honnêtes sur les risques de son métier, chaque personne dont l’employeur est tenu responsable de sa négligence — tous bénéficient de ce que cinq femmes mourantes ont accompli en refusant le silence.

Grace Fryer pouvait à peine marcher lorsqu’elle a attaqué U.S. Radium en justice. Sa colonne vertébrale s’effondrait sous les dégâts de la radiation. Elle souffrait en permanence, atrocement. Elle savait qu’elle allait mourir.

Elle a poursuivi quand même. Pas pour se sauver elle-même. Mais pour sauver les autres.

L’entreprise qui l’a empoisonnée a disparu, connue uniquement pour sa cruauté.

Grace Fryer est immortelle — littéralement, avec ses os radioactifs qui brillent encore dans leur tombe du New Jersey, et symboliquement, par l’héritage qu’elle a laissé dans chaque loi de protection des travailleurs.

Ils lui ont dit de lécher le poison. Quand sa mâchoire est tombée en morceaux, ils l’ont traitée de menteuse et ont tenté de détruire sa réputation.

Elle les a traînés devant les tribunaux en mourant — et a changé à jamais le droit du travail.

Ses os brillent encore. Son impact, lui, ne s’éteindra jamais.

Prenez soin de vous

Mabelle

Non, nous n’étions pas complotistes

Le virologue belge Geert Vanden Bossche avait tiré la sonnette d’alarme concernant le déclin immunitaire imminent chez les personnes vaccinées contre le Covid, ce qui entraînerait une augmentation rapide des cancers, accidents vasculaires cérébraux et, en fin de compte de la mort.

Ces décès massifs, que Vanden Bossche décrit comme un « tsunami massif », sont la conséquence d’un système immunitaire affaibli chez les personnes ayant reçu les injections.

Il fait le bilan 4 ans plus tard, il ne s’était pas trompé.

https://www.profession-gendarme.com/toxins-le-tsunami-de-la-mort-est-sur-nous/?fbclid=IwY2xjawRy3AxleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeNlPwjt6OpX_uExvikn46bhHs-b3C06nqtZmalfETxqiEYr5ElKNwhD9VQ7U_aem_uEYFHqo8jgesmp8ncoJRlw

Ils refusent des transfusions sanguines vitales

https://www.science-et-vie.com/corps-et-sante/aux-etats-unis-des-parents-refusent-des-transfusions-sanguines-vitales-a-leurs-enfants-si-elles-viennent-de-personnes-vaccinees-contre-le-covid-19-un-phenomene-en-expansion-alerte-une-enque-236807.html?utm_source=Facebook_Nonli&utm_medium=Social&utm_campaign=Nonli

Les « complotistes » ont été ridiculisés, insultés, vu comme une faible minorité sans cervelle … Et maintenant on s’aperçoit qu’ils sont plus nombreux qu’on le prétendait

Présence de 26 éléments toxiques dans les pluies

Des analyses révèlent la présence de 26 éléments chimiques toxiques dans les pluies de « poussière du Sahara » qui tombent régulièrement sur l’Europe. Simple phénomène naturel ou tout autre chose ?

https://www.sante-nutrition.org/poussiere-du-sahara-26…

Certains se posent des questions : Tous ces fameux produits à base de silicates qui font de la rétention d’eau en altitude et assèchent les sols, pour la manipulation du climat ? Chemtrails et pesticides ?

Silence, on tue

Peut être une image de texte

Dominique Loizance

Rien de surprenant

Maria Clara

Pas étonnée 🫤

El Fezazi Guendouz

la France a mené un total de 17 essais nucléaires dans le Sahara algérien

Ces expérimentations, initiées sous la présidence du général de Gaulle, visaient à établir la France comme une puissance atomique et voici les consequences

Poussière du sahara mon œil. Chemtrails avec produit toxique oui.

On nous pulverise comme des cafards pour faire des expériences. Ces gens sont les plus grands tarés qui existent.

Modification chromosomique

Le caryotype chromosomique des personnes « vaccinées » contre la COVID a été modifié génétiquement et de manière permanente.

« Un tiers du poids de chaque injection que vous avez reçue était de l’acide désoxyribonucléique, qui a la capacité de traverser le noyau de votre cellule. Et une fois là, se produit quelque chose appelé transfection. Cela n’a rien à voir avec une infection. La transfection signifie simplement l’absorption dans la même partie du corps qui contient votre caryotype génétique, vos chromosomes »…

« Ainsi, ces petits fragments d’ADN s’installent à côté des chromosomes, sont traités par certaines enzymes et le corps, de manière naturelle, commence à les intégrer dans le corps. Et c’est ce qu’ils ont découvert »…

« Malheureusement, ils ont découvert que dans les cellules hépatiques et de nombreuses autres cellules de tissus de patients, vivants ou décédés, le caryotype chromosomique de la personne a changé de manière permanente. Leurs spermatozoïdes, leurs cellules ovariennes, leurs cellules de la rate, leurs cellules immunitaires, au centre de la moelle osseuse, tout a changé de manière permanente et contient maintenant du matériel génétique qui n’est pas humain et, certainement, ne représente pas leur humanité »… Dr Chris Shoemaker.

Prenez soin de vous

Mabelle

Si les chemtrails n’existent pas …

… on ne saurait pas les interdire. Cela me paraît logique : on n’interdit pas quelque chose qui n’existe pas.

L’aéroport de Palm Beach en Floride a définitivement fermé son Tarmac à tous les avions aménagés d’un dispositif d’épandage lequel est destiné à répandre des produits chimiques dans l’atmosphère. Phénomène plus connu sous le nom de Chemtrails.

Bonne nouvelle pour les Américains vivant en Floride et pour nous tous par la même occasion !

La sénatrice MTG avait déjà frappé très fort, en juillet dernier, en proposant une loi interdisant toute modification du climat mais là, c’est encore mieux. On est dans le concret.

https://www.congress.gov/bill/119th-congress/house-bill/4403/text?fbclid=IwY2xjawRGQCxleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeZkZg3zzgUIp4HagrvsGjeE3eLxXq3FBDTT7JmUkf7VVDJgksqSuLRp9_WMs_aem_1ZjBk6rBz70utWtBPMGuzw

Comme ces avions destinés à nous empoisonner se cachent tout le temps parmi les autres avions de lignes touristiques et commerciales, il était très difficile, même pour le personnel des aéroports, de reconnaître ce phénomène comme réel sans tomber dans la philosophie d’état et la thèse du consensus général.

À savoir que les Chemtrails n’existent pas, qu’il s’agit juste de condensation persistante et que les gouvernements ne peuvent pas empoisonner leur population respective.

Bref. Là, après le Clear Sky Act de MTG en plus de cette interdiction, il va être très difficile pour les détracteurs de continuer à nier l’évidence.

À savoir qu’on ne peut pas interdire quelque chose qui n’existe pas et si les Chemtrails n’existent pas, pourquoi alors est-ce qu’un sénat a promulgué une loi les interdisant ?

Espérons maintenant pour nous et nos enfants, que d’autres aéroports feront de même et que la résonance de cette interdiction sera mondiale.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le conseil de l’ordre des médecins

Pour protéger le patient ou se protéger eux-mêmes ?

Le Conseil de l’Ordre des médecins vient d’être épinglé par l’Inspection générale des finances.

15 000€ de taxis pour une seule conseillère. Du champagne sur les notes de frais. Une villa avec piscine achetée hors procédure. Un congrès annuel à 1,7 million d’euros. Le tout financé par les cotisations obligatoires des médecins.

(Sources : Le Canard Enchaîné, Le Monde, AFP — 18 mars 2026. Annonce de la ministre de la Santé Stéphanie Rist — 31 mars 2026)

C’est la même institution qui a interdit le Professeur Raoult de soigner des malades pendant le Covid.

La même institution qui demandait aux médecins de renvoyer leurs patients chez eux avec du Doliprane.

La même institution censée garantir l’éthique et la déontologie du corps médical.

Plus grave encore — des médecins condamnés pénalement continuaient d’exercer sans que l’Ordre n’agisse. Le chirurgien Joël Le Scouarnec, condamné pour viols sur 299 victimes, avait été signalé à l’Ordre depuis des années. Rien n’a été fait.

Ce n’est pas un dysfonctionnement. C’est un système.

Ce système — le Pr Raoult ne l’a pas découvert en lisant les journau’x. Il l’a vécu. Pendant cinquante ans. C’est exactement le mécanisme qu’il décrit dans ce livre — comment les institutions protègent leurs propres intérêts avant de protéger les patients. Comment les données sont ignorées. Comment les lanceurs d’alerte sont éliminés.

Il n’a pas eu besoin de prédire ce scandale. Il a juste décrit le système qui le rendait inévitable.

Le livre est disponible https://amzn.to/4dAzfPj