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Votre peau et vos cheveux ont besoin de silicium


Mais ils n’en ont pas assez

Il existe un paradoxe que peu de gens connaissent : le deuxième élément le plus abondant sur Terre après l’oxygène est aussi celui dont votre corps manque de plus en plus au fil des ans, le silicium.

Présent dans votre organisme dès la vie fœtale, le silicium est l’architecte silencieux de tout ce qui donne à votre peau sa fermeté, à vos cheveux leur éclat, à vos ongles leur solidité. Sans lui, les trois protéines fondamentales de votre beauté — le collagène, l’élastine et la kératine — ne peuvent être correctement synthétisées.

Or, à partir de 30-35 ans, votre capital silicium commence à fondre. Et votre corps a perdu la capacité de le fabriquer. Tout le silicium dont vous disposez doit venir de l’extérieur — par l’alimentation ou par une supplémentation.

Le silicium, chef d’orchestre du collagène

Le collagène est la protéine la plus abondante de votre corps. Il représente à lui seul près de 30 % de toutes vos protéines. C’est lui qui donne à la peau sa résistance et sa structure, aux tendons leur solidité, aux vaisseaux sanguins leur souplesse.

Or le silicium joue un rôle direct et démontré dans la synthèse du collagène. Il intervient dans l’activation de la prolyl-hydroxylase, l’enzyme clé qui transforme la proline en hydroxyproline — un acide aminé indispensable à la structure en triple hélice du collagène. Sans silicium suffisant, cette chaîne de production ralentit.

Des études sur modèle animal ont montré qu’une carence en silicium provoque une diminution de la production de collagène au niveau des zones de cicatrisation, accompagnée d’un ralentissement notable du processus de réparation tissulaire. Le corps ne peut tout simplement pas reconstruire efficacement ses tissus sans un apport suffisant en silicium.

Plus fascinant encore : des recherches récentes ont montré que le silicium organique est capable de se fixer directement aux longues chaînes de collagène — notamment le collagène marin — et d’en soutenir l’action. Le silicium ne se contente pas d’aider à fabriquer du collagène : il renforce celui qui existe déjà.

Ce que dit la science sur la peau

En 2005, le professeur Barel a publié les résultats d’une étude clinique démontrant les effets d’une prise orale de silicium biodisponible sur la qualité de la peau, des ongles et des cheveux. Les participantes ayant reçu une supplémentation en silicium ont montré une amélioration mesurable de l’élasticité cutanée et de l’hydratation par rapport au groupe placebo.

Ces observations se comprennent quand on sait que le silicium est un constituant structural du tissu conjonctif — ce réseau de soutien qui se trouve littéralement partout dans le corps. C’est le « ciment » entre les cellules, celui qui maintient l’architecture de la peau, des parois vasculaires, des cartilages. Quand ce ciment s’appauvrit en silicium, les signes sont visibles : perte de fermeté, apparition de rides, dessèchement cutané, relâchement des tissus.

Le regard de la Médecine Traditionnelle Chinoise : Cette fonction structurante du silicium résonne avec l’élément Terre — qui gouverne les chairs, la tenue des tissus, la capacité du corps à « porter » et à « soutenir ». Quand l’énergie Terre est affaiblie, les tissus se relâchent, la peau perd son tonus, le corps ne « tient plus ». Le silicium est, en quelque sorte, le minéral de la Terre dans notre organisme.

Des cheveux plus épais, plus résistants, plus brillants

La kératine — la protéine fibreuse qui constitue la structure de vos cheveux — dépend elle aussi du silicium pour sa synthèse. Quand le silicium vient à manquer, la fibre capillaire s’affine, se fragilise, perd de sa brillance. Les cheveux deviennent cassants, tombent plus facilement, repoussent plus lentement.

Une étude clinique randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, menée auprès de 48 femmes ayant les cheveux fins, a apporté des résultats très parlants. Pendant 9 mois, les participantes ont reçu 10 mg par jour de silicium biodisponible ou un placebo. Le groupe supplémenté a montré une augmentation significative de l’épaisseur et de l’élasticité des cheveux.

Ce résultat n’est pas surprenant quand on comprend le triple mécanisme d’action du silicium sur le cheveu :

1. Synthèse de la kératine
Le silicium est un cofacteur de la production de kératine. Plus votre organisme dispose de silicium biodisponible, mieux il peut construire des fibres capillaires solides et bien structurées.

2. Stimulation du collagène du cuir chevelu
Le bulbe pileux est enveloppé dans une gaine de tissu conjonctif riche en collagène. La qualité de ce « berceau » détermine directement la santé du cheveu qui y pousse. Un cuir chevelu bien nourri en silicium produit des cheveux plus vigoureux.

3. Circulation et nutrition du follicule
Le silicium contribue à la souplesse des parois vasculaires, favorisant ainsi une meilleure irrigation sanguine du cuir chevelu. Un follicule mieux nourri produit un cheveu plus fort.

Des ongles qui ne cassent plus

Les ongles partagent la même protéine de base que les cheveux — la kératine — et répondent à la même logique. Un apport suffisant en silicium renforce leur structure, réduit leur fragilité, accélère leur croissance. L’étude du Pr Barel a d’ailleurs montré une amélioration de la qualité des ongles dans le groupe supplémenté.

Si vos ongles se dédoublent, se strient ou cassent facilement, c’est souvent un signe que votre organisme manque de silicium — un signal d’alerte que le corps envoie bien avant que les effets ne deviennent visibles sur la peau ou les cheveux.

Pourquoi tout le silicium ne se vaut pas

C’est un point crucial que beaucoup de consommateurs ignorent. Le silicium existe sous plusieurs formes, et leur biodisponibilité varie considérablement :

Forme de siliciumAbsorptionCommentaire
Silicium minéral (silice colloïdale)< 5 %L’essentiel passe sans profiter au corps
Silicium végétal (prêle, bambou)5 à 15 %Mieux, mais reste une forme minérale
Silicium organique (MMST)≈ 85 %Forme de référence — traverse les membranes cellulaires

Le MMST (monométhylsilanetriol) est la forme la plus biodisponible. Sa structure moléculaire unique — un atome de carbone lié au silicium — lui confère un caractère amphiphile : il voyage aussi bien dans l’eau que dans les graisses. Il peut ainsi traverser les membranes cellulaires et atteindre directement les tissus qui en ont besoin.

L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a confirmé en 2016 la sécurité du MMST comme ingrédient alimentaire, et une étude publiée dans Nutrition & Metabolism (2013) a démontré qu’il augmente effectivement le pool de silicium dans le corps humain après seulement 4 semaines de supplémentation.

La perte naturelle : un processus inévitable mais compensable

Voici ce qui se passe dans votre corps au fil du temps :

À la naissance : votre organisme contient sa réserve maximale de silicium. Le cerveau fœtal en est particulièrement riche — ce n’est pas un hasard.

De 0 à 30 ans : le silicium est progressivement utilisé pour la croissance osseuse, la maturation des tissus, le renouvellement cellulaire. Vos réserves tiennent.

Après 35 ans : la chute s’accélère. Votre corps perd sa capacité à fixer efficacement le silicium alimentaire. La production de collagène ralentit d’environ 1 à 1,5 % par an. Les premiers signes apparaissent : rides plus marquées, cheveux plus fins, ongles plus cassants, articulations moins souples.

Après 50 ans : les réserves sont considérablement appauvries. L’alimentation moderne, raffinée et transformée, n’apporte plus les quantités suffisantes. La supplémentation devient alors un choix logique et pertinent.

L’approche Géomer : silicium et cosmétique holistique

Au Laboratoire Géomer, ils ont intégré le silicium organique dans leur gamme bien avant qu’il ne devienne un sujet à la mode. Leur approche, fondée sur l’ARK Quantique Process® et la Médecine Traditionnelle Chinoise, considère le silicium comme un élément fondamental de l’équilibre entre le dedans et le dehors.

Car c’est là toute la philosophie Géomer : la beauté visible est le reflet d’un équilibre intérieur. Traiter la peau sans nourrir le tissu conjonctif qui la soutient, c’est comme peindre une façade sans consolider les fondations.

Leur gamme silicium

IN (de l’intérieur) : Une cure de silicium organique par voie orale, idéalement sur 3 mois, à renouveler aux changements de saison. Le silicium pris par voie orale agit en profondeur sur la synthèse du collagène, de l’élastine et de la kératine dans tout l’organisme. Silicium organique forte, formule originale MMST (Duffaut 1957). Assimilable à 85%. Ou silicium Organique Vitalis MMST enrichi en Elligitanins de Châtaignier (double action : régénération + protection antioxydante).

OUT (de l’extérieur) : L’utilisation de soins capillaires intégrant du silicium (Shampoing G5, Baume Capillaire) et de soins visage adaptés à votre type de peau pour compléter l’action interne.

Par voie topique gel de silicium organique forte 90% de MMST lipophile. Pénètre facilement la peau. Articulations, vergetures, rides, cicatrisation

Le bon réflexe quotidien : Maintenez une hydratation suffisante — l’eau est le véhicule du silicium dans l’organisme. Et privilégiez dans votre alimentation les sources naturelles : haricots verts, céréales complètes, lentilles, amandes, bananes, persil, ail.

Avec ce lien obtenez une réduction sur votre commande : https://laboratoire-geomer.com/fr/?s=162250411

Références scientifiques :

  • Barel A. et al. (2005). Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on skin, nails and hair in women with photodamaged skin. Archives of Dermatological Research, 297, 147–153.
  • Wickett R. et al. (2007). Effect of oral intake of choline-stabilized orthosilicic acid on hair tensile strength and morphology in women with fine hair. Archives of Dermatological Research, 299, 499–505.
  • Jugdaohsingh R. et al. (2013). The silicon supplement ‘Monomethylsilanetriol’ is safe and increases the body pool of silicon. Nutrition & Metabolism, 10, 37.
  • EFSA (2016). Safety of organic silicon (MMST) as a novel food ingredient. EFSA Journal, 14(4), 4436.
  • Carlisle E.M. (1972). Silicon: An essential element for the chick. Science, 178(4061), 619–621.
  • Reffitt D.M. et al. (2003). Orthosilicic acid stimulates collagen type I synthesis. Bone, 32(2), 127–135.
  • Seaborn C.D. & Nielsen F.H. (2002). Silicon deprivation decreases collagen formation in wounds and bone. Biological Trace Element Research, 89(3), 251–261.

Prenez soin de vous

Mabelle

Améliorer votre circulation sanguine

Améliorez votre circulation, renforcez vos jambes et prévenez les chutes grâce à un exercice simple : les élévations de talon.

Même en seulement 2 minutes, cet exercice quotidien apporte des bénéfices notables pour votre santé et votre équilibre.

· Bombe circulatoire : vos mollets aspirent le sang des pieds vers le cœur, favorisant une meilleure circulation et réduisant la fatigue des jambes.

· Jambes enflées : idéal pour prévenir l’accumulation de liquide et les gonflements, un problème fréquent surtout chez les personnes de plus de 70 ans.

· Équilibre et stabilité : renforcer vos chevilles et vos mollets aide à réduire le risque de chutes et améliore votre posture générale.

· Rapide et pratique : seulement 2 minutes suffisent, vous pouvez faire cet exercice en attendant votre café, votre maté ou même pendant une pause au bureau.

Intégrez cette routine simple chaque jour pour garder vos jambes légères, votre circulation fluide et votre équilibre renforcé. Vous pouvez également combiner cet exercice avec quelques étirements doux pour des résultats encore plus efficaces.

Prenez soin de vous

Mabelle

L’inflammation chronique, le fil caché qui relie les maladies

Je partage ce post de Patricia Coffaro qui résonne énormément avec ce que j’observe chaque jour

Aujourd’hui environ 1 personne sur 3 présente des troubles liés à l’insuline… et la tendance ne fait qu’augmenter.

Quand on voit que de plus en plus de jeunes sont touchés par le diabète , parfois dès l’adolescence, et que beaucoup l’ignorent encore ( 80% ) , on comprend à quel point ce déséquilibre est souvent silencieux.

On parle beaucoup de maladies … mais moins de ce qui les relie, l’insuline.

👉 le métabolisme

👉 la gestion de la glycémie

👉 et l’inflammation de fond

💥C’est l’ennemi invisible de 90 % des maladies chroniques actuelles

C’est un véritable enjeu de conscience aujourd’hui.

Non pas pour faire peur, mais pour reprendre notre pouvoir au quotidien : nos choix alimentaires, notre hygiène de vie, notre gestion du stress, notre mouvement… et aussi les outils naturels que l’on choisit pour soutenir notre corps

Notre organisme cherche en permanence l’équilibre.

À nous de lui donner les bonnes conditions

Avez-vous déjà eu l’impression que les médecins traitent vos problèmes comme s’il s’agissait d’îles séparées ? Un médicament pour le cholestérol, un autre pour la glycémie, un autre encore pour l’anxiété ou le brouillard mental. Un tiroir de pilules pour le cœur, un autre pour le pancréas, puis la mémoire qui vous échappe… et personne ne se demande pourquoi.

Et si je vous disais qu’il ne s’agit pas de trois maladies différentes, mais des branches d’un même arbre malade ? Et que cet arbre plonge ses racines dans un terrain que nous connaissons bien, mais que nous préférons ignorer… l’inflammation chronique ?

La médecine moderne est brillante dans les urgences : elle vous sauve d’un infarctus, enlève un appendice infecté, réalise une greffe, pose une prothèse quand vous ne pouvez plus marcher. Nous sommes parmi les meilleurs au monde ! Mais lorsqu’il s’agit de maladies chroniques — diabète de type 2, hypertension, maladies cardiaques, déclin cognitif, maladies auto-immunes — le paradigme se grippe.

Et quand je le souligne dans mes publications, certains médecins interviennent avec condescendance : « Mais êtes-vous médecin ? » Cela dérange lorsque certaines dynamiques défaillantes du système de santé sont mises en lumière.

Pourquoi ?

Parce que cette médecine moderne ne s’intéresse pas aux causes, mais aux symptômes. Elle fait baisser la glycémie sans se demander pourquoi le corps est devenu résistant à l’insuline. Elle réduit le cholestérol avec une statine sans se demander pourquoi vos vaisseaux sont enflammés. Elle prescrit un anxiolytique sans se demander pourquoi votre cerveau crie fatigue.

C’est comme repeindre les murs d’une maison pleine de moisissures : pendant quelques jours, cela semble aller mieux… mais le problème demeure.

Des coïncidences ? Non. Ce sont différentes manifestations d’une même racine inflammatoire. Lorsque le corps est en état d’alerte chronique, les vaisseaux sanguins se rigidifient, le cœur fonctionne mal, le pancréas se dérègle, le cerveau s’éteint lentement.

La vérité dérangeante ? Quatre-vingt-dix pour cent des problèmes cardiaques peuvent être évités. Je le répète car cela mérite d’être gravé dans les esprits :

« 90 % des maladies cardiovasculaires sont évitables. »

Et le diabète de type 2 ? Dans de nombreux cas, il est réversible. Pas avec une autre pilule, ni avec une nouvelle intervention, mais avec des choix de vie qui permettent au corps de fonctionner comme il a été conçu.

Je ne dis pas cela pour vous donner de faux espoirs, mais parce que la science le montre aujourd’hui. Mais cela ne profite pas au système : un patient qui guérit est un patient qui cesse d’acheter des médicaments.

Le diabète n’est pas seulement un excès de sucre dans le sang. C’est un signal que vos cellules ne répondent plus correctement aux hormones.

La maladie cardiaque n’est pas seulement un cholestérol élevé. C’est un signal que vos vaisseaux sont enflammés et endommagés.

Le brouillard mental n’est pas un vieillissement inévitable. C’est un signal que le cerveau souffre de la même inflammation qui touche le cœur et le pancréas.

Et pourtant, nous les traitons séparément : un endocrinologue, un cardiologue, un neurologue. Chacun regarde sa partie… pendant que l’arbre continue de se dessécher.

Qu’est-ce que l’inflammation chronique ?

Ce n’est pas la fièvre lors d’une grippe, ni une cheville qui gonfle après une entorse. Cela, c’est une inflammation aiguë, utile et protectrice.

Ici, nous parlons d’une flamme basse qui brûle sans jamais s’éteindre, invisible mais constante. Un feu alimenté par :

• des aliments industriels riches en sucres, graisses oxydées et additifs ;

• des toxines environnementales difficiles à éliminer ;

• un stress chronique qui maintient le système nerveux en alerte ;

• la sédentarité qui ralentit le métabolisme ;

• un sommeil perturbé qui empêche la réparation du corps.

Cette flamme use silencieusement nos organes, jour après jour.

Et si la vraie thérapie était… la simplicité ?

Ce qui surprend le plus — et suscite souvent du scepticisme —, c’est que les solutions sont simples. Pas toujours faciles à appliquer, mais simples.

• Mouvement conscient : pas des heures de sport, mais une activité régulière, idéalement en plein air, qui améliore la sensibilité à l’insuline. Quelques semaines suffisent pour observer des changements.

• Connexion à la terre : marcher pieds nus sur l’herbe ou le sable réduirait l’inflammation systémique. Le corps se reconnecte au champ électrique naturel de la Terre.

• Plantes et nutraceutiques : certaines plantes, connues depuis des siècles, peuvent agir sur le cholestérol et l’inflammation (hors cas génétiques), sans les effets secondaires des statines.

• Respiration et gestion du stress : le système nerveux joue un rôle central dans l’inflammation. Le calmer, c’est apaiser le feu intérieur.

• Alimentation anti-inflammatoire : réduire les sucres et farines raffinées, privilégier les bons gras, augmenter fibres et polyphénols. Une médecine quotidienne, trois fois par jour.

Ce ne sont pas des promesses en l’air, mais des choix confirmés par la science et accessibles à tous.

Cœur et cerveau : un dialogue constant

Les études montrent que le cœur et le cerveau sont étroitement liés. Un cœur malade affecte le cerveau, et un cerveau enflammé aggrave la santé cardiaque.

C’est pourquoi la démence est si liée au diabète et aux maladies cardiovasculaires.

Soigner l’un améliore l’autre. Ignorer les deux accélère le déclin.

Génétique ou mode de vie ?

On entend souvent :

• « C’est normal en vieillissant. »

• « Le diabète est génétique. »

• « Tout le monde a du cholestérol. »

Ces phrases retirent du pouvoir. Elles transforment la maladie en fatalité.

La vérité : la génétique est un potentiel, pas une condamnation. Ce qui fait la différence, ce sont les choix quotidiens, l’environnement et le mode de vie.

Une réalité dérangeante

La maladie chronique est devenue une industrie. Chaque médicament, chaque examen, chaque hospitalisation génère des profits. Un patient guéri est un client perdu.

C’est pourquoi on parle davantage de gestion que de guérison.

Mais nous ne sommes pas obligés d’accepter cela.

Prévenir plutôt que subir

Ce message ne s’adresse pas seulement aux personnes malades, mais à tous.

L’inflammation chronique se construit des années avant les symptômes.

Chaque choix d’aujourd’hui construit la santé — ou la maladie — de demain.

N’attendez pas l’infarctus.

N’attendez pas le diagnostic de diabète.

N’attendez pas la perte de mémoire.

Agissez maintenant.

Une seule racine à traiter

Il n’y a pas trois maladies distinctes à traiter séparément.

Il y a un seul terrain à guérir : l’inflammation chronique.

Et cela passe par des outils simples :

le mouvement, une alimentation réelle, le lien avec la nature, le repos, les plantes, la respiration, le soutien émotionnel et spirituel.

Il est temps d’arrêter de repeindre des murs moisis… et de rénover la maison en profondeur.

Et la génétique ?

Lorsqu’il existe une composante génétique — comme dans l’hypercholestérolémie familiale — le risque est plus élevé, et un traitement médicamenteux peut être nécessaire.

C’est un fait.

Mais dire que le mode de vie ne compte plus et que seules les statines sont utiles est faux.

C’est même l’inverse.

Plus le risque est élevé, plus le mode de vie devient crucial.

Les gènes ne s’expriment pas dans le vide, mais dans un contexte : alimentation, inflammation, insuline, stress, sommeil, activité physique, fonction hépatique et métabolique.

Deux personnes avec la même prédisposition peuvent évoluer très différemment selon leur mode de vie.

Donc non, ce n’est pas médicament ou mode de vie.

C’est :

médicament (quand nécessaire) + travail sérieux sur le terrain.

Car une statine agit sur un paramètre, mais ne corrige pas l’inflammation, ni la sensibilité à l’insuline, ni le foie, ni le système nerveux.

Ignorer cela — surtout chez les personnes à risque génétique — est une erreur encore plus grande.

La vérité est simple : plus le risque est élevé, plus le mode de vie est fondamental.

Prenez soin de vous – Mabelle

Résistance à l’insuline, pas qu’une histoire de sucre

On parle souvent de la résistance à l’insuline comme d’un simple problème de glycémie. Mais en réalité, c’est beaucoup plus large que ça.

L’insuline ne travaille jamais seule. Elle est au cœur d’un dialogue permanent entre le métabolisme, le système nerveux et les neurotransmetteurs.

On peut représenter cet équilibre sous la forme d’une étoile à 5 branches avec au centre :

👉 un corps stable, capable de s’adapter, de récupérer et de se réguler.

⭐ Les 5 branches de l’équilibre neuro-métabolique

🔵 Dopamine

Motivation, plaisir, élan, projection.

Quand l’insuline est perturbée, la dopamine l’est souvent aussi : fringales sucrées, recherche de récompense rapide, perte d’élan ou de sens.

🟠 Noradrénaline

Énergie, vigilance, capacité à faire face.

Une glycémie instable entretient un stress interne permanent, avec nervosité, tension et fatigue nerveuse.

🟢 Acétylcholine

Calme, présence, digestion, connexion au corps.

Quand cette branche est affaiblie : digestion lente, ballonnements, difficulté à “redescendre”, déconnexion des signaux corporels.

🔴 Sérotonine

Stabilité émotionnelle, sécurité intérieure.

Une insuline mal régulée peut favoriser anxiété, irritabilité, troubles de l’humeur et compulsions alimentaires.

🟣 Mélatonine

Sommeil, récupération, réparation cellulaire.

Or, sans sommeil réparateur, la sensibilité à l’insuline chute encore davantage… c’est un cercle vicieux.

👉 La résistance à l’insuline n’est donc pas seulement métabolique. Elle est aussi nerveuse, hormonale et émotionnelle.

Quand une branche de l’étoile se dérègle, c’est tout l’équilibre global qui vacille.

Comprendre cela, c’est arrêter de culpabiliser et commencer à accompagner le corps dans sa globalité : alimentation, rythme, sommeil, stress, digestion, mouvements, récupération.

🌿 La connaissance apaise.

🌿 La compréhension redonne du pouvoir.

Si tu souhaites participer à une conférence d’information gratuite en ligne, sur zoom, fais moi connaître tes disponibilités en soirée et je te donnerai les infos de connexion pour le jour qui te convient (par exemple ce mercredi ou dimanche à 20h, ce soir ou jeudi à 21h)

Prends soin de toi

Mabelle

Le glyphosate, partie visible d’un problème bien plus vaste

Ca fait bien longtemps qu’il fait parler de lui, et ce n’est pas sans raison. Arrive un moment où il faut nommer les choses.

Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé au monde.

On en retrouve des traces dans l’eau, l’air, et même dans nos urines. Nous sommes donc tous exposés, sans exception — que tu manges bio ou non, que tu vives en ville ou à la campagne.

Et je ne te parle même pas ici de la longue liste des autres perturbateurs endocriniens, des métaux lourds ou des microplastiques auxquels nous sommes aussi confrontés au quotidien.

Le glyphosate n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

Ce qui est moins connu, c’est que le glyphosate est un perturbateur endocrinien — il vient brouiller le fonctionnement de nos hormones.

Et parmi elles, l’insuline est un vrai chef d’orchestre : elle régule notre énergie, notre stockage des graisses, notre appétit.

Quand elle est perturbée, c’est tout l’équilibre du corps qui vacille : prise de poids, fatigue, fringales, cholestérol qui grimpe, brouillard mental, inflammation, migraine, troubles du sommeil, problèmes de mémoire, sarcopénie, sopk, acné, hypothyroïdie, chute de cheveux …

C’est là tout le paradoxe de notre époque : on voudrait revenir aux solutions d’Hippocrate, à ce que la nature offrait autrefois.

Mais la nature elle-même souffre aujourd’hui, et nos corps ne sont plus ceux d’il y a 30 ou 50 ans. Ils portent une charge que nos ancêtres ne connaissaient pas.

C’est pour ça que la science peut aujourd’hui nous aider, avec des concentrés purifié et cibler l’intégrité de notre microbiote, avec des formules adaptées à des organismes qui ont changé.

Si tu es tombé(e) sur cette publication, ce n’est pas un hasard. Il n’est plus l’heure de parler des problèmes. Il est l’heure de parler des solutions.

Rejoins un zoom gratuit un soir de la semaine mardi, mercredi, jeudi ou samedi. Demande moi les informations de connexion. Certains soirs, traduction simultanée en langue des signes. Dis moi quand tu es disponible et je te donnerai l’heure du jour et les infos de connexion.

Prends soin de toi

Mabelle

Tu es en hypertension ?

Tu penses que ta tension qui monte après 40 ans, c’est juste l’âge ou le stress ?

👉 Et si c’était… ton insuline ?

On en parle très peu, mais la résistance à l’insuline peut jouer un rôle clé dans l’hypertension.

L’insuline, c’est l’hormone qui permet au sucre d’entrer dans tes cellules pour te donner de l’énergie.

Mais quand ton corps devient résistant… ça se dérègle.

👉 Le sucre reste dans le sang

👉 Ton corps produit encore plus d’insuline

👉 Résultat : trop d’insuline = hyperinsulinémie

Et là, plusieurs choses se passent :

⚠️ 1. Tu retiens plus de sel

→ Ton corps garde plus d’eau

→ Et ta tension monte

⚠️ 2. Tes vaisseaux deviennent plus rigides

→ Le sang circule moins bien

→ Ton cœur force davantage

⚠️ 3. Ton système nerveux s’emballe

→ Ton cœur bat plus vite

→ Tes vaisseaux se contractent

👉 Résultat : la pression artérielle augmente

Et ce n’est pas tout…

Si tu as :

• un ventre qui s’arrondit facilement

• des fringales de sucre

• de la fatigue constante

• des difficultés à perdre du poids

👉 Ce n’est peut-être pas un hasard.

C’est peut-être un déséquilibre métabolique.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

En agissant sur :

✔️ l’alimentation

✔️ le mode de vie

✔️ la sensibilité à l’insuline

Tu peux vraiment aider ton corps à retrouver l’équilibre.

💬 Et surtout :

Si ta tension monte ou que tu te reconnais dans ces signes, parle-en à un professionnel de santé.

Et si tu souhaites agir naturellement, contacte moi.

Prendre soin de toi aujourd’hui, c’est retrouver ton énergie pour demain

Mabelle

Ne jetez plus le meilleur

Chaque semaine, les épluchures de légumes remplissent le compost ou la poubelle alors qu’elles contiennent souvent plus de nutriments que ce qui finit dans l’assiette. La peau est la première barrière de défense de la plante — c’est là que se concentrent les antioxydants, les fibres, les vitamines et les composés protecteurs que la plante a fabriqués pour résister aux UV, aux champignons et aux insectes. Peler un légume du potager revient à jeter le blindage et à manger l’intérieur sans protection.

12 ÉPLUCHURES ET PARURES DE LÉGUMES DU POTAGER QUE VOUS POUVEZ MANGER :

Peau de courgette — la majorité des jardiniers qui cultivent des courgettes les pèlent avant de les cuisiner. La peau de courgette est parfaitement comestible, tendre et contient plus de fibres, de vitamine C et de bêta-carotène que la chair blanche à l’intérieur. Plus la courgette est jeune et petite (15 à 20 cm), plus la peau est tendre. Les grosses courgettes oubliées sur le pied (40 cm et plus) ont une peau épaisse et coriace — dans ce cas, la peler se justifie. Mais la courgette récoltée à la bonne taille se cuisine entière — peau comprise — en rondelles sautées, en gratin, en soupe ou en beignets.

Peau de concombre — la peau vert foncé du concombre contient la majorité de sa vitamine K et de ses fibres. Le concombre pelé est composé à 96 % d’eau et contient peu de nutriments. Le concombre entier avec sa peau est un légume. Le concombre pelé est un verre d’eau en forme de cylindre. Si la peau est amère (certaines variétés anciennes produisent de la cucurbitacine concentrée dans la peau), ne manger que la moitié de la peau en alternant les bandes — pelé une bande sur deux, le concombre garde la moitié de ses nutriments et perd la moitié de son amertume.

Feuilles extérieures de poireau — les feuilles vert foncé du sommet du poireau sont systématiquement coupées et jetées parce qu’elles sont « trop dures ». Elles contiennent deux à trois fois plus de vitamine C, de vitamine K et de bêta-carotène que la partie blanche. La clé est la cuisson — les feuilles vertes sont plus fibreuses et nécessitent 10 à 15 minutes de cuisson supplémentaire par rapport au blanc. Émincées finement et ajoutées en début de cuisson dans une soupe, un gratin ou un risotto, elles ramollissent complètement et apportent une couleur verte et une saveur plus intense que le blanc. Les feuilles les plus externes (abîmées, terreuses, jaunes) vont au compost — mais les deux à trois rangs de feuilles vertes intactes entre le vert foncé et le blanc sont le meilleur morceau du poireau.

Trognon de chou — le cœur dur et blanc du chou (pommé, rouge, frisé) est coupé et jeté par réflexe. Cru, il est effectivement dur — mais il est comestible et contient la même concentration de sulforaphane (composé anticancéreux documenté) que les feuilles. Râpé finement au couteau ou à la mandoline, il s’intègre dans un coleslaw ou une salade de chou cru. Cuit dans une soupe ou un pot-au-feu pendant 30 minutes, il devient tendre et apporte du corps au bouillon. Le trognon d’un chou de 1,5 kg pèse entre 100 et 200 grammes — c’est un repas entier pour une personne qui part à la poubelle chaque fois qu’un chou est cuisiné.

Pieds de champignons de Paris — la base terreuse du pied (le dernier centimètre en contact avec le substrat de culture) est à retirer. Le reste du pied est parfaitement comestible — même texture que le chapeau, mêmes nutriments, même saveur. Le pied du champignon de Paris représente entre 20 et 30 % du poids total — un quart du produit acheté qui finit au compost dans la majorité des cuisines. Les pieds se cuisinent exactement comme les chapeaux — sautés, en soupe, en duxelles, en omelette. Si la texture plus ferme du pied déplaît, le hacher finement au couteau — il disparaît dans la préparation.

Feuilles de betterave — les feuilles rougeâtres et nervurées de la betterave sont un légume à part entière — elles se cuisinent exactement comme les blettes (même famille botanique : les Chenopodiaceae). Les côtes (les nervures épaisses) se sautent à la poêle avec de l’ail pendant 5 minutes, les feuilles (le limbe) s’ajoutent ensuite et cuisent en 2 minutes. La saveur est terreuse et douce — plus subtile que la betterave elle-même. Les feuilles de betterave contiennent davantage de fer, de calcium et de vitamine A que la racine rouge. Le jardinier qui arrache ses betteraves et jette les feuilles au compost jette le légume le plus nutritif de sa récolte.

Peau de tomate — les recettes classiques de coulis, de sauce et de soupe de tomates demandent de « peler les tomates » avant utilisation. La peau de tomate contient plus de lycopène (antioxydant majeur) que la chair — et la cuisson augmente la biodisponibilité du lycopène au lieu de la réduire. Peler les tomates pour un coulis supprime la source principale du composé qui fait la valeur nutritionnelle du coulis. Alternative : mixer les tomates entières (peau comprise) dans le coulis et passer au tamis fin si la texture des peaux dérange. Les peaux retenues par le tamis se sèchent au four à 80°C pendant 2 heures et se réduisent en poudre — la « poudre de peau de tomate » est un condiment concentré en umami et en lycopène qui s’ajoute aux sauces, aux soupes et aux marinades.

Feuilles de navet — les fanes vertes du navet sont un légume de la famille du chou — elles se cuisinent exactement comme le chou kale (brassicacée, même profil nutritionnel). Sautées à la poêle avec de l’ail et un filet de sauce soja, elles sont prêtes en 3 minutes. En soupe, elles apportent une saveur légèrement piquante et poivrée. Les fanes de navet contiennent plus de vitamine C que le navet lui-même.

Queues de fraises — la partie verte (le calice + le pédoncule) de la fraise est systématiquement coupée et jetée. Le calice est comestible mais sans intérêt gustatif. En revanche, la partie rouge entre le calice et la chair (le premier centimètre sous les feuilles vertes) est le morceau le plus parfumé et le plus concentré en arôme de la fraise — le couper avec le calice jette le meilleur de la fraise. La technique correcte : pincer et tourner le calice vert pour le détacher SANS couper la chair rouge en dessous. Les queues vertes accumulées se jettent dans une carafe d’eau froide au réfrigérateur pendant 12 heures — l’eau prend une saveur de fraise légère et rafraîchissante. L’eau de queues de fraises est un classique zéro déchet.

Cosses de fèves — les cosses vertes épaisses des fèves fraîches (la grande gousse qui contient les grains) sont jetées après écossage — elles représentent 60 à 70 % du poids total de la récolte. Les cosses jeunes et tendres (récoltées quand les fèves à l’intérieur sont encore petites) sont entièrement comestibles — cuites à la vapeur 10 minutes puis sautées au beurre, elles ont une saveur de haricot vert avec une texture plus charnue. Les cosses matures et fibreuses (quand les grains sont gros) se cuisent en bouillon pendant 30 minutes — le bouillon de cosses de fèves est parfumé et vert, utilisable comme base de soupe ou de risotto. Filtrer et jeter les cosses après extraction du bouillon.

Épluchures de pommes de terre — les pommes de terre du potager (non traitées) se mangent avec leur peau dans la majorité des préparations — pommes de terre rissolées, au four, en gratin, en salade. La peau contient la majorité des fibres et du potassium. Les épluchures restantes (quand la purée exige un pelage) se transforment en chips de peau : disposer les épluchures sur une plaque de four, arroser d’un filet d’huile d’olive, saler et cuire à 200°C pendant 15 à 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient dorées et croustillantes. Les chips de peau de pomme de terre sont un apéritif addictif à coût zéro.

Feuilles de fenouil — les plumeaux vert tendre au sommet du bulbe de fenouil sont coupés et jetés dans la majorité des cuisines. Ils concentrent les mêmes huiles essentielles anisées que le bulbe — en version plus douce et plus herbacée. Ciselés finement, ils remplacent l’aneth dans les salades de concombre, les marinades de poisson et les sauces au yaourt. Séchés à l’air pendant trois jours et réduits en poudre, ils deviennent un condiment anisé qui se conserve un an dans un bocal hermétique.

Le potager zéro déchet ne commence pas par un changement de culture — il commence par un changement de regard dans la cuisine. Chaque épluchure posée sur la planche à découper est un choix : compost ou assiette. La réponse dépend d’une seule question — « est-ce que je la jette parce qu’elle n’est pas comestible, ou est-ce que je la jette parce que j’ai toujours vu quelqu’un la jeter ? »

Le gaspillage alimentaire le plus courant ne se produit pas seulement au supermarché. Il se produit sur la planche à découper — avec un éplucheur et une bonne intention.

Prenez soin de vous

Mabelle

Marcher pieds nus

Marcher pieds nus sur une pelouse mouillée ou de la terre humide générerait un passage de courant électrique dans les jambes qui électronise le corps et agit sur le passage de l’eau dans nos cellules.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquaporine

https://amzn.to/4tkWtwZ

Il y a une fréquence musicale au diapason de l’eau de Marc Henry et Tommi Jack qui se nomme Aquaporines, que vous trouvez facilement sur youtube et a pour vertus l’hydratation

Prenez soin de vous

Mabelle

Fatigue, douleurs, prise de poids

Et si la fatigue, les douleurs, la prise de poids ou d’autres déséquilibres n’étaient que des symptômes ?
De plus en plus de personnes découvrent que la résistance à l’insuline est souvent la cause profonde de nombreux déséquilibres du quotidien : énergie en baisse, sommeil perturbé, poids qui s’installe, envies de sucre difficiles à contrôler, douleurs articulaires, hypertension, cholestérol élevé, ou encore troubles de la thyroïde.
Un accompagnement existe pour prendre soin de cette cause, pas seulement des symptômes.
Pour en savoir plus, échanger sur votre situation, ou nous rejoindre en Zoom demain à 20h , conférence gratuite :
👉 zoom.us/j/7558381414
Mot de passe : cecile

Et si vous êtes malentendant, Patrick sera là mercredi, mêmes infos de connexion, afin de traduire dans la langue des signes (ouvert à tou(te)s, entendants ou malentendants)

A tout à l’heure, ou à mercredi ?

Mabelle

Fatigue persistante, fringales incontrôlées, difficulté à perdre du poids…

Ces signaux sont souvent liés à un déséquilibre plus profond :
👉 la régulation de la glycémie et la sensibilité à l’insuline.

C’est un levier encore trop peu compris, alors qu’il joue un rôle central dans :

  • la gestion de l’énergie
  • le stockage des graisses
  • et l’équilibre métabolique global

Aujourd’hui, beaucoup de personnes essaient d’agir en surface (alimentation, restriction, sport)
sans traiter ce mécanisme fondamental.

👉 Résultat : peu de résultats durables, et beaucoup de frustration.

Dans mon approche, je privilégie une démarche différente :
✔️ comprendre ton fonctionnement
✔️ analyser tes symptômes
✔️ identifier si un travail sur la glycémie est pertinent dans ton cas

Avant toute recommandation, je prends le temps d’évaluer si une approche naturelle et structurée est adaptée à ta situation.

📌 Le visuel ci-dessous t’explique concrètement la démarche

💬 Si tu souhaites un regard extérieur sérieux sur ta situation,
tu peux m’écrire en message privé.

Je te recontacte pour un échange simple, sans engagement,
afin de voir si ce type d’accompagnement peut réellement t’être bénéfique.

Prends soin de toi

Mabelle