Archives de catégorie : Pensées positives

Choisir le soleil

Bonjour,

J’imagine que, tout comme moi vous préférez le soleil au brouillard et à la pluie.

En 1969, John Green, un australien, avait une bien curieuse habitude. Sa secrétaire avait pour mission, tous les matins, de lui dire  » Aujourd’hui il fait beau! « 

Un de ses ami lui demanda la signification de cette déclaration.

Voici sa réponse : « S’il fait beau, c’est bien de s’en réjouir. S’il fait mauvais, c’est bien de penser qu’au même moment, à un autre endroit de la terre il fait beau, et qu’au-dessus de la couche des nuages, il fait beau.

On se laisse trop facilement altérer par le temps. C’est comme lorsqu’on se laisse impressionner par les mauvaises nouvelles de la télé (personnellement je n’ai pas de télévision, mais ça ne m’empêche pas d’entendre les mauvaises nouvelles à la caisse d’un magasin, ou ailleurs car les gens parlent plus souvent de ce qui va mal que de ce qui va bien).

Il y a des mauvaises nouvelles, mais tellement de bonnes nouvelles

Notre esprit est comme une caméra vidéo. On peut le diriger vers un endroit ou vers un autre. Prendre un détail et l’agrandir ou prendre la totalité du paysage.

C’est notre choix.

J’ai choisi aujourd’hui de diriger mon esprit vers le soleil, même si je ne le vois pas à cause des nuages. Je sais qu’il est là. »

Pensez que le soleil, même si vous ne le voyez pas, est là.

Pensez que la réussite et l’épanouissement sont là, même si vous ne voyez pas encore leurs manifestations, ils sont là.

Pensez que l’amour de ceux qui comptent pour vous, même s’il n’apparaît pas, est là.

Vous aussi, Choisissez de voir le soleil là où les autres ne voient qu’un temps maussade.

Et vivez un merveilleux Noël entouré des personnes que vous aimez.

Mabelle

L’homme qui parcourait le monde à la recherche de la chance

Bonjour,  Comment allez vous ?

Petite réflexion sur la chance ce matin

Un homme était persuadé d’avoir peu de chance.
Alors il décida d’aller voir un Sage qui habitait loin, loin dans l’Ouest. Surement ce sage pourrait lui dire où était la chance.

En chemin il rencontra une meute de loups, et prit soin de les éviter. Mais ce faisant il rencontra un loup chétif mais sympathique.

Celui-ci lui demanda : – Où vas-tu comme cela ?

– Je vais voir un sage pour lui demander pourquoi je n’ai pas de chance.

– Pourrais-tu lui demander pourquoi je suis si petit et faible ? Les autres sont grands et forts.

L’homme promit de demander et continua son chemin.

Plus loin il s’assit contre un arbre sans feuilles et apparemment malade, et s’endormit. A son réveil, l’arbre lui demanda :

– Où vas-tu comme cela ?
– Je vais voir un sage pour lui demander pourquoi je n’ai pas de chance.

– Pourrais-tu lui demander pourquoi je suis sans feuille et faible ? Les autres arbres sont grands et gracieux.

L’homme promit de demander et reprit son chemin.

Le lendemain il rencontra une maison isolée où une jolie jeune femme seule étendait son linge.

– Bonjour, où allez-vous ainsi ?

– Je vais voir un sage pour lui demander pourquoi je n’ai pas de chance.

– Pouvez-vous lui demander pourquoi je suis toujours célibataire ? Les autres sont mariées et ont un compagnon.

L’homme promit encore.

Quelque temps plus tard, l’homme arriva enfin chez le sage et lui posa les questions qu’il avait eues en chemin. Comme le Sage avait une réponse à tout, il lui donna les réponses pour chacun, sans les avoir rencontrés.

A l’homme il dit :
« La chance est partout et il suffit de saisir les opportunités. Maintenant rentre chez toi et tu trouveras la chance ».

L’homme repartit, convaincu que cette fois il trouverait la chance au pas de sa porte.

Il repassa dans la maison où il dit à la jolie jeune femme :
– Le sage m’a dit que tu n’as pas de défaut mais que tu es trop solitaire, et qu’il faut que tu accueilles un homme fort dans ta maison, et il deviendra ton mari.

– Il a raison. Veux-tu rester chez moi ce soir, tu as fait une longue route et j’aimerais t’offrir le gite et le couvert ?

– Non, je dois rentrer chez moi trouver la chance qui m’attend.

Il poursuivit son chemin, laissant la jolie jeune femme seule et sans espoir de mari.

Il repassa devant l’arbre.

– Le sage t’a-t-il dit quel était mon problème ?

– Oui, tu as un coffre rempli d’or mais rouillé qui est enterré près de tes racines, et il te pollue.

– Tu veux bien me l’enlever ? Tu pourras garder le coffre et l’or.

– Non, je dois rentrer chez moi trouver la chance qui m’attend.
Il reprit son chemin, laissant là l’arbre, le coffre et l’or.

Puis il croisa à nouveau le loup. Celui lui demanda si le Sage lui avait dit quelque chose pour lui.

– Oui, il m’a dit que tu es chétif et faible parce que tu ne manges pas assez de viande et que tu n’es pas assez agressif.

Alors le loup devint agressif et le dévora. »


Cet homme aurait pu saisir la chance d’épouser la jolie femme et serait devenu très heureux à ses côtés. Il aurait pu déterre le coffre d’or et serait devenu très riche.

Certains voient les opportunités et les saisissent. Pas toujours avec succès, mais souvent ils finissent par réussir.

D’autres hésitent, n’essaient rien, continuant à rêver, finalement ils ne font rien.

Et puis il y a ceux qui croisent les bras, refusent les opportunités et n’ont même plus de rêves

De quel groupe faites-vous partie ?
La chance se présente à nous à chaque instant de notre vie, parfois bien dissimulée c’est vrai, elle ne vous dira jamais « je suis la chance, c’est le moment de me saisir ». Mais si vous n’essayez pas, jamais vous ne saurez si c’était la chance, vous risquez de la laisser passer pour finir dévoré par les loups de la vie.

Mabelle

Donner et recevoir

Bonjour, comment allez vous ?

J’adore tous les petits contes de Henri Gougaud.
Je vous partage celui-ci tiré de Petits contes de sagesse pour temps turbulents, il nous permet de réfléchir sur donner et recevoir.

Des cris, au bord de la rivière. Nasreddin, sur son âne, accourt.
 Un homme, dans l’eau, se débat. Il boit, il éructe, il s’étouffe.
 Des gens, accroupis sur la rive, lui tendent des perches, des bras.

Ils crient « Ta main ! Donne ta main ! »
Mais l’autre ne veut rien entendre. Il s’enfonce, il s’agite en vain, il risque vraiment la noyade, et l’on s’égosille en vain.

Nasreddin descend de son âne, bouscule les gens. Il leur dit « Ecartez-vous. Laissez-moi faire ».
Il retrousse sa manche droite, il tend la main, il crie « Prends-la ! »

Et l’autre, d’un élan, s’agrippe. On le tire hors de l’eau. Sauvé.

On s’étonne. On se dit « Pourquoi, par tous les saints, n’a-t-il pas accepté notre aide, alors qu’un mot de toi, Nasreddin, a suffi pour qu’il veuille bien condescendre à sortir de son bouillon froid ?

Facile, répond le sauveteur. Cet homme, je le connais bien, est d’une avarice sordide.
Tu lui dis : « Donne », il reste sourd.
 Il ne sait entendre que « Prends ».

Henri Gougaud, Petits contes de sagesse pour temps turbulents

Très belle journée
Mabelle