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Des petits textes pour nous donner à réfléchir

L’homme ne nait pas libre mais il est libre de se libérer

Bonjour,

J’espère que vous allez bien. Je vous partage ce matin un texte de Paul Degryse.

Bonne lecture.

Mabelle

Selon les chamans toltèques, il y a deux sortes d’humains sur terre : ceux qui prennent le temps de s’interroger sur les gens et sur le sens de l’univers et de se demander qui ils sont et ce qu’ils font là, des hommes que les réponses toutes faites proposées par la société dans laquelle ils vivent ne satisfont pas et qui vont faire de ces deux questions le fondement d’une vie nouvelle, imprégnée d’un irrésistible parfum de liberté.

Et puis il a les autres, ceux qui, riches ou pauvres, cultivés ou non se seront très tôt laissé hypnotiser par le brouhaha, les nécessités et les mirages de la vie quotidienne au point de ne jamais trouver le temps de se poser ce genre de questions, les trouvant inutiles ou même absurdes, une attitude et un choix que les chamans appellent « succomber à l’hypnose socialitaire ».

Aventuriers de l’esprit, les premiers, s’ils persévèrent ont une chance de devenir les créateurs de leur vie, portés par l’énergie du mystère de l’existence parce qu’ils l’auront regardé en face et accepté. Les seconds vivront le plus souvent dans le conformisme de leur époque, serviteurs du système en place, tournant le dos à l’inexpliqué et, par-là, à eux-mêmes.

Le monde est en effet le miroir que chaque individu perçoit, une projection de soi, un processus circulaire que les chamans appellent « l’anneau de pouvoir ».

L'effet miroir : l'autre est un autre soi | Omalaya voyage initiatique,  spirituel et en conscience en Inde, Nepal, Tibet, Bouthan, Bali

Comme le miroir, le monde ne nous renvoie que la représentation qu’en fabriquent nos perceptions personnelles, nos croyances et nos humeurs. Le vrai pouvoir de changer les choses se découvre et s’exerce à l’intérieur de soi, sur l’intérieur de soi.

Tous les psychothérapeutes dignes de ce nom et tous les chamans pratiquant la guérison spirituelle depuis de longues années sont amenés un jour ou l’autre à se demander pourquoi il est si difficile pour l’être humain de changer des croyances ou des comportements qui sont pourtant, à l’évidence, la cause de tant de souffrances, de mal-être et même de graves maladies. Mais il leur suffit de se rappeler combien de mémoires ancestrales, prénatales familiales, éducatives et socialitaires ont façonné leur personnalité pour avoir la réponse : l’homme est littéralement et jusqu’au plus profond de ses cellules infiltré de programmations d’ordre karmique, culturel et affectif qui sont autant d’obstacles à tout changement.

Travailler sur soi devient ainsi le seul espoir pour l’homme de se libérer et de devenir celui que, tout au fond de lui, son nagual lui murmure qu’il peut-être.

Il est bien placé pour cela puisqu’en lui résident tous les changements et les potentiels créatifs de l’univers !

« L’homme ne naît pas libre mais il est libre de se libérer ».

C’est donc pour lui à la fois une chance extraordinaire d’en avoir un jour le désir et sa plus grande responsabilité.

Les sages taoïstes désignent le travail sur soi par l’expression « chevaucher le tigre ». Le tigre représente à leurs yeux cette force irrépressible qui fait mourir et renaître en permanence tous les êtres.

En travaillant sur soi, on ose affronter au lieu de fuir, on bondit sur son dos, on l’enfourche et on se fond dans sa force pour mieux orienter celle-ci pendant que s’éveille peu à peu la conscience de notre identité avec lui.

Etre libre demande du courage

Etre libre demande un certain courage, le courage de se libérer d’un semblant de sécurité.

Peut être une image de plein air

Le courage d’oser être soi.

Le courage d’assumer ses choix.

Le courage de se détourner de ce que les autres attendent.

Le courage de se faire passer en priorité.

Le courage de se responsabiliser.

Le courage de ne plus rien attendre de personne.

Le courage d’apprendre toujours plus.

Le courage de donner le meilleur de soi.

Le courage de choisir, se choisir et le courage d’aimer qui on veut.

Oui, dans cette société basée en grande partie sur la conformité, qui nous conforte par habitude, dans une forme de victimisation, il faut un certain courage pour oser briser ses chaînes, prendre soin de soi, et être.

Sortir du cocon devenu inconfortable, et Vivre. Tout simplement.

Alexandre JOLLIEN

Je regarde ma vie

Je me suis assise un instant au bord de ma vie ! J’ai regardé passer les gens qui l’avaient remplie…

Il y avait des bons, des gentils et des méchants.

Vus d’ici, je pouvais les contempler en pensant

Que certains l’avaient comblé de beaucoup de joies,

Que d’autres, en revanche, avaient abusé de moi.

Jeune Femme Avec Sac à Dos Assis Sur Le Bord De La Falaise Et En Regardant  Vers Les Montagnes Et Le Ciel Clair. Été Randonnée Aventure Banque D'Images  Et Photos Libres De

Fallait-il, de ces derniers, regretter leur passage ? Sachant qu’avec eux j’avais fait l’apprentissage

De la méfiance, du mensonge et de la trahison… Et qu’ils avaient été une leçon, me réveillant de mes songes !

J’étais assise, sereine et à voir l’ensemble ainsi, je me rendais compte qu’il ne restait que les bons et les gentils.

À regarder dans ma direction avec franchise, je ne voyais plus les visages de mes méprises.

Je me suis levée et vers la franchise j’ai tendu les bras…

J’ai, d’un battement de cil, déshumanisé les scélérats !

Le regard droit vers le reste de mon chemin, je me suis prise, pour le reste de la route, par la main,

Et j’ai dit : « Viens, on part ensemble vers demain ».

Marie Buisson

Attraper le bonheur

Attraper le bonheur, c’est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet.

TOP 20: Les plus beaux Papillons du monde | Rêve de Papillon

Tu précipites le filet sur lui et il s’abîme, c’est un bonheur gâché.
Si c’est un bonheur agile, on ne ne peut le faire prisonnier et l’on court sans fin, c’est une agitation inutile, le bonheur est parti.
Parfois il se laisse prendre sans dommage, il ne s’est pas débattu et il reste bien sage, un peu frileux sous le filet. C’est un bonheur fragile, fatigué, malade peut-être.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l’abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l’emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois, il meurt.
Il faut être comme l’arbre à papillons, prêt à accueillir le bonheur, et tu verras, il viendra sur ton épaule.
Bernard Giraudeau

Se choisir

Se choisir c’est :

Dire NON parce que je suis fatigué et que j’ai besoin de repos.

Dire NON parce que ça dépasse mes limites physiques et/ou émotionnelles.

Dire NON parce que ce n’est pas une urgence.

Dire NON parce que ça ne correspond plus à ce que je veux. Dire NON parce que ça ne correspond pas à mes valeurs.

Peut être un gros plan de 1 personne et neige

Dire NON parce que ce genre d’activité m’ennuie.

Dire NON parce que ce genre de personne me prend toute mon énergie.

Dire NON parce que je ne me sens pas respecté dans mon corps quand tu agis ainsi.

Dire NON parce que je ne me sens pas valorisé lorsque je suis en ta présence.

Dire NON parce que je n’ai pas de joie à faire cela.

Dire NON parce que ce n’est tout simplement pas ce que je veux !

Tous, nous avons nos limites qui sont personnelles et qui ne se comparent pas à celles des autres. Le plus souvent, la peur de perdre, la peur de blesser ou la peur de décevoir va faire en sorte que nous n’oserons pas nous choisir.

La culpabilité peut aussi être un facteur important qui joue dans nos décisions.

Prenez un moment pour regarder ce qui vous empêche de dire NON.

Par la suite, un pas à la fois, osez vous choisir.

De qui dépend notre bonheur ?

Lors d’un séminaire consacré aux couples à l’Université de Fresno (Californie), un des conférenciers a demandé à une femme dans l’assistance : « Votre mari vous rend heureuse ? Vous rend-il vraiment heureuse ? »

À ce moment, le mari a relevé la tête, totalement sûr de lui. Il savait que son épouse répondrait par l’affirmative car elle ne s’était jamais plainte pendant leur mariage.

Cependant, sa femme a répondu par un « non » tonitruant, un « non » bien catégorique !  » Non, mon mari ne me rend pas heureuse ! »

Son mari était complètement déconcerté, mais elle a continué : « Mon mari ne m’a jamais rendu heureuse et Il ne me rend pas heureuse ! Je suis heureuse. Le fait d’être heureuse ou pas ne dépend pas de lui, mais de moi. Mon bonheur ne dépend que d’une seule personne : MOI ! C’est moi qui décide que je serai heureuse dans chaque situation et à chaque moment de ma vie, car si mon bonheur dépendait de quelqu’un, de quelque chose ou d’une circonstance sur la face de la terre, j’aurais de graves problèmes.

Qui sont ces couples heureux et comment font-ils ? - Fifty & Me MAGAZINE

« Tout ce qui existe dans cette vie change en permanence : l’être humain, la richesse, mon corps, le climat, ma volonté, les plaisirs, les amis, ma santé physique et mentale. Enfin, … la liste est interminable.

Je dois décider d’être heureuse indépendamment de tout le reste. Que ma maison soit vide ou pleine, je suis heureuse !

Que je sorte accompagnée ou seule, je suis heureuse ! Que je gagne un bon salaire ou non, je suis heureuse ! Je suis aujourd’hui mariée mais j’étais déjà heureuse célibataire. Je suis heureuse par moi-même .

J’appelle « des expériences » les autres choses, personnes, moments, situations. Elles peuvent ou non m’apporter des moments de joie ou de tristesse.

Quand une personne que j’aime meurt, je suis une personne heureuse qui vit un moment inévitable de tristesse.

J’apprends grâce aux expériences passagères et je vis celles qui sont éternelles comme aimer, pardonner, comprendre, aider, accepter, consoler.

Certaines personnes affirment : Aujourd’hui, je ne peux pas être heureux parce que je suis malade, parce que je n’ai pas d’argent, parce qu’il fait très chaud, parce qu’il fait trop froid, parce que quelqu’un m’a insulté, parce qu’une personne ne m’aime plus, parce que je n’ai pas su me mettre en valeur, parce que mon mari n’est pas tel que je l’espérais, parce que mes amis ne me rendent pas heureux, parce que mon travail est inintéressant, et ainsi de suite.

J’aime la vie que je mène mais pas parce que ma vie est plus facile que celle des autres. C’est parce que j’ai décidé d’être heureuse et je suis responsable de mon bonheur.

Quand j’enlève cette obligation à mon mari et à toute autre personne, je les libère du poids de me porter sur leurs épaules. Leur vie est beaucoup plus légère. Et c’est ainsi que j’ai réussi à avoir un mariage heureux tout au long de ces années. »

Ne laissez donc jamais entre les mains d’une autre personne une responsabilité aussi grande que d’assumer et de susciter votre bonheur. Soyez heureuse et heureux, même quand il fait chaud, même quand vous êtes malades, même quand vous n’avez pas d’argent, même quand une personne vous a blessé ou blessée, même quand on ne vous aime pas ou qu’on ne vous estime pas à votre juste valeur.

Un conseil valable pour les femmes et les hommes de tout âge.

Car le bonheur ne dépend de personne !

Il ne dépend que de vous !

Mabelle

L’abus

Bonjour, je vous partage un texte qui me parle, d’Alexander Hocq, Love Coach, auteur et conférencier expert dans les domaines de la séduction, de la dépendance affective, de la vie de couple et de la reconquête…

Peut être une image en noir et blanc de une personne ou plus

Pour une fille qui a été victime d’abus psychologique, l’amour devient une chose qu’elle a du mal à définir.

Son agresseur a changé sa façon de voir la réalité.

C’était normal pour lui de lui dire je t’aime un instant, et juste après l’insulter de tous les noms et lui dire les choses les plus cruelles.

Il l’embrassait et la prenait dans ses bras, puis lui criait dessus et cassait les assiettes pendant qu’ils se disputaient.

C’était toujours elle qui était coupable pour tout. Il avait tellement un don pour jouer la victime qu’elle pensait vraiment que le problème était en elle.

Elle pensait qu’elle devait changer. Elle pensait que c’était de sa faute si elle était malheureuse.

Vous voyez, l’abus psychologique lui a fait croire qu’elle n’était pas assez bien. Cela lui a fait croire qu’elle n’est pas digne d’amour et que la plupart des choses qui lui sont arrivées étaient en quelque sorte de sa faute.

Il lui a fallu beaucoup de temps pour réaliser qu’il ne s’agissait jamais d’elle.

Elle a dû reconstruire sa vie. Elle a travaillé sur ses insécurités et a retrouvé son estime de soi. Peu à peu, elle a appris à s’aimer à nouveau.

L’abus émotionnelle l’a appris à se méfier. Elle a retrouvé sa paix intérieure. Elle a renouvelé sa vie.

Elle est devenue heureuse toute seule, et il lui a fallu tellement de temps pour y arriver qu’elle a peur de le perdre.

Elle a peur que quelqu’un la blesse à nouveau, la ramène au début et que tous ses efforts aient été vains.

Elle n’arrête pas de se dire que tous les hommes ne sont pas son ex. Qu’ils ne sont pas tous pareils. Mais elle ne peut s’empêcher d’avoir peur.

C’est pourquoi elle a besoin de quelqu’un avec qui elle se sentira en sécurité. E

lle a besoin de quelqu’un en qui elle peut avoir confiance. C’est pourquoi elle croit qu’il faut prendre le temps pour faire avancer les choses et créer cette confiance avec son partenaire.

La confiance n’est plus quelque chose qu’elle donne gratuitement. Il faut la mériter.

Elle a besoin d’un homme qui comprendra cela. Un homme qui n’hésitera pas à baisser d’un ton et être tout ce dont elle a besoin.

Si elle trouve cet homme, elle baissera sa garde mais pas avant.

Elle a besoin de quelqu’un qui lui apprendra à arrêter de se battre contre ses sentiments.

Elle a peur de se laisser aller et d’avoir des vrais sentiments. C’est pourquoi chaque fois qu’elle voit qu’elle devient proche de quelqu’un et qu’elle s’attache trop, elle fait marche arrière. Elle s’éloigne, tout en espérant qu’il la ramène encore plus fort.

Elle espère qu’il la rassurera et lui dira que tout ira bien. Quand elle trouvera quelqu’un comme ça, elle donnera peut-être une chance à l’amour, mais pas avant.

Elle veut se sentir suffisamment en sécurité avant de prendre n’importe quel risque.

Elle croit toujours en l’amour, et elle en a toujours envie, mais elle a des normes plus élevées maintenant.

S’il y a une lueur d’espoir dans tout ce qu’elle a vécu, c’est qu’elle a appris à quel point elle est forte et qu’elle doit s’aimer et s’apprécier davantage.

Elle a appris ces leçons à la dure, mais au moins maintenant elle n’a aucun problème à laisser tomber quand elle voit des signes avertisseurs de comportements toxiques et abusifs qu’elle a endurés.

Elle ne tolérera plus jamais une telle chose. Elle a placé la barre plus haut, et ses standards sont plus élevés maintenant.

Elle n’est pas irréaliste. Elle sait juste à quoi l’amour ne devrait jamais ressembler.

Elle sait que l’amour ne devrait pas être une torture. Elle sait que l’amour ne devrait pas vous faire vous sentir mal dans votre peau.

Elle sait que l’amour ne doit pas vous tuer émotionnellement. Elle sait que l’amour devrait être bon et avoir de la complicité. Elle sait que l’amour ne devrait qu’ajouter au bonheur. Elle sait que l’amour ne fait pas mal. Elle sait que l’amour donne des ailes.

Les vieilles âmes

LA SOLITUDE DES ÊTRES ÉVEILLÉS – Dans l’histoire de l’humanité, il y a toujours eu des personnes qui se sentent seules malgré le fait d’être entourées de gens. Pourquoi ne s’intègrent-elles pas dans le monde commun ? Pourquoi semblent-elles être des personnes différentes ou rares ? Et pourquoi ne semblent-t-elles pas se conformer à rien ?

DE VIEILLES ÂMES – Parce que ces gens sont en fait de « vieilles âmes » leur conscience sait que leur corps est d’ici, mais leur esprit appartient aux cieux étoilés. Ce sont des personnes qui vivent dans le monde réel, celui de la magie et de l’esprit et non dans le monde des illusions vendu comme le monde réel. Le solitaire a peu d’ami(e)s parce que par vibration il ne se connecte qu’à peu de personnes. Sa maison est un sanctuaire de sa magie que tout le monde ne comprend pas ; les bougies, les cristaux, les encens, l’artisanat, les plantes, abondent partout.

DIFFÉRENT MAIS PAS OPPOSÉ – Il n’est pas ordinaire et son environnement non plus. Il n’est pas compris mais ne s’en soucie pas. Il ne parle ni de mode ni de l’actualité médiatique ; il parle d’Univers, de conseils, de rêves, de magie, d’esprits, de conscience, de spiritualité, d’amour… Il est hautement emphatique, sensible, vrais et ne s’adapte pas à un monde d’apparences, de déguisements ou de façades.

POURQUOI CETTE SOLITUDE ? D’abord, parce qu’il sait que le matériel n’est pas tout et qu’il reconnaît notre matière et notre esprit de dualité. Parce que l’esprit lui apprend d’abord à s’aimer et savoir être avec lui-même, puis à partager avec les autres et à s’étendre de lui-même aux autres.
Une telle personne n’a pas peur de la solitude au contraire, elle l’utilise pour sa croissance, pour se regarder à l’intérieur et activer davantage ses sentiments qu’elle partage ensuite en cercles avec d’autres personnes, qui, bien qu’elles soient distantes, se sentent proches par affinité des fréquences vibrationnelles.

Une telle personne doit décomposer de nombreuses contre-vérités à sa manière sur son chemin avant de la rencontrer ou de se rencontrer elle-même, vivante dans d’autres corps. Mais quand elle se retrouve… sa famille d’âmes apparaît sur son chemin.
Alors oui parfois nous nous éloignons des autres, mais c’est pour nous retrouver.

La femme

Les femmes traumatisées ont le potentiel de devenir les personnes les plus puissantes de ce monde.

Les membres les plus ignorants de la société qualifient ce type de femme ′′ d’endommagée. » Mais elle est le type de femme le plus puissant qui existe.

Ce qu’ils oublient c’est que les survivants ont l’avantage le plus dangereux de tous : la résilience

Lorsque vous essayez et que vous essayez mais vous ne pouvez jamais faire tomber une femme, vous savez qu’il n’y a pas de retour en arrière. Ne vous ridiculisez pas. Vous ne pourrez jamais la vaincre.

C’est la femme qui ressuscitera toujours d’entre les morts

Lady Lazarus, après avoir vécu l’enfer s’est brûlés les pieds dans les flammes à maintes reprises et vit toujours pour raconter une autre histoire même si elle doit revenir à la vie.

Elle n’a jamais reçu d’amour ou d’approbation sur un plateau d’argent, donc pour survivre, elle a dû s’aimer d’une manière dont les autres ne pouvaient que rêver. Elle s’est battue dent et ongle pour sa propre acceptation.

Personne ne l’a câlinée quand elle était enfant ou ne lui a dit de jolies choses ; elle a dû se débrouiller seule à chaque étape du chemin. Elle sait qu’elle peut survivre parce qu’elle l’a déjà et le fera encore.

Quand quelqu’un lui dit : ′′ Tu ne peux pas le faire, » elle dit : ′′ Regarde-moi. »

Elle possède ses ombres et les tisse sans faille dans le tissu de sa liberté, de sa créativité, de son imagination et de son indépendance.

Toute sa vie, elle a reçu toutes les preuves de cruauté humaine.

Elle a compris tôt que les monstres dont les gens rêvaient existaient dans la peau humaine.

Elle a vécu tous ses cauchemars en haute définition. On lui a donné toutes les raisons d’abandonner, a donné toutes les justifications pour ne jamais croire en elle-même ou en personne.

Mais il y a de la magie crue dans la façon dont elle cultive une foi en elle-même, pour manifester les rêves que son âme était destinée à faire émerger.

Malgré tout, elle conquiert toujours.

Elle survit encore et prospère.

La femme ′′ abîmée ′′ est capable d’une manifestation immense non seulement malgré, mais aussi à cause des traumatismes qu’elle a traversés.

Il n’y a personne de plus motivée qu’une femme à qui on a constamment dit ce qu’elle ne peut pas faire ou qui elle ne peut pas être tout au long de sa vie.

Il n’y a personne plus déterminée à réussir que quelqu’un qui n’a plus rien à perdre.

La femme ′′ abîmée ′′ ne s’inscrit pas aux épreuves de son voyage – mais elle joue complètement avec les cartes qui lui ont été distribuées.

La femme ′′ endommagée ′′ n’est pas endommagée du tout – elle est blessée, et dans la canalisation et la guérison de ses blessures, elle devient la source d’une énergie incroyable, le coeur d’un potentiel incroyable d’abondance et de changement.

Elle possède le pouvoir d’utiliser ses blessures pour le plus grand bien et son plus grand bien.

Elle construit son propre succès et devient son propre héros robuste ; elle s’occupe de ses propres genoux éraflés.

Elle utilise toutes les pierres qui lui sont jetées pour construire les bases de son empire.

Brique par brique elle se reconstruit – et malgré toutes les tentatives de démolir ses murs, elle se sauve encore et encore.

Malgré tout, ce type de survivante peut toujours être confrontée à la haine, à l’envie, à la cupidité de ceux qui l’entourent. Ils essaient de lui dire qu’elle est trop endommagée pour s’envoler.

Vous voyez, quand la société féminine qualifie de trop ′′ endommagée ′′ de performances meilleures que celles qui ne l’ont jamais été, cela a tendance à bouleverser le processus.

Résultat, elle devient la survivante d’innombrables chasses aux sorcières, la cible de nombreux persécuteurs. Pourtant, quand ils essaient de la brûler sur le bûcher, elle fait ce qui vient naturellement : elle se ressuscite.

Elle est la voix d’un million de vies vécues.

Elle est la voix des désespérés et des impuissants quand le feu est ramené à leurs yeux. Elle est l’auteur de la justice que les sans voix ont souhaité entendre, sentir et toucher.

Peu importe combien vous essayez et comment cela peut sembler, vous ne pouvez jamais vraiment mettre une survivante comme ça à genoux ; elle connaît déjà la valeur que ses cicatrices apportent.

Elle sait comment remplir les fissures entre ses blessures d’or.

Elle sait comment transformer chaque mot amer qu’elle a jeté en une volonté de fer qui la libérera, elle et d’autres oiseaux en cage.

Vous ne pouvez jamais vaincre une femme ′′ abîmée » parce qu’elle sait exactement comment se sauver.

Shahida Arabi