Archives de catégorie : Coaching de vie

L’amour est la clé

Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage ce matin un texte de Luis Rangel

« Plus vous vous aimerez, moins vous aurez besoin d’amour.

Par conséquent, en n’en ayant pas besoin, vous ne construirez pas ou ne maintiendrez pas de relations conflictuelles.

Seules les personnes de lumière et de sagesse entreront dans votre vie, et si elles ne le font pas, elles partiront rapidement.

N’ayant pas besoin d’amour, vous vous exprimerez toujours comme vous le sentez et vous suivrez votre cœur à tout moment, car vous n’aurez pas peur du rejet, du jugement, de la solitude, du manque ou de l’abandon.

Comme votre cœur sera plein de vous, vous sentirez que le monde entier est plus petit.

Vous sentirez que le monde est en vous et non pas vous en lui.

Vous apprécierez chaque chose à sa juste mesure.

Vous irez au cinéma, au restaurant, vous ferez du sport et d’autres activités, mais rien, absolument rien, ne vous donnera plus de plaisir que de fermer les yeux et de sentir cet amour dans votre cœur ; cet amour que vous avez gagné après des années de guérison et d’acceptation de vos blessures ; après des années de silence ; après des années à faire ce que vous êtes venu faire dans ce monde sans distraction : évoluer.

C’est cela, le chemin.

Prenez soin de vous – Mabelle

Le corps ne se souvient pas avec des mots

Bonjour, je vous espère en pleine form. Je vous partage un texte de Farnçoise Mugnier Braudé

Quand je dis que le corps est un lieu de mémoire non verbale, je ne parle pas d’un souvenir flou ou symbolique.

Je parle de réponses physiologiques enregistrées en profondeur, dans le système nerveux autonome, dans les réflexes de survie, dans la manière dont le souffle se coupe, dont les muscles se contractent, dont le regard se fige ou se dissocie.

Les travaux de Bessel van der Kolk l’ont montré clairement :

le trauma n’est pas stocké comme une histoire cohérente, mais comme une empreinte sensorielle fragmentée, sensations, images, tensions, réactions automatiques.

C’est pour cela que le corps réagit avant même que l’esprit comprenne

Avant que tu aies le temps de réfléchir.

Avant que tu puisses te rassurer.

Tu peux savoir que tu n’es plus en danger, et pourtant ton cœur s’emballe, ton ventre se noue, ton système nerveux déclenche une alarme.

Ce n’est pas un manque de logique.

C’est une mémoire qui ne parle pas le langage des mots

Pourquoi parler ne suffit pas:

J’ai longtemps cru, comme beaucoup, que mettre des mots suffisait.

Que comprendre l’origine d’une blessure allait apaiser le corps.

Mais la réalité est plus brutale

Parler agit sur le cortex préfrontal.

Sur la compréhension.

Sur le récit.

Or le trauma, lui, vit dans des zones non verbales du cerveau :

l’amygdale, le tronc cérébral, les circuits sensorimoteurs.

Quand on parle d’un événement sans régulation corporelle suffisante, on peut même réactiver la réponse de survie au lieu de la désamorcer.

C’est ce que montrent de nombreuses approches contemporaines du trauma :

raconter sans sécurité somatique peut maintenir le système nerveux en état d’alerte.

On revit, au lieu d’intégrer.

On explique, au lieu d’apaiser

Et beaucoup de personnes confondent alors catharsis et guérison.

Pourquoi comprendre n’apaise pas:

Comprendre donne du sens.

Mais le sens ne régule pas un système nerveux.

Un corps ne se calme pas parce qu’il a compris.

Il se calme quand il ressent physiquement la sécurité.

C’est l’un des points,pour moi, les plus mal compris dans le développement personnel et la spiritualité contemporaine.

On dit : “J’ai compris pourquoi je réagis comme ça.”

Mais le corps, lui, continue de réagir exactement de la même manière.

Pourquoi ?

Parce que la compréhension n’a pas modifié la réponse automatique.

Le système nerveux n’obéit pas à la logique.

Il obéit à l’expérience

Tant que le corps n’a pas vécu autre chose que l’alerte, il continue à choisir l’alerte.

Pourquoi les affirmations positives peuvent aggraver:

C’est un point extrêmement sensible, et rarement abordé honnêtement (à mon sens)

Répéter “je suis en sécurité” quand le corps ne ressent pas la sécurité crée un conflit interne profond.

Le mental affirme. Le corps contredit.

Et ce décalage peut renforcer la dissociation, la culpabilité (“je devrais aller mieux”), la perte de confiance dans ses ressentis.

Certaines personnes finissent même par se couper davantage de leur corps, parce que la réalité somatique devient trop incohérente avec le discours intérieur.

La sécurité ne se décrète pas. Elle se vit

Pourquoi certaines pratiques “douces” réactivent le trauma:

C’est pour moi, une autre vérité dérangeante.

Le calme, le silence, la lenteur, ne sont pas automatiquement régulateurs.

Pour un système nerveux profondément dysrégulé, le calme peut être vécu comme une menace

Quand l’agitation cesse, le corps n’est plus distrait. Les sensations enfouies remontent. Les tensions deviennent perceptibles.

C’est pour cela que certaines méditations, certaines respirations, certaines pratiques dites “douces” déclenchent des crises d’angoisse, des flashs corporels, une dissociation, ou un sentiment d’effondrement.

Ce n’est pas un échec. C’est une mémoire qui se réactive sans cadre de sécurité suffisant

Ce que j’ai compris de la régulation:

La régulation du système nerveux ne passe pas par plus d’explications.

Elle passe par une relation progressive et sécurisée au corps.

Elle passe par sentir sans être submergé, ralentir sans s’effondrer, respirer sans danger, rester présent sans se dissocier.

Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas instagrammable.

Mais c’est là que la mémoire corporelle commence à se transformer.

Ma vérité, c’est que pendant longtemps, j’ai cru que guérir consistait à comprendre. À relier les points. À mettre du sens sur les blessures. À nommer les mécanismes.

J’ai cru que si je comprenais assez profondément, le corps finirait par suivre. Mais le corps ne suit pas les idées. Il suit ce qu’il vit

J’ai vu des personnes brillantes, lucides, conscientes, capables d’analyser chaque recoin de leur histoire, et pourtant prisonnières d’un système nerveux en alerte permanente.

Elles savaient. Mais leur corps ne se sentait pas en sécurité.

Et c’est là que j’ai compris quelque chose de fondamental : le trauma n’est pas un manque de compréhension, c’est un manque de sécurité vécue.

Ma vérité, c’est que le corps n’a jamais été entendu.

Il a été interprété. Corrigé. Forcé à se détendre. Forcé à pardonner. Forcé à lâcher prise. Mais jamais vraiment écouté

On a demandé au corps de se calmer sans jamais lui prouver qu’il pouvait le faire sans danger.

On lui a dit “ce n’est plus comme avant”, alors que pour lui, tout se passait maintenant.

Ma vérité, c’est que tant qu’un corps n’a pas vécu, dans le présent, une expérience répétée de sécurité réelle, il continuera à choisir la survie, même dans l’amour, même dans la paix, même dans la lumière.

Il sabotera le calme. Il cherchera l’intensité. Il confondra l’activation avec la vie.

Et ce n’est pas un défaut. C’est une intelligence de survie

Ma vérité, c’est que la régulation n’est pas un objectif. C’est une conséquence.

La conséquence d’un système nerveux qui apprend, lentement, qu’il peut rester ouvert sans être envahi, présent sans être détruit, en lien sans se perdre.

Ma vérité, c’est que le corps n’a pas besoin qu’on le force à guérir, Il a besoin qu’on lui offre des conditions suffisamment sûres pour qu’il ose relâcher ce qu’il tient depuis trop longtemps.

Et tant qu’on cherchera à transformer l’humain par le récit, sans passer par le vécu corporel, on continuera à créer des êtres qui comprennent tout mais ne se sentent jamais vraiment en paix.

Le corps ne demande pas des réponses. Il demande une expérience

Et c’est là, seulement là, que commence une transformation réelle.

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Prenez soin de vous

Mabelle

Pourquoi tu repars avec le sac à dos émotionnel des autres

(sans l’avoir demandé)❓

Bonjour, je t’espère en forme. Je te partage ce matin un article de Renard Chic

Tu aides quelqu’un.

Tu écoutes.

Tu hoches la tête.

Tu dis “je comprends”.

Et BIM

À la fin de la discussion, tu te retrouves avec :

> une fatigue que tu n’avais pas,

> une tristesse qui n’est pas la tienne,

> et une envie soudaine de t’allonger par terre en mode « pourquoi je vis ».

Bienvenue au club des gens trop gentils mais pas équipés en gants émotionnels.

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🧠 Parce que ton empathie fonctionne en mode aspirateur Dyson

Chez toi, l’empathie ne fait pas : « Ah, intéressant. »

Elle fait : « Oh non… donne-moi ça, je vais gérer. »

Tu n’écoutes pas les problèmes :

👉 tu les absorbes

👉 tu les stockes

👉 tu les repasses en boucle à 3h du matin

Ton cerveau pense aider.

Ton système nerveux pense déménager.

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🧳 Parce que tu confonds aider et devenir un garde-meubles émotionnel

Quelqu’un te raconte sa vie compliquée.

Et ton inconscient répond :

> « Pose ça là. Je garde. »

Problème :

> la personne repart plus légère,

> toi tu repars avec deux sacs en plus,

> et personne n’a signé de contrat de consigne.

Tu voulais écouter.

Te voilà entrepôt émotionnel agréé.

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🧬 Parce que ton passé t’a appris à “prendre sur toi”

À un moment de ta vie, tu as appris que :

> être fort·e = ne pas déranger,

> aimer = porter,

> aider = s’oublier un peu.

Résultat aujourd’hui :

> tu aides même quand tu es déjà plein·e,

> tu dis “ça va” avec un œil qui tremble,

> tu te retrouves responsable de choses que personne ne t’a demandées.

Ancien réflexe.

Bonne intention.

Mauvaise charge mentale.

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🌪️ Parce que ton cerveau croit encore qu’il doit “réparer”

Quand quelqu’un souffre, ton mental active le mode :

🛠️ « On va régler ça. »

Sauf que :

> tu n’es pas la Sécurité sociale émotionnelle,

> tu n’es pas un SAV karmique,

> tu n’as pas de pièces détachées pour la vie des autres.

Mais ton cerveau garde le dossier ouvert.

Et il ne le ferme JAMAIS tout seul.

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🦊 La vérité qui pique (un peu)

Si tu repars souvent plus fatigué·e après avoir aidé quelqu’un, ce n’est pas parce que tu aides mal.

C’est parce que :

👉 tu aides en te mélangeant

👉 au lieu d’aider en restant à ta place

Tu n’as pas à porter ce que tu comprends.

Tu n’as pas à garder ce que tu entends.

Tu n’as pas à sauver pour être utile.

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🌟 Conclusion renardesque

Aider, c’est tendre la main.

Pas repartir avec la valise, le sac à dos et la valise cabine émotionnelle de l’autre.

Tu peux être bienveillant·e sans te transformer en mule spirituelle

Prends soin de toi – Mabelle

Changer sans rien perdre

🌱On veut évoluer sans perdre. 🌱Grandir sans lâcher. 🌱Changer sans casser.

Pourtant, chaque transformation réelle commence par une rupture. Une fissure. Une fin. Quelque chose doit céder pour que quelque chose d’autre puisse apparaître.

🦋Regarde le papillon. On admire ses ailes, ses couleurs, sa légèreté. Mais on oublie toujours ce détail fondamental : il doit déchirer son cocon. Il ne peut pas en sortir proprement. Il ne peut pas négocier avec la paroi. Il doit forcer, lutter, briser ce qui l’a protégé jusqu’ici. Sans cette destruction, il reste prisonnier. En sécurité, oui. Mais incapable de voler.

✨️C’est exactement ce qui se passe dans ta vie quand tu veux changer sans toucher à ce qui te retient. Tu veux une nouvelle version de toi… en gardant les mêmes habitudes, les mêmes croyances, les mêmes attachements. Tu veux les ailes du papillon, mais tu refuses de déchirer le cocon qui te rassure. Tu appelles ça prudence. En réalité, c’est la peur de laisser mourir l’ancienne version de toi.

🌴La vraie évolution commence quand tu acceptes que certaines choses doivent se terminer. Que certaines illusions doivent tomber. Que certaines habitudes doivent être détruites. Et c’est souvent dans ce moment inconfortable, quand le cocon craque enfin, que tu découvres que ce que tu prenais pour une fin était en fait le début de ta liberté.

Source : © Francis Machabée

Je nous souhaite un merveilleux jeudi

Mabelle

Et si la culpabilité n’était pas un problème

𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒕𝒆𝒏𝒕𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒖𝒓𝒗𝒊𝒆 ?

Et si …

cette culpabilité que tu traînes depuis si longtemps avait, à l’origine, une bonne intention …

Chez beaucoup d’hypersensibles, la culpabilité est tellement présente qu’elle finit par sembler normale. Presque logique. Dès que quelque chose ne va pas, dès qu’une relation se tend, dès qu’un malaise apparaît, elle arrive immédiatement. Comme un réflexe.

« J’ai sûrement fait quelque chose de travers. »

« J’aurais dû réagir autrement. »

« C’est moi qui suis trop. »

Ce mécanisme porte un nom : l’auto-culpabilisation réparatrice.

C’est une tentative inconsciente de reprendre du contrôle. Parce que si c’est toi le problème, alors tu peux réparer, ajuster, corriger, faire mieux. Et pour une hypersensible, cette idée est presque rassurante. Elle donne le sentiment que tout dépend encore de toi.

Mais ici, ce n’est pas toujours vrai.

Dans le couple, tu t’en veux dès que l’autre est distant, irritable ou silencieux. Tu cherches ce que tu aurais pu dire autrement, faire différemment, être différemment.

Au travail, tu doutes de toi à la moindre remarque, au moindre silence, même quand tu sais que tu fais de ton mieux.

Dans ta famille, tu culpabilises d’avoir des émotions, des besoins, des limites, comme si tu dérangeais simplement en existant.

Et même quand tu poses enfin un non, derrière, la culpabilité revient tout gâcher.

Cette culpabilité n’est pas une faiblesse.

C’est souvent une stratégie ancienne, apprise très tôt.

Quand, enfant, tu as compris que te remettre en question, prendre sur toi, être sage, compréhensive ou responsable permettait de préserver le lien, d’éviter le conflit, de rester en sécurité émotionnelle.

Le problème, c’est qu’à l’âge adulte, ce mécanisme continue de fonctionner… alors que le danger n’est plus le même.

Il te fait porter des responsabilités qui ne t’appartiennent pas.

Il t’empêche de voir quand une situation est simplement déséquilibrée, insécurisante ou injuste pour toi.

Et surtout, il t’éloigne de ton ressenti profond.

Parce que non, tout n’est pas réparable par plus d’efforts personnels.

Non, tout malaise n’est pas un défaut à corriger chez toi.

Parfois, ton corps et tes émotions essaient juste de te dire que quelque chose ne te convient pas.

Sortir de la culpabilité, ce n’est pas devenir dure, froide ou égoïste.

C’est apprendre à distinguer ce qui t’appartient réellement… de ce que tu portes par habitude, loyauté ou peur de perdre le lien.

Et pour une hypersensible, cette distinction change tout.

Alors je te pose cette question, avec beaucoup de douceur :

Et si, au lieu de te demander sans cesse ce que tu dois réparer chez toi, tu commençais à te demander ce que cette culpabilité essaie de protéger ?

Prends soin de toi

Mabelle

Ajuster les voiles …

… l’art de reprendre le pouvoir

Bonjour, je vous espère en forme

Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Lumilie

Il existe des matins où tout semble nous échapper…

Le vent se lève sans prévenir 🌫️

Les plans vacillent. Les certitudes tremblent.

Et nous voilà face à l’imprévisible.

« Tu ne peux pas contrôler le vent, mais tu peux ajuster les voiles. » — Sénèque

Ce n’est pas de la résignation.

C’est une invitation à reprendre sa puissance intérieure ✨

Le vent, ce sont les critiques

Le vent, ce sont les pertes

Le vent, ce sont les changements soudains, les épreuves, les départs inattendus.

Le vent, c’est la vie.

Chercher à le stopper, c’est s’épuiser.

Ajuster les voiles, c’est apprendre à naviguer

C’est comprendre que notre vraie maîtrise se trouve :

dans notre posture,

dans notre regard,

dans notre manière de répondre

Quand le vent se lève, deux choix s’offrent à nous :

Résister avec colère…

Ou transformer l’obstacle en élan.

Une critique peut devenir croissance

Une perte peut devenir redéfinition

Une tempête peut devenir révélation

La maturité n’est pas l’absence de tempête.

C’est la capacité à rester ancré quand tout vacille

La rigidité casse.

La souplesse, elle, survit.

Ajuster les voiles, c’est parfois :

✨ Lâcher prise

✨ Ralentir

✨ Changer de direction

✨ Accepter de ne pas tout contrôler

Et c’est là que naît la liberté 🤍

Le vent soufflera encore… toujours.

Mais avec des voiles ajustées avec conscience et courage, même les bourrasques peuvent nous porter plus loin.

Un jour, en regardant en arrière, on comprend :

ce n’est pas l’absence de vent qui nous a fait grandir…

c’est notre manière de naviguer

Prenez soin de vous

Mabelle

Quand vient la sérénité

Bonjour, je vous partage ce matin un article de Joéliah

La sérénité se produit lorsque l’on choisit de vivre l’instant présent en choisissant la voie la plus élevée, la pensée la plus élevée dans la situation qui se présente, l’action la plus élevée.

Dans le cas où, par exemple, vous venez de recevoir une mauvaise nouvelle, vous pouvez choisir de vous lamenter sur la situation pendant des semaines, de pleurer, jouer la victime, vous plaindre ou au contraire, de penser qu’il y a un vrai cadeau derrière cette nouvelle.

Ce choix fait toute la différence vibratoire dans votre champ de conscience et entraîne des conséquences totalement différentes.

Celui qui prend l’habitude de penser de manière élevée, s’attire automatiquement des évolutions plus sereines.

Tout a une raison d’être et comprendre que le taux d’énergie attire des situations en rapport permet de faire le choix de changer ce taux.

Prendre le temps d’observer de manière neutre, d’accepter, de libérer les liens ou émotions, de pardonner si besoin (et se pardonner), de libérer un éventuel karma, une peur, une croyance, de faire la paix avec les expériences de ses ancêtres aide grandement.

Jeûner, manger léger et vraiment vitalisant, prier, se revaloriser, bénir, pratiquer le ho’hoponopono, les bonhommes allumettes, des techniques de libérations émotionnelles comme l’EFT ou l’EMDR peuvent aussi aider.

Notez combien de divorces ont permis de nouvelles réunions d’âmes joyeuses bien plus stimulantes que le premier couple.

Combien de licenciements ont permis de retrouver un travail plus adapté ou permis aux personnes de se mettre à leur compte de manière productive et plaisante.

Combien de deuils ont permis de comprendre que la vie après la vie existait et de trouver une paix plus profonde et parfois s’ouvrir à des communications avec l’au-delà.

De temps en temps, de trouver une force de résilience inconnue.

Il y a ainsi de multiples exemples de situations de la vie courante, qui expliquent combien la différence d’approche émotionnelle et mentale peut faire la différence.

Pensez à ce que notait Nikola Tesla : “Si vous voulez trouver les secrets de l’Univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence et de vibration.

Prenez soin de vous – Mabelle

La ménopause

Bonjour, je t’espère en grande forme.

Dernièrement, je suis tombée sur une vidéo de Michael Hunter en anglais criante de vérités. Je pense que toutes les femmes et tous les hommes devraient entendre ce que ce gars-là a à dire. En voici une traduction libre.

Donc ta conjointe, ta femme, est en ménopause ou en périménopause ?

Laisse-moi te dire une chose franchement : elle n’est pas en train de devenir folle, ni de perdre le contrôle. Elle a simplement arrêté de compenser pour un système qui n’a jamais été pensé pour elle.

Cette étape de sa vie est profondément importante, presque sacrée. Et c’est là que beaucoup d’hommes interprètent mal ce qui se passe.

Depuis toujours, ta femme ajuste sa vie à un monde conçu pour des corps d’hommes et des besoins d’hommes. La médecine a étudié les hommes… puis a extrapolé pour les femmes. Le monde du travail valorise les rythmes masculins et traite la biologie féminine comme un dérangement. La sécurité, pour les hommes, est souvent acquise. Pour les femmes, c’est de la planification constante.

Alors quand elle arrive à la moitié de sa vie, si elle est fatiguée, ce n’est pas parce qu’elle est faible. C’est parce qu’elle a fait un nombre incalculable d’efforts pendant très longtemps.

Puis les hormones changent. L’œstrogène baisse. La progestérone disparaît un peu. Et étonnamment, la testostérone prend plus de place. Et tout à coup, cette petite voix qui lui disait de rendre tout le monde confortable… s’éteint.

Ce n’est pas une crise.

C’est de la clarté.

Son corps commence enfin à négocier pour elle. Elle voit plus vite. Elle tolère moins. Elle comprend les non-dits. Elle repère le non-sens avant même que tu aies fini ta phrase.

On appelle souvent ça « avoir du caractère ».

Mais non.

C’est juste de la précision.

Ce n’est pas le chaos. C’est qu’elle n’absorbe plus tout avant de parler et d’agir. Elle ne filtre plus sa vérité pour la rendre plus facile à avaler. Elle ne régule plus tes émotions à ta place. Elle ne rapetisse plus ses besoins pour que l’ambiance reste calme.

Et ça, c’est la partie qu’il faut entendre sans se braquer :

si elle est plus irritable avec toi, ce n’est pas parce qu’elle change. C’est parce qu’elle voit enfin clair.

La périménopause ne crée pas les problèmes.

Elle ouvre les yeux.

Quand elle répond plus sèchement, ce n’est pas “les hormones”. C’est l’honnêteté, sans compromis. Quand elle pleure, ce n’est pas de l’instabilité. C’est un relâchement après des années de contrôle. Quand elle se tait, ce n’est pas un retrait. C’est un recalibrage.

Ton rôle n’est pas de la réparer. Ce n’est pas de lui expliquer ce qu’elle vit. Et surtout pas de lui proposer des diètes, des suppléments ou des trucs de performance comme si c’était un ordinateur qui bogue.

Ton rôle, c’est de grandir assez vite pour rester présent avec elle.

Cette étape expose beaucoup d’hommes. Ceux qui comptaient sur le travail émotionnel de leur conjointe. Ceux qui avaient délégué la régulation de la relation à leur partenaire. Ceux qui se sentaient forts parce que leur femme restait petite.

Cette époque-là est terminée.

Ta partenaire entre dans sa souveraineté. Et la souveraineté demande un autre type de partenaire. Pas plus fort. Pas plus dominant. Plus ancré.

Parce qu’ici, le leadership n’est pas une question de contrôle, mais de capacité.

Est-ce que tu peux garder ton calme quand elle s’exprime ? Est-ce que tu peux écouter sans te défendre ? Elle ne te demande pas de la sauver. Elle te demande de te tenir à ses côtés.

Cette nouvelle version d’elle est plus claire, plus honnête, plus vivante, plus sensuelle, plus consciente. Elle sait ce qu’elle veut, ce qui la draine, et surtout, qui elle choisit.

Si elle te choisit, ce n’est pas par habitude. C’est parce qu’elle voit une vraie possibilité de partenariat — au-delà du confort, des rôles automatiques et des vieilles dynamiques jamais questionnées.

Tu n’assistes pas au déclin de votre relation présentement.

C’est son chapitre le plus vrai.

Alors arrête de te demander comment la calmer. Commence à te demander comment devenir quelqu’un avec qui elle peut se déposer.

N’attends pas qu’elle redevienne celle qu’elle était. Elle ne reviendra pas en arrière. Elle devient plus elle-même que jamais.

Et honnêtement ?

Si tu évolues avec elle, ça fera de toi un meilleur homme que le confort ne l’aurait jamais permis.

Tu es invité dans le partenariat le plus puissant de ta vie.

Ne passe pas à côté.

Prends soin de toi. Mabelle

Vous avez traversé des périodes difficiles

Et vous avez su les surmonter avec courage et détermination

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un texte de Roberto Nunez

Vous avez traversé des périodes difficiles et vous avez su les surmonter avec courage et détermination.

Maintenant, vous êtes prêt à laisser le passé et à vous lancer dans une nouvelle aventure, cependant, faites attention aux personnes proches de vous, qui veulent altérer votre destin.

Il y a des gens qui ne sont pas heureux, et qui veulent que vous soyez malheureux, c’est le seul moyen qu’ils ont, et qu’ils connaissent, pour se sentir mieux, pour sentir qu’ils font les choses bien et se sentir satisfaits d’eux-mêmes ; ne leur prêtez pas attention ou ne leur donnez pas une place dans votre vie, ce n’est pas le moment pour cela.

Rappelez-vous que ce ne sont que des distractions qui veulent dé-focaliser, la chance qui vous accompagne et qui restera avec vous. Ignorez tout ce qui ne vous relie pas à votre même vibration énergétique, les anges vous protègent, la roue de la fortune vous dit que le destin est de votre côté et que les choses vont s’améliorer pour vous.

Vous sortez d’une situation de conflit, de stress ou de douleur et vous vous dirigez vers un lieu plus paisible et harmonieux.

Il se peut que vous deviez faire un voyage physique ou intérieur pour atteindre cet état de paix.

N’ayez pas peur des changements à venir, car ils font partie du cycle naturel de la vie.

Acceptez ce que l’Univers vous offre et croyez que tout a un but.

Vous entrez dans une nouvelle étape de votre vie, pleine de bénédictions, profitez du voyage et soyez prêt à recevoir les signes que vous attendiez.

Restez calme, parce que vous recevrez des cadeaux qui allégeront votre fardeau.

Remarquez la relation que vous entretenez avec l’argent, ne devenez pas obsédé par les choses matérielles, ne les retenez pas et ne devenez pas égoïste, tout comme l’argent et la grâce de l’abondance viennent à vous, vous devez aussi les rendre à l’Univers.

Le conseil est donc de partager avec son cœur et d’être généreux avec les autres.

Ne vous laissez pas guider par l’avidité, la peur et la pénurie.

Rappelez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie et que ce que vous donnez, vous le récupérez.

Prenez soin de vous – Mabelle