Existe-t-il une connexion entre tout le vivant ?

Bonjour,

Vous allez bien ?

Je vous partage aujourd’hui un article tiré de Pure Santé très intéressant, tiré lui-même de « la pharmacie secrète de la nature », et qui révèle l’interconnexion quantique totale de tout ce qui vit sur notre planète et qui prouve une fois de plus que tout est relié et qu’une observation particulière portée à ce qui nous entoure fait toute la différence entre le silence ou l’invisible et la réactivité ou la communication.

Je vous propose également de visionner l’expérience qui reste encore aujourd’hui malgré toutes les théories inexpliquées des doubles fentes de Young

https://www.youtube.com/watch?v=fwf1kPIvcAY

Voici tout de suite l’histoire d’un superflic qui interrogeait les plantes au détecteur de mensonges.

Ce superflicaméricain de la CIA, Cleve Backster, un dur à cuire, ancien officier de la marine, qui n’avait rien d’un doux rêveur, qui va bientôt soutenir cette idée incroyable : les plantes ressentent quelque chose et nous le font savoir. Il prétend même détenir les preuves de cette “sensibilité” insoupçonnée.

Les grandes découvertes surviennent souvent par hasard ou même par erreur. Pour Cleve Backster, un simple mouvement de curiosité va tout déclencher.Il y a ce jour-là une plante dans son bureau, un dracena, qu’il croit devoir arroser. Allez savoir pourquoi, il lui vient une drôle d’idée : brancher les électrodes de son appareil sur les feuilles du dracena. Comme ça, pour voir si la soif de la plante va se déceler au galvanomètre.

Et la plante lui répond !

Il suppose que l’augmentation d’humidité va entraîner une diminution de la résistance électrique. Tout faux, c’est le contraire : après 30 secondes, le tracé que fait l’appareil ressemble à celui d’un être vivant réagissant à une stimulation émotionnelle !

Éberlué, Cleve décide de poursuivre l’expérience en montant d’un cran. Il va soumettre le malheureux dracena à un test de choc. Comment ? En brûlant la feuille qui se trouve entre les deux électrodes.

Stupéfaction : au moment où cette pensée lui vient, la plume fait un bond sur le papier et marque un pic très net dans le diagramme. Réaction qui se reproduit quand Cleve brûle effectivement la feuille du dracena.

La plante serait-elle sensible à son environnement au point de percevoir les dispositions mentales de l’expérimentateur ? Cleve, perplexe, tente encore autre chose.

L’ancien maître espion aventuré dans la botanique fait d’abord bouillir de l’eau dans une casserole, toujours près de la plante. Puis il prend dans son laboratoire une crevette d’aquarium, qu’il jette dans l’eau bouillante. Et de nouveau – s’il faut en croire le polygraphe – le dracena réagit avec vigueur, comme choqué par la violente agression subie par cet être vivant qu’est la crevette.

Convaincu d’avoir fait une découverte marquante, Cleve Backster s’empresse de la divulguer, provoquant un mélange de réactions enthousiastes et de ricanements. Nous sommes alors à la fin des années 1960 et les esprits ne sont pas encore préparés à cette révélation.

D’autres travaux de par le monde vont pourtant dans le même sens. C’est ainsi qu’à Moscou, la Pravda publie, en octobre 1970, un article très sérieux sous un titre à sensation : « Les végétaux nous parlent. »

Aux États-Unis, où la presse publie plutôt des articles ironiques, Cleve Backster a surtout affaire aux milieux scientifiques, qui lui tombent dessus. Alors qu’il affirme avoir pu renouveler ses expériences, on lui oppose son manque de méthode et de rigueur scientifique. De fait, d’autres expérimentations conduites par des experts selon un protocole rigoureusement étalonné ne donneront absolument rien, selon les déclarations de leurs auteurs.

Cleve, avec une sorte de force tranquille, n’en poursuit pas moins son chemin en précisant sa pensée. Ce qu’il a découvert ? Il en donne la définition, c’est ce qu’il appelle « la perception primaire des plantes ». Autrement dit, les plantes perçoivent quelque chose, cette perception se traduit dans leur apparence et leur fonctionnement. En somme, les plantes communiquent, comme il l’explicitera dans un livre publié bien plus tard en France (2014) sous le titre : « L’intelligence émotionnelle des plantes. »

Qu’en est-il aujourd’hui ? Certains pensent encore que l’ancien du contre-espionnage n’est qu’un doux rêveur. Pourtant, d’autres découvertes sont venues depuis témoigner en sa faveur. Les plantes sont évidemment sensibles au stress face aux agressions naturelles : sécheresse ou excès hydrique, chaud ou froid, parasites… Mais plusieurs études tendent à montrer que le comportement affectif de l’homme et notamment du jardinier influe sur la croissance et l’état des végétaux.

Plus sensationnel encore : il semble que les végétaux soient sensibles… à la musique. C’est ce qu’a notamment démontré un physicien des particules, Joël Sternheimer. Ce savant doué d’un solide bon sens s’est rappelé avoir entendu dans son enfance que « la musique de Mozart fait donner du meilleur lait aux vaches ». Pourquoi donc ? Le physicien a creusé la question. C’est un peu compliqué à expliquer, disons qu’il a découvert une analogie entre la façon dont une protéine se constitue et la suite de notes cohérentes composant une mélodie.

« Une protéine, explique l’expert, est une chaîne d’acides aminés. Lors de la fabrication d’une protéine dans un organisme, chaque fois qu’un acide aminé s’ajoute, environ quatre à cinq fois par seconde, une onde dont on peut calculer la fréquence est émise. » Et ces suites de fréquences, construites comme une mélodie, ont été baptisées par Joël Sternheimer du nom de “protéodies”. Ceci est encore une autre histoire, mais retenons seulement que l’utilisation des protéodies peut favoriser la croissance végétale, stimuler la résistance à telle maladie ou au contraire inhiber telle fragilité génétique.

Pour ceux qui croiraient que c’est une blague, on précisera que déjà soixante-dix vignerons, entre autres dans le Bordelais, et une trentaine de maraîchers utilisent les protéodies – c’est-à-dire la diffusion de certains airs de musique – pour améliorer naturellement leurs cultures. C’est ainsi qu’on peut entendre par instants une petite ritournelle diffusée par haut-parleurs en se promenant dans les vignes du Seigneur.

Quant à notre héros Cleve Backster, le voici en passe d’être un précurseur reconnu. Même si le monde scientifique continue de le dédaigner. « C’est la résistance habituelle aux idées nouvelles, explique-t-il placidement. Mais j’ai une alliée merveilleuse : mère Nature. »

La conviction profonde de cet homme, tombé par hasard sur ce continent de la connaissance comme Christophe Colomb en Amérique, c’est qu’il existe une « harmonisation fondamentale entre tous les êtres vivants » et que tous communiquent, y compris les végétaux. La frontière est-elle d’ailleurs si nette entre l’animal et le végétal ?

C’est en tout cas une éthique du vivant qui s’affirme ainsi et nous inspire une attitude respectueuse, voire affectueuse, envers la nature et la multitude des êtres et des choses qui la constituent.

Je vous souhaite une merveilleuse journée !

Mabelle 

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