Archives de catégorie : Inspirations

Pensée pour tous ceux qui ont été sacrifiés

« Car le pouvoir issu de la révolution de 1789, non seulement n’a pas abdiqué, mais il n’a pas cessé son oeuvre de destruction. Il s’y est même acharné d’avantage et avec une sorte de furie. Il détruit non seulement la civilisation et les fondements de notre société, mais aussi tout ce qui pourrait en rappeler le souvenir. L’éducation dite nationale est le principal outil de la destruction. Elle installe pour toujours l’oubli, l’ignorance et la perversion des moeurs. » (extrait de l’avant propos, pp. 8-9).

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D’où vient le mal

D’où vient le mal , Léon Tolstoï .

Un ermite vivait dans la forêt, sans avoir peur des bêtes fauves. L’ermite et les bêtes fauves conversaient ensemble et ils se comprenaient. Un jour, l’ermite s’était étendu sous un arbre ; là s’étaient aussi réunis, pour passer la nuit, un corbeau, un pigeon, un cerf et un serpent. Ces animaux se mirent à disserter sur l’origine du mal dans le monde. Le corbeau disait : – C’est de la faim que vient le mal. Quand tu manges à ta faim, perché sur une branche et croassant, tout te semble riant, bon et joyeux ; mais reste seulement deux journées à jeun, et tu n’auras même plus le cœur de regarder la nature ; tu te sens agité, tu ne peux demeurer en place, tu n’as pas un moment de repos ; qu’un morceau de viande se présente à ta vue, c’est encore pis, tu te jettes dessus sans réfléchir. On a beau te donner des coups de bâton, te lancer des pierres ; chiens et loups ont beau te happer, tu ne lâches pas. Combien la faim en tue ainsi parmi nous ! Tout le mal vient de la faim.

Le pigeon disait : – Et pour moi, ce n’est pas de la faim que vient le mal ; tout le mal vient de l’amour. Si nous vivions isolés, nous n’aurions pas tant à souffrir : tandis que nous vivons toujours par couples ; et tu aimes tant ta compagne, que tu n’as plus de repos, tu ne penses qu’à elle : A-t-elle mangé ? A-t-elle assez chaud ? Et quand elle s’éloigne un peu de son ami, alors tu te sens tout à fait perdu ; tu es hanté par la pensée qu’un autour l’a emportée, ou qu’elle a été prise par les hommes. Et tu te mets à sa recherche, et tu tombes toi-même dans la peine, soit dans les serres d’un vautour, soit dans les mailles d’un filet. Et si ta compagne est perdue, tu ne manges plus, tu ne bois plus, tu ne fais plus que chercher et pleurer. Combien il en meurt ainsi parmi nous ! Tout le mal vient, non pas de la faim, mais de l’amour.

Le serpent disait : – Non, le mal ne vient ni de la faim, ni de l’amour, mais de la méchanceté. Si nous vivions tranquilles, si nous ne nous cherchions pas noise, alors tout irait bien : tandis que, si une chose se fait contre ton gré, tu t’emportes, et tout t’offusque ; tu ne songes qu’à décharger ta colère sur quelqu’un ; et alors, comme affolé, tu ne fais que siffler et te tordre, et chercher à mordre quelqu’un. Et tu n’as plus de pitié pour personne ; tu mordrais père et mère ; tu te mangerais toi-même ; et ta fureur finit par te perdre. Tout le mal vient de la méchanceté.

Le cerf disait : – Non, ce n’est ni de la méchanceté, ni de l’amour, ni de la faim que vient tout le mal, mais de la peur. Si on pouvait ne pas avoir peur, tout irait bien. Nos pieds sont légers à la course, et nous sommes vigoureux. D’un petit animal, nous pouvons nous défendre à coups d’andouillers ; un grand, nous pouvons le fuir : mais on ne peut pas ne pas avoir peur. Qu’une branche craque dans la forêt, qu’une feuille remue, et tu trembles tout à coup de frayeur ; ton cœur commence à battre, comme s’il allait sauter hors de ta poitrine ; et tu te mets à voler comme une flèche. D’autres fois, c’est un lièvre qui passe, un oiseau qui agite ses ailes, ou une brindille qui tombe ; tu te vois déjà poursuivi par une bête fauve, et c’est vers le danger que tu cours. Tantôt, pour éviter un chien, tu tombes sur un chasseur, tantôt, pris de peur, tu cours sans savoir où, tu fais un bond, et tu roules dans un précipice où tu trouves la mort. Tu ne dors que d’un œil, toujours sur le qui-vive, toujours épouvanté. Pas de paix ; tout le mal vient de la peur.

Alors l’ermite dit : – Ce n’est ni de la faim, ni de l’amour, ni de la méchanceté, ni de la peur que viennent tous nos malheurs : c’est de notre propre nature que vient le mal ; car c’est elle qui engendre et la faim, et l’amour, et la méchanceté, et la peur.

Comme la louve je suis éprise de liberté

Comme la louve, je suis éprise de liberté.

Je peux me laisser apprivoiser mais en aucun cas asservir ni domestiquer. Je suis la seule maîtresse de ma vie. Quiconque veut m’étouffer et me restreindre se voit écarté. Je pose mes limites pour conserver mon espace personnel et vital, si tu ne les respectes pas, tu ne fais qu’un court chemin avec moi.

Comme la louve je suis intuitive, dotée de capacités, d’une grande sensibilité. Je suis connectée à mes instincts primaires et profonds. Je perçois ce qui m’entoure intuitivement, instinctivement. Je confonds parfois patience et endurance, allant jusqu’à l’épuisement, avant de rebondir et de dépasser mes limites plus sereinement.

Comme la louve j’ai besoin d’espace, pour m’épanouir. J’aime les bois et les forêts alentours, contrairement à la ville, son béton et ses tours. La connexion à la nature stimule ma créativité et me donne des idées pour de nouveaux projets.

Comme la louve je ne suis pas dans la norme, je ne me conforme pas aux règles. J’ai mon identité propre et me suis détachée des conventions sociales, j’ai l’âme rebelle.

Je suis fidèle et honnête. Je transmets mes connaissances et mes expériences avec détermination, quand je les pense bénéfiques pour la meute et les nouvelles générations.

Comme la louve je suis très attachée à ma meute, mais j’ai aussi besoin de mon indépendance. J’ai mes propres rêves et aspirations et n’entreprends rien sans passion. Je suis protectrice sans te couper les ailes, comprenant trop bien ce besoin d’évolution personnel. Je prends soin des miens, je suis solidaire malgré mon caractère solitaire.

Auteur : Patou Llech

Le sourire

« Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,

II enrichit ceux qui le reçoivent

Sans appauvrir ceux qui le donnent.

II ne dure qu’un instant

Mais son souvenir est parfois éternel.

Personne n’est assez riche pour s’en passer,

Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter.

Il créé le bonheur au foyer, soutient les affaires,

II est le signe sensible de l’amitié.

Un sourire donne du repos à l’être fatigué,

Rend du courage aux plus découragés.

Il ne peut ni s’acheter, ni se prêter, ni se voler

Car c’est une chose qui n’a de valeur

Qu’à partir du moment où il se donne.

Et si quelquefois vous rencontrez une personne

Qui ne sait plus avoir le sourire,

Soyez généreux, donnez-lui le vôtre

Car nul n’a autant besoin d’un sourire

Que celui qui ne peut en donner aux autres. »

Raoul Follereau

Le livre d’amour, 1920

Les personnes intuitives

Bonjour, j’espère que vous allez merveilleusement bien

Je vous partage ce matin un texte de Alexandre Gruber

 » Une personne intuitive est toujours quelqu’un,

qui voit au-delà,

des couches solides de la matière. » …..

« Les personnes intuitives ne sont pas fragiles,

Elles sont sensibles.

Elles peuvent sembler faibles,

Mais elles contiennent en fait,

La force des vieilles âmes.

Votre soutien n’est pas la force physique,

Mais un soutien émotionnel,

Éduqué par les différentes situations de la vie.

Ce sont des âmes qui ont vécu,

D’innombrables existences,

Qui ont approfondi leurs passions,

Qui sont tombées et se sont relevées,

Devant les enseignements universels.

Elles pleurent plus que les autres,

Car elles sont sincères dans leurs sentiments.

Elles sont loin d’être incontrôlables,

Elles savent juste que les émotions,

Lorsqu’elles oppriment,

Ont besoin d’un canal pour sortir.

Elles ressentent, et ressentent trop.

Elles sont comme une antenne,

Extrêmement sensible,

Qui capte tout signal ou ondulation,

Dans l’environnement.

C’est pourquoi elles sont enchantées,

Par les choses simples de la vie,

Elles apprécient les parfums,

Les couleurs,

La poésie qui écrit les sens de l’existence.

Une personne intuitive est toujours quelqu’un,

Qui voit au-delà,

Des couches solides de la matière.

Cela leur permet de sentir,

Ce qui ne s’est pas encore passé,

Ou de savoir exactement,

Où elles devraient et ne devraient pas aller,

Ou quel type d’énergie les gens transportent.

Ce sont des gens qui aiment,

Ont un lien fort avec la nature,

Les animaux,

Les livres,

Et tous les enseignements que la spiritualité,

Apporte au monde.

Elles regardent généralement les étoiles,

Et sourient,

En se souvenant inconsciemment,

De leur maison.

Elles savent qu elles sont là,

Mais qu elles viennent d’en haut !

Ne sous-estimez donc jamais,

La force d’une personne intuitive.

Elle connaît les bonnes âmes,

Et celles qui sont encore en chemin,

Pour trouver leur lumière.

Elle peut tomber,

Mais elle se relèvera toujours.

Car elle apprendra toujours de chaque erreur,

De chaque expérience,

Et en fera sa plus grande force.

Car elle a déjà appris,

À développer sa lumière,

Et elle sait qu’elle est capable d’éclipser ceux,

Qui ne la comprennent pas encore,

Et d’illuminer ceux qui sont,

Dans l’éveil de la conscience.

Une personne intuitive est celle,

Qui porte dans ses pas et dans ses yeux,

La force qui vient de l’âme.

Et cette force anime toute existence ! « 

Prenez soin de vous – Mabelle