
Pas toujours facile à trouver

Pas toujours facile à trouver

Bonjour, je vous espère en pleine forme.
Un jour, Alejandro Jodorowsky a partagé avec ses élèves trois principes pour ne pas se perdre dans la vie. Il ne s’agissait ni de mysticisme ni de poésie, mais d’orientations concrètes, simples et puissantes.
Le premier fut un élan déguisé en conseil :
« Bougez. N’attendez pas de vous sentir prêts. »
Il expliquait que l’on regrette davantage ce que l’on n’a pas tenté que ce que l’on a essayé et manqué. L’action, même maladroite, ouvre des chemins que le doute laisse fermés. Avancer, même d’un demi-pas, vaut toujours mieux que rester figé dans l’imaginaire des possibles.
Le deuxième ressemblait à un avertissement bienveillant :
« Veillez à ce que vos désirs ne vous rapetissent pas. »
Quand on ne pense qu’à soi, la vie se rétrécit, comme une pièce sans fenêtres. Les désirs devraient, d’une manière ou d’une autre, contribuer à élargir et embellir ce qui vous entoure : les personnes, les liens, les projets. Le bon chemin est celui où personne n’a besoin de perdre pour que vous puissiez gagner.
Le troisième fut celui qui touche le plus profondément :
« Ne vivez pas selon le personnage que les autres vous ont assigné. »
Chacun porte des attentes venues d’ailleurs : de la famille, des partenaires, du travail, des anciennes versions de soi. Sans vigilance, on finit par jouer un rôle qui n’est pas le nôtre.
« Trouvez votre ton, votre rythme, votre vérité, disait-il. Et que la pression du monde ne vous en détourne pas. »
Ces trois principes sont des boussoles : avancer, partager, et demeurer authentiques. Des gestes simples, mais capables de redresser une vie entière.
Prenez soin de vous
Mabelle
Mr. Bean a fait rire le monde… mais un jour, il a dit une vérité qui fait mal

Bonjour, je t’espère en forme
Mr. Bean, ce personnage qui a fait rire des millions de personnes sans presque jamais prononcer un mot, est dans la vie réelle très différent de ce que beaucoup imaginent : calme, réfléchi, réservé.
Et un jour, il a prononcé une phrase qui vaut plus que mille blagues :
« J’ai arrêté d’aider, j’ai arrêté d’inviter, j’ai arrêté d’appeler… et j’ai compris que l’ami, c’était moi — pas eux. »
Quelle vérité inconfortable.
Et pourtant… quelle vérité libératrice.
Parfois, nous passons notre vie à maintenir des amitiés qui n’existent que parce qu’une seule personne les porte à bout de bras.
C’est toi qui appelles. C’est toi qui prends des nouvelles. C’est toi qui invites, qui te souviens des anniversaires, qui proposes de se voir.
Et pendant ce temps, les autres ne remarquent même pas si tu es là… ou si tu n’es plus là.
Puis un jour, tu te fatigues. Tu lâches.
Et le silence parle plus fort que tous les mots. Plus de messages. Plus d’appels. Plus personne.
Au début, ça fait mal. Ça serre la poitrine. Ça blesse l’ego et le cœur.
Mais ensuite… ça libère parce que tu comprends une chose essentielle :
Tu n’as pas perdu des amis. Tu as simplement cessé d’insister dans des relations vides.
Mr. Bean, avec sa vision simple mais profonde du monde, l’avait compris mieux que beaucoup : La vraie amitié ne se mendie pas. Elle ne se force pas. Elle ne se poursuit pas. Elle coule naturellement. Même à distance. Même dans le silence. Même sans effort.
Souviens toi de ceci : Parfois, tu ne perds pas des amis… Tu découvres enfin qui l’était vraiment.
Quand tu arrêtes de tout porter seul, la vie te révèle la vérité :
Ceux qui restent par amour sincère et ceux qui étaient là seulement par habitude ou par intérêt.
Apprends à lâcher sans rancœur.
À aimer sans t’oublier.
À valoriser sans supplier.
Car l’amour véritable ne demande pas de preuves constantes, il demande seulement une présence vraie et un cœur honnête.
Quelques conseils puissants pour la vie :
N’insiste jamais là où tu n’es pas choisi.
Ton absence est parfois la réponse la plus claire.
Les relations saines nourrissent, elles n’épuisent pas.
Choisis la paix plutôt que la validation.
Entoure toi de ceux qui te cherchent aussi, pas seulement de ceux que tu poursuis.
Cela n’est pas seulement valable avec les amis, mais aussi avec la famille. Un parent, un enfant qui ne se souvient de ton existence que quand il a besoin de quelque chose ou au moment de son anniversaire mais, que le reste du temps, tu pourrais être enterré 20 fois sans qu’il s’en aperçoive, ce n’est pas une relation saine, il faut se rendre à l’évidence.
Prends soin de toi, tu es ton meilleur ami.
Mabelle

Est-ce seulement du à l’absorption d’eau par la peau ?

Bonjour, je te souhaite en pleine forme
Pendant des années, on a cru que les rides qui apparaissent au bout des doigts après un long moment dans l’eau étaient simplement dues à l’absorption d’eau par la peau, qui se gonflait… Mais la science a découvert quelque chose de bien plus fascinant. ![]()
Ces rides ne sont pas un hasard : c’est une réaction contrôlée par ton système nerveux ! Lorsque tu restes longtemps immergé, les nerfs ordonnent à tes vaisseaux sanguins de se contracter. Cette contraction fait que la peau se replie, formant ainsi ces petits sillons et rides.
Ce réflexe biologique aurait une raison évolutive : améliorer la préhension dans les environnements humides. En d’autres termes, tes doigts s’adaptent pour mieux attraper les objets, comme s’ils activaient un “mode antidérapant” naturel. ![]()
Alors, la prochaine fois que tes mains ressembleront à des pruneaux… souviens-toi : ce n’est pas juste de l’humidité, c’est ton corps qui s’adapte à son environnement !
Prends soin de toi – Mabelle

Bonjour, je vous espère en forme.
Quand on a un diabète de type 2, la glycémie peut vite devenir :
un réflexe compulsif
une source d’angoisse
ou un outil mal interprété
Alors remettons un peu d’ordre dans tout ça
pour un diabétique de type 2 sans insuline :
c’est LA valeur clé
elle reflète l’équilibre des jours précédents, pas seulement le dîner d’hier
idéale pour suivre l’évolution globale du terrain
pour analyser l’impact d’un type de repas précis
pas pour se surveiller systématiquement
→ se piquer “pour voir” ne sert strictement à rien
→ sauf à générer du stress… qui fait monter la glycémie
Et rappel essentiel : l’HbA1c (glyquée sur 3 mois) est souvent largement suffisante pour juger l’équilibre glycémique.
À jeun
Après repas
CONTRAIREMENT AU DIABETE DE TYPE 1 :
Les hypoglycémies sont TRES rares et totalement bénignes chez le diabétique de type 2, surtout en l’absence d’insuline
Les sensations de malaise, tremblements, fatigue brutale ? Ce sont le plus souvent des hypoglycémies réactionnelles (qui se règlent toutes seules) et pas des urgences médicales
C’est un point qui inquiète beaucoup… souvent à tort
Mauvaise position ou pression prolongée sur le capteur pendant le sommeil, signal faussé
Résultat : → une “hypoglycémie” affichée sans symptôme réel et absolument sans aucun danger
Souvent liée à un dîner trop riche en glucides, même IG bas et parfois associé à de l’alcool
Mécanisme :
pic glycémique après le repas
sécrétion importante d’insuline
chute secondaire pendant la nuit
Ce n’est pas un manque de sucre, mais une réponse excessive à un excès préalable
La solution n’est PAS de manger plus le soir ou de se jeter sur du sucre dès qu’on le constate… mais de mieux composer le dîner
Surtout sous traitements hypoglycémiants spécifiques. A discuter avec le médecin, pas à corriger à coups de grignotages nocturnes
Glycémie = sucre dans le sang
Insuline = hormone qui fait entrer ce sucre dans les cellules
Et surtout : l’insuline est une hormone de stockage
Elle réagit à :
IG bas ≠ glycémie neutre
“un peu partout et trop souvent” = effet cumulatif
Même là où on les sous-estime :
Ce n’est pas la vitesse seule, c’est la quantité totale sur la journée
Un écart aujourd’hui peut se lire demain matin ou sur plusieurs jours, notamment sur la glycémie à jeun
Donc :
“ce repas m’a fait monter”
“cet enchaînement de repas a déséquilibré le terrain”
Oui, le stress influence la glycémie. Mais soyons clairs, le levier principal reste la quantité de glucides, même IG bas, même “sains”.
Le stress amplifie, les glucides pilotent.
Multiplier les repas, les collations, même IG bas
entretient une stimulation insulinique continue
empêche la glycémie de se stabiliser
Moins de mesures inutiles
Plus de compréhension
Moins de peur nocturne
Plus de cohérence sur la durée
La glycémie n’est pas un ennemi. C’est un indicateur, pas un juge.
Et si tu veux utiliser le même protocole que moi, voici une petite vidéo rapide : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle
Si tu as plus de temps, voici une vidéo explicative plus longue : https://youtu.be/_DwOHEa3i5c
Le diabète n’arrive pas du jour au lendemain, c’est un processus qui prend souvent des années où on accumule une mauvaise alimentation, du stress et des changements hormonaux. N’attends pas avant d’agir. Et si tu as de questions, contacte moi, je te répondrai avec grand plaisir.
Prends soin de toi
Mabelle
« Quand un cœur se soucie d’un autre coeur il y a toujours un miracle.»
Ernest Wiechert



Une grand-mère avait cinq petits-enfants : trois petits-fils et deux petites-filles. Tout le monde l’aimait énormément.
Ils allaient la voir à la campagne, buvaient du lait tout juste tiré, mangeaient ses gâteaux faits maison et passaient des journées simples, mais heureuses.
En grandissant, presque tous sont devenus des adultes bien intégrés, respectés.
Et grand-mère en était fière.
Tous… sauf un. Il s’appelait Mathieu. À l’école, ça n’allait pas. Il fuguait parfois, faisait de mauvais choix, traînait avec les mauvaises personnes. Il avait même connu la prison.
Dans la famille, on évitait de parler de lui. Il n’était plus vraiment invité. Comme s’il n’existait plus.
Les quatre autres, eux, se retrouvaient souvent. Et autour de la table, ils se disputaient — parfois en riant, parfois sérieusement — sur une chose :
qui était le préféré de grand-mère. C’était presque devenu un jeu.
Un printemps, le téléphone a sonné. Les voisins ont annoncé une mauvaise nouvelle : grand-mère avait fait un AVC. Il fallait venir vite.
Mais les routes étaient dangereuses, la neige fondait, la boue rendait le trajet risqué. Alors la famille a décidé d’attendre quelques jours … le temps que ça se calme.
Mathieu, lui, n’a pas attendu. Il a vendu sa veste pour acheter un billet de train. Puis il a pris un bus. Et il a marché plus de deux heures dans la neige et la boue, sans manteau, pour rejoindre l’hôpital.
Il est arrivé sans fleurs. Sans cadeau. Les mains vides.
Mais avec ces mains vides, il a changé ses draps. Il lui a apporté son pot de chambre. Il a veillé à ses côtés. Il dormait chez elle pour revenir chaque jour.
Et, peu à peu … grand-mère a recommencé à parler. À sourire. À aller mieux.
Quand les routes ont enfin été praticables, le reste de la famille est arrivé. Avec des fleurs, des paniers de fruits, des présents.
Mathieu, lui, était déjà reparti. Discret. Comme toujours.
Autour du thé et des gâteaux, la discussion a repris : qui aimait le plus grand-mère. Cette fois-là, elle n’a rien dit.
Peu de temps après, elle a modifié son testament. Et elle a laissé la maison … à Mathieu. Parce qu’elle avait compris une chose essentielle : L’amour ne se mesure pas aux paroles, mais aux actes.
Prenez soin de vous, et regardez bien autour de vous qui parle et qui agit
Mabelle
et le Troisième Œil
Bonjour, je vous espère en pleine forme

Pour comprendre l’importance de cet organe, il existe une analogie surprenante cachée dans le conte de Pinocchio. Le nom même de « Pinocchio » peut être décomposé : « Pin » fait référence à la glande pinéale (en forme de pomme de pin) et « Occhio » signifie « œil » en italien. Pinocchio représente donc la glande pinéale elle-même.
Dans l’histoire, Pinocchio est un pantin de bois, manipulé par des ficelles qui symbolisent les limitations de la conscience humaine et les normes sociétales. Pour devenir un « vrai petit garçon », c’est-à-dire un être éveillé et authentique, il doit activer sa conscience supérieure. Le fait que son nez s’allonge lorsqu’il ment illustre comment le mensonge et le manque d’intégrité bloquent notre vision intérieure. Mentir à soi-même ou aux autres équivaut symboliquement à la calcification de la glande pinéale, nous gardant dans un état de marionnette inanimée.
Comprendre la calcification : les ennemis de votre glande pinéale
D’un point de vue physiologique, la calcification est un processus où des cristaux de phosphate de calcium s’accumulent dans la glande, entravant sa fonction. Ce phénomène est souvent lié à nos modes de vie modernes. Voici les principaux facteurs contributifs .
Le fluor : Présent dans l’eau du robinet et de nombreux produits dentaires, le fluor a une forte affinité pour la glande pinéale. Il s’y accumule, favorisant la formation de cristaux.
L’alimentation transformée : Les conservateurs, additifs et le sucre raffiné augmentent le niveau de toxines, provoquant une inflammation propice aux dépôts de calcium.
Les métaux lourds : Le mercure, le plomb ou le cadmium, présents dans la pollution ou certains amalgames dentaires, peuvent également se stocker dans les tissus cérébraux.
L’âge et le mode de vie : Le tabac et l’alcool créent un stress oxydatif nuisible. De plus, certains médicaments riches en calcium ou en aluminium peuvent accélérer ce processus.

Comment savoir si votre glande est calcifiée ?
Une glande pinéale entravée ne fonctionne pas à son régime optimal. Puisqu’elle est responsable de la production de mélatonine et régule nos rythmes biologiques, les symptômes de sa calcification sont variés :
Troubles du sommeil : Insomnies, réveils fréquents ou cycles irréguliers dus à une baisse de mélatonine.
Déclin cognitif : Difficultés de concentration, brouillard mental et problèmes de mémoire.
Instabilité émotionnelle : La mélatonine interagissant avec la sérotonine, un déséquilibre peut entraîner des sautes d’humeur ou des états dépressifs.
Fatigue chronique : Un manque d’énergie constant lié à la perturbation des rythmes circadiens.
Perte d’intuition : Une difficulté à prendre des décisions et une déconnexion de son « sixième sens ».
Le protocole de décalcification
Heureusement, il devait être possible d’inverser ce processus grâce à des changements ciblés dans votre hygiène de vie. L’objectif est de réduire l’exposition aux toxines et de nourrir l’organisme pour éliminer les dépôts existants.
1. L’eau et l’alimentation
La première étape consiste à boire de l’eau filtrée pour éviter le fluor et les toxines (je vous ai déjà parlé du système de filtration général que j’ai fait installer à la maison et de la gourde que j’utilise à l’extérieur, si vous ne retrouvez pas sur mon blog, n’hésitez pas à venir vers moi, je vous répondrai avec plaisir). Privilégiez une alimentation biologique riche en antioxydants. Les aliments contenant de la vitamine K2, du magnésium et de l’iode sont particulièrement recommandés (là encore demandez moi des liens pour des achats de produits de qualité).
2. L’exposition à la lumière
La glande pinéale est photosensible. Passer du temps à la lumière naturelle du soleil aide à réguler ses fonctions, notamment la production hormonale.
3. Le pouvoir du son
Les fréquences et vibrations, comme celles des bols chantants ou des chants traditionnels, peuvent stimuler physiquement la glande. Ces pratiques, issues de traditions anciennes, visent à harmoniser les fréquences du cerveau pour favoriser l’activation du troisième œil.
Les bénéfices d’un éveil spirituel et physique
Lorsque la décalcification opère, les changements ressentis peuvent être profonds. Sur le plan physique, la qualité du sommeil s’améliore nettement, offrant un repos plus réparateur. Mentalement, beaucoup rapportent une créativité accrue, une clarté d’esprit et une meilleure concentration.
Sur le plan subtil, l’ouverture du troisième œil est souvent associée à une intuition décuplée et une plus grande empathie. Les sens semblent plus aiguisés : les couleurs paraissent plus vives et les sons plus clairs. C’est une forme de reconnexion avec soi-même et l’univers, réduisant le stress et l’anxiété au profit d’un sentiment de paix intérieure.
Prenez soin de vous.
Mabelle