Pourquoi certaines familles produisent plusieurs générations “blessées”

Dans beaucoup de familles, la souffrance n’est pas un accident : elle devient une continuité.

Elle se transmet comme un héritage invisible, parfois plus puissant que les biens matériels. Et souvent, personne n’en parle, personne ne met de mots dessus, et pourtant tout le monde en porte les marques.

Il y a des familles où l’on répète les mêmes schémas, les mêmes erreurs, les mêmes silences.

Les traumatismes deviennent des habitudes.

Les violences deviennent des normalités.

Les peurs se transmettent comme une langue maternelle.

Pourquoi cela arrive-t-il ?

1. Parce que les blessures non résolues des parents deviennent les blessures d’enfants.

Un parent anxieux, colérique, distant ou instable n’est pas “méchant”. Il est souvent un enfant blessé devenu adulte sans guérison.

2. Parce que les modèles de comportement s’apprennent sans que l’on s’en rende compte.

Nous imitons les systèmes relationnels, même s’ils sont dysfonctionnels : les cris, les disputes, les silences, l’absence émotionnelle, l’amour conditionnel.

3. Parce que les secrets familiaux créent des fractures profondes.

Ce qui n’est pas dit pèse plus lourd que ce qui est dit. Les non-dits façonnent la personnalité, souvent par la culpabilité et la confusion.

4. Parce que certaines familles vivent sous un climat émotionnel constant : la peur, le contrôle, la honte ou la survie. Ce climat devient une “culture intérieure” transmise de génération en génération.

5. Parce que personne n’a appris à guérir, à pardonner, à nommer la douleur.

On continue à fonctionner, à survivre, à avancer… mais jamais à se libérer.

Et pourtant, il existe une vérité fondamentale : une seule personne guérie peut changer l’histoire familiale.

Une seule personne qui :

– décide de comprendre,

– ose affronter les souvenirs,

– refuse de continuer les schémas,

– choisit la maturité émotionnelle,

– apprend un nouvel amour,

peut briser une chaîne vieille de plusieurs décennies.

Ce travail est difficile. Il demande du courage, de l’honnêteté et de la persévérance. Mais il transforme une famille entière.

Tu ne pourras jamais changer ceux qui t’ont blessé.

Mais tu peux changer ce que tu deviens, et c’est ainsi que la chaîne se brise.

Prends soin de ta famille ,mais avant toute chose prends soin de toi

Mabelle

Médecine ou mafia ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Le monde médical est tellement corrompu que c’est  a peine concevable, inimaginable pour la majorité des gens.

« L’histoire du cholestérol et des traitements anticholestérol a toutes les apparences d’une formidable arnaque médicale et scientifique. »

Dr Michel de Lorgeril est arrivé à ce constat accablant après avoir analysé des milliers de publications scientifiques sur le cholestérol et les médicaments anticholestérol.

https://amzn.to/49gm8iv

Dans ce 2e épisode du Vif du sujet sur son livre «Cholestérol, mensonges et propagande», paru en 2008, mais toujours très actuel, nous plongeons au cœur de la «saga du cholestérol» pour apprendre, entre autres, que:

– «le cholestérol alimentaire n’a pas d’effet significatif sur le taux de cholestérol mesuré dans le sang chez l’homme»;

– «un nombre considérable de personnes souffrant des conséquences de l’athérosclérose ont des taux de cholestérol sanguins normaux»;

– «les personnes dont le cholestérol est bas ont autant de risque que les autres d’être victimes d’athérosclérose»;

– la théorie du «bon» et du «mauvais» cholestérol est très artificielle;

– «de fortes consommations de graisses animales et un niveau élevé de cholestérol ne sont pas associés à une forte mortalité par infarctus et par accident vasculaire cérébral».

La saga du cholestérol, truffée de propagande pharmaceutique et de mensonges par omission, témoigne selon l’auteur de la «dégradation alarmante de l’esprit critique des scientifiques».

L’épisode est maintenant disponible en mp3 ! https://tribunaldelinfaux.com/2025/12/08/cholesterol-statines-arnaque-medicale-et-scientifique/?fbclid=IwY2xjawOlDP5leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe06tDLIr7lkAlqQJr0abcvmQWUP4n9fne6Fp6fkpr05SeaZXuu__TqxI6zdg_aem_mRgeeOQDrNQCCrXHo6-l4w

Prenez soin de vous

Mabelle

Jugement et non jugement

Qu’est ce qui est du jugement ?

Bonjour, je vous souhaie en pleine fore

Je vous partage un petit article de Charlotte Cellier sur la différence entre jugement et opinion.

On entend souvent dire que lorsque nous partageons une opinion différente, nous « jugeons ». Pourtant, il y a une grande différence entre juger et émettre une perspective.

👉 Juger, c’est enfermer l’autre dans une case, c’est poser une étiquette qui limite et réduit. C’est dire « tu es » comme si notre regard avait le pouvoir de définir quelqu’un. Le jugement crée une séparation : il place celui qui parle au-dessus, et celui qu’on observe en dessous.

👉 Émettre une perspective, au contraire, c’est offrir un regard parmi d’autres. C’est dire « voici comment je perçois les choses », sans imposer, sans prétendre détenir la vérité. C’est un partage, une ouverture, une façon d’inviter l’autre à réfléchir autrement.

Dans une société où l’on confond souvent la franchise avec l’agression, il devient difficile d’exprimer un ressenti sans être accusé de juger. Pourtant, la parole n’est pas toujours un outil de critique : elle peut être un miroir, un témoin, une main tendue vers plus de compréhension.

Et si tu te sens jugé(e) à chaque propos pouvant déclencher quelque chose en toi, sache que cela ne parle pas forcément de l’autre, mais peut-être d’une part de toi qui demande à être entendue.

Ce n’est pas une faute, ni une faiblesse , c’est une invitation à plonger plus profond.

Ce qui te blesse te montre souvent ce qui cherche à guérir.

Faire la différence entre jugement et perspective, c’est apprendre à accueillir la parole sans se perdre en elle.

C’est choisir d’écouter sans se défendre, de parler sans blesser, et de comprendre que tout échange peut devenir un espace de croissance, si chacun y vient avec conscience et bienveillance.

Prenez soin de vous – Mabelle

La guerre en Ukraine, les russes sont des envahisseurs

La guerre en Ukraine est perçue en Occident comme une invasion russe, et j’admets que c’est bien l’armée russe qui est entrée en Ukraine. Mais la réalité historique est que la véritable cause du conflit est l’expansion de l’OTAN en #Russie, via l’Ukraine, et la guerre menée par les Ukrainiens eux-mêmes, poussés par l’Occident, contre les Russes dans le #Donbass. Il est absolument vrai que, pour les Russes, cette guerre est défensive. Pour moi, il est évident que les Américains et les Européens sont les agresseurs, puisqu’ils se sont approchés à moins de mille kilomètres de #Moscou. C’est la situation objective. Ce qui est fascinant, c’est que ces agresseurs se croient attaqués et contraints de se défendre. Il y a une part de folie dans notre situation en Europe. Emmanuel Todd

Je ne suis donc pas folle ! Parfois j’ai l’impression d’être la seule à me souvenir que ça fait des années que les russes sont tués, violés, torturés au Donbass. Merci monsieur Todd.

La pyramide alimentaire inversée

sonne t elle la fin de la malbouffe ?

Bonjour, je vous espère en forme

Le 8 janvier 2026, les nouvelles recommandations alimentaires américaines ont été publiées.

On pourrait croire à une provocation politique. Une simple prise de position idéologique, passagère. Pourtant, ce qui a été présenté par Robert F. Kennedy Jr. comme nouvelle pyramide alimentaire américaine n’a rien d’un symbole : c’est un nouveau socle de politique nutritionnelle, déjà en cours d’implémentation à l’échelle nationale. Et les répercussions seront mondiales.

Ce n’est plus un avis. Ce sont des instructions. Ce n’est plus une théorie. C’est une direction imposée. Ce n’est plus un modèle. C’est un programme.

L’objectif du secrétaire à la santé Robert Kennedy Jr. est clair : mettre au tapis l’épidémie d’obésité et de diabète (43 et 15% des adultes) qui ravagent les États-Unis d’Amérique, sans compter les insulino résistances connues ou ignorées et pourtant mères de tous les problèmes métaboliques.

La nouvelle pyramide, validée par le département de la Santé et des Services sociaux américain, est plus qu’une affiche pédagogique. Elle est le nouveau standard officiel des programmes fédéraux de nutrition. Quand la politique nutritionnelle change, c’est toute la société qui suit : cantines scolaires, programmes d’aide alimentaire, hôpitaux, nutrition militaire, formations médicales et éducatives nationales. Il était temps de tourner la page des anciens dogmes.

Les États-Unis viennent d’inverser leur modèle alimentaire officiel, et ce n’est pas un détail. Pour la première fois depuis des décennies, on arrête clairement avec le modèle hyper-glucidique, low-fat et ultra-transformé qui a dominé nos assiettes et nos hôpitaux !

Regardez bien la nouvelle pyramide :

La partie la plus haute et prioritaire met en avant les protéines de qualité, qu’elles soient animales ou végétales. Les graisses animales ne sont plus réhabilitées, les bonnes graisses neuroprotectrices enfin réhabilitées → satiété, stabilité glycémique, métabolisme respecté

Les légumes (et fruits avec discernement) → fibres, micronutriments, vitalité

Les produits transformés, les sucres ajoutés, les céréales raffinées passent au second plan, comme des exceptions.

Le paradigme est inversé. Et il est exécutable dès maintenant, car les filières agricoles, les bases logistiques et les systèmes éducatifs américains sont déjà en phase de réajustement.

C’est un véritable changement de paradigme métabolique.

Ce que certains appelaient hier “alternatif” devient aujourd’hui officiel. Et c’est une excellente nouvelle!!!

Parce que oui : la santé est possible et l’alimentation en est une clé centrale.

Et pour ceux qui, comme moi, défendent depuis des années une nutrition centrée sur les protéines, les graisses stables et la régulation métabolique, cette pyramide n’est pas une surprise. C’est une confirmation.

Ce qui change : la pyramide est renversée… et immédiatement appliquée

Pourquoi ce basculement va s’imposer rapidement ?

Trois raisons principales expliquent pourquoi ce changement n’est pas un test, mais une nouvelle norme appelée à se diffuser rapidement :

Le système de santé est en ruine métabolique. 70 % des adultes sont en surpoids ou obèses. Le diabète de type 2 devient la norme. Le système ne peut plus assumer le coût économique d’une population mal nourrie. Un virage radical était inévitable.

Les données biologiques sont accablantes. Les études récentes montrent que les régimes riches en protéines, faibles en glucides raffinés, et basés sur des aliments peu transformés réduisent l’inflammation, restaurent la sensibilité à l’insuline et améliorent la satiété naturelle. Ce n’est plus une opinion. C’est mesuré.

Le peuple américain est prêt. La méfiance envers les recommandations nutritionnelles officielles a atteint son paroxysme. Les gens veulent des résultats, pas des dogmes. Le discours est clair : mangez dense, mangez stable, mangez réel.

La chasse aux sucres devient institutionnelle. Sirops, sodas, céréales, produits allégés, pains industriels : tous relégués.

La performance revient dans l’équation. L’objectif n’est plus de « perdre du poids », mais de retrouver une capacité fonctionnelle, hormonale et mentale.

La guerre idéologique est finie. Place à la biologie

Pendant des années, on a tenté de convaincre à coups d’études contradictoires que toutes les sources alimentaires se valent. Que les calories comptent plus que les nutriments. Que le sucre n’est pas le problème. Que les céréales sont indispensables.

Aujourd’hui, une réforme massive, politique, logistique et scientifique vient tout balayer. Non par dogme. Mais par urgence métabolique.

On ne peut plus dire : « mangez de tout, un peu, en modération ». Ce modèle a produit une population malade, dépendante, inflammatoire et surstimulée. Il fallait un retour aux fondamentaux. Il est arrivé.

Et maintenant ? Vers une extension mondiale du modèle ?

Pendant que ce virage est salué dans le monde anglo-saxon comme un tournant majeur de santé publique, en France… le silence est assourdissant ! On continue à diaboliser le gras, à ignorer la densité nutritionnelle réelle, à minimiser l’impact de l’insuline, et à sous-estimer la réalité du syndrome métabolique, pourtant au cœur de l’obésité, du diabète, de la fatigue chronique, des troubles cognitifs et de nombreuses douleurs inflammatoires. Or, quand on transforme le comportement alimentaire, on transforme aussi l’énergie, le moral, tout le métabolisme.

Cependant, ce qui est mis en place aux États-Unis va inévitablement influencer les politiques nutritionnelles internationales. Pourquoi ? Parce que les guides de santé publique mondiaux se calquent souvent sur les lignes directrices américaines.

Parce que les industries agroalimentaires vont devoir s’adapter. Parce que les outils de formation pour médecins, coachs, diététiciens vont être refondus. Et parce que les résultats, à moyen terme, vont parler : moins de diabète, plus d’énergie, moins de médicaments, plus de conscience alimentaire.

Je n’ai jamais mangé selon la pyramide alimentaire, mis les féculents à la base de mon alimentation, évité les protéines et diabolisé les graisses car ne correspond ni à la physiologie humaine, ni à une vraie notion d’équilibre nutritionnel. Il serait intéressant que la Belgique, la France s’inspirent de cette évolution et osent, elles aussi, moderniser leur vision de l’équilibre alimentaire. Parfois, il faut du temps pour que les institutions rattrapent ce que le corps sait déjà.

La pyramide est … inversée.

En effet, la nouvelle pyramide alimentaire américaine ne se contente pas d’actualiser les recommandations, elle inverse complètement la pyramide.

Cette inversion traduit un changement de paradigme : on ne raisonne plus seulement en calories, mais en qualité nutritionnelle, inflammation et santé métabolique.

« Mangez de vrais aliments », c’est le message clé de la nouvelle pyramide alimentaire américaine. C’est une confirmation scientifique : ce que nous mangeons influence directement notre énergie, notre immunité, notre inflammation et notre santé globale.

Les produits ultra-transformés sont généralement trop riches en sucres ajoutés, additifs et graisses de mauvaise qualité, pauvres en fibres, micronutriments et composés protecteurs. Leur consommation – déséquilibre le microbiote intestinal, épuise le métabolisme, favorise une inflammation silencieuse, impliquée dans la fatigue chronique, les troubles digestifs et les maladies métaboliques

Pourquoi mettre l’accent sur les protéines ?

Contrairement à ce que prêchent certains courants, elles ne sont pas réservées qu’aux sportifs. Elles sont indispensables à tous, au quotidien car elles permettent le maintien de la masse musculaire, une énergie plus stable et une meilleure satiété, moins de fringales et d’envies de sucre, la réparation cellulaire, la production d’enzymes et d’hormones. Beaucoup de personnes en manquent sans le savoir.

Mais attention, j’entends déjà les végétariens qui accourent avec leurs insultes. Je respecte les choix de chacun, merci de respecter les miens. En matière de nutrition, il n’existe pas de modèle universel. Chaque personne a son terrain, son contexte de vie, son métabolisme, son niveau de stress, d’activité physique, ses antécédents et ses objectifs. C’est pourquoi l’alimentation doit toujours être individualisée, la meilleure alimentation est celle qui nourrit réellement le corps, soutient l’énergie, la digestion et la santé à long terme en respectant les besoins physiologiques

Oui, je mange des oeufs, oui je mange parfois de la viande mais je mange surtout des protéines végétales et me complémente avec des protéines en poudre (riz, courge, pois, chanvre, tournesol, …) parce que je ne suis pas une grosse mangeuse et que j’ai du mal à arriver à combler mes besoins. n

Cette pyramide inversée est un retour au bon sens : manger moins mais mieux, nourrir le corps plutôt que simplement le remplir. Les anciennes directives ont largement contribué à l’explosion de l’obésité et des maladies métaboliques. Il est temps de changer de logique tout en conservant son discernement.

Cependant j’ai tout de même un petit souci avec la nouvelle pyramide. Si je ne nie pas que l’intention est bonne, le visuel brouille quelque peu le message !

On nous présente cela comme une pyramide inversée. Or, une pyramide, par définition, a une base large et un sommet étroit.

Changer cette structure crée une dissonance cognitive, souvent inconsciente.

Pourquoi c’est important ? Parce que nous apprenons aussi par le visuel. Le cerveau enregistre les symboles avant même les mots.

La base représente ce qui soutient, ce qui stabilise, ce sur quoi tout repose. Le sommet représente ce qui est occasionnel, fragile, à limiter.

Si le visuel est confus, le message l’est aussi.

Une pyramide alimentaire cohérente devrait donc rester… une pyramide

À la base : fibres, protéines, bonnes graisses → stabilité métabolique, insuline plus calme

Au-dessus : aliments entiers, simples, peu transformés

Tout en haut : sucres raffinés, sodas, fast-food → exception, pas fondation

Ce n’est pas un détail graphique. C’est une question de clarté pédagogique, de respect du fonctionnement du cerveau et du corps.

Quand on parle d’insuline, de santé métabolique et de prévention, le fond et la forme doivent être alignés.

Parce que comprendre, c’est aussi voir juste.

Prenez soin de vous

Mabelle

Doit on encore se poser des questions ?

Ou, comment briser la vie de centaines de milliers de familles et d’enfants depuis des dizaines d’années dans l’impunité la plus totale !

Mort subite du nourrisson » est une belle invention narrative créée de toutes pièces par le Cartel pharmaceutique pour qu’aucune relation ne puisse être établie entre l’injection vaccinale et la mort des enfants.

Ce qui permet de poursuivre les obligations vaccinales pour les enfants sans aucun risque pour la rentabilité des laboratoires pharmaceutiques.

Et si vous mettez ceci en relation avec l’étude de Harvard Pilgrim Lazarus, les conséquences sont bien plus gigantesques que vous ne pouvez l’imaginer.

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8255173/?fbclid=IwY2xjawPZpVhleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEegWNvyphgNKrEeV-PTTvRzhHyiirnbvb-NgYy54ubWBI1l-ylceDfMuE1cXA_aem_ugaMelv2C58jhB3yTiF_HQ

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2214750021001268?via%3Dihub&fbclid=IwY2xjawPZpYRleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeIqOi0foZ09-qiSR2wTwN24CNeaVR7GjZobfqwcwamLJJ7l75roLr-ZWBmZ8_aem_63ItF3LQpSfB5zEv4s-pPA

Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience