Une plante, une histoire… et un impact métabolique

Bonjour, je t’espère en pleine forme
La coriandre, c’est tout ou rien.
Soit tu l’adores, soit tu la fuis.
Et non, ce n’est pas “dans ta tête”.
Certaines personnes perçoivent la coriandre comme “savonneuse”.
La science l’explique : des récepteurs olfactifs spécifiques (notamment le gène OR6A2)
rendent certains composés aromatiques dominants.
C’est biologique, pas psychologique.
Pour ma part, je l’aime profondément.
Et cette passion s’est ancrée cet été, lors de mon voyage dans le Yucatán ![]()
Là-bas, la coriandre fraîche est partout :
dans les plats, les bouillons, les sauces…
pas comme une “herbe santé”,
mais comme une plante vivante, intégrée au quotidien.
C’est à ce moment-là que j’ai réalisé à quel point
les plantes simples, utilisées depuis des générations,
soutiennent le corps bien plus qu’on ne le croit.
D’un point de vue scientifique, la coriandre est riche en :
– linalol
– terpinènes
– alcools aromatiques
Ces composés ont montré des effets sur :
la digestion
l’inflammation de bas grade
le stress oxydatif
Traditionnellement, elle est utilisée pour :
→ apaiser les ballonnements
→ soutenir le système digestif
→ accompagner le foie en douceur
Elle apporte aussi :
des polyphénols et flavonoïdes (antioxydants)
une densité intéressante en vitamine K
Son efficacité est surtout réelle fraîche.
La coriandre séchée n’a pas le même impact.
Et le lien avec la résistance à l’insuline ?
Un système digestif perturbé,
une inflammation chronique de bas grade
et un stress oxydatif élevé
sont des facteurs majeurs de la résistance à l’insuline.
En soutenant ces axes fondamentaux,
la coriandre contribue indirectement
à créer un terrain métabolique plus favorable.
Comprendre la résistance à l’insuline,
ce n’est pas chercher des solutions extrêmes,
mais réapprendre à s’appuyer sur le vivant,
les traditions,
et la physiologie. ![]()
Et toi, coriandre : amour profond ou rejet total ?
Prends soin de toi
Mabelle