Tous les articles par Mabelle

Je ne vaccine plu mes enfants

 » JE NE VACCINE PLUS MES ENFANTS…

… parce que je suis un médecin bien formé et ancien éditeur de journaux médicaux qui a étudié la recherche sur les vaccins et analysé les deux côtés des preuves.

… parce que je sais lire la littérature médicale, reconnaître les préjugés et discerner les caractéristiques de bonnes et frauduleuses recherches.

… parce que je sais que trop de la science qui soutient les vaccins est frauduleuse, achetée et payée par les fabricants de vaccins eux-mêmes.

… parce que je comprends les risques de vaccination ainsi que les bienfaits de mes enfants et petits-enfants, qui rencontrent et surmontent naturellement les maladies de type sauvage.

… parce que je sais que les maladies comme les oreillons, la rougeole et la varicelle ne sont pas des maladies dangereuses et intraitables, qui justifient le risque d’injecter des ingrédients toxiques dans les tissus de mes enfants

… parce que j’ai vu les preuves de neurotoxicité, provenant d’ingrédients tels que l’aluminium, l’ADN humain polysorbate 80, et les résidus cellulaires des lignées de cellules humaines, sur lesquelles sont cultivés de nombreux virus vivants.

… parce que j’ai vu des fabricants de vaccins comme Merck, promouvoir un mauvais médicament appelé vioxx, qui a tué 60,000 patients

… parce que je crois que l’industrie des vaccins a corrompu complètement la science et l’innocuité des vaccins.

… parce que je reconnais les tactiques agressives et déraisonnables, d’une industrie pharmaceutique de plusieurs milliards de dollars, qui travaille désespérément pour maintenir l’illusion de la sécurité des vaccins, garder les consommateurs consommer, développer leurs marchés et augmenter leurs profits.

… parce que j’ai rencontré tant de familles, dont les enfants leur ont été volés par la batterie de vaccins, administrés lors de visites de vaccins pédiatriques.

… parce que je crois que le programme de vaccination américain, est devenu une agression progressivement dangereuse sur la santé et la vie des enfants

… parce que je suis réveillé et conscient, je ne vais pas vacciner, ni rester silencieux, alors que les industries pharmaceutiques et médicales prétendent que les vaccins sont sûrs et efficaces… »

Le médecin scientifique, Jim Meehan

Après libre à vous de croire les médecins payés par les laboratoires, mais il sera trop tard pour regretter si votre bébé meurt de mort subite ou s’il est autiste. Réfléchissez, renseignez vous.

Mabelle

La blessure de rejet

Bonjour, je vous partage un article de Marie Chauderon

Une personne qui porte une blessure d’âme du rejet en blessure fondamentale a du mal à créer le lien. Elle a du mal à s’engager, à aller vers l’autre. Elle a beaucoup de mal avec le contact.

Bien souvent, elle n’est pas tactile, pas démonstrative, pas expressive.

Elle ne parle jamais de ses émotions ni de ses sentiments. Elle peut paraître distante, froide.

Elle peut sembler ennuyeuse, éteinte, transparente, voir inexistante.

Absente.

Elle est silencieuse et solitaire.

Elle porte avec elle sans cesse sa tristesse, sa mélancolie.

Elle est un peu voûtée comme pour s’excuser d’exister.

Elle est habillée toujours de couleurs sombres pour éviter d’attirer le regard.

Par protection, l’inconscient a pris le pouvoir de sa morphologie. Sa maigreur lui permettra ainsi d’être moins visible des « prédateurs ».

Elle fait toujours les choses seule. Elle ne demande jamais l’aide de personne.

Depuis toute petite, depuis qu’elle a senti qu’elle n’était pas désirée, qu’elle dérangeait, qu’elle n’avait pas sa place, elle s’est enfermée dans son Monde et depuis, elle fait tout pour ne pas se faire remarquer.

Elle est extrêmement timide.

Elle n’a pas connu l’échange du regard sécurisant avec sa mère lors de ses premiers mois d’existence.

Elle n’a senti que rejet et hostilité.

Elle n’a pas vibré non plus la reconnaissance agréable des visages familiers.

Elle n’a pas été rassurée dans ses peurs et ses inquiétudes.

On n’a pas joué avec elle. Elle était là, laissée pour compte.

Depuis toute petite, depuis ses premiers mois, elle apprend toute seule à trouver ses ressources en elle pour apprivoiser tant bien que mal toutes les sensations et émotions de son Monde Intérieur.

Si vous avez une connaissance, un partenaire, un collègue de travail qui vibre cette blessure, sachez que si vous voulez préserver le lien, il est essentiel de respecter son rythme, de ne pas lui mettre la pression.

Aussi, ne la jugez pas. Elle a déjà énormément souffert. Elle fait comme elle peut. Personne ne lui a appris à Être. C’est ce qu’on lui a toujours reproché : Être. De manière consciente ou inconsciente.

Évitez de trop soliciter une personne qui a la blessure d’Âme du rejet en blessure fondamentale car elle se sentira trés vite envahie, « agressée », étouffée. Elle s’en ira.

N’oubliez pas qu’elle n’a pas appris à créer le lien. Par protection elle a plutôt appris à se couper du lien, celui-ci étant bien trop douloureux.

Ne lui en voulez pas si elle ne vous appelle pas, si elle ne prend pas de vos nouvelles. Ce n’est pas contre vous. C’est juste que ça ne fait pas partie de son shéma. C’est la blessure du rejet qui veut ça.

Depuis toute petite, elle est seule.

Face à trop de rejet bien trop souffrant, elle s’est coupée du Monde extérieur. C’était sa seule échappatoire pour moins souffrir.

Elle n’attend plus rien de ce Monde Extérieur. Elle le fuit.

Son silence ne veut absolument pas dire qu’elle ne vous aime pas. Seulement elle a toujours fait sans contact. Elle a appris bien malgré elle à ne pas en avoir besoin. Du coup, aujourd’hui, elle n’y songe même pas, ou si peu.

Elle sait trop combien ce lien est dangereux, douloureux et qu’il n’attire que rejet. C’est ce qu’elle a toujours connu enfant. Ce faisant, elle continuera de le fuir.

Rappelez vous qu’une personne qui porte en elle la blessure d’Âme du rejet en blessure fondamentale n’a jamais vécu la fusion avec sa mère ni aucune autre personne. Elle a grandi dans sa solitude.

Si vous l’étouffez, elle fuira.

Ce n’est pas contre vous, c’est la blessure c’est tout.

Ne mettez jamais la pression a une personne qui a la blessure d’Âme du rejet. Vous la perdriez. Laissez lui du temps pour venir à son rythme.

Si vous tenez à elle, soyez patient. Vous l’aiderez ainsi à apprivoiser ses peurs.

Prenez soin de vous – Mabelle

Toutes les batailles ne méritent pas d’être livrées

Bonjour, je vous espère en forme.

Helen Mirren a dit un jour :

« Avant d’entrer dans une dispute avec quelqu’un, demandez-vous : cette personne est-elle mentalement assez mûre pour comprendre ce qu’est une perspective différente ? Car si ce n’est pas le cas, cela ne sert strictement à rien. »

Parfois, peu importe à quel point vous exposez vos idées avec clarté, l’autre ne vous écoute pas pour comprendre, mais simplement pour réagir.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Son esprit est figé dans sa propre vision du monde, incapable ou refusant d’envisager un autre point de vue. Insister ne fait alors que vous épuiser.

Il existe une différence entre un échange constructif et un débat stérile.

Une conversation avec quelqu’un d’ouvert d’esprit, qui valorise la réflexion et l’apprentissage, peut être enrichissante, même en cas de désaccord.

Mais tenter de raisonner avec quelqu’un qui refuse de voir au-delà de ses croyances, c’est comme parler à un mur.

Peu importe la logique ou la vérité que vous lui présentez, il détournera vos propos, les minimisera ou les rejettera.

Non pas parce que vous avez tort, mais parce qu’il n’est pas prêt à envisager une autre réalité que la sienne.

La maturité ne se mesure pas à qui remporte une dispute, mais à la capacité de reconnaître quand un débat n’a tout simplement pas lieu d’être.

C’est comprendre que votre paix intérieure vaut bien plus que le besoin d’avoir raison face à quelqu’un qui a déjà décidé de ne pas changer d’avis.

Toutes les luttes ne méritent pas votre énergie.

Toutes les personnes ne méritent pas vos explications.

Parfois, la plus grande preuve de sagesse est de s’éloigner.

Non pas parce que vous n’avez rien à dire, mais parce que vous savez que certaines oreilles ne sont pas prêtes à entendre, qu’il n’y aura aucun dialogue constructif mais seulement un débat stérile.

Et cela ne vous appartient pas.

Prenez soin de vous

Mabelle

Se choisir

Se choisir, c’est :

• Dire NON parce que je suis fatigué(e) et que j’ai besoin de repos.

• Dire NON parce que cela dépasse mes limites, qu’elles soient physiques ou émotionnelles.

• Dire NON parce que ce n’est pas une urgence.

• Dire NON parce que cela ne correspond plus à ce que je veux.

• Dire NON parce que cela ne respecte pas mes valeurs.

• Dire NON parce que ce type d’activité m’ennuie.

• Dire NON parce que cette personne me prend toute mon énergie.

• Dire NON parce que je ne me sens pas respecté(e) dans mon corps face à certaines actions.

• Dire NON parce que je ne me sens pas valorisé(e) lorsque je suis en présence de cette personne.

• Dire NON parce que je ne ressens aucune joie à faire cela.

• Dire NON tout simplement parce que ce n’est pas ce que je veux.

Chacun a ses propres limites, et celles-ci ne doivent pas être comparées à celles des autres.

Souvent, la peur de perdre, de blesser ou de décevoir nous empêche de nous choisir nous-mêmes. La culpabilité peut également jouer un rôle important dans nos décisions.

Prenez un moment pour réfléchir à ce qui vous empêche de dire NON. Puis, pas à pas, apprenez à vous choisir.

Prenez soin de vous et soyez en paix avec vos choix.

Mabelle

L’austérité belge et la généroité européenne, le grand paradoxe

Bonjour, je vou espère en forme en ce beau samedi printannier.

Franchement, il y a de quoi s’interroger. Pendant que l’Union européenne, dont la Belgique est un membre clé, déverse des milliards pour soutenir l’Ukraine, argent, armes, logistique, chez nous, en Belgique, le gouvernement nous serine qu’il faut se serrer la ceinture. Austérité, sacrifices, rigueur budgétaire : les mots d’ordre sont clairs. Mais quand il s’agit de financer une guerre à l’est, les fonds semblent couler à flots. Ce contraste entre les coupes nationales et la générosité à l’étranger a de quoi laisser les citoyens belges perplexes, voire carrément agacés.

L’austérité en Belgique : un régime strict pour les citoyens. Le gouvernement ne rigole pas avec les comptes publics. On impose des mesures qui pèsent lourd sur la population :

– Allongement des carrières : travailler plus longtemps avant de pouvoir prétendre à une retraite, souvent dans des conditions plus difficiles.

– Réduction des services publics : hôpitaux sous pression, transports en berne, administrations débordées.

– Contrôle des dépenses : chaque euro est scruté, chaque déficit traqué, au nom d’une sacro-sainte discipline budgétaire.

Le message est limpide : « Il n’y a pas d’argent magique. » Les Belges doivent se sacrifier pour redresser les finances publiques. Mais alors, comment expliquer que cet argent introuvable pour les écoles ou les hôpitaux ressurgisse miraculeusement dès qu’il s’agit d’envoyer des chèques à Kiev ?

L’aide à l’Ukraine : un puits sans fond ?

Pendant ce temps, l’UE – avec la Belgique en première ligne – ne lésine pas sur les moyens pour l’Ukraine. Des milliards d’euros sont mobilisés pour soutenir un pays qui n’est ni membre de l’Union, ni de l’OTAN. On nous parle de solidarité, de géopolitique, de rempart contre la Russie. Mais soyons honnêtes : la Russie a-t-elle jamais dit vouloir s’accaparer notre territoire ? Absolument pas, bien au contraire. Ces sommes colossales changent-elles vraiment la donne ? La guerre s’éternise, la Russie a les moyens de tenir encore bien longtemps contrairement à ce ue nous racontent les médias menteurs. Et, les contribuables européens continuent de payer sans voir aucun changement, si ce n’est de devoir préparer un sac de survie pour une prétendue attaque atomique. Où est la logique ? A quoi peut servir un sac face à la destruction totale d’un pays ? N’avez vous pas un peu l’impression qu’on nous prend pour des cons ? Ou peut-être plus précisément à des cochons payeurs, des gens qu’on maintient volontairement dans le stress, à qui on raconte des bobards pour justifier les sommes exhorbitantes qui s’envolent en fumée chaque jour ? Enfin, il ne s’envole pas pour tout le monde. Zelensky s’est acheté quelques villas à plusieurs dizaines de millions depuis le début de cette guerre et je serais curieuse de voir le solde des comptes off shore des dirigeants européens.

Un sentiment d’injustice qui grandit

Ce décalage est criant. D’un côté, on demande aux Belges de trimer plus longtemps et de se contenter de services publics en lambeaux. De l’autre, on joue les philanthropes avec l’Ukraine, sans débat clair ni transparence sur l’utilisation de ces fonds. Les citoyens ont de quoi se sentir floués : pourquoi leurs impôts financent-ils des priorités lointaines alors que les besoins locaux sont laissés en plan ? L’austérité à domicile et la générosité à l’étranger forment un cocktail amer, difficile à avaler.

Il est grand temps que les dirigeants rendent des comptes :

– Où va exactement l’argent des contribuables belges ?

– Quels sont les résultats concrets de ces dépenses ?

– Et surtout, jusqu’où ira cette politique de sacrifices nationaux pour des causes internationales qui ne concerne les dirigeants que parce qu’elles leur permettent de détourner l’argent des contribuables ?

Sans réponses claires, cette austérité imposée aux Belges, juxtaposée à une prodigalité européenne, est une vaste hypocrisie.

Nous payons chaque jour pour leurs folies. Les prix du gaz ont augmenté alors que notre gaz provient des Pays Bas et absolument pas d’Ukraine.

Le prix de l’électricité a augmenté sans aucune raison, simplement parce qu’il suit le prix du gaz.

Le prix de l’alimentation a augmenté alors que ce que nous mangeons ne provient pas d’Ukraine. Les grandes enseignes réalisent des profits records, tout comme les distributeurs d’énergie, de carburant, … Et nous continuons de payer.

On continue encore longtemps ?

Mabelle