Les Nations Unies déploient actuellement l’Agenda 2030, avec les fameux « objectifs de durabilité ». Ce projet mondial vise à transformer complètement tous les aspects de l’existence humaine : alimentation, sexualité, famille, travail, finances, santé, éducation, tout ! Cela mettra soi-disant fin à la pauvreté, à la faim, aux inégalités, à la maladie et à d’autres mauvaises choses. Un ancien directeur exécutif qui a travaillé à l’ONU pendant deux décennies, raconte une histoire différente. Il explique que l’ONU est contrôlée par des criminels qui l’utilisent pour s’enrichir et asservir l’humanité. Calin Georgescu, ancien directeur exécutif des Nations Unies, a témoigné devant le Comité d’Enquête sur les Crimes Internationaux que l’ONU est une plateforme permettant aux oligarques criminels de mettre en œuvre un agenda néfaste. Georgescu a également déclaré que les oligarques qui se cachent derrière les Nations Unies sont des pédophiles.
L’ancien exécutif des Nations Unies et ancien président du Club de Rome pour l’Europe confirme que les oligarques qui gouvernent notre monde (le Comité des 300) sont des pédophiles qui contrôlent les systèmes de trafic sexuel mondial d’enfants et contrôlent l’ONU et FEM. L’agenda 2030 des Nations Unies est le même que l’agenda de Davos (WEF), ces ONG sont toutes deux impliquées dans le trafic sexuel mondial d’enfants https://vk.com/wall599120238_94789?hash=18abf64a1b03de24a2&w=wall599120238_94789
Nous sommes les complotistes, ils sont les comploteurs … manipuler et tromper l’esprit est une affaire professionnelle.
Nous sommes habitués à la trahison, à la tromperie, à l’égoïsme et à l’hypocrisie parmi nos politiciens, mais la plupart des gens ne comprennent toujours pas à quel point ils ont été manipulés au cours des trois dernières années. Ils ne réalisent pas non plus la profondeur de la tromperie ou l’étendue de la fraude qui a changé leur vie.
En 2022, l’Organisation Mondiale de la Santé a dépensé deux fois plus d’argent en salaires (1,164 milliard de dollars) qu’en fournitures et matériel médicaux (551 millions de dollars).
QUI finance l’OMS ? Où va l’argent ?
L’OMS est financée à 84% par Big Pharma et Bill Gates, qui bien sûr mettent des conditions (vous imaginez lesquelles) à leurs « dons ». Juste pour réveiller ceux qui pensent que l’OMS est « indépendante ». Non l’OMS est une filiale de Big Pharma.
L’eurodéputé croate Mislav Kolakušić : « L’Organisation mondiale de la santé devrait être déclarée organisation terroriste en raison des dommages qu’elle a causés et des mensonges qu’elle a répandus. Aujourd’hui, il serait plus sûr de signer des contrats avec les cartels de la drogue colombiens qu’avec l’OMS ». https://vk.com/anhougardy?w=wall616596240_18769
Je vous partage des infos auxquelles peu s’intéressent. Et pourtant, ça explique bien des choses : comment Rockefeller a fondé Big Pharma et a fait la guerre aux remèdes naturels https://www.youtube.com/watch?v=9ryqOEg2YjE
La Fondation Rockefeller opère à partir de NY et a été créée pour la première fois par John D. Rockefeller Sr. en 1913.
En 1939, une alliance « Drug Trust » a été formée par l’empire Rockefeller & la société chimique allemande IG Farben (qui fabriquait le gaz des chambres à gaz, devenue ensuite Bayer). Après la 2de Guerre mondiale, IG Farben a été démantelé, mais a émergé + tard comme des sociétés distinctes au sein de l’alliance. Parmi les entreprises bien connues figurent General Mills https://www.sourcewatch.org/index.php?title=General_Mills
L’empire Rockefeller, en tandem avec Chase Manhattan Bank (aujourd’hui JP Morgan Chase), détient plus de la moitié des intérêts pharmaceutiques aux États-Unis.
15/05/1911: La Cour suprême des États-Unis déclare John Rockefeller et sa fiducie coupables de corruption, de pratiques commerciales illégales et de racket. À la suite de cette décision, l’ensemble du Rockefeller Standard Oil-Trust, la plus grande société mondiale de son temps, a été condamné au démantèlement.
1913: Afin de disperser la pression publique et politique, Rockefeller utilise une astuce appelée « philanthropie », par laquelle les gains illégaux de ses pratiques de voleur dans le secteur pétrolier sont utilisés pour lancer la Fondation Rockefeller. Ce paradis fiscal a été utilisé pour prendre stratégiquement le contrôle du secteur de la santé aux États-Unis.
John Rockefeller, Directeur du Trust Pétrolier « Standard Oil » crée la Fondation Rockefeller en 1913 https://www.rockefellerfoundation.org/about-us/our-history/ grâce à laquelle il va organiser le contrôle stratégique du secteur de la santé aux EU. Les dons de cette Fondation vont principalement financer des écoles médicales et des hôpitaux. Ces institutions deviendront les missionnaires d’une nouvelle race d’entreprise et vont fabriquer des médicaments synthétiques brevetés.
🔸Les vitamines & micro- nutriments vont rendre impossible le développement de toute activité commerciale basée sur les médicaments brevetés car les produits d’origine naturelle ne peuvent être brevetés https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4086272/ L’élimination de la concurrence indésirable des micro-nutriments naturels devient alors essentielle pour le commerce pharmaceutique dès la fin de la 1ère Guerre Mondiale.
🔸La Fondation Rockefeller va profiter de l’épidémie de Grippe Espagnole de 1918 pour utiliser les médias pour lancer une chasse aux sorcières contre tous les médicaments qui échappent à ces Brevets.
Durant les 15 années suivantes, Rockefeller va utiliser ces Institutions médicales comme stratégie pour mettre l’ensemble du secteur de la Santé sous le monopole de ces entreprises pharmaceutiques.
🔸En parallèle, en Allemagne, un premier Cartel Chimico- Pharmaceutique IG FARBEN (dirigé par les multinationales allemandes BAYER- BASF & HOESCHT) est créé pour s’opposer à la conquête du marché mondial des médicaments par le seul Rockefeller. IG FARBEN soutient HITLER et investissent des millions de dollars dans la campagne électorale d’HITLER. (Attention ce ne seront pas les seuls à le financer : Cf Revue Citoyenne n°33 – La Haute Finance Américaine, entres autres, investira, elle aussi, des millions de dollars dans son Parti, l’aidant à accéder au Pouvoir)
Une fois au Pouvoir, HITLER pillera les industries petro- chimiques et pharmaceutiques dans chaque pays qu’il envahira, pour les intégrer à IG FARBEN. IG FARBEN testera les substances pharmaceutiques brevetées sur les prisonniers de camps de concentration. Les paiements de ces études inhumaines seront directement transférés des comptes du trio BAYER- BASF & HOESCHT sur les comptes de la SS.
🔸Rockefeller a aussi aidé à la création de l’OMS en la finançant dès le début via sa Fondation https://www.who.int/about/funding/contributors/the-rockefeller-foundation. L’OMS est largement influencé par le Cartel pharmaceutique dont l’objectif principal est de développer l’Industrie du médicament à travers le monde & de protéger les intérêts de leurs contributeurs des grands Groupes Pharmaceutiques.
« L’OMS : Fondée le 7 avril 1948 est officiellement dirigée par ses 194 États membres. On apprend que la contribution provenant de ces 194 États membres servant à financer l’OMS est inférieure à celle de l’industrie pharmaceutique, des ONG et des fondations, telles que Bill & Mélinda Gates Foundation et la Rockefeller Foundation »
Il faut plusieurs millions d’euros pour financer les études permettant la mise sur le marché de nouveaux médicaments mais aucune Entreprise Pharmaceutique ne financera l’étude sur des produits naturels non brevetables : autrement dit, s’il existait un remède naturel contre le Cancer, aucune entreprise pharmaceutique n’en fera la promotion. S’il en existait, ce serait une catastrophe économique pour le Cartel Chimico- Pharmaceutique.
🔸« ils ont mélangé le virus de la Grippe Aviaire H5N1 avec une souche de la Grippe Humaine H3N2 » : « À la suite d’une erreur de manipulation lors de la conception du vaccin contre la souche H3N2 (grippe saisonnière), le labo Baxter a contaminé ces vaccins avec la souche H5N1 (grippe aviaire), rendant un produit dont le taux de mortalité atteignait 63% des personnes contaminées, Baxter s’excuse publiquement. Alors que le danger de ces vaccins contaminés aurait créé des morts sans précédents, l’OMS retient ce labo qui a collectionné plusieurs scandales sanitaires de ce genre, pour fabriquer le vaccin contre la grippe A/H1N1 » « D’après Robert Webster, des discussions sont en cours pour mélanger les virus H1N1 et H5N1 dans un laboratoire de haute sécurité afin d’étudier les aspects d’une combinaison » https://www.lapresse.ca/sciences/medecine/200905/08/01-854549-la-combinaison-h1n1h5n1-suscite-linquietude-de-scientifiques.php
Dormez tranquilles, tout va bien ! De mon côté, je parle de plandémie car il s’agit bien d’un plan au profit de big pharma et d’enrichissement de toujours les mêmes monstres qui décident de nos vies.
L’excès de mortalité n’est du qu’aux mesures prises par les gouvernements, les protocoles imposés à des médecins qui ont obéi sans réfléchir et les injections expérimentales. Si ça n’est pas un génocide, comment nommer cela ?
1) Automne 2019, injections vaccins anti grippes qui génèrent des « covid » en 2020 avec la 5G
2) Année 2021, injections géniques qui tuent, stérilisent et insèrent une bombe à retardement dans le corps
De plus en plus de pays se réveillent, Australie, Israël, Italie mais l’UE continue d’acheter des doses !!! Pas de souci, c’est nos impôts paient ces doses qui iront aux poubelles. A moins qu’elles soient recyclées comme vaccin contre la grippe ou n’importe quelle autre maladie ? Au point où nous en sommes, pourquoi pas ?
C’est officiellement de la sorte qu’elle est communément décrite par les médias mainstream : une formidable révolution numérique mondiale. À travers ce documentaire de Sacha Stone, c’est une tout autre réalité qui nous est présentée. Elle est effrayante.
Les Micro-Ondes de fréquence utilisées pour la 5G seraient les mêmes que celles utilisées dans le cadre militaire. Au coeur des plus hautes instances internationales, des scientifiques ont décrit leurs incidences extrêmement dommageables sur la physiologie et la psychologie de l’homme, sur nos libertés individuelles et collectives, sur les végétaux et sur l’écologie. Tout ce qui constitue le monde du vivant sera impacté par la 5G.
La question est de savoir s’il est encore possible d’empêcher cette folie mondialiste ? Les enjeux de son déploiement étant étroitement liés à Neom, il sera malheureusement difficile d’arrêter cette machine de guerre qui occupe déjà, à l’heure où nous parlons, la terre et l’espace.
Alors que les dirigeants et merdias européens continuent de nier le fait que les injections étaient expérimentales et illégales et qu’elles ont des effets secondaires graves et mortels, de l’autre côté de l’Atlantique, il n’en est pas de même !
L’ARNAQUE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE PROUVÉ PAR L’ANALYSE DE GLACE AU GROENLAND : Une carotte de glace de plus de 3 kms, remontée à la surface morceau par morceau, porte les empreintes climatiques sur plus de 120 000 ans.
Grâce à une technique avec un thermomètre spécifique, les températures des 10 000 dernières années ont été reconstituées.
Au Groenland, il y a 4000 ans, la température faisait 2,5 degrés de plus qu’aujourd’hui. Puis elles ont baissé de 2,5 en se rapprochant de l’époque romaine, remonté progressivement jusqu’à la période chaude médiévale d’il y a 1000 ans.
La température la plus basse des 8000 dernières années date de 1875.
Il y a toujours eu alternance de période chaude et froide.
“Le GIEC a supprimé la période chaude médiévale de 900 à 1200 du rapport sur le climat et donc de la mémoire climatique de l'humanité. Des vérités indésirables, à cette époque les températures étaient supérieures de 3°C à celles d'aujourd'hui." https://t.co/5vNEHtNPr4
— Association des Climato-Réalistes (@AssoClimatoReal) April 30, 2023
Un réseau d’experts internationaux trouve de « graves erreurs » dans le dernier rapport du GIEC
Une analyse approfondie de Clintel révèle de graves erreurs dans le dernier rapport du GIEC
Le GIEC cache de bonnes nouvelles concernant les pertes dues aux catastrophes et les décès liés au climat.
Le GIEC a affirmé à tort que l’estimation de la sensibilité du climat était supérieure à 2,5°C ; il est plus probable qu’elle soit inférieure à 2°C
Le GIEC induit en erreur les décideurs politiques en se concentrant sur un scénario d’émissions invraisemblable.
Les erreurs contenues dans le rapport AR6 sont pires que celles qui ont conduit à la révision de l’IAC (InterAcademy Council) en 2010.
Le GIEC a ignoré des documents cruciaux examinés par des pairs et montrant que les pertes normalisées dues aux catastrophes ont diminué depuis 1990 et que la mortalité humaine due à des conditions météorologiques extrêmes a baissé de plus de 95 % depuis 1920. Le GIEC a tiré les conclusions inverses en sélectionnant des documents et en affirmant que l’augmentation des dommages et de la mortalité était due au changement climatique d’origine anthropique. Il s’agit là de 2 conclusions importantes du rapport « The Frozen Climate Views of the IPCC » (« Les points de vue figés du GIEC sur le climat »), publié par la Fondation Clintel. Ce rapport de 180 pages est, à notre connaissance, la 1ère « évaluation » internationale sérieuse du 6ème rapport d’évaluation du GIEC. En 13 chapitres, le rapport Clintel montre que le GIEC a réécrit l’histoire du climat, qu’il met l’accent sur un scénario catastrophe invraisemblable, qu’il a un énorme parti pris en faveur des « mauvaises nouvelles » et contre les « bonnes nouvelles », et qu’il ne mentionne pas les bonnes nouvelles dans le résumé à l’intention des décideurs politiques. Les erreurs et les biais que Clintel documente dans le rapport sont bien pires que ceux qui ont conduit à l’enquête sur le GIEC par l’Interacademy Councel (IAC Review) en 2010. Clintel estime que le GIEC doit être réformé ou démantelé.
Avec le rapport de synthèse récemment publié, le GIEC a achevé son 6ème cycle d’évaluation, composé de 7 rapports au total. Une équipe internationale de scientifiques du réseau Clintel a analysé plusieurs affirmations des rapports du groupe de travail 1 (Les bases scientifiques physiques) et du groupe de travail 2 (Impacts, adaptation et vulnérabilité). Cette analyse a débouché sur le rapport « The Frozen Climate Views of the IPCC » (Les points de vue figés du GIEC sur le climat).
Prof. John Christy, climatologue (UHA), télédétection par satellite des températures mondiales (ancien auteur principal du GIEC) : “Les modèles utilisés par le GIEC échouent systématiquement 3x trop chaud. La sensibilité climatique du CO2 est tout simplement erronée.” https://vk.com/anhougardy?w=wall616596240_18651
Le projet de L’ONU et du WEF – Quarantaine climatique et surveillance de la population par des futurs confinement climatique et la mise en place de villes de quinze minutes https://vk.com/anhougardy?w=wall616596240_18652
Le prix Nobel de physique 2022, John Clauser, se déclare climato-réaliste !
Il sera bien sûr traité de méchant « complotiste » par les tenants de la Doxa, les covidiots, les climatistes, les zézètes et autres abrutis de la modernité. La propagande climatiste est tellement amplifiée, tellement vulgaire que ça commence à se voir. De grands scientifiques se sentent obligés de la dénoncer ! Tant mieux.
En photo, Charles Michel, président du Conseil de l’UE. Il veut que vous consommiez moins, déplaciez moins, polluez moins, soit-disant pour préserver la planète de récauffement climatique !!!
Mais lui gaspille des sommes massives d’impôts sur des vols en jet privé inutiles. Pour l’année à venir, il dispose d’un budget démesuré de 2,6 millions d’euros en augmentation de près de 30% !
Il effectue 64 % de ses déplacements en jet privé au lieu de prendre le train ou d’utiliser des vols réguliers pour des trajets plus longs.
Un dîner à Bruxelles lui a coûté la modique somme de 35 000 euros, et les trajets Bruxelles-Paris ou Strasbourg-Bruxelles sont également assurés en jet privé.
Comment l’hystérie des maladies de masse a été fabriquée ?
Un article du Brownstone Institute, écrit par Bruce W. Davidson, professeur de sciences humaines à l’université Hokusei Gakuen de Sapporo, au Japon.
Depuis plus d’un demi-siècle, l’hystérie manufacturée est un phénomène récurrent. Chaque année, un très petit nombre de personnes sont tuées (généralement une seule) ou blessées par des ours ici à Hokkaido, au Japon. Cependant, les médias exagèrent ces incidents.
Par conséquent, pendant plusieurs semaines chaque année, certains sentiers de randonnée de Sapporo sont fermés au public après quelques observations d’ours. De nombreuses personnes que je connais ont une grande peur des ours, bien que le risque réel d’être tué par un ours soit extrêmement faible. Leurs chances de mourir dans une baignoire sont bien plus élevées.
À plus grande échelle, nous avons souvent observé le phénomène de l’hystérie à l’échelle mondiale au cours de l’histoire récente. La panique de #Covid doit être considérée comme faisant partie d’une histoire plus longue de fabrication de la peur. Les responsables gouvernementaux, les entreprises, les ONG et les journalistes des grands médias créent et exploitent souvent une peur excessive, en particulier de la maladie.
Il y a trente ou quarante ans, l’obsession d’une maladie effrayante a été provoquée par le SIDA. Bien que le SIDA soit effectivement une maladie effrayante et mortelle qui a coûté la vie à un grand nombre de personnes, une panique inutile a été déclenchée par la manière idéologiquement biaisée et mal informée dont l’épidémie de SIDA a été présentée par les médias, les responsables gouvernementaux, les activistes et d’autres personnes. Nombre d’entre eux voulaient que le public considère les homosexuels comme les seules victimes du sida, tout en acceptant l’idée que le sida est également une menace pour les hétérosexuels.
Dans son livre « The Myth of AIDS in Heterosexuals » (Le mythe du sida chez les hétérosexuels), Michael Fumento a documenté la politisation et la déformation de la réalité du VIH/sida par les médias, les politiciens, les activistes et les bureaucrates comme le Dr Anthony Fauci, qui ont exagéré la menace qui pèse sur la population générale. Malheureusement, le livre de Fumento n’a pas reçu l’attention qu’il méritait, en grande partie parce que les militants des droits des homosexuels ont souvent menacé les émissions médiatiques qui prévoyaient des entretiens avec l’auteur au sujet du livre et les ont fait annuler.
Au Japon, la peur du sida a été mise en avant dans la série télévisée populaire « Kamisama Mou Sukoshi Dake » (« Seigneur, donnez-moi encore un peu de temps »). Dans cette série qui tire les larmes, l’actrice populaire Kyoko Fukada joue le rôle d’une lycéenne qui a contracté le sida lors d’une aventure d’un soir.
En se concentrant sur un cas de transmission hétérosexuelle, la série a contribué à répandre l’idée fausse selon laquelle le SIDA est tout aussi dangereux pour les hétérosexuels, bien que de tels cas soient beaucoup moins fréquents pour des raisons biologiques. Vers 1996, une autre maladie hystérique a frappé le monde : l’ESB (« maladie de la vache folle »). Dans un article sensationnel, le journal Daily Mail a cité une prévision de 500 000 décès possibles au Royaume-Uni à cause de l’ESB. La panique suscitée par l’ESB est bien documentée dans le livre « Scared to death : from BSE to coronavirus : Why hysteria is costing us the earth ». Au Japon, pendant un certain temps, beaucoup ont cessé de manger du bœuf, y compris des hamburgers.
Le livre décrit comment les responsables gouvernementaux et les organisations médiatiques ont utilisé cette hystérie et d’autres pour générer des revenus et de l’audience, tout en nuisant au bien-être économique général. En réponse à l’ESB, les gouvernements du Royaume-Uni et d’ailleurs ont causé d’énormes dommages aux industries de l’élevage en abattant des millions d’animaux. Les autorités japonaises ont interdit l’importation de bœuf américain.
Des mesures aussi extrêmes ont été imposées en réponse à une maladie qui n’a causé que très peu de décès, voire aucun. On ne savait pas s’il existait un lien entre la consommation de bœuf infecté par l’ESB et une maladie humaine rare appelée maladie de Creutzfeldt-Jakob. Les auteurs de Scared to Death décrivent cet épisode comme « les vaches folles et les politiciens fous ». La panique provoquée par le SRAS en 2003 a eu un impact encore plus important dans le monde entier, préfigurant de nombreux éléments de l’hystérie plus récente du Covid. Finalement, l’hystérie du SRAS a été largement reconnue comme une réaction excessive regrettable, même au sein du CDC. Par exemple, les hôpitaux japonais ont fait des préparatifs élaborés pour une maladie qui n’a jamais infecté un seul Japonais.
Au total, 774 personnes seulement sont mortes du SRAS dans le monde. Mais on pourrait penser le contraire à en juger par la façon dont la situation a été couverte par certains médias, comme Newsweek, qui a montré le visage d’une femme masquée et effrayée sur la couverture d’un numéro consacré au SRAS. Les économies asiatiques ont beaucoup souffert de la peur du SRAS, en particulier dans leurs industries touristiques.
J’ai personnellement été confronté à l’hystérie du SRAS lorsque j’ai planifié un voyage pour assister à une conférence universitaire à Singapour. Le président de notre université de l’époque et le directeur de l’école des sciences humaines m’ont demandé d’annuler mon voyage parce qu’il était « très dangereux » de se rendre à Singapour. Cependant, j’ai fait mes propres recherches et j’ai découvert que Singapour avait déjà été retiré de la liste de l’OMS des pays présentant un danger significatif lié au SRAS. De plus, il n’y avait qu’un seul patient atteint du SRAS à Singapour à l’époque. J’ai refusé d’annuler et on m’a dit qu’à mon retour, je devais rester à l’écart du campus pendant dix jours. Malgré mon scepticisme, j’ai emporté quelques masques pour les porter à Singapour. À mon arrivée, j’ai été surprise de constater que personne ne les portait.
L’épidémie de grippe porcine de 2009 a été la prochaine grande alerte. Contrairement aux prévisions alarmistes qui annonçaient un nombre massif de décès, celui-ci n’a jamais été trop élevé. Par rapport à la grippe saisonnière annuelle habituelle, un grand nombre de personnes ne sont pas décédées et les symptômes étaient généralement bénins pour une infection grippale. La ministre polonaise de la santé, Ewa Kopacz, a annoncé que la Pologne n’achèterait pas de vaccin contre la grippe porcine, comme de nombreux pays européens ont été invités à le faire. Seulement 170 personnes environ sont mortes de la grippe porcine dans ce pays, ce qui est bien moins que le nombre habituel de décès dus à la grippe.
Les réactions à l’épidémie de grippe porcine ont été étrangement similaires à certaines des mesures prises aujourd’hui par Covid. Plusieurs grands matchs de football en Europe se sont déroulés sans spectateurs. Mon université a cédé à la panique générale et s’est préparée au pire. Pour les examens d’entrée à l’université organisés sur le campus, l’administration a doublé le nombre de surveillants. Mais finalement, il n’y a pas eu de réelles difficultés.
Plus tard, il est apparu que l’OMS avait mis l’accent sur la menace de la grippe porcine à la demande des sociétés pharmaceutiques, qui espéraient vendre beaucoup de vaccins contre la grippe porcine dans le monde entier. Un article paru en 2010 dans le magazine allemand Der Spiegel a révélé la complicité de l’OMS et la crédulité de nombreux dirigeants et médias européens.
À la fin de l’article, les auteurs concluaient : « Personne à l’OMS [et dans d’autres agences] ne doit être fier de soi. Ces organisations se sont gravement discréditées. Lorsque la prochaine pandémie surviendra, qui croira à leurs évaluations ? » Il s’est avéré que, dans le cas de Covid, un certain nombre de personnes les ont crues, malgré le fiasco précédent.
La peur du réchauffement climatique mérite également d’être mentionnée. Avant Covid, le titre du livre de Booker et North était en fait « Scared to death : from BSE to global warming » (« Effrayés à mort : de l’ESB au réchauffement climatique »). Sans entrer dans les détails scientifiques de la question, je me contenterai de noter que la politisation de la théorie du changement climatique provoqué par l’homme a conduit à la transformer en propagande et à déformer le sujet. Cette approche sert les objectifs de nombreux politiciens, bureaucrates, entreprises vertes, ONG et entités telles que le GIEC de l’ONU. Le célèbre auteur de science-fiction Michael Crichton a notamment mis en garde contre les dangers de l’exploitation de la « science » politisée en général et de l’hystérie du réchauffement climatique en particulier dans son roman « L’état de la peur ». Un certain nombre d’autres questions environnementales ont également été transformées en scénarios effrayants et apocalyptiques, comme l’explique Patrick Moore dans son livre Invisible Fake Catastrophes and Apocalyptic Threats (Fausses catastrophes invisibles et menaces apocalyptiques).
Il est clair que la panique liée à Covid est le dernier chapitre d’une histoire de corruption, d’exagération et d’hystérie. Pour ceux qui ont été observateurs et qui ont réfléchi par eux-mêmes, il n’est pas surprenant de conclure que quelque chose de très louche s’est également passé ces dernières années.
Je vous partage un article de libre consentement éclairé
« Personne ne serait jamais allé sur la Lune et tout ne serait que supercherie. »
Alors évidemment, dit ainsi, cela bouscule un peu, et surtout lorsque celui qui vous le dit ne vous en a jamais parlé et que rien dans ses dires et ses écrits ne peut laisser supposer qu’il pourrait remettre en cause la réalité du piétinement de la Lune par des astronautes américains.
« Tu devrais regarder la vidéo de la conférence de presse des trois astronautes de la mission Apollo 11 à leur retour de la Lune. Vraiment, et tu me diras ce que tu en penses… On la trouve facilement sur YouTube, choisis la version longue en anglais. »
Bien que je sois vraiment très occupé et que j’ai d’autres choses à faire que de regarder des vidéos des années 1960 sur YouTube (je veux changer le Monde, pour qu’il soit meilleur, en nous soustrayant au pouvoir des mondialonazis, et ce n’est pas une blague, il faut me prendre au sérieux lorsque je dis cela), je le fis.
Et je ne le regrette pas.
Le 12 avril 1961, Youri Gagarine est le premier homme à être mis en orbite autour de la Terre
Si le 3 novembre 1957, la chienne Laïka fut mise en orbite autour de la Terre (Spoutnik II), le 12 avril 1961, soit 4 ans après, c’est au tour d’un humain de faire le voyage, un soviétique, Youri Gagarine.
Avec cet exploit des Soviétiques, les États-Unis passèrent pour des incapables ou, en tous les cas et face au communisme de l’URSS, pour des perdants dans la course à la conquête de l’espace.
Perdants, ils l’étaient réellement, puisqu’ils ne réussiront même pas à mettre Alan Shepard en orbite et que ce dernier devra se contenter, le 5 mai 1961, d’un « saut de puce » à bord de la capsule « Mercury » (mission Freedom-7), en montant seulement à 187 km d’altitude lors d’un vol de 15 minutes et 22 secondes (le vol orbital de Gagarine s’est effectué sur une durée de 1 heure 48 minutes entre 180 et 327 km d’altitude).
Bref, les Soviétiques avaient réussi à organiser un vol orbital avec un humain à bord d’une capsule, tandis que les États-Unis n’avaient pu qu’organiser un saut de puce « sous-orbital ».
Retenons qu’il leur fallut 4 ans pour passer du chien à l’homme, et on ne sait absolument pas si pendant ces 4 années des tentatives infructueuses, avec la perte de l’ensemble, homme compris, ont eu lieu.
Alors, à ce niveau d’analyse, on peine à imaginer qu’en moins de 9 ans, les États-Unis réussirent à passer d’un vol habité d’un seul homme à 187 km d’altitude pendant 15 minutes et 22 secondes, à l’organisation réussite d’un vol habité de 3 hommes à une hauteur de 384 400 km et d’une durée de 195 h 18 min.
Les Américains auraient donc réussi l’incroyable exploit, sans étapes intermédiaires, comme avec la mise en orbite d’une station spatiale comme l’ISS, à passer d’un vol de 15 minutes et 22 secondes à 187 km d’altitude à un vol de 180 h 18 min en atteignant le Lune distante de 384 400 km en moins de 9 ans… Alors qu’il fallut 4 ans Soviétiques qui, à la même époque, étaient grandement en avance sur les Américains, pour simplement passer vol en orbite habité par une chienne à un vol en orbite à 327 km d’altitude habité par un homme, et pour une durée de 1 heure 48 minutes…
En 2023, l’ISS est en orbite à seulement 408 km d’altitude, bien loin de la Lune distante de près de 384 000 km, et très éloignée des très radioactives ceintures de Van Allen qui se trouvent entre 700 km et 10 000 km d’altitude, pour la ceinture intérieure, et entre 13 000 et 65 000 km d’altitude pour la ceinture extérieure).
L’Homme est capable de réaliser des choses incroyables et l’extraordinaire est à sa portée…
Mais bon, pourquoi pas, me disais-je, j’y ai cru et jusqu’à la période du « C-19 », je ne me posais pas de questions sur le sujet. Je sais que l’Homme est également capable de réaliser des choses incroyables et que l’extraordinaire est à sa portée…
Regardez, l’Homme arrive à faire voler dans les aires des avions de plusieurs centaines de tonnes (l’An-225 peut transporter 250 tonnes de fret), et il arrive à faire flotter sur l’eau et à voguer sur les océans des navires qui font aussi plusieurs centaines de tonnes… Ce n’est pas incroyable cela ? Alors, que les Américains aient réussi à faire marcher deux des leurs sur la Lune en 1969, pourquoi pas ?
« Je l’ai vu en direct à la télévision »
D’ailleurs, je l’ai vu en direct à la télévision chez des voisins de mes parents, et au milieu de la nuit, il était 3 h 56 en France, (je me souviens d’ailleurs avoir été grondé, car j’avais demandé, du haut de mes 8 ans « mais c’est qui qui a posé la caméra sur la Lune pour filmer et pourquoi y a pas d’étoiles ? »).
Bon, j’ajouterais aujourd’hui : « Et comment ont-ils zoomé, et pour avoir un son aussi net et une image aussi pourrie, ils ont fait comment ? » mais, en résumé, comme je sais les humains capables de choses extraordinaires, pourquoi les Américains n’auraient-ils pas réussi à faire marcher des hommes sur la Lune à la fin des années 1960… ?
Hein, pourquoi au juste ?
Cadavre (dans la combinaison) d’un des trois astronautes morts brûlés vif dans la capsule d’Apollo I lors d’un essai dans un hangar, le 27 janvier 1967
Lors de la mission Apollo I, la mort des trois astronautes, Virgil Grissom, Edward White et Roger B. Chaffee, résulte d’un manque absolu de professionnalisme, ou d’une méconnaissance scientifique absolue de l’oxygène pur, et/ou d’un non-respect de règles élémentaires de sécurité lors de la pressurisation d’une capsule destinée à un long voyage dans l’espace – Nous sommes en 1967, et 2 ans plus tard ils auraient réussi à envoyer 3 astronautes à 384 000 km d’altitude ? Non…
Capsule d’Apollo I après l’incendie qui a tué les trois astronautes
Mais pourquoi les Américains n’auraient-ils pas réussi à faire marcher des hommes sur la Lune à la fin des années 1960… ?
La réponse se trouve sans doute dans le contexte géopolitique de l’époque, ainsi que dans les limites technologiques et scientifiques des Américains, tout comme des Soviétiques, pour faire face aux milliers d’obstacles insurmontables qui se dresseraient à chaque étape de la réalisation d’un tel projet. S’il était concrètement entrepris.
En 1967, ils étaient tellement techniquement au point, que trois astronautes, Virgil Grissom, Edward White et Roger B. Chaffee, sont morts, grillés vifs, dans la capsule d’Apollo I lors d’un test dans… un hangar et alors même qu’il leur avait été impossible de communiquer par radio avec les techniciens qui entouraient la capsule dans ledit hangar…
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« Tu devrais regarder la vidéo de la conférence de presse des trois astronautes de la mission Apollo 11 à leur retour de la Lune… ». Bien que je sois vraiment très occupé, je le fis. Et je ne le regrette pas (vidéo en lien).
Le communisme et le socialisme ne sont jamais la solution à quoi que ce soit !
Pour en revenir aux années 1960 et à la situation politique mondiale, c’est le 17 avril 1961 qu’eut lieu le lamentable débarquement de la baie des Cochons pour libérer Cuba du tyran Castro, qui a renversé en 1959 un autre tyran, Fulgencio Batista (celui qui avait transformé Cuba en « un grand casino et bordel pour les hommes d’affaires américains » selon l’historien Arthur Schlesinger).
À ce titre, c’est comme pour tous les peuples qui ont cru se libérer de leurs oppresseurs et exploiteurs grâce au socialisme et au communisme, les Cubains se sont retrouvés encore plus oppressés et exploités après leur libération – Le communisme et le socialisme ne sont jamais la solution à quoi que ce soit, où que ce soit.
Bref, 2 jours après ce débarquement de la baie des Cochons, le 19 avril 1961, 3 mois après que JFK eut prêté serment à la Présidence de la République des États-Unis, c’est la débâcle et la baie des Cochons est de nouveau aux mains des castristes qui fanfaronnent face aux médias du monde entier.
Le 25 mai 1961, 1 mois après le désastre de la baie des Cochons, JFK sort l’incroyable : « Des Américains marcheront sur la Lune avant la fin de la décennie »…
Et cela a marché. JFK a dit à ses concitoyens : d’accord, on est archi nul en tout, on s’est planté à Cuba, les communistes nous mettent la pâtée dans l’espace, mais on va faire plus fort, donnez-moi beaucoup d’argent et des Américains marcheront sur la Lune dans moins de 10 ans (bon, il n’a pas prononcé le début de la phrase, et son discours a été tenu devant le Congrès).
Après le désastre de la baie des Cochons, le 13 août 1961, les communistes érigent le mur de Berlin, et JFK resta impuissant…
La baie des Cochons restera dans l’Histoire du petit lait face à l’érection du mur de Berlin qui commença le 13 août 1961, soit seulement 8 mois après la prestation de serment de JFK.
Le « mur de Berlin », c’était :
– 2 murs de 3,6 mètres de haut.
– 1 chemin de ronde de 155 km qui entourait intégralement le secteur ouest de la ville.
– 302 miradors.
– 14 000 gardes.
– 600 chiens.
Et derrière ce dispositif militaire, il y avait toute la puissance de feu de l’Armée rouge (année 1960) :
– Entre 3 et 5 millions d’hommes sous l’uniforme en URSS ;
– 350 000 soldats de l’Armée rouge en Allemagne de l’Est (ils ont été jusqu’à 1,5 million) ;
– 7 500 chars (les fameux T-55), 484 avions et 80 hélicoptères militaires en Allemagne de l’Est.
Le mur de Berlin fut un nouveau revers pour les États-Unis et JFK, mais, qu’importe : il y avait le programme Apollo pour faire penser à autre chose, et on allait voir ce qu’on allait voir lorsque des Américains marcheraient sur la Lune.
Parfaitement !
La fausse victoire de la crise des missiles de Cuba fin 1962
À peine remis de la baie des Cochons, humilié à Berlin, menacé par la CIA qui ne cessait d’intriguer contre sa politique intérieure (et surtout face à son refus d’envahir Cuba), JFK est confronté à la crise des missiles de Cuba, crise qui aurait pu finir en apocalypse nucléaire disent certains.
Face au projet des Soviétiques d’installer des missiles nucléaires à Cuba, JFK ordonne le blocus militaire de l’île, et le monde a retenu son souffle pendant 14 jours, entre les 14 et 28 octobre 1962.
Bon, dans cette affaire, JFK sort médiatiquement grandi, un peu, un tout petit peu.
Le blocus aurait fait reculer les Soviétiques (en fait, selon les tractations officielles, les États-Unis ont dû retirer leurs missiles nucléaires de Turquie en échange de l’abandon de Cuba comme base nucléaire soviétique, n’y aurait-il eu rien d’autre en échange ?).
Toutefois, en installant des missiles à Cuba, les Soviétiques n’auraient gagné que 2 minutes sur le temps de vol desdits missiles s’ils partaient de la côte est de la Russie. Sans parler de missiles pouvant être tirés depuis un sous-marin en plongée au large de New York ou de Los Angeles…
Donc, risquer l’apocalypse nucléaire pour 2 minutes qui ne changeraient rien à la donne en cas de tir, est-ce vraiment responsable ?
Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience