Archives de catégorie : méli-mélo

Un peu de tout

Nous sommes la terre

Bonjour, j’espère que vous allez merveileusement bien.

Je vous partage ce matin un texte de A. Marcus

« Nous sommes composé de 84 minéraux, 23 éléments et 8 gallons d’eau répartis sur 38 milliards de cellules.

Nous avons été construits à partir de rien par les pièces détachées de terre que vous avez consommées, selon un ensemble d’instructions cachées dans une double hélice et assez petite pour être chargée par un spermatozoïde.

Nous sommes des papillons recyclés, des plantes, des rochers, des ruisseaux, du bois, des peaux de loup et des dents de requin.

Décomposées dans leurs parties les plus petites et reconstruites dans l’être vivant le plus complexe de notre planète.

Tu ne vis pas sur terre, tu es la terre.”

Prenez soin de vous

Mabelle

7 réalités sur la psychologie humaine :

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin 7 réalités difficiles à croire sur la psychologie humaine

1. Le biais de confirmation : Les gens ont tendance à rechercher, interpréter et se souvenir des informations qui confirment leurs croyances préexistantes, tout en ignorant ou en minimisant les informations contraires. Ce biais influence fortement nos décisions et nos jugements.

2. L’effet de la simple exposition : Nous avons tendance à développer une préférence pour les choses simplement parce que nous sommes exposés à elles de manière répétée. Cela signifie que notre affection pour quelque chose peut augmenter simplement en le voyant fréquemment.

3. La dissonance cognitive : Lorsque nos actions et nos croyances sont en contradiction, nous ressentons un inconfort mental appelé dissonance cognitive. Pour réduire ce malaise, nous modifions souvent nos croyances ou justifions nos comportements, même s’ils sont irrationnels.

4. L’illusion de contrôle : Les gens ont souvent l’illusion qu’ils peuvent contrôler ou influencer des événements qui échappent totalement à leur contrôle. Par exemple, croire que l’on peut influencer les résultats d’un jeu de hasard par ses actions ou ses pensées.

5. La surestimation de ses compétences : La plupart des gens surestiment leurs compétences et leurs capacités dans divers domaines, un phénomène connu sous le nom d’effet Dunning-Kruger. Ceux qui en savent peu sur un sujet sont souvent les plus susceptibles de surestimer leurs connaissances et compétences.

6. L’impact des émotions sur la mémoire : Les souvenirs émotionnels sont souvent perçus comme plus vivides et précis, mais ils ne sont pas nécessairement plus exacts que les souvenirs neutres. Nos émotions peuvent altérer nos souvenirs et nous rendre plus sûrs de faux souvenirs.

7. La force de l’inconscient : Une grande partie de nos pensées, sentiments et comportements est influencée par des processus inconscients. Nos décisions quotidiennes sont souvent prises inconsciemment, et nos actions peuvent être guidées par des motifs que nous ne reconnaissons pas consciemment.

Ces réalités montrent à quel point notre esprit peut être complexe et parfois trompeur.

Prenez soin de vous

Mabelle

La femme qui s’est reconstruite

La femme qui s’est reconstruite a peur car aujourd’hui elle choisit sa propre entreprise.

La femme qui a été émotionnellement écrasée, et qui a réussi à se reconstruire, ne s’inquiète pas d’avoir quelqu’un à ses côtés. Elle est libre parce qu’elle a rompu les liens d’approbation des autres. Elle est à elle-même.

Elle a trouvé sa propre voie pour se laisser guider par la boussole de son âme et a abandonné les chemins qui ne l’inspiraient pas. Cependant, elle a des cicatrices des épines sur lesquelles elle a marché en marchant en dehors de son but, mais elle reste pleine, regardant ces marques comme des symboles d’apprentissage transformés en sagesse.

La femme qui est sortie de la fosse comprend l’humiliation, mais a choisi de pardonner aux autres et surtout à elle-même.

J’ai appris à faire des câlins, à m’asseoir sur tes genoux et à te dire : « Ne te blâme pas, tu as fait du mieux que tu pouvais à ce moment-là »

Elle a été sous-estimée, critiquée et nourrie de miettes, mais elle a décidé de se lever du sol, secouer la poussière et commencer un nouveau chemin…

Elle a vécu une métamorphose, a ouvert ses ailes à la naissance et a réalisé que la tige n’était pas sa place. Cependant, elle garde les pieds sur terre car elle sait qu’il est essentiel de savoir où elle marche.

Cette femme a appris qu’aucune entreprise n’en vaut la peine si elle doit cesser d’être elle-même. La liberté d’être qui il est n’est pas tombée du ciel, il l’a conquise au prix de son sang, et cette réalisation ne sera jamais négociée.

Elle ne veut la guerre avec personne, elle ne sait que ce qu’elle veut et ce qu’elle mérite.

S’il y a quelque chose que cette femme a en abondance, c’est la joie d’être authentique et de pouvoir être elle-même, de ne pas y réfléchir à deux fois avant d’abandonner les situations et les gens qui menacent son être le plus sacré.

Elle a la clarté de ce qu’elle peut négocier et ce qu’elle n’ouvrira jamais

Une femme qui reconstruit ne négocie pas son temps sacré.

Laureano G.Gonçalves

Un langage de plus en plus pauvre

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un texte de Christophe Clavé

« La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.

La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la PONCTUATION sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.

Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.

Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et MOINS de POSSIBILITÉ d’ÉLABORER une PENSÉE.

Des études ont montré qu’une partie de la VIOLENCE dans la sphère publique et privée provient directement de l’INCAPACITÉ à METTRE des MOTS sur les ÉMOTIONS.

Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.

Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.

L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les DICTATURES de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.

Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a PAS de PENSÉE SANS MOTS.

Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : FAITES PARLER, LIRE et ÉCRIRE vos enfants, vos ÉLÈVES, vos étudiants.

Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est PAS de LIBERTÉ SANS EXIGENCES. Il n’est PAS de BEAUTÉ SANS la PENSÉE de la BEAUTÉ. »

Faux mais mignon

Avant de venir sur la Terre nous vivions ailleurs.

Juste avant notre naissance, un ange s’est penché sur nous en disant :

« Chuuut ! Tu ne dois pas te souvenir »

Et il a appuyé son index sur nos lèvres en y laissant son empreinte.

Voilà pourquoi nous avons tous un creux entre le nez et la bouche. C’est la marque du secret oublié qui nous lie au ciel.

Bernard Weber