
Devenir adulte

Un peu de tout


𝙲’𝚎𝚜𝚝 𝚞𝚗 𝚙𝚎𝚞 𝚕𝚘𝚞𝚛𝚍 𝚊̀ 𝚙𝚘𝚛𝚝𝚎𝚛

Bonjour, je vous souhaite en pleine forme.
Je vous partage un texte de Danielle Berlemont
Ressentir …
Ça prend une place folle.
On ne peut pas faire semblant.
C’est vraiment le seul truc où il n’y a pas de masque, pas de faux semblant.
C’est un peu les jours, souvent la nuit,
Avec des mots et parfois sans bruit.
On ressent.
De la gorge, jusqu’aux veines.
Des épaules jusqu’aux pieds qui traînent…
On ressent.
Du cœur qui se gonfle,
Aux larmes qui suintent.
De la chair de poule,
À la boule qui coince.
Ressentir c’est avoir son cœur en sac à main,
Se balader à cœur béant, ouvert sur la vie.
Ressentir c’est être vivant,
Un extra- humain connecté aux gens et aux sentiments.
C’est un peu lourd à porter, c’est vrai.
On est accroché à son cœur,
Ou on l’a laissé tomber y’a longtemps.
Pas de demie mesure, ou de négociation.
On fait avec le cœur, ou on fait sans.
Méfiez vous bien des gens qui l’ont laissé tomber.
Ça paraît toujours plus compliqué les gens qui ressentent trop,
En réalité, ce sont ceux qui ne ressentent pas assez dont il faut se méfier.
Prenez soin de vous
Mabelle

Bonjour, je vous espère en grande forme.
Je vous partage ce matin un article de la page Facebook Le secret des druides
Symbolisme, significations ésotériques, histoire et usages
La coquille Saint-Jacques est un symbole universel qui traverse les cultures et les âges, associée au pèlerinage, à la protection, à la renaissance et à la connaissance.
Son importance se retrouve aussi bien dans la mythologie, l’histoire religieuse, l’ésotérisme et l’occultisme.
Symbole du voyage et du chemin spirituel
La coquille est le symbole du pèlerinage, en particulier celui de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Elle représente le chemin de la vie, avec ses multiples routes qui convergent vers un même centre, tout comme les stries de la coquille qui mènent à un point unique.
Cette symbolique illustre le cheminement spirituel et la quête de vérité.
Symbole de renaissance et de fécondité
Depuis l’Antiquité, la coquille est associée à la naissance et à la fécondité.
Dans la mythologie gréco-romaine, Aphrodite (Vénus), déesse de l’amour et de la beauté, est représentée sortant des eaux sur une coquille Saint-Jacques.
Cette image symbolise la naissance de l’amour et de la vie, la coquille étant un réceptacle protecteur qui donne naissance à la perle ou à la divinité.
Symbole de protection et d’amulette
La coquille Saint-Jacques était portée comme talisman par les voyageurs et les pèlerins pour se protéger des dangers de la route.
Dans certaines traditions occultes, elle est considérée comme une barrière contre les énergies négatives et un objet de purification spirituelle.
Symbole d’ouverture et d’éveil spirituel
Sa forme évoque une ouverture progressive vers la connaissance et la sagesse, tout comme un coquillage qui s’ouvre lentement pour révéler sa perle.
Dans un contexte ésotérique, elle est parfois utilisée comme métaphore pour l’âme qui s’éveille aux mystères de l’univers.
Histoire et utilisation culturelle
Antiquité gréco-romaine : Aphrodite et la mer
Dans la mythologie grecque, Aphrodite est née de l’écume de la mer et fut portée par une coquille jusqu’au rivage.
Ce lien avec l’eau et la fertilité a conduit à l’association de la coquille avec les rites de fécondité et les cultes marins.
Dans l’Empire romain, des coquilles étaient placées sur les tombes comme symbole de passage vers l’au-delà et de renaissance.
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Moyen Âge et chrétienté : l’emblème du pèlerinage
Le lien avec Saint Jacques remonte au Moyen Âge, lorsque la coquille devint l’emblème des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Une légende raconte qu’un chevalier espagnol tomba à la mer et fut miraculeusement sauvé, son corps étant recouvert de coquilles.
Elle servait aussi d’ustensile pratique pour boire ou manger en chemin, et comme preuve du pèlerinage accompli.
Cultures amérindiennes et asiatiques
Amérindiens : La coquille était utilisée dans les rites de purification et les cérémonies chamaniques, symbolisant la connexion entre le monde terrestre et spirituel.
Asie : Dans certaines traditions bouddhistes et hindoues, les coquillages représentent le son sacré et la communication divine.
Ésotérisme et occultisme
Alchimie et initiation
Dans l’alchimie, la coquille est un symbole de transformation et d’initiation.
Elle représente l’âme en quête d’illumination, traversant des épreuves avant d’atteindre la sagesse.
Elle est aussi associée au principe féminin et au mystère de la création.
Tarot et divination
Certaines représentations du tarot utilisent la coquille pour symboliser la protection et la guidance spirituelle.
Elle est liée aux éléments de l’eau et de la lune, favorisant l’intuition et l’introspection.
Géométrie sacrée et nombre d’or
Les stries de la coquille Saint-Jacques suivent une organisation naturelle proche du nombre d’or, symbole d’harmonie universelle.
Utilisations spirituelles et magiques
Amulette et protection : Portée en bijou ou placée sous l’oreiller, la coquille favorise la protection et les rêves prophétiques.
Rituel de purification :Elle peut contenir de l’eau bénite ou de l’encens pour purifier lieux et personnes.
Support de méditation : Objet de concentration pour méditer sur le voyage intérieur, la transformation de l’âme et la réceptivité aux énergies cosmiques.
La coquille Saint-Jacques est un symbole profondément ancré dans les traditions humaines, oscillant entre le religieux, l’ésotérique et le sacré.
Elle incarne le voyage physique et spirituel, la protection, la renaissance et l’éveil à la connaissance.
Prenez soin de vous
Mabelle
ont une place centrale dans de nombreuses superstitions

Bonjour, je vous espère en forme.
Je vous partage ce matin un article de la page « Le Secret des Druides »
Les miroirs ont une place centrale dans de nombreuses superstitions à travers le temps et les cultures, souvent liés à des croyances spirituelles et au mystère de l’âme.
Les superstitions liées aux miroirs trouvent souvent leurs origines dans des croyances anciennes, des pratiques religieuses et des symboles culturels. Ces objets ont été vus comme des portes entre le monde visible et invisible, des symboles du reflet de l’âme humaine, ou encore des outils mystiques pour interagir avec le surnaturel.
Le miroir comme reflet de l’âme
Dans l’Antiquité, notamment dans les cultures grecque et romaine, les miroirs étaient considérés comme des objets mystérieux, capables de refléter non seulement l’image extérieure mais aussi l’âme d’une personne. Les Grecs croyaient que l’âme était capturée dans les yeux, et les Romains avaient une conception similaire. Selon cette idée, briser un miroir serait un acte de destruction de l’âme, ce qui expliquerait la superstition du « sept ans de malheur » : l’âme se régénère tous les sept ans, et une période de malchance serait nécessaire pour la réparation de l’âme brisée.
Le miroir et les dieux antiques
Les miroirs étaient aussi associés à des divinités. En Égypte, par exemple, les miroirs étaient utilisés dans les rituels religieux et funéraires. Ils étaient souvent fabriqués en métal poli et étaient considérés comme des objets sacrés. La croyance selon laquelle un miroir pouvait refléter l’âme ou attirer les esprits des morts est donc ancienne et remonte à ces civilisations. Les miroirs étaient également utilisés par les prêtres pour effectuer des rituels d’invocation ou de divination, leur attribuant une dimension spirituelle.
Le miroir dans le christianisme
Le christianisme a également influencé les superstitions sur les miroirs, notamment par le biais de la symbolique de l’âme et de la purification. À partir du Moyen Âge, le miroir devint un symbole de la vanité humaine, influencé par les écrits religieux. Des auteurs comme Saint Augustin et plus tard, dans la Renaissance, les penseurs chrétiens ont associé le miroir à l’idée de « connaissance de soi ». Cette introspection pouvait être perçue comme une quête de pureté ou un risque de se perdre dans l’orgueil. De plus, les églises chrétiennes considéraient les miroirs comme des objets capables de refléter l’âme de manière sinistre, ce qui expliquait les tabous autour de leur usage, notamment dans les chambres funéraires.
Le miroir comme porte vers l’invisible
Dans de nombreuses traditions folkloriques, le miroir était vu comme une porte vers l’invisible, un moyen d’accéder à des dimensions surnaturelles ou de communiquer avec les morts. Par exemple, dans la culture chinoise, un miroir placé près de la porte était censé repousser les mauvais esprits, tout comme l’usage du miroir pour “fermer” l’âme d’un défunt lors de funérailles. Le miroir était donc un outil de protection, tout en étant un objet de potentiel danger, car il pouvait aussi attirer des esprits ou des malheurs, comme dans le cas du miroir brisé.
Le miroir et la psychologie humaine
Au-delà des croyances religieuses et spirituelles, les superstitions sur les miroirs trouvent également leur origine dans la psychologie humaine. Les miroirs ont un effet puissant sur la perception de soi. Le psychologue Carl Jung a exploré cette idée, suggérant que les miroirs pouvaient représenter l’inconscient humain, et les croyances selon lesquelles ils peuvent capturer l’âme ou offrir des aperçus de l’avenir découleraient de cette dimension introspective. Dans l’imaginaire collectif, le miroir agit donc comme un reflet des pensées et des émotions cachées, ce qui pourrait expliquer la peur de voir son reflet avant la mort, ou de s’y perdre, par exemple.
Les croyances européennes et les esprits
En Europe médiévale, les superstitions autour des miroirs étaient souvent liées à l’initiation de la sorcellerie et aux pratiques occultes. Les miroirs étaient utilisés pour la divination, par exemple, la technique de la « scrying » (regarder dans un miroir pour voir des visions). Au Moyen Âge, l’Église chrétienne a également associé l’utilisation des miroirs à des pratiques païennes ou hérétiques, renforçant ainsi la peur que les miroirs ne servent de portes vers le diable ou les démons. C’est pourquoi des règles comme « ne jamais regarder dans un miroir la nuit » ont évolué, craignant qu’un tel acte puisse ouvrir la voie à des esprits ou malédictions.
Le rôle des miroirs dans le folklore et les contes
Enfin, les contes et légendes populaires ont renforcé l’image du miroir comme un objet magique. Dans des histoires comme celle de Blanche-Neige et de la sorcière, le miroir est utilisé pour révéler la vérité ou l’avenir. Cette représentation du miroir comme un outil magique ou maléfique se retrouve dans de nombreuses traditions. Il devient un moyen de donner un aperçu du destin, mais aussi un piège, comme dans le cas de « la femme de glace » qui perçoit sa propre déchéance dans son miroir, symbolisant ainsi la vanité et la perte.
Casser un miroir
L’une des superstitions les plus connues est celle du miroir brisé, qui annonce sept années de malheur. Cette croyance est enracinée dans l’idée que le miroir reflète l’âme. Selon les Romains, l’âme se régénérait tous les sept ans, et casser un miroir brisait l’âme, ce qui engendrait une période de malchance jusqu’à la régénération complète.
Voir son reflet avant de mourir
Une superstition courante en Europe et en Amérique du Nord est que si quelqu’un voit son reflet dans un miroir juste avant sa mort, cela signifie que la personne est sur le point de mourir. Cela serait dû à l’idée que le miroir agit comme un portail entre le monde des vivants et des morts, et que voir son reflet dans ces moments-là marque le passage à l’au-delà.
Les miroirs et les fantômes
Dans plusieurs cultures, les miroirs sont vus comme des objets capables de capturer l’âme ou de servir de portails pour les esprits. En Chine, il est courant de recouvrir les miroirs dans les chambres des défunts pendant le deuil, car on croyait qu’ils pouvaient attirer l’âme errante du défunt. De même, au Moyen Âge, certains croyaient que les miroirs pouvaient être utilisés pour invoquer des esprits ou pour voir des événements surnaturels.
Ne jamais regarder dans un miroir la nuit
Il existe une superstition largement répandue qui déconseille de regarder dans un miroir la nuit, car il pourrait refléter des entités surnaturelles ou des esprits. Cette croyance est particulièrement forte dans les cultures européennes, où l’on pensait que les miroirs la nuit devenaient des objets mystiques permettant à des créatures invisibles de se manifester.
Le miroir et les reflets déformés
Une autre superstition affirme que voir son reflet dans un miroir déformé (par exemple, dans un miroir concave ou convex) préfigure des événements tragiques ou des malheurs à venir. Le miroir déformé symbolise la distorsion de la réalité et est vu comme un avertissement de problèmes à venir. Cette superstition s’est amplifiée avec l’apparition des miroirs en fer-blanc et des versions déformées qui circulaient au XVIIIe siècle.
Les miroirs et les rêves
Certaines croyances affirment qu’un miroir dans une chambre à coucher peut perturber le sommeil et engendrer des cauchemars, car il refléterait les pensées et les rêves en cours. Par ailleurs, dans certaines cultures, si une personne se regarde dans un miroir juste avant de s’endormir, elle pourrait voir un présage concernant son avenir ou avoir des visions surnaturelles.
Le miroir et l’âme
Une superstition ancienne dit que lorsqu’on se regarde dans un miroir, on doit toujours le faire avec les yeux ouverts. Sinon, on risque de perdre une partie de son âme, ou celle-ci pourrait se retrouver piégée dans le miroir. Certains croyaient aussi que les miroirs pouvaient voler l’âme d’une personne si elle était trop concentrée sur son propre reflet.
Les miroirs, en raison de leur capacité à refléter l’image et à jouer avec les perceptions, sont des objets profondément liés aux croyances mystiques et aux superstitions, souvent vus comme des portes vers des dimensions invisibles ou des symboles de l’âme humaine.
Depuis des siècles, les superstitions et croyances populaires façonnent nos comportements, souvent bien plus qu’on ne l’imagine. Des légendes racontent que croiser un chat noir la nuit porte malheur, une idée qui remonte au Moyen Âge, où ces félins étaient associés aux sorcières et à des forces occultes. En réalité, dans l’Égypte ancienne, les chats étaient sacrés et symbolisaient la protection. Que penser alors de ce revirement culturel au fil des âges ?
Il en va de même pour la fameuse échelle sous laquelle on hésite à passer. Cette superstition proviendrait des croyances chrétiennes : l’échelle, formant un triangle avec le sol et un mur, évoquait la Sainte Trinité. Briser ce triangle était vu comme une insulte à Dieu. Pourtant, bien avant cela, les Égyptiens eux-mêmes évitaient les échelles car elles étaient censées relier les vivants aux esprits du monde souterrain.
Une autre superstition bien connue est celle du miroir brisé, censé apporter sept années de malheur. Les Romains croyaient que l’âme se régénérait tous les sept ans. Casser un miroir revenait alors à fracturer une partie de son âme, qui ne pourrait se réparer qu’au bout de ce cycle.
Dans le domaine de la chance, jeter une pincée de sel par-dessus son épaule gauche est un geste répandu pour conjurer le mauvais sort. Ce rituel viendrait d’une croyance médiévale selon laquelle le diable se tenait souvent derrière l’épaule gauche, prêt à influencer les hommes. Le sel, précieux et purificateur, servait à l’éloigner.
Enfin, qui n’a jamais hésité en voyant un corbeau perché, symbole de présages funestes ? Dans les traditions celtiques, le corbeau était pourtant vu comme un guide spirituel, messager des dieux. Cependant, au fil du temps, sa réputation s’est assombrie, notamment en raison de son apparition fréquente sur les champs de bataille et les lieux de mort.
Ces superstitions, bien qu’éloignées des croyances rationnelles modernes, continuent de résonner en nous. Elles rappellent l’éternel lien entre mystère, peur et quête de sens, un héritage qui traverse les âges et enrichit notre patrimoine culturel.
Prenez soin de vous – Mabelle
Les quoi ?
Bonjour, je vous espère en forme et espère de tout coeur que vous restez fidèle à vos valeurs.
Il suffit de regarder autour de nous pour constater que, dès qu’il est question d’argent, tout le monde s’assied sur ses valeurs.

https://www.facebook.com/reel/2406236113127777
Prenez soin de vous et, pour reprendre la phrase de Micronus 1er, QUOI QU’IL EN COUTE, restez fidèle à vos valeurs.
Mabelle
Les quatre bougies brûlaient lentement.
L’ambiance était tellement silencieuse qu’on pouvait entendre leur conversation.

» Je suis la Paix !
Cependant personne n’arrive à me maintenir allumée. Je crois que je vais m’éteindre. »
Sa flamme diminua rapidement, et elle s’éteignit complètement.
La deuxième dit :
» Je suis la Foi ! Dorénavant je ne suis plus indispensable, cela n’a pas de sens que je reste allumée plus longtemps. »
Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et l’éteignit.
Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour :
»Je suis l’Amour ! Je n’ai pas de force pour rester allumée. Les personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même d’aimer ceux qui sont proches d’eux. »
Et, sans plus attendre, elle s’éteignit.
Soudain… un enfant entre et voit les trois bougies éteintes.
» Pourquoi êtes-vous éteintes ? Vous deviez être allumées jusqu’à la fin »
En disant cela, l’enfant commença à pleurer.
Alors, la quatrième bougie parla :
» N’aie pas peur, tant que j’ai ma flamme nous pourrons allumer les autres bougies : je suis l’Espérance ! »
Avec des yeux brillants, l’enfant prit la bougie de l’Espérance… et ralluma les autres.
Que l’Espérance ne s’éteigne jamais en nos cœurs et que chacun de nous puisse être l’outil nécessaire pour maintenir la Paix, la Foi, l’Amour et l’Espérance !

Se laisser porter sans s’oublier

Partage du texte d’une amie quelque peu adapté à ma situation
Il y a des moments où avancer ne veut plus dire tenir plus fort.
Des moments où comprendre ne passe plus par l’effort, où le corps, le cœur et l’âme demandent simplement : pause… respire… tout va bien aller, fais confiance.
Dans ma vie de maman solo un peu trop maman poule et d’aidante auprès de ma grand-mère, en plus du cumul de deux mi temps, j’ai appris que je ne pouvais pas tout porter seule.
J’ai compris que la justesse naît quand je cesse de forcer.
C’est là que commence l’abandon confiant.
S’abandonner, ce n’est pas renoncer, ce n’est pas laisser tomber.
C’est arrêter de lutter contre ce qui est déjà là.
C’est accepter que la vie, parfois, sait mieux que moi quand ralentir, quand ouvrir, quand laisser faire.
Quand je relâche le contrôle, quand j’accepte de ne pas tout maîtriser — ni les jours difficiles, ni les silences, ni les détours — je sens que quelque chose me soutient.
Un courant doux mais puissant.
Celui qui ne pousse pas… mais qui porte.
L’abandon confiant vit en moi quand j’écoute mon ressenti plutôt que mes peurs même si c’est loin d’être simple.
Quand je fais confiance aux signes, même discrets et souvent bien cachés.
Quand je choisis la fluidité plutôt que l’épuisement.
Il me rappelle que je ne suis pas seule à marcher ce chemin.
Que la vie ne me demande pas d’être parfaite,
juste présente, sincère, honnête, alignée.
Se laisser porter, ce n’est pas perdre sa direction et s’égarer.
C’est s’accorder à un mouvement plus vaste que moi qui sait bien mieux que moi.
C’est comprendre que les pauses sont aussi des élans, que les détours ont du sens, et que chaque vague — même la plus inconfortable — me guide exactement là où mon âme a besoin d’aller.
Cet abandon est un rappel.
Un rappel que la confiance est une force.
Que lâcher prise, parfois, est l’acte le plus courageux.
Et que la vie, quand je lui ouvre le cœur,
ne m’abandonne jamais.
**Mantra** : *Je m’abandonne avec confiance, même au cœur de mes responsabilités, et la vie me porte avec justesse.* ![]()
Prenez soin de vous
Mabelle
Une aide au quotidien

Bonjour, comment allez-vous ce matin ?
Peut-être pouvez-vous choisir un vêtement pour vous sentir mieux. Choisissez selon vos besoins du jour.
💙Portez du BLEU FONCÉ si vous avez BESOIN d’INTUITION. Il aide à clarifier les pensées et à dynamiser la vision intérieure.
Si vous vous SENTEZ PERDU et DÉPHASÉ, cette couleur est bénéfique pour guérir des blessures émotionnelles profondes et retrouver sa voie.
❤️ Portez du rouge si vous avez BESOIN d’ÉNERGIE et de CHALEUR. En cas de fatigue physique ou émotionnelle. Elle est aussi utile pour rétablir la circulation et stimuler le métabolisme.
Si vous vous SENTEZ PEUREUX, le rouge aide à surmonter les angoisses, en apportant courage et dynamisme. Elle stimule la motivation et la confiance en soi.
🤎Portez du MARRON si vous avez BESOIN de SÉCURITÉ, de confort et de stabilité. Cette couleur est rassurante et aide à se sentir ancré et protégé dans la réalité physique.
Si vous vous sentez DÉCENTRÉ après une période de chaos ou de confusion. Le marron aide à restaurer la confiance en soi et à redonner de la force intérieure.
🧡 Portez de l’ORANGE si vous avez BESOIN d’être CRÉATIF et d’être STIMULÉ. Il apporte une sensation de joie, de convivialité et de bien-être. L’orange favorise l’ouverture aux autres et améliore la créativité.
Si vous vous SENTEZ DÉSÉQUILIBRÉ dans vos émotions et avez besoin de réduire les sentiments de tristesse ainsi qu’augmenter la motivation. Cette couleur aide aussi à traiter les troubles digestifs et la fatigue.
💛 Portez du JAUNE si vous avez BESOIN de POSITIF et de JOIE. Il privilégie la clarté mentale et l’intellect. Le jaune est stimulant pour la pensée logique et la concentration.
Si vous vous SENTEZ DÉPRIMÉ, en MANQUE d’appétit, cette couleur est efficace pour dissiper la dépression légère et apporter de l’optimisme.
💚 Portez du VERT si vous avez BESOIN de CALME, de paix intérieure et de réconfort. Le vert est apaisant et réduit les sentiments de stress et de frustration.
Si vous vous SENTEZ ANXIEUX ou LOURD, cette couleur est particulièrement bénéfique pour guérir les blessures émotionnelles. Elle favorise la régénération physique, cellulaire et à la détoxification.
🩵 Portez du BLEU si vous avez BESOIN de FRAICHEUR et de favoriser la communication honnête et l’expression des sentiments.
Si vous vous SENTEZ STRESSÉ, cette couleur est utilisée pour traiter les troubles liés à l’angoisse et à l’insomnie. Elle favorise également la relaxation et la respiration profonde.
💜 Portez du VIOLET si vous avez BESOIN de DISCERNEMENT, de spiritualité, de sagesse et de transformation. Le violet est une couleur de guérison profonde et d’élévation spirituelle.
Si vous RESSENTEZ de la SOUFFRANCE et en manque d’évolution, cette couleur est apaisante pour le système nerveux et régénère l’esprit.
🩷 Portez du ROSE si vous avez BESOIN de DOUCEUR, d’affection et de tendresse. Il favorise la guérison des blessures émotionnelles liées à l’amour et aux relations.
Si vous vous SENTEZ TRISTE et VIDE, cette couleur est efficace pour les traumatismes émotionnels, en particulier ceux liés aux relations amoureuses, et pour renforcer l’amour de soi.
🤍 Portez du BLANC si vous avez BESOIN de PAIX et de clarté mentale ainsi que de protection spirituelle. Il aide à dissiper le chaos mental et à apporter de la fraîcheur et de la clarté dans la vie.
Si vous vous sentez SALE et ALOURDI, cette couleur nettoie l’énergie négative et est excellente pour la méditation et la guérison. Elle est également associée à la protection et à la régénération.
🖤 Portez du NOIR si vous avez BESOIN de PROTECTION et de réconfort. Il offre un espace de retrait et de ressourcement. Il est aussi utilisé pour la transformation intérieure et la libération des émotions refoulées.
Si vous vous SENTEZ BLOQUÉ, le noir permet de plonger dans des processus d’introspection. Il est utilisé pour les guérisons profondes, notamment pour libérer des blocages émotionnels et se protéger des énergies négatives.
🩶 Portez du GRIS si vous avez BESOIN de NEUTRALITÉ, il est la couleur du retrait et de la réflexion. Cette couleur incite à la neutralité et à la non-participation.
Si vous vous sentez PERTURBÉ et que vous manquez de recul.
Le gris aide à la prise de décisions rationnelles et au recueillement intérieur, en permettant de voir les choses sous un autre angle. Il peut également être bénéfique pour les personnes en période de deuil ou de transformation personnelle, en leur offrant un espace calme pour guérir
Prenez soin de vous – Mabelle