Archives de catégorie : Santé/bien-être

Le sucre, c’est si doux

Un si doux poison

Bonjour, je vous espère en forme

Je n’ai plus de télé depuis des années, mais autant que je m’en souvienne, entre chaque émission, et pendant aussi les émissions aussi ils nous cassaient les pieds avec des publicités.

Des publicités pleines de jolies couleurs, de gens heureux à manger des sucreries. Et, pensant cette pause obligée beaucoup se ruaient vers leur armoire à bonbons, gâteaux, chocolats, …

Ils ont eu le culot de nous présenter une barre chocolatée comme nous apportant de l’énergie en cas de coup de mou, les pralines comme une preuve d’amour à nos proches.

Ils nous ont menti, ont mis du sucre partout même dans des aliments au goût salé, poivré, épicé où ne s’attend pas à trouver du sucre. Et comme personne (ou si peu) ne regarde les étiquettes, tout le monde a avalé des kilos de sucre inutiles.

Du sucre bien mauvais pour notre santé mais, ça, ils ne veulent pas que vous le sachiez.

On nous a souvent dit que le gras était le grand méchant. Pourtant, le véritable saboteur de votre santé et de votre perte de poids se cache souvent dans le sucre.

Ce que le sucre FAIT réellement à votre corps (et pourquoi on vous ment) :

❌ Explosion de graisse abdominale : Le sucre, surtout sous forme de fructose (dans les sodas, jus industriels, pâtisseries), est directement stocké sous forme de graisse, en particulier autour de votre ventre. Ce n’est pas juste inesthétique, c’est la graisse la plus dangereuse pour votre santé !

❌ Addiction et fringales : Le sucre active les mêmes centres de récompense dans le cerveau que certaines drogues. Plus vous en consommez, plus votre corps en réclame. C’est un cercle vicieux qui rend la perte de poids quasi impossible.

❌ Inflammation silencieuse : Une consommation excessive de sucre crée une inflammation chronique dans votre corps, ouvrant la porte à de nombreuses maladies : diabète de type 2, maladies cardiaques, certains cancers…

❌ Vieillissement accéléré : Le sucre se lie aux protéines via un processus appelé glycation, qui rigidifie les tissus et accélère le vieillissement de votre peau et de vos organes.

Pourquoi on vous ment ? Parce que le sucre est PARTOUT et rend les produits tellement plus « savoureux » (et addictifs) pour l’industrie agroalimentaire. Il est caché sous des dizaines de noms différents dans des aliments que vous croyez sains.

La bonne nouvelle ? Vous avez le pouvoir de reprendre le contrôle.

En réduisant drastiquement votre consommation de sucre, vous allez :

✅ Déstocker la graisse, surtout abdominale.

✅ Dire adieu aux fringales incontrôlables.

✅ Réduire l’inflammation et améliorer votre santé globale.

✅ Retrouver une énergie stable et durable.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de faire des choix éclairés.

Lorsque je parle santé, je ne peux que déplorer que la majorité semble se ,croire à l’abri d’un problème tout en continuant à manger très mal. Certains ont des arguments ridicules « mes parents ont toujours mangé comme ça et n’en sont pas morts », voire l’inverse « mes parents ont toujours mangé sainement et sont morts diabétiques avec des problèmes cardiaques ».

Une personne n’est pas l’autre et la maladie n’a jamais une seule origine. Les parents en question ont peut-être mangé du sucre dans vos souvenirs mais pas depuis leur naissance, on ne mangeait pas des bonbons, on ne buvait pas du soda à longueur de journée dans le passé et les gâteaux étaient très occasionnels pour fêter quelque chose de particulier, pas consommés chaque soir devant la télé.

Les parents ont peut-être mangé du sucre de temps en temps mais mangeaient bien plus de légumes qu’actuellement (légumes du jardin pas remplis de pesticides), cuisinaient eux mêmes généralement et n’avaient pas pâtes, pizza, lasagnes, plat chinois, fast food chaque semaine.

Il suffit de regarder des photos des plages datant de 1960 et de les comparer à une photo de l’été dernier. Aucune personne en surpoids il y a 60 ans, et 80% des personnes avec un poids excédentaire sur les photos plus récentes.

On voit sans cesse des publicités pour la perte de poids, le dernier régime à la mode, les compléments minceur et même des injections pour diabétiques qui sont proposées à des personnes qui veulent perdre 10 kilos et se retrouvent avec des pancréatites, problèmes de vue, ostéoporose à 30 ans.

C’est terrible de s’imaginer que certains veulent continuer à vivre sans aucun changement et s’injecter un produit pour perdre rapidement le poids qu’ils ne souhaitent plus porter, sans se soucier des dégâts irréversibles que ces injections peuvent provoquer.

Qui se dit « je vais mieux manger, ajouter des fibres à mon alimentation, de bonnes graisses, supprimer les sucres, faire un jeûne pour laisser mon digestif se reposer, aider mon corps à éliminer et se réparer ?

Bon, je ne veux pas non plus mettre tout sur le dos du sucre, le dérèglement du métabolisme à l’origine de la prise de poids est aussi liée au stress, aux changements hormonaux. Mais, le problème c’est qu’une fois bloqué, le métabolisme ne peut pas se relancer de lui même ou avec une injection souvent présentée comme miraculeuse même si la société qui la distribue a déjà de nombreux procès sur le dos.

Alors, que faire ? La première chose à faire est de laisser le corps au repos durant 16 heures (dans ces 16 heures sont comprises les heures de sommeil) et de n’avoir une plage de 8 heures durant laquelle on mange. Cela peut paraître extrêmement compliqué pour une personne addict au sucre, je le conçois aisément. Je ne suis pas différente de vous, j’ai aussi mangé du sucre, j’ai aussi eu de nombreux et énormes stress dans ma vie, j’ai aussi mangé du sucre pour me réconforter et je suis aussi arrivée à un âge où surviennent de nombreux changements hormonaux. Bref, je ne suis pas épargnée.

Cependant le sucre est aussi addictif que la cocaïne, s’en passer est compliqué mais indispensable si on ne veut pas mourir sur un lit d’hopital avec des tuyaux partout.

Je me suis libérée du chocolat qui était devenu une véritable addiction. J’en mangeais tout en ayant des hauts le coeur mais je n’arrivais pas à cesser d’en manger. Je ne sais plus si j’en ai déjà parlé ici, mais si vous voulez des infos sur comment le chocolat ne m’attire absolument plus (il y en a dans un pot à 1m50 de moi, il me suffirait de tendre le bras, mais ça ne m’intéresse absolument plus du tout), n’hésitez pas à poser vos questions.

Par contre, le poids pris lorsque je mangeais du chocolat a décidé de continuer à m’accompagner et j’ai même continué à grossir alors que je mangeais correctement. J’ai compris que mon métabolisme était bloqué, que j’étais en insulino résistance et que je devais agir avant de me retrouver avec un diabète de type 2 et la cohorte de problèmes qui y sont liés.

J’ai donc consulté un endocrinologue mais ses solutions utilisées plusieurs mois ne m’ont rien apporté (chrome, berbérine, …) pendant que les chiffres sur la balance continuaient de monter. Et je refusais le capteur et la metformine.

Aussi j’ai commencé un protocole dont j’ai déjà parlé précédemment. Voici une vidéo qui explique l’insulino résistance et la perte de poids et vous y découvrirez le protocole que j’utilise : https://www.youtube.com/watch?v=WqjIKeBciq

Prenez soin de vous. On n’a qu’une vie, ne pas en prendre soin c’est un billet pour un aller sans retour vers la clinique la plus proche.

Mabelle

Glycémie et diabète de type 2

Arrêter de se faire peur

Bonjour, je vous espère en forme.

Quand on a un diabète de type 2, la glycémie peut vite devenir :
👉 un réflexe compulsif
👉 une source d’angoisse
👉 ou un outil mal interprété

Alors remettons un peu d’ordre dans tout ça 

Les vrais moments utiles pour mesurer sa glycémie

pour un diabétique de type 2 sans insuline :

 À jeun, le matin

👉 c’est LA valeur clé
👉 elle reflète l’équilibre des jours précédents, pas seulement le dîner d’hier
👉 idéale pour suivre l’évolution globale du terrain

 Occasionnellement après un repas

👉 pour analyser l’impact d’un type de repas précis
👉 pas pour se surveiller systématiquement

 En dehors de ces moments

→ se piquer “pour voir” ne sert strictement à rien
→ sauf à générer du stress… qui fait monter la glycémie 

Et rappel essentiel : l’HbA1c (glyquée sur 3 mois) est souvent largement suffisante pour juger l’équilibre glycémique.

 Quelles sont les valeurs de repère (sans obsession)

➡️ À jeun

  • cible idéale < 1,10 g/L
  • tolérance souvent admise jusqu’à 1,20–1,25 g/L, selon le contexte

➡️ Après repas

  • 1,40 g/L 2h après un repas
    Bien garder à l’esprit qu’une valeur isolée ne fait jamais un déséquilibre chronique
 Hypoglycémies : trop de confusion

CONTRAIREMENT AU DIABETE DE TYPE 1 :

Les hypoglycémies sont TRES rares et totalement bénignes chez le diabétique de type 2, surtout en l’absence d’insuline

Les sensations de malaise, tremblements, fatigue brutale ? Ce sont le plus souvent des hypoglycémies réactionnelles (qui se règlent toutes seules) et pas des urgences médicales

 Et les hypoglycémies nocturnes ?

C’est un point qui inquiète beaucoup… souvent à tort 

 1. Artefact du capteur (le plus fréquent)

Mauvaise position ou pression prolongée sur le capteur pendant le sommeil, signal faussé

Résultat : → une “hypoglycémie” affichée sans symptôme réel et absolument sans aucun danger

 2. Hypoglycémie réactionnelle nocturne

Souvent liée à un dîner trop riche en glucides, même IG bas et parfois associé à de l’alcool

🧠 Mécanisme :
1️⃣ pic glycémique après le repas
2️⃣ sécrétion importante d’insuline
3️⃣ chute secondaire pendant la nuit

Ce n’est pas un manque de sucre, mais une réponse excessive à un excès préalable

La solution n’est PAS de manger plus le soir ou de se jeter sur du sucre dès qu’on le constate… mais de mieux composer le dîner

 3. Très rarement : vraie hypoglycémie pathologique

Surtout sous traitements hypoglycémiants spécifiques. A discuter avec le médecin, pas à corriger à coups de grignotages nocturnes

 Petit rappel, glycémie & insuline

 Glycémie = sucre dans le sang
Insuline = hormone qui fait entrer ce sucre dans les cellules

Et surtout : l’insuline est une hormone de stockage

Elle réagit à :

  • les glucides → principal déclencheur (rapides ET IG bas, la quantité compte toujours)
  • l’alcool → perturbe la régulation nocturne (fait souvent baisser la glycémie le lendemain mais augmenter après..)
  • les graisses → ralentissent l’absorption des glucides
  • les protéines → stabilisent la réponse glycémique

👉 IG bas ≠ glycémie neutre
👉 “un peu partout et trop souvent” = effet cumulatif

 Rappel utile : les glucides sont partout

Même là où on les sous-estime :

  • féculents
  • pain
  • fruits
  • yaourts
  • produits “IG bas”

Ce n’est pas la vitesse seule, c’est la quantité totale sur la journée

 La glycémie ne se joue pas sur un repas

Un écart aujourd’hui peut se lire demain matin ou sur plusieurs jours, notamment sur la glycémie à jeun

Donc :
❌ “ce repas m’a fait monter”
✅ “cet enchaînement de repas a déséquilibré le terrain”

 Le stress, oui… mais pas le premier levier

Oui, le stress influence la glycémie. Mais soyons clairs, le levier principal reste la quantité de glucides, même IG bas, même “sains”.

Le stress amplifie, les glucides pilotent.

La fréquence alimentaire

Multiplier les repas, les collations, même IG bas

👉 entretient une stimulation insulinique continue
👉 empêche la glycémie de se stabiliser

 À retenir

✔️ Moins de mesures inutiles
✔️ Plus de compréhension
✔️ Moins de peur nocturne
✔️ Plus de cohérence sur la durée

La glycémie n’est pas un ennemi. C’est un indicateur, pas un juge.

Et si tu veux utiliser le même protocole que moi, voici une petite vidéo rapide : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Si tu as plus de temps, voici une vidéo explicative plus longue : https://youtu.be/_DwOHEa3i5c

Le diabète n’arrive pas du jour au lendemain, c’est un processus qui prend souvent des années où on accumule une mauvaise alimentation, du stress et des changements hormonaux. N’attends pas avant d’agir. Et si tu as de questions, contacte moi, je te répondrai avec grand plaisir.

Prends soin de toi

Mabelle

Votre vision est elle en danger ?

Bonjour, je vous espère en pleine forme. Je vous partage un article de Valérie Wattenbergh sur le café soluble qui semble être bien plus nocif qu’il n’y parait.

Selon des études génétiques, le café instantané multiplie presque par sept le risque de dégénérescence maculaire sèche par rapport aux autres types de café.

Chaque tasse de café instantané équivaut à 0,38 année supplémentaire de vieillissement biologique, en raison du raccourcissement des télomères protecteurs sur les chromosomes.

Le café instantané contient davantage de contaminants tels que l’acrylamide, le plomb et les produits de glycation avancée, à cause des méthodes de transformation à haute température.

Les études montrent que le café filtré à partir de grains fraîchement moulus n’a aucun effet nocif sur les télomères ni sur le risque de maladies oculaires.

Les experts recommandent d’éviter complètement le café instantané et de privilégier le café filtré biologique cultivé à l’ombre pour protéger la santé à long terme.

🩺Par le Dr. Mercola

EN DETAIL :

Selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) aux États-Unis, environ 19 828 000 Américains sont actuellement atteints d’une forme de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Cette affection provoque une mauvaise vision dans des conditions de faible luminosité, une vision floue, des zones aveugles dans le champ visuel ou des difficultés à percevoir les couleurs. Elle se décline en deux types principaux :

• DMLA sèche : Près de 90 % des personnes atteintes de DMLA présentent la forme sèche. Elle se caractérise par l’accumulation de drusen, de minuscules dépôts jaunes de protéines, sous la macula, la partie centrale de la rétine.

• DMLA humide : DMLA humide : Elle survient lorsque des vaisseaux sanguins se forment sous la macula et la rétine, provoquant des fuites sanguines.

La DMLA peut être héréditaire, mais elle peut également apparaître chez des personnes sans antécédents familiaux. D’autres facteurs augmentant le risque de DMLA incluent l’âge, le tabagisme et l’hypertension artérielle. Fait intéressant, une habitude apparemment anodine, la consommation de café instantané, a été impliquée dans la progression de la DMLA.

Le café instantané augmente considérablement le risque de maladies oculaires

Dans une étude publiée dans Food Science & Nutrition, les chercheurs ont examiné le lien entre la consommation de café instantané et la DMLA. En utilisant des données génétiques et différentes méthodes d’analyse statistique, l’équipe a testé leur hypothèse pour déterminer si le lien relevait de la simple coïncidence. Plus précisément, ils ont utilisé une méthode appelée randomisation mendélienne, qui examine les variants génétiques liés à certains comportements afin de déterminer si la consommation de café instantané provoque réellement une perte de vision.

La population étudiée provenait de vastes ensembles de données génétiques, avec un accent particulier sur les individus porteurs de marqueurs de risque de DMLA. Contrairement aux études observationnelles classiques, souvent biaisées par le mode de vie, comme le tabagisme ou une alimentation déséquilibrée, cette approche réduit considérablement les conjectures.

• Les résultats montrent un impact net sur la santé oculaire : À chaque augmentation de la consommation de café instantané, les risques de développer une DMLA sèche augmentent presque sept fois. Il s’agit d’une augmentation extraordinaire, suffisamment importante pour que toute personne dépendante du café instantané prenne le temps de réfléchir :

« Nos résultats ont révélé une corrélation génétique entre la consommation de café instantané et la DMLA sèche, chaque augmentation d’une déviation standard (DS) de la consommation de café instantané étant associée à un rapport de cotes (RC) d’environ 6,92 pour la DMLA sèche, indiquant un risque multiplié par 6,92 ».

• Plusieurs méthodes ont été utilisées pour tester l’hypothèse : Les chercheurs ont appliqué trois méthodes statistiques différentes : corrélation génétique, randomisation mendélienne et colocalisation bayésienne, afin d’évaluer la force du lien. Deux de ces méthodes ont mis en évidence un lien causal fort entre le café instantané et le risque de DMLA.

• Comparaison avec les autres types de café : le café instantané a été systématiquement identifié comme un facteur de risque de DMLA, alors que les autres types de café (moulu ou décaféiné) ne présentaient pas ce risque. Cela signifie que le problème est propre au café instantané : ce sont les additifs, les procédés de transformation et les contaminants spécifiques qui en sont responsables.

• Les mécanismes à l’origine des effets du café instantané : L’étude souligne que la DMLA est associée au stress oxydatif, au dysfonctionnement mitochondrial et à l’accumulation de sous-produits toxiques dans la rétine :

« Des études ont montré que la production de café instantané peut entraîner la formation de substances potentiellement nocives, comme l’acrylamide et les produits de glycation avancée (AGE), impliqués dans le stress oxydatif et les réponses inflammatoires des cellules rétiniennes ».

Le café instantané est fabriqué en préparant un extrait concentré, puis en le séchant par pulvérisation ou par lyophilisation ; cette exposition à de fortes températures et cette concentration produisent des niveaux élevés de sous-produits de la réaction de Maillard et incluent souvent des additifs (par exemple : sucre, crème). Les autres types de café ne contiennent pas de tels additifs.

La conclusion est claire : arrêter le café instantané réduit presque sept fois vos risques de DMLA. En changeant dès maintenant, vous vous donnez les meilleures chances de préserver votre vue en vieillissant. Si vous consommez du café instantané, assurez-vous qu’il est certifié biologique et exempt de contaminants dangereux, tels que les métaux lourds.

Le café instantané accélère le vieillissement

Non seulement le café instantané augmente le risque de DMLA, mais il a également été associé à un vieillissement biologique plus rapide. Dans une étude publiée dans Nutrients, les chercheurs ont examiné comment différents types de café influencent le vieillissement biologique, en utilisant les données de la UK Biobank. Les chercheurs se sont concentrés sur la longueur des télomères.

• La longueur des télomères sert de marqueur du vieillissement : À chaque division cellulaire, les télomères raccourcissent. Lorsqu’ils deviennent trop courts, la cellule cesse de se diviser ou meurt. Ce processus naturel est l’une des causes du vieillissement. Selon les chercheurs :

« Les télomères, courtes séquences d’ADN protégées par des protéines situées aux extrémités des chromosomes, se raccourcissent à chaque cycle des cellules somatiques ». Les télomères préservent l’information génétique en maintenant la stabilité des chromosomes et se raccourcissent après chaque division cellulaire. Par conséquent, la longueur des télomères, en tant qu’indicateur biologique du vieillissement, reflète l’historique de prolifération des cellules ».

• Le café instantané accélère le vieillissement : les chercheurs ont distingué le café instantané, le café filtré et la consommation globale de café, et les résultats étaient frappants. La consommation totale de café et de café instantané était associée à des télomères plus courts, mais le café instantané s’est révélé beaucoup plus nocif.

Chaque tasse de café instantané correspond à 0,38 année supplémentaire de vieillissement, contre seulement 0,12 année par tasse pour la consommation générale de café. Le café filtré, en revanche, n’a montré aucun lien mesurable avec le raccourcissement des télomères. En résumé, la manière dont votre café est préparé et ses ingrédients influencent fortement votre santé à long terme.

• Les effets du café instantané dépendent de la dose : Plus la consommation est élevée, plus les télomères sont courts en moyenne. Chaque tasse supplémentaire de café instantané par jour raccourcit les télomères de l’équivalent d’une demi-année de vieillissement biologique. Sur le long terme, cet effet s’accumule de manière significative.

• Analyse approfondie des résultats : Les chercheurs ont confirmé le lien à l’aide de la randomisation mendélienne. Cela renforce l’idée que le café instantané contribue directement au vieillissement biologique accéléré.

• Les ingrédients du café instantané nuisent à la santé : L’étude a également analysé pourquoi le café instantané agit différemment du café filtré. Une raison majeure est la présence de contaminants, comme les métaux lourds :

« Le plomb contenu dans le café instantané est plus abondant que dans les autres types de café, et une consommation prolongée peut entraîner un excès de plomb ». Les substances ajoutées dans le café instantané commercial, comme les crèmes et arômes, pourraient en partie expliquer cet effet néfaste ».

• Autres effets du café instantané : Au-delà de l’accélération du vieillissement, les chercheurs ont observé que ce produit fortement transformé expose à d’autres maladies :

« Le café moulu pourrait réduire le risque de diabète de type 2, alors que le café instantané pourrait l’augmenter ». La consommation de café instantané a été associée à l’obésité. Comparativement aux femmes ne consommant pas régulièrement de café, celles buvant du café instantané présentent un risque accru de cancer du sein.

Le café instantané est considéré comme un facteur de risque pour la maladie d’Alzheimer et la fragilité chez les personnes âgées. Le café instantané pourrait raccourcir la longueur des télomères et favoriser l’apparition et le développement de maladies.

• Le bon café est plus sûr pour la santé : Selon les chercheurs, le café filtré n’a aucun effet sur la longueur des télomères, ce qui indique que le café fraîchement moulu est la meilleure manière de le consommer sans nuire à la santé :

« Nous avons constaté que la consommation totale de café et de café instantané était négativement corrélée à la longueur des télomères, alors qu’aucune corrélation significative n’a été observée pour le café filtré selon les analyses observationnelles ». Les analyses par randomisation mendélienne ont confirmé les résultats des analyses observationnelles.

Comment se protéger des dangers du café instantané

Comme le montrent les recherches publiées, le café instantané présente des risques évidents pour la santé. Ainsi, si vous en consommez par commodité, envisagez de passer au café filtré ou infusé. Voici donc mes recommandations :

1. Éliminez le café instantané : Votre première étape consiste à cesser toute consommation de café instantané. Les études montrent que le café instantané raccourcit les télomères et multiplie par près de sept le risque de maladies oculaires.

Si vous êtes habitué à votre tasse rapide du matin, c’est ici que le changement le plus significatif se fait : optez pour du café filtré. Il ne comporte pas les mêmes risques et les recherches montrent qu’il n’a aucun effet néfaste sur les télomères.

2. Optez pour des préparations de café plus sûres : Si vous appréciez le café instantané et ne voulez pas vous en passer, choisissez des variétés certifiées biologiques et testées pour être exemptes de contaminants.

3. Essayez ces recettes de café : Vous n’aimez pas le café noir ? Il existe d’autres façons d’adapter le goût selon vos préférences. Par exemple, ajoutez de la cannelle pour un goût plus chaleureux et un édulcorant naturel (comme de vraies feuilles de stévia ) pour atténuer l’amertume. Vous pouvez également préparer un latte simple en mélangeant votre café avec un peu de sirop d’érable ou de miel cru, accompagné d’un filet de lait cru de vache nourrie à l’herbe.

4. Le café BioReishi est un délicieux mélange de café 3 en 1, enrichi d’un extrait de reishi, précieux champignon qui est un composant important de la médecine traditionnelle chinoise, riche en triterpénoïdes et polysaccharides (notamment en bêta-glucanes). https://shop2.unicity.com/bel/fr/product/bioreishi-coffee?sku=32682

5. Où trouver le meilleur café : Étant donné que le café est l’une des boissons les plus consommées au monde, il n’est pas surprenant que la majorité des grains vendus soient fortement traités aux pesticides pour maximiser les profits, ce qui représente de multiples risques pour la santé.

Pour bénéficier du meilleur goût et des avantages pour la santé, je recommande d’acheter du café auprès de producteurs certifiés biologiques. S’ils sont certifiés biodynamiques, c’est encore mieux. Autre point à noter : le café est une plante qui aime l’ombre, donc si les grains que vous achetez sont cultivés à l’ombre, cela garantit un produit de meilleure qualité.

Prenez soin de vous

Mabelle

Femmes, hormones et insuline

comprendre pour vivre mieux 🌸

Bonjour, je t’espère en pleine forme. Je te partage un article de mon amie Cécile

Être une femme, c’est vivre au rythme de cycles hormonaux puissants…

Et quand l’insuline se dérègle, tout l’équilibre peut vaciller.

👉 La résistance à l’insuline ne touche pas que le poids ou la glycémie.

Chez les femmes, elle impacte profondément les hormones, à tous les âges de la vie.

🔹 Chez les jeunes femmes, elle est souvent liée au SOPK :

cycles irréguliers, absence d’ovulation, acné, fatigue, fringales, difficultés à perdre du poids…

L’insuline stimule excessivement certaines hormones, ce qui entretient le déséquilibre.

🔹 Les troubles menstruels (cycles courts, longs, douloureux, règles abondantes ou absentes)

sont très souvent le langage du corps quand la glycémie et l’insuline ne sont plus stables.

🔹 À la ménopause, le tableau change… mais le fond reste le même.

Quand les œstrogènes chutent, la sensibilité à l’insuline diminue naturellement.

Résultat possible :

• bouffées de chaleur

• troubles de l’humeur

• irritabilité ou anxiété

• fatigue chronique

• sommeil haché

• réveils nocturnes pour uriner

(et oui, ce dernier point est très souvent lié à une mauvaise gestion du glucose la nuit)

🌙 Se lever la nuit pour aller uriner n’est pas “normal avec l’âge”.

C’est souvent un signal métabolique, pas seulement hormonal.

💔 Et quand le sommeil se fragmente, les hormone et le cercle continue.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

Comprendre l’insuline, c’est reprendre du pouvoir sur son corps,

apaiser ses hormones,

retrouver de l’énergie,

mieux dormir, et se réconcilier avec soi-même.

💞 Que tu sois une jeune femme, une maman, une femme en périménopause ou ménopause : ton corps ne te trahit pas.

Il te parle.

Et il mérite d’être écouté avec douceur.

🌿 Comprendre l’insuline, c’est un acte d’amour envers soi.

Et si tu veux remettre un peu d’ordre dans tout ce bazar, regarde cette vidéo : https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Prends soin de toi

Mabelle

Médecine ou mafia ?

Bonjour, je vous espère en forme.

Le monde médical est tellement corrompu que c’est  a peine concevable, inimaginable pour la majorité des gens.

« L’histoire du cholestérol et des traitements anticholestérol a toutes les apparences d’une formidable arnaque médicale et scientifique. »

Dr Michel de Lorgeril est arrivé à ce constat accablant après avoir analysé des milliers de publications scientifiques sur le cholestérol et les médicaments anticholestérol.

https://amzn.to/49gm8iv

Dans ce 2e épisode du Vif du sujet sur son livre «Cholestérol, mensonges et propagande», paru en 2008, mais toujours très actuel, nous plongeons au cœur de la «saga du cholestérol» pour apprendre, entre autres, que:

– «le cholestérol alimentaire n’a pas d’effet significatif sur le taux de cholestérol mesuré dans le sang chez l’homme»;

– «un nombre considérable de personnes souffrant des conséquences de l’athérosclérose ont des taux de cholestérol sanguins normaux»;

– «les personnes dont le cholestérol est bas ont autant de risque que les autres d’être victimes d’athérosclérose»;

– la théorie du «bon» et du «mauvais» cholestérol est très artificielle;

– «de fortes consommations de graisses animales et un niveau élevé de cholestérol ne sont pas associés à une forte mortalité par infarctus et par accident vasculaire cérébral».

La saga du cholestérol, truffée de propagande pharmaceutique et de mensonges par omission, témoigne selon l’auteur de la «dégradation alarmante de l’esprit critique des scientifiques».

L’épisode est maintenant disponible en mp3 ! https://tribunaldelinfaux.com/2025/12/08/cholesterol-statines-arnaque-medicale-et-scientifique/?fbclid=IwY2xjawOlDP5leHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe06tDLIr7lkAlqQJr0abcvmQWUP4n9fne6Fp6fkpr05SeaZXuu__TqxI6zdg_aem_mRgeeOQDrNQCCrXHo6-l4w

Prenez soin de vous

Mabelle

La pyramide alimentaire inversée

sonne t elle la fin de la malbouffe ?

Bonjour, je vous espère en forme

Le 8 janvier 2026, les nouvelles recommandations alimentaires américaines ont été publiées.

On pourrait croire à une provocation politique. Une simple prise de position idéologique, passagère. Pourtant, ce qui a été présenté par Robert F. Kennedy Jr. comme nouvelle pyramide alimentaire américaine n’a rien d’un symbole : c’est un nouveau socle de politique nutritionnelle, déjà en cours d’implémentation à l’échelle nationale. Et les répercussions seront mondiales.

Ce n’est plus un avis. Ce sont des instructions. Ce n’est plus une théorie. C’est une direction imposée. Ce n’est plus un modèle. C’est un programme.

L’objectif du secrétaire à la santé Robert Kennedy Jr. est clair : mettre au tapis l’épidémie d’obésité et de diabète (43 et 15% des adultes) qui ravagent les États-Unis d’Amérique, sans compter les insulino résistances connues ou ignorées et pourtant mères de tous les problèmes métaboliques.

La nouvelle pyramide, validée par le département de la Santé et des Services sociaux américain, est plus qu’une affiche pédagogique. Elle est le nouveau standard officiel des programmes fédéraux de nutrition. Quand la politique nutritionnelle change, c’est toute la société qui suit : cantines scolaires, programmes d’aide alimentaire, hôpitaux, nutrition militaire, formations médicales et éducatives nationales. Il était temps de tourner la page des anciens dogmes.

Les États-Unis viennent d’inverser leur modèle alimentaire officiel, et ce n’est pas un détail. Pour la première fois depuis des décennies, on arrête clairement avec le modèle hyper-glucidique, low-fat et ultra-transformé qui a dominé nos assiettes et nos hôpitaux !

Regardez bien la nouvelle pyramide :

La partie la plus haute et prioritaire met en avant les protéines de qualité, qu’elles soient animales ou végétales. Les graisses animales ne sont plus réhabilitées, les bonnes graisses neuroprotectrices enfin réhabilitées → satiété, stabilité glycémique, métabolisme respecté

Les légumes (et fruits avec discernement) → fibres, micronutriments, vitalité

Les produits transformés, les sucres ajoutés, les céréales raffinées passent au second plan, comme des exceptions.

Le paradigme est inversé. Et il est exécutable dès maintenant, car les filières agricoles, les bases logistiques et les systèmes éducatifs américains sont déjà en phase de réajustement.

C’est un véritable changement de paradigme métabolique.

Ce que certains appelaient hier “alternatif” devient aujourd’hui officiel. Et c’est une excellente nouvelle!!!

Parce que oui : la santé est possible et l’alimentation en est une clé centrale.

Et pour ceux qui, comme moi, défendent depuis des années une nutrition centrée sur les protéines, les graisses stables et la régulation métabolique, cette pyramide n’est pas une surprise. C’est une confirmation.

Ce qui change : la pyramide est renversée… et immédiatement appliquée

Pourquoi ce basculement va s’imposer rapidement ?

Trois raisons principales expliquent pourquoi ce changement n’est pas un test, mais une nouvelle norme appelée à se diffuser rapidement :

Le système de santé est en ruine métabolique. 70 % des adultes sont en surpoids ou obèses. Le diabète de type 2 devient la norme. Le système ne peut plus assumer le coût économique d’une population mal nourrie. Un virage radical était inévitable.

Les données biologiques sont accablantes. Les études récentes montrent que les régimes riches en protéines, faibles en glucides raffinés, et basés sur des aliments peu transformés réduisent l’inflammation, restaurent la sensibilité à l’insuline et améliorent la satiété naturelle. Ce n’est plus une opinion. C’est mesuré.

Le peuple américain est prêt. La méfiance envers les recommandations nutritionnelles officielles a atteint son paroxysme. Les gens veulent des résultats, pas des dogmes. Le discours est clair : mangez dense, mangez stable, mangez réel.

La chasse aux sucres devient institutionnelle. Sirops, sodas, céréales, produits allégés, pains industriels : tous relégués.

La performance revient dans l’équation. L’objectif n’est plus de « perdre du poids », mais de retrouver une capacité fonctionnelle, hormonale et mentale.

La guerre idéologique est finie. Place à la biologie

Pendant des années, on a tenté de convaincre à coups d’études contradictoires que toutes les sources alimentaires se valent. Que les calories comptent plus que les nutriments. Que le sucre n’est pas le problème. Que les céréales sont indispensables.

Aujourd’hui, une réforme massive, politique, logistique et scientifique vient tout balayer. Non par dogme. Mais par urgence métabolique.

On ne peut plus dire : « mangez de tout, un peu, en modération ». Ce modèle a produit une population malade, dépendante, inflammatoire et surstimulée. Il fallait un retour aux fondamentaux. Il est arrivé.

Et maintenant ? Vers une extension mondiale du modèle ?

Pendant que ce virage est salué dans le monde anglo-saxon comme un tournant majeur de santé publique, en France… le silence est assourdissant ! On continue à diaboliser le gras, à ignorer la densité nutritionnelle réelle, à minimiser l’impact de l’insuline, et à sous-estimer la réalité du syndrome métabolique, pourtant au cœur de l’obésité, du diabète, de la fatigue chronique, des troubles cognitifs et de nombreuses douleurs inflammatoires. Or, quand on transforme le comportement alimentaire, on transforme aussi l’énergie, le moral, tout le métabolisme.

Cependant, ce qui est mis en place aux États-Unis va inévitablement influencer les politiques nutritionnelles internationales. Pourquoi ? Parce que les guides de santé publique mondiaux se calquent souvent sur les lignes directrices américaines.

Parce que les industries agroalimentaires vont devoir s’adapter. Parce que les outils de formation pour médecins, coachs, diététiciens vont être refondus. Et parce que les résultats, à moyen terme, vont parler : moins de diabète, plus d’énergie, moins de médicaments, plus de conscience alimentaire.

Je n’ai jamais mangé selon la pyramide alimentaire, mis les féculents à la base de mon alimentation, évité les protéines et diabolisé les graisses car ne correspond ni à la physiologie humaine, ni à une vraie notion d’équilibre nutritionnel. Il serait intéressant que la Belgique, la France s’inspirent de cette évolution et osent, elles aussi, moderniser leur vision de l’équilibre alimentaire. Parfois, il faut du temps pour que les institutions rattrapent ce que le corps sait déjà.

La pyramide est … inversée.

En effet, la nouvelle pyramide alimentaire américaine ne se contente pas d’actualiser les recommandations, elle inverse complètement la pyramide.

Cette inversion traduit un changement de paradigme : on ne raisonne plus seulement en calories, mais en qualité nutritionnelle, inflammation et santé métabolique.

« Mangez de vrais aliments », c’est le message clé de la nouvelle pyramide alimentaire américaine. C’est une confirmation scientifique : ce que nous mangeons influence directement notre énergie, notre immunité, notre inflammation et notre santé globale.

Les produits ultra-transformés sont généralement trop riches en sucres ajoutés, additifs et graisses de mauvaise qualité, pauvres en fibres, micronutriments et composés protecteurs. Leur consommation – déséquilibre le microbiote intestinal, épuise le métabolisme, favorise une inflammation silencieuse, impliquée dans la fatigue chronique, les troubles digestifs et les maladies métaboliques

Pourquoi mettre l’accent sur les protéines ?

Contrairement à ce que prêchent certains courants, elles ne sont pas réservées qu’aux sportifs. Elles sont indispensables à tous, au quotidien car elles permettent le maintien de la masse musculaire, une énergie plus stable et une meilleure satiété, moins de fringales et d’envies de sucre, la réparation cellulaire, la production d’enzymes et d’hormones. Beaucoup de personnes en manquent sans le savoir.

Mais attention, j’entends déjà les végétariens qui accourent avec leurs insultes. Je respecte les choix de chacun, merci de respecter les miens. En matière de nutrition, il n’existe pas de modèle universel. Chaque personne a son terrain, son contexte de vie, son métabolisme, son niveau de stress, d’activité physique, ses antécédents et ses objectifs. C’est pourquoi l’alimentation doit toujours être individualisée, la meilleure alimentation est celle qui nourrit réellement le corps, soutient l’énergie, la digestion et la santé à long terme en respectant les besoins physiologiques

Oui, je mange des oeufs, oui je mange parfois de la viande mais je mange surtout des protéines végétales et me complémente avec des protéines en poudre (riz, courge, pois, chanvre, tournesol, …) parce que je ne suis pas une grosse mangeuse et que j’ai du mal à arriver à combler mes besoins. n

Cette pyramide inversée est un retour au bon sens : manger moins mais mieux, nourrir le corps plutôt que simplement le remplir. Les anciennes directives ont largement contribué à l’explosion de l’obésité et des maladies métaboliques. Il est temps de changer de logique tout en conservant son discernement.

Cependant j’ai tout de même un petit souci avec la nouvelle pyramide. Si je ne nie pas que l’intention est bonne, le visuel brouille quelque peu le message !

On nous présente cela comme une pyramide inversée. Or, une pyramide, par définition, a une base large et un sommet étroit.

Changer cette structure crée une dissonance cognitive, souvent inconsciente.

Pourquoi c’est important ? Parce que nous apprenons aussi par le visuel. Le cerveau enregistre les symboles avant même les mots.

La base représente ce qui soutient, ce qui stabilise, ce sur quoi tout repose. Le sommet représente ce qui est occasionnel, fragile, à limiter.

Si le visuel est confus, le message l’est aussi.

Une pyramide alimentaire cohérente devrait donc rester… une pyramide

À la base : fibres, protéines, bonnes graisses → stabilité métabolique, insuline plus calme

Au-dessus : aliments entiers, simples, peu transformés

Tout en haut : sucres raffinés, sodas, fast-food → exception, pas fondation

Ce n’est pas un détail graphique. C’est une question de clarté pédagogique, de respect du fonctionnement du cerveau et du corps.

Quand on parle d’insuline, de santé métabolique et de prévention, le fond et la forme doivent être alignés.

Parce que comprendre, c’est aussi voir juste.

Prenez soin de vous

Mabelle

Le jeûne n’est pas une privation

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Le jeûne

➡️Ce n’est pas une mode, ni quelque chose de dangereux.

C’est l’un des plus anciens gestes de sagesse que l’être humain connaisse. Depuis toujours, nos ancêtres l’ont utilisé pour purifier le corps, éclaircir l’esprit et retrouver la paix intérieure.

➡️Pendant longtemps, on l’a tourné en ridicule… On l’a remplacé par des solutions rapides, des pilules, des méthodes qui nous déconnectent de notre propre intelligence biologique.

➡️Pourtant, une vérité demeure : le jeûne ne peut pas être breveté. Il ne rapporte rien à l’industrie. Il redonne simplement du pouvoir à l’être humain.

Et quand on doute, il suffit d’observer la nature.

Regarde les animaux : lorsqu’ils ne vont pas bien, ils s’isolent, se reposent… et arrêtent de manger. Ils laissent leur corps faire son travail.

Il n’y a pas de protocole, pas de discours, pas de marketing. Juste l’instinct. Juste la vie qui sait se réparer quand on lui laisse l’espace.

➡️Le jeûne, c’est exactement ça : ce moment où l’on cesse d’apporter… et où le corps commence enfin à se réparer.

➡️Pas de formule magique, pas de promesse irréaliste : juste notre biologie, telle qu’elle a été conçue.

🌱Dans ces moments-là, l’inflammation peut s’apaiser, l’esprit s’éclaircir, l’énergie se libérer. Le corps trie, nettoie, recycle.

🌱Il active cette sagesse profonde qu’on appelle autophagie : un grand ménage intérieur.

❣️Et c’est pour cela que cette pratique dérange certains systèmes : parce qu’elle est simple, gratuite… et incroyablement puissante.

☺️Même une fenêtre de jeûne douce — 16 à 20 heures — peut déjà transformer notre digestion, notre énergie et notre clarté mentale. L’essentiel, c’est d’y aller progressivement : sauter le petit-déjeuner si ça te convient, manger sur une fenêtre plus courte, boire de l’eau, et laisser ton corps souffler avant de dormir.

🌱Ce que certains appellent “extrême”, nos ancêtres l’appelaient “guérison”.

Les animaux l’appellent “instinct”.

Et nous, au fond, nous l’avons toujours su. Le jeûne fait partie de notre héritage. Il est inscrit dans notre ADN, comme un rappel silencieux : ton corps sait. Toujours.

Jeûne ou pas, prends soin de toi

Mabelle

Soif excessive et mictions fréquentes

Bonjour, je vous espère en forme

La sensation de soif persistante (polydipsie) et les mictions fréquentes (polyurie), y compris la nuit , sont souvent attribuées à l’âge, à l’hydratation ou aux reins.

Pourtant, d’un point de vue physiologique, elles peuvent être des signes précoces de résistance à l’insuline.

Voici le mécanisme, simplement expliqué :

Lorsque les cellules deviennent moins sensibles à l’insuline, le glucose pénètre moins efficacement dans les tissus (muscles, foie, tissu adipeux).

➡️ Il s’accumule alors dans le sang → hyperglycémie relative, parfois encore dans les normes biologiques.

💦 Pourquoi cela donne soif ? Le glucose est une molécule osmotiquement active. Il attire l’eau dans le sang pour diluer sa concentration.

Conséquences physiologiques :

🔄 augmentation du volume filtré par les reins

🚽 diurèse osmotique (urines plus abondantes)

💧 élimination conjointe du glucose et de l’eau

👉 Plus la glycémie est élevée ou instable,

👉 plus les reins excrètent de l’eau.

🧠 Cette perte hydrique active les osmorécepteurs de l’hypothalamus, ce qui déclenche le signal de soif.

🔁 Un cercle auto-entretenu se met en place :

excès de glucose → pertes hydriques → soif accrue → mictions fréquentes

⚖️ Important à comprendre :

Ce mécanisme n’est pas une maladie en soi.

C’est une réponse adaptative intelligente du corps pour préserver l’équilibre interne (homéostasie).

Mais lorsqu’il devient chronique, il peut indiquer que le métabolisme glucidique est déjà sous tension, bien avant l’apparition d’un diabète diagnostiqué.

👉 Le corps n’attend pas un diagnostic pour parler. Il s’exprime d’abord par la physiologie.

🌿 La bonne nouvelle ?

Il existe des solutions naturelles, simples et accessibles pour rééquilibrer l’insuline et la glycémie. https://feelgreatmission.video/products?uid=mabelle

Chacun peut avancer à son rythme, avec les bons outils

💬 Si tu veux comprendre, poser une question ou savoir ce qui peut t’aider concrètement, écris-moi simplement.

Le corps parle. Encore faut-il apprendre à l’écouter

Prends soin de toi.

Mabelle

La coriandre

Une plante, une histoire… et un impact métabolique

Bonjour, je t’espère en pleine forme

La coriandre, c’est tout ou rien.

Soit tu l’adores, soit tu la fuis.

Et non, ce n’est pas “dans ta tête”.

🔬 Certaines personnes perçoivent la coriandre comme “savonneuse”.

La science l’explique : des récepteurs olfactifs spécifiques (notamment le gène OR6A2)

rendent certains composés aromatiques dominants.

C’est biologique, pas psychologique.

Pour ma part, je l’aime profondément.

Et cette passion s’est ancrée cet été, lors de mon voyage dans le Yucatán 🌿

Là-bas, la coriandre fraîche est partout :

dans les plats, les bouillons, les sauces…

pas comme une “herbe santé”,

mais comme une plante vivante, intégrée au quotidien.

C’est à ce moment-là que j’ai réalisé à quel point

les plantes simples, utilisées depuis des générations,

soutiennent le corps bien plus qu’on ne le croit.

🔬 D’un point de vue scientifique, la coriandre est riche en :

– linalol

– terpinènes

– alcools aromatiques

Ces composés ont montré des effets sur :

✔ la digestion

✔ l’inflammation de bas grade

✔ le stress oxydatif

Traditionnellement, elle est utilisée pour :

→ apaiser les ballonnements

→ soutenir le système digestif

→ accompagner le foie en douceur

Elle apporte aussi :

🧬 des polyphénols et flavonoïdes (antioxydants)

🦴 une densité intéressante en vitamine K

⚠️ Son efficacité est surtout réelle fraîche.

La coriandre séchée n’a pas le même impact.

🌱 Et le lien avec la résistance à l’insuline ?

Un système digestif perturbé,

une inflammation chronique de bas grade

et un stress oxydatif élevé

sont des facteurs majeurs de la résistance à l’insuline.

En soutenant ces axes fondamentaux,

la coriandre contribue indirectement

à créer un terrain métabolique plus favorable.

🌿 Comprendre la résistance à l’insuline,

ce n’est pas chercher des solutions extrêmes,

mais réapprendre à s’appuyer sur le vivant,

les traditions,

et la physiologie. 🙏

💬 Et toi, coriandre : amour profond ou rejet total ?

Prends soin de toi

Mabelle

Femmes, hormones et insuline

🌸 comprendre pour vivre mieux 🌸

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un article de mon amie Cécile

Être une femme, c’est vivre au rythme de cycles hormonaux puissants…

Et quand l’insuline se dérègle, tout l’équilibre peut vaciller.

👉 La résistance à l’insuline ne touche pas que le poids ou la glycémie.

Chez les femmes, elle impacte profondément les hormones, à tous les âges de la vie.

🔹 Chez les jeunes femmes, elle est souvent liée au SOPK : cycles irréguliers, absence d’ovulation, acné, fatigue, fringales, difficultés à perdre du poids…

L’insuline stimule excessivement certaines hormones, ce qui entretient le déséquilibre.

🔹 Les troubles menstruels (cycles courts, longs, douloureux, règles abondantes ou absentes)

sont très souvent le langage du corps quand la glycémie et l’insuline ne sont plus stables.

🔹 À la ménopause, le tableau change… mais le fond reste le même.

Quand les œstrogènes chutent, la sensibilité à l’insuline diminue naturellement.

Résultat possible :

• bouffées de chaleur

• troubles de l’humeur

• irritabilité ou anxiété

• fatigue chronique

• sommeil haché

• réveils nocturnes pour uriner

(et oui, ce dernier point est très souvent lié à une mauvaise gestion du glucose la nuit)

🌙 Se lever la nuit pour aller uriner n’est pas “normal avec l’âge”.

C’est souvent un signal métabolique, pas seulement hormonal.

💔 Et quand le sommeil se fragmente, les hormones du stress augmentent, la résistance à l’insuline s’aggrave… et le cercle continue.

✨ La bonne nouvelle ?

Ce n’est pas une fatalité.

🌿 Des actions simples peuvent déjà faire une vraie différence :

• stabiliser les repas (éviter les grignotages tardifs)

• privilégier les fibres, les protéines et les bons gras

• réduire les pics de sucre, surtout le soir

• bouger un peu chaque jour, sans excès

• soutenir le métabolisme en douceur, sans forcer

• respecter le sommeil comme une priorité (et non un luxe)

💫 À titre personnel, l’intégration il y a 3 mois, d’un programme naturel à base de yerba maté et de fibres solubles avant chaque repas, est un vrai soutien pour moi.

Il m’a aidée à retrouver des nuits complètes,

je n’ai plus cette sensation de froid permanent, et les bouffées de chaleur, qui persistaient encore de temps en temps, se sont apaisées, et plus d’envie de me lever pour simplement uriner.

Pas par magie… mais en soutenant le corps là où il en avait vraiment besoin.

✨ Comprendre l’insuline, c’est redonner le pouvoir à son corps, d’apaiser ses hormones, retrouver de l’énergie, mieux dormir, et se réconcilier avec soi-même.

💞 Que tu sois une jeune femme, une maman, une femme en périménopause ou ménopause : ton corps ne te trahit pas.

Il te parle.

Et il mérite d’être écouté avec douceur.

🌿 Comprendre l’insuline, c’est un acte d’amour envers soi.

Et, personnellement, je soutiens également mon corps avec le même protocole que Cécile. Plus aucun réveil la nuit et quelques kilos en moins sur la balance. Prenez soin de vous – Mabelle

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