On nous dit que ça passera, c’est faux

Que le temps arrange tout. Que les blessures finissent par cicatriser. Qu’un jour, on n’y pensera plus.

Mais ce n’est pas toujours vrai.

Certaines absences ne passent pas. Elles changent juste de forme.

Elles deviennent ce silence permanent. Ce vide qu’on apprend à porter. Cette douleur sourde qui ne crie plus mais qui est toujours là.

On continue de vivre. On sourit. On avance.

Mais à l’intérieur, le cœur pleure encore.

En secret. Sans témoin. Dans ces moments où on baisse la garde.

Le temps n’efface pas tout. Il rend juste la douleur plus supportable.

On apprend à vivre avec. À fonctionner malgré elle. À garder cette absence quelque part en nous.

Mais guérir complètement? Non. Certains silences restent pour toujours.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *