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Parfois le changement crée de l’anxiété

Et c’est normal

Bonjour, je t’espère en forme

Prendre une décision, modifier une habitude, oser bouger quelque chose dans sa vie… ce n’est pas toujours confortable

On peut hésiter, repousser, douter, se dire « demain », ou « je ne suis pas prêt(e) » 🌫️

Et tu sais quoi ? C’est profondément humain

On oublie simplement une chose essentielle : la nature change en permanence

À chaque seconde, à chaque respiration

Les saisons se transforment, la lumière évolue, les cellules de ton corps se renouvellent… et toi aussi, tu changes, sans même t’en rendre compte

Et pourtant, tu n’en as pas peur quand tu respires, quand ton cœur bat (c’est même plutôt rassurant), quand un jour succède à un autre

Alors pourquoi cette peur quand il s’agit de choisir consciemment un nouveau chemin ?

La peur est souvent la vibration la plus basse, celle qui nous fige, qui nous retient, qui nous fait croire que rester immobile est plus rassurant que d’avancer parce que, simplement, on connaît

Mais parfois, la vie a une façon bien à elle de nous réveiller

Tu connais cette histoire du clou ?

Quelqu’un est assis sur un clou.

On lui demande : « Pourquoi tu ne bouges pas ? »

Et il répond : « Parce que ça ne fait pas encore assez mal. »

C’est un peu ça, la vie…

Tant que l’inconfort est supportable, on reste. On s’adapte. On s’habitue. On s’accommode

Et puis un jour, ça pique un peu plus fort… et là, on bouge enfin

Avec le sourire, on pourrait presque dire : merci le clou

Parce que souvent, c’est lui qui nous pousse à évoluer, à ouvrir les yeux, à se choisir

Mais si on attendait moins la douleur pour changer ? Si on décidait simplement de se choisir, avec douceur, avec amour, sans attendre d’être au pied du mur ? 🤍

Il est toujours temps, toujours, pour prendre soin de soi

Pour changer une habitude, pour dire oui à ce qui nous fait du bien, pour dire non à ce qui nous épuise

Sortir de sa zone de confort, ce n’est pas se mettre en danger

C’est aller à la rencontre de soi-même

Et c’est là, justement, que se cachent les plus beaux cadeaux

La fierté, la liberté, l’énergie retrouvée, la joie simple d’avoir osé

Avance à ton rythme, avec bienveillance, avec tendresse pour toi-même

Même un tout petit pas est déjà un mouvement

Et rapelle-toi : tu es déjà en train de changer… à chaque respiration

Prends soin de toi

Mabelle

Le syndrome du portefeuille

Un ennemi caché dans ta poche

Bonjour, je t’espère en forme.

Est-ce que tu t’assois souvent avec ton portefeuille dans ta poche arrière ? Sans le savoir, tu sabotes la logistique d’équilibre de ta colonne vertébrale Cette habitude apparemment inoffensive crée un dénivelé à la base de ton corps qui oblige toute ta structure à compenser une erreur de millimètres qui se termine par des douleurs chroniques.

L’ingénierie du déséquilibre

Lorsque tu t’assois sur un portefeuille, une réaction en chaîne se produit sur ton architecture osseuse et musculaire :

Inclinaison pelvienne : le bassin monte d’un côté, brisant l’horizontalité. Pour garder la tête droite, la colonne lombaire doit être courbée de manière anormale, créant une scoliose fonctionnelle.

Le piège du nerf : le muscle pyramidal (situé dans le fessier) subit une pression constante et des étirements excessifs. Juste sous ce muscle passe le nerf sciatique. Lorsque le muscle s’enflamme, celui-ci agit comme une presse sur le nerf.

Échec de transmission : Résultat une douleur lucrative, des picotements ou un engourdissement qui descend à l’arrière de la jambe. C’est une défaillance dans la logistique des signaux électriques de ton corps à cause d’une compression mécanique externe.

Prévention logistique

Le traitement de ce syndrome ne nécessite pas toujours des médicaments complexes, mais une correction de la « gestion de charge » :

Vide tes poches : la solution la plus simple est de retirer n’importe quel objet de ta poche arrière avant de t’asseoir, surtout pendant de longs trajets ou des journées de bureau.

Étirements spécifiques : relâcher la tension du muscle pyramidal grâce à des exercices de mobilité aide le nerf à retrouver son espace et son flux sanguin.

Ne laisse pas un petit objet désajuster la grande ingénierie de ta colonne vertébrale !

Prends soin de toi

Mabelle

L’oignon fait la force

Oui vous avez bien lu, il ne s’agit pas d’une faute d’inattention, si la phrase habituelle est l’union fait la force, ici il s’agit bien de l’oignon.

Bonjour, je vous espère en forme et vous partage ce matin un conseil de la regrettée Irène Grosjean.

L’oignon fait la force et soigne les otites.

Irène usait sans limite de ce jeu de mot sur l’un de ses aliments-remèdes préférés. Elle nous a aussi enseigné comment un oignon pouvait être un remède stupéfiant contre l’otite.

La plupart du temps bénigne et se résorbant d’elle-même en quelques jours, l’otite est une inflammation de l’oreille très courante chez l’adulte ou l’enfant. Mais pour soulager la douleur et pour éviter de potentielles complications, différents traitements existent. Il est ainsi possible de soigner une otite grâce à des gouttes auriculaires, des antibiotiques, ou d’autres solutions qui peuvent soulager les bébés. Voyons plus précisément de quelle manière.

Pour celles et ceux d’entre nous qui favorisent les remèdes naturels, Irène suggérait, en cas d’inflammation de l’oreille, d’émincer un oignon, de la rouler dans un mouchoir puis de l’écraser à la main afin de libérer ton son gaz. On peut déglacer l’émincé à la poêle sans matière grasse pour accentuer la libération de gaz.

IMPORTANT : Toujours vérifiez avant sur votre propre oreille que la chaleur est appropriée, car les oreilles ressentent plus fortement la chaleur que nos mains. La sensation doit être chaude et agréable. Laissez en place de 15 à 30 minutes – le plus est le mieux (l’enfant qui, tout apaisé, s’endort, peu dormir avec les oignons sans problèmes et il n’y a pas de limite réelle).

Le pochon obtenu est placé contre l’oreille enflammée et on met un bonnet ou un casque audio sur la tête pour le maintenir en place.

Certains parmi nous on obtenu ainsi des effets spectaculaires d’apaisement en moins d’une demi-heure sur des enfants qui hurlaient de douleur… Le soulagement est quasi-instantané ! Imaginez comment la vapeur d’oignon vous fait pleurer quand vous les respirez. Cette même vapeur, antibactérienne et antimicrobienne, va s’infiltrer dans l’oreille et passer au travers du tympan, où elle fera se liquifier les sécrétions infectées et épaisses, de la même façon qu’elle fait se liquifier vos sécrétions nasales et oculaires 🙂 Et c’est justement la pression causée par ces sécrétions épaissies contre le tympan qui cause de la douleur… Vous pouvez imaginez comment cette vapeur chaude doit être bienfaisante! En tout cas, les enfants se calment rapidement, arrêtent de pleurer, et vont mieux après. Il faut savoir que l’oignon a de nombreuses vertus sur notre santé !

⚠ NE PAS OUBLIER

Pour soigner l’otite, éviter absolument les produits laitiers et les sucreries qui augmentent les mucus et l’inflammation et la prolifération bactérienne.

Prenez soin de vous

Mabelle

Vous avez traversé des périodes difficiles

Et vous avez su les surmonter avec courage et détermination

Bonjour, je vous espère en forme. Je vous partage ce matin un texte de Roberto Nunez

Vous avez traversé des périodes difficiles et vous avez su les surmonter avec courage et détermination.

Maintenant, vous êtes prêt à laisser le passé et à vous lancer dans une nouvelle aventure, cependant, faites attention aux personnes proches de vous, qui veulent altérer votre destin.

Il y a des gens qui ne sont pas heureux, et qui veulent que vous soyez malheureux, c’est le seul moyen qu’ils ont, et qu’ils connaissent, pour se sentir mieux, pour sentir qu’ils font les choses bien et se sentir satisfaits d’eux-mêmes ; ne leur prêtez pas attention ou ne leur donnez pas une place dans votre vie, ce n’est pas le moment pour cela.

Rappelez-vous que ce ne sont que des distractions qui veulent dé-focaliser, la chance qui vous accompagne et qui restera avec vous. Ignorez tout ce qui ne vous relie pas à votre même vibration énergétique, les anges vous protègent, la roue de la fortune vous dit que le destin est de votre côté et que les choses vont s’améliorer pour vous.

Vous sortez d’une situation de conflit, de stress ou de douleur et vous vous dirigez vers un lieu plus paisible et harmonieux.

Il se peut que vous deviez faire un voyage physique ou intérieur pour atteindre cet état de paix.

N’ayez pas peur des changements à venir, car ils font partie du cycle naturel de la vie.

Acceptez ce que l’Univers vous offre et croyez que tout a un but.

Vous entrez dans une nouvelle étape de votre vie, pleine de bénédictions, profitez du voyage et soyez prêt à recevoir les signes que vous attendiez.

Restez calme, parce que vous recevrez des cadeaux qui allégeront votre fardeau.

Remarquez la relation que vous entretenez avec l’argent, ne devenez pas obsédé par les choses matérielles, ne les retenez pas et ne devenez pas égoïste, tout comme l’argent et la grâce de l’abondance viennent à vous, vous devez aussi les rendre à l’Univers.

Le conseil est donc de partager avec son cœur et d’être généreux avec les autres.

Ne vous laissez pas guider par l’avidité, la peur et la pénurie.

Rappelez-vous que l’argent n’est qu’une forme d’énergie et que ce que vous donnez, vous le récupérez.

Prenez soin de vous – Mabelle

La blessure de rejet

quand l’enfance façonne l’amour que l’on se refuse

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage ce matin un texte de Malvina Mireille

Le rejet, lorsqu’il s’infiltre dans le cœur d’un enfant, ne se contente pas d’être une simple expérience douloureuse. Il devient une empreinte indélébile, un prisme à travers lequel il apprendra à se voir lui-même et à interpréter le monde qui l’entoure. Un enfant qui se sent rejeté ne remet pas en question ceux qui le repoussent ; il se remet en question lui-même. Il se dit que s’il n’est pas aimé, c’est qu’il ne le mérite pas. Alors, il tente de compenser, d’être plus gentil, plus obéissant, plus utile… mais toujours avec cette peur sourde au fond de lui : « Si je ne suis pas assez, on me laissera tomber. »

C’est ainsi que naît la quête infinie de reconnaissance, ce besoin insatiable d’être validé par les autres, non pas par égoïsme, mais parce que l’amour de soi lui a été refusé avant même qu’il puisse l’apprendre. Ce rejet initial devient une racine, s’étendant à chaque relation future. L’enfant grandit en devenant un adulte qui donne tout, qui s’efface, qui s’épuise à vouloir être indispensable pour mériter une place, un regard, une caresse.

Il entre dans des relations où il ne sait pas recevoir, car recevoir implique de croire qu’il en est digne. Alors, il donne sans compter, pense aux autres avant lui-même, endosse le rôle du sauveur en espérant qu’en guérissant les autres, il guérira lui-même. Mais ce qu’il ne voit pas, c’est que ce rôle l’enchaîne. Car en sauvant pour être aimé, il ne s’autorise jamais à être aimé sans condition.

Le rejet, lorsqu’il est inscrit si profondément, fait naître une étrange contradiction : une peur viscérale d’être abandonné, mais une incapacité à réellement se laisser aimer. Car aimer suppose d’être vu, d’être accepté tel que l’on est, et pour celui qui a été rejeté trop tôt, cela semble toujours dangereux.

Alors, comment guérir ? En cessant d’attendre que l’amour vienne de l’extérieur. En osant, pour la première fois, s’accorder ce que l’on a toujours cherché ailleurs. Se choisir. Se respecter. Se donner ce qu’on a tant offert aux autres. Et comprendre, enfin, que l’amour que l’on mérite n’a jamais été conditionnel. Il a simplement été oublié

Prenez soin de vous, donnez vous ce dont vous avez besoin, sans rien attendre des autres. Et si vous recevez d’autrui, tant mieux, sinon donnez vous encore plus.

Mabelle

On nous dit que ça passera, c’est faux

Que le temps arrange tout. Que les blessures finissent par cicatriser. Qu’un jour, on n’y pensera plus.

Mais ce n’est pas toujours vrai.

Certaines absences ne passent pas. Elles changent juste de forme.

Elles deviennent ce silence permanent. Ce vide qu’on apprend à porter. Cette douleur sourde qui ne crie plus mais qui est toujours là.

On continue de vivre. On sourit. On avance.

Mais à l’intérieur, le cœur pleure encore.

En secret. Sans témoin. Dans ces moments où on baisse la garde.

Le temps n’efface pas tout. Il rend juste la douleur plus supportable.

On apprend à vivre avec. À fonctionner malgré elle. À garder cette absence quelque part en nous.

Mais guérir complètement? Non. Certains silences restent pour toujours.

Pourquoi certaines familles produisent plusieurs générations “blessées”

Dans beaucoup de familles, la souffrance n’est pas un accident : elle devient une continuité.

Elle se transmet comme un héritage invisible, parfois plus puissant que les biens matériels. Et souvent, personne n’en parle, personne ne met de mots dessus, et pourtant tout le monde en porte les marques.

Il y a des familles où l’on répète les mêmes schémas, les mêmes erreurs, les mêmes silences.

Les traumatismes deviennent des habitudes.

Les violences deviennent des normalités.

Les peurs se transmettent comme une langue maternelle.

Pourquoi cela arrive-t-il ?

1. Parce que les blessures non résolues des parents deviennent les blessures d’enfants.

Un parent anxieux, colérique, distant ou instable n’est pas “méchant”. Il est souvent un enfant blessé devenu adulte sans guérison.

2. Parce que les modèles de comportement s’apprennent sans que l’on s’en rende compte.

Nous imitons les systèmes relationnels, même s’ils sont dysfonctionnels : les cris, les disputes, les silences, l’absence émotionnelle, l’amour conditionnel.

3. Parce que les secrets familiaux créent des fractures profondes.

Ce qui n’est pas dit pèse plus lourd que ce qui est dit. Les non-dits façonnent la personnalité, souvent par la culpabilité et la confusion.

4. Parce que certaines familles vivent sous un climat émotionnel constant : la peur, le contrôle, la honte ou la survie. Ce climat devient une “culture intérieure” transmise de génération en génération.

5. Parce que personne n’a appris à guérir, à pardonner, à nommer la douleur.

On continue à fonctionner, à survivre, à avancer… mais jamais à se libérer.

Et pourtant, il existe une vérité fondamentale : une seule personne guérie peut changer l’histoire familiale.

Une seule personne qui :

– décide de comprendre,

– ose affronter les souvenirs,

– refuse de continuer les schémas,

– choisit la maturité émotionnelle,

– apprend un nouvel amour,

peut briser une chaîne vieille de plusieurs décennies.

Ce travail est difficile. Il demande du courage, de l’honnêteté et de la persévérance. Mais il transforme une famille entière.

Tu ne pourras jamais changer ceux qui t’ont blessé.

Mais tu peux changer ce que tu deviens, et c’est ainsi que la chaîne se brise.

Prends soin de ta famille ,mais avant toute chose prends soin de toi

Mabelle

Accueillir les bénédictions

En créant un espace énergétique dans votre réalité !

Bonjour, comment allez vous ce matin ?

Je vous partage un texte de Jennifer Hoffman

Si vous ne le savez pas encore, c’est une période très bénie sur le plan énergétique, alors prêtez attention à ce qui se passe autour de vous et plutôt que d’attendre que les bénédictions viennent à vous, créez un espace énergétique dans votre réalité pour les accueillir. Soyez audacieux, téméraire, voire scandaleux dans ce que vous dites à l’Univers que vous voulez dans votre conteneur énergétique, car l’Univers dit simplement « oui » à tout ce que nous voulons.

Et si vous ne ressentez pas encore les bénédictions, ne vous inquiétez pas. Elles sont là. Les bénédictions arrivent sous toutes les formes et tailles et parfois ce que nous pensons être des défis sont en fait des bénédictions déguisées. Tout va très vite maintenant, comme je le dis depuis deux décennies. Le début de notre voyage d’ascension se traînait lentement, c’était si difficile et ceux qui s’étaient éveillés et portaient l’énergie d’ascension étaient peu nombreux. Mais cela a changé maintenant que beaucoup d’autres se sont éveillés et que notre attention s’est déplacée de l’entretien de l’ascension à la recherche d’autres choses à faire et pour cela, nous devons créer un nouvel espace énergétique dans notre champ d’énergie et cela implique plus que vous ne le pensez.

Une fois que nous avons dépassé les choses faciles, nous entrons dans les aspects plus difficiles de la guérison parce que, comme pour tout le reste, il y a un noyau de ce qui nous fait nous sentir bloqués, privés de pouvoir, effrayés et confus. Comme vous l’apprendrez, c’est quelque chose qui nous échappe parce que nous regardons dans d’autres directions. La clé de la guérison n’est pas seulement le travail de libération émotionnelle, qui est souvent la partie la plus facile. Il y a une composante énergétique au travail de libération qui est la composante finale, la réponse à toute notre tristesse, et c’est le travail de libération le plus difficile que nous ferons jamais.

Si vous vous demandez pourquoi, malgré des années de travail de libération, vous n’arrivez pas à vous débarrasser de tout ce qui vous retient, cet article répondra à ces questions, vous donnera des pistes d’action à mettre en œuvre, et peut-être même commencera-t-il un inventaire énergétique de ce qui se trouve exactement dans votre espace énergétique en ce moment et de ce pour quoi vous voudriez créer de l’espace.

Pour commencer, nous devons reconnaître que tout est énergie et que tout a de l’énergie. Chaque pensée et chaque croyance possède sa propre énergie. Faites l’expérience suivante. Pensez à quelque chose de merveilleux qui s’est produit dans votre passé. Je vais commencer par la fois où j’étais dans un orchestre et où j’ai joué le solo de piccolo dans « Stars and Stripes Forever » de John Phillip Sousa sur une péniche au milieu d’un fleuve. Et je l’ai joué sans faire la moindre erreur. Je m’étais entraîné pendant des semaines et il fallait que ce soit absolument parfait, sinon quelqu’un l’aurait remarqué.

C’était un honneur de la jouer, une reconnaissance de mon talent et de mes compétences en tant que musicien, des années de pratique, et je voulais qu’elle soit parfaite. Et ce fut le cas. Je ne l’ai jouée qu’une seule fois ce jour-là, mais je l’ai jouée exactement comme il faut.

Comment vous sentez-vous par rapport à ce dont vous venez de vous souvenir ? Je me sens fantastique, je souris, et je me souviens d’avoir frappé la dernière note de ce solo, tellement reconnaissant que ce soit fini et que j’aie joué mon solo à la perfection. C’était l’un des moments les plus exaltants de ma vie.

Pensez maintenant à quelque chose de triste, de difficile, que vous regrettez ou que vous souhaiteriez ne jamais avoir vécu. Concentrez-vous sur votre énergie. Que s’est-il passé ? Vous sentez-vous mal, triste et déprimé en vous souvenant de cet événement triste et traumatisant ?

Je me souviens de l’époque où j’ai dû faire piquer mon chien parce qu’il était malade et que mon vétérinaire avait dit qu’il souffrait trop. Je me souviens encore de l’avoir emmené à la clinique pour la dernière fois et de lui avoir dit au revoir. C’est encore triste et traumatisant aujourd’hui et je ne peux pas y penser sans pleurer. Je suis sûr que votre triste événement a le même effet sur vous.

Chacune des émotions que vous venez de ressentir occupe un espace énergétique dans votre champ d’énergie et en constitue une partie active. Il est facile de les déclencher à tout moment et elles ont la priorité sur toutes les autres émotions. Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vos traumatismes se déclenchent si rapidement ? Parce que cette énergie occupe de l’espace dans votre champ énergétique et que plus l’émotion est grande, traumatisante et importante, plus elle occupe d’espace.

Plus elles sont importantes et plus vous les avez gardées longtemps, plus elles sont ancrées. Certaines d’entre elles sont enracinées assez profondément dans votre champ énergétique et il est difficile de les faire sortir.

C’est un aspect particulièrement important du travail de libération et c’est quelque chose que tout le monde ignore parce que ce n’est pas facile, comme de vous dire de manifester plus ou d’être plus aligné avec ce que vous voulez. Il est donc peut-être temps de faire un inventaire de votre champ d’énergie pour voir ce que vous avez caché dans les crevasses et les coins de votre champ d’énergie et dont vous n’avez peut-être même pas conscience qu’il est là.

Le problème de cette situation est que lorsque votre espace énergétique est entièrement occupé, et c’est le cas de la plupart des nôtres, lorsque nous voulons créer quelque chose de nouveau dans notre vie, nous n’avons pas d’endroit où le mettre. Nous devons créer de l’espace dans notre champ énergétique en nous débarrassant de certains de ces gros ancrages d’énergie émotionnelle et en créant de l’espace pour la nouvelle énergie. C’est une tâche difficile car chacune de ces énergies émotionnelles représente un événement important de la vie, généralement triste ou traumatisant, et dans de nombreux cas, leur présence nous protège également de la répétition d’erreurs passées, ou de ce que nous appelons des erreurs.

Ainsi, lorsque nous essayons de faire entrer une nouvelle relation dans notre champ énergétique, par exemple, tous nos rejets passés, nos déchirements, nos abandons, nos déceptions et autres traumatismes se déclenchent et viennent nous rappeler qu’ils occupent cet espace et qu’il n’y a pas de place vacante.

Que faisons-nous ? Plutôt que de vous dire de faire un grand ménage et de vous débarrasser de toutes ces vieilles énergies, ce qui serait peu pratique et impossible, l’inventaire de votre champ énergétique vous indiquera celles dont vous êtes prêt à vous débarrasser maintenant, et celles qui peuvent attendre plus tard. C’est comme la différence entre décider de réorganiser vos armoires de cuisine ou de démonter toute votre cuisine pour la reconstruire. Il est beaucoup plus facile de déplacer quelques plats pour l’instant.

Pour dresser l’inventaire de votre champ énergétique, vous pouvez vous poser les questions suivantes :

Où est-ce que je garde des regrets et du ressentiment par rapport à des choses que les gens m’ont faites ou dites à n’importe quel moment de ma vie ?

Où est-ce que je garde le souvenir de traumatismes profonds et de chagrins liés à des événements passés ?

Où est-ce que je me souviens de l’abandon et de la trahison, du rejet et de la déception ?

Où est-ce que je garde en mémoire des attentes non réalisées et le chagrin de la vie que je n’ai pas eue et des choses que je n’ai pas faites ?

Où ai-je peur de ne jamais être ou devenir ce que j’espérais et voulais ?

Quels sont les rêves et les objectifs que j’ai relégués à l’arrière-plan mais dont je suis encore déçu qu’ils ne se soient pas encore manifestés ?

Où ai-je peur que ma vie ne soit jamais heureuse ?

Et vous pouvez ajouter quelques questions de votre cru.

Maintenant que vous voyez où se trouvent ces traumatismes énergétiques, quelle est l’énergie qu’ils partagent tous ? Oui, se souvenir de ces choses vous rend malheureux, mais quelle est l’énergie présente dans chacune de ces situations ?

Le chagrin. La tristesse est une émotion et le chagrin est une énergie. Lorsque nous nous sentons tristes à propos du passé et des choses qui se sont produites ou ne se sont pas produites, nous maintenons cette tristesse en place à l’aide d’une ancre de chagrin. Et le chagrin est une énergie puissante. Le chagrin est si puissant qu’il établit votre niveau de fréquence énergétique et de vibration de sorte que tout dans votre vie résonne au niveau de votre énergie de chagrin.

Chacun de vos traumatismes émotionnels est associé à une énergie de deuil et ce deuil occupe de l’espace dans votre champ énergétique. Chacun d’entre eux a sa propre énergie de deuil, vous pouvez donc imaginer l’espace qu’il occupe. Et jusqu’à ce que vous libériez activement et intentionnellement le chagrin, il reste avec vous, comme un rappel constant de ce que vous avez souffert dans votre vie. Ajoutons à cela les empreintes de nos expériences karmiques, car elles sont également présentes dans notre champ d’énergie.

Avez-vous déjà rencontré quelqu’un qui pleure la perte d’un être cher ou d’un événement qui s’est produit dans sa vie ? Leur vie entière est accaparée par leur chagrin et rien de ce que vous faites ne peut changer cela pour eux. Vous pouvez sentir le chagrin dans leur corps, vous pouvez le voir sur leur visage et le sentir dans leur énergie.

Les victimes de traumatismes conservent une grande énergie de deuil. Mon père a subi un traumatisme important dans son enfance et même si je n’ai su ce qu’il avait vécu qu’à l’âge adulte, je savais, en tant qu’enfant, que quelque chose de terrible lui était arrivé parce que je pouvais le voir dans ses yeux. Son regard était triste, hanté, solitaire, et j’ai vu ce regard chez d’autres victimes de traumatismes. C’est l’expression de leur chagrin, de leur impuissance et de leur incapacité à résoudre leur traumatisme et ce qui leur est arrivé.

Le chagrin est l’ennemi de la joie, l’ennemi de la paix de l’esprit et du cœur, l’ennemi de toute forme de transformation qui vous fait avancer, vous éloignant du traumatisme et de ses ancrages dans le chagrin. Le deuil est une ancre énergétique, comme un pieu massif dans le sol, il place l’énergie de votre traumatisme comme un marqueur fort pour toutes les énergies entrantes. Son message est « voilà où j’en suis énergétiquement et je n’irai pas plus loin ou plus haut que ce niveau ». Lorsque vous avez de gros morceaux d’énergie de deuil dans votre champ énergétique, il n’y a pas de place pour quoi que ce soit d’autre.

Nous exprimons l’énergie du chagrin dans notre vie de trois façons, qui sont toutes des formes d’auto-sabotage :

En tant que protection pour nous rappeler la douleur passée afin de ne plus jamais répéter cette situation et chaque fois qu’une situation similaire se présente, nous réactivons cette énergie de chagrin pour nous empêcher d’aller de l’avant dans cette situation.

En tant que punition envers nous-mêmes et envers les autres

Nous nous punissons nous-mêmes en n’oubliant jamais notre douleur qui nous rappelle nos échecs et notre ignorance d’avoir été trompés ou manipulés.

Nous punissons les autres en limitant notre vie pour leur montrer à quel point ils nous ont blessés et ce que leurs actions ou leur comportement nous ont fait subir.

Nous limitons notre capacité à punir Dieu ou la Source.

Nous utilisons notre chagrin pour limiter notre potentiel et l’accomplissement de notre mission d’âme et de notre objectif de vie afin de punir la Source ou Dieu, en représailles pour ne pas avoir empêché le traumatisme de nous arriver et pour ne pas nous avoir protégés.

Mais tout cela ne fait que prolonger notre souffrance et rendre nos ancres de chagrin encore plus grandes, plus fortes et plus enracinées. Soudain, nous ne nous souvenons plus de notre vie avant le deuil et nous commençons à perdre notre lumière et notre éclat. La vie devient difficile et pleine de défis, il n’y a plus de joie et nous devenons en colère, amers et rancuniers. Cela ne vaut pas la peine de faire des efforts pour changer quoi que ce soit, car nous reviendrons à la case départ, rien ne va plus, rien ne marche plus, et le monde est froid, gris et en colère.

Ceux d’entre vous qui ont subi des traumatismes dans leur enfance, et cela inclut beaucoup d’entre vous, de la part de leurs parents ou de leur famille, sont également porteurs d’une forte énergie de deuil, ancrée dans l’abandon, la trahison, la jalousie, le manque d’acceptation ou de reconnaissance. Vous vous sentez mal aimés ou non désirés, et c’est une grande source d’énergie de deuil.

Cela ressemble-t-il à votre chagrin ? Voyez-vous qu’il n’y a pas de place dans votre champ énergétique pour autre chose que le chagrin lorsqu’il est présent ?

Si nous ne nous occupons pas du chagrin, nous risquons de devenir une coquille vide avec des émotions limitées, et notre colère et notre amertume se verront sur notre visage, dans notre façon de parler et d’interagir avec les autres, dans notre posture et notre façon de nous porter, et se refléteront dans notre vie parce qu’une énergie négative aussi dense n’attirera pas vers nous des personnes et des situations joyeuses et épanouissantes.

Essayer de transformer une partie de notre vie ou de notre énergie sans prendre soin de ce qui se trouve dans notre champ énergétique, comme l’énergie du chagrin, est une perte de temps et d’énergie parce que ces énergies ont une présence si grande et si puissante. Et elles ne sont ni légères ni faciles. Elles sont persistantes et collantes, un terme que j’ai utilisé pour décrire l’énergie dense qui est présente dans notre champ énergétique. L’énergie collante a tendance à s’accrocher à nous, comme un chewing-gum dans les cheveux ou des hannetons sur les lacets des chaussures. L’énergie collante nécessite un effort supplémentaire et une forte intention pour l’éliminer. Nous devons creuser profondément pour atteindre la racine profonde de ces énergies, comme notre chagrin, et les enlever avec une intention spécifique afin qu’elles ne repoussent pas.

L’énergie collante est persistante parce qu’elle est soutenue par nos traumatismes émotionnels et nos souvenirs de ce qui nous est arrivé. C’est réel, c’est arrivé, et nous pouvons en éprouver du ressentiment et des regrets au point de devenir victimes de nos propres traumatismes et de nos propres chagrins.

Il y a une solution à tout cela et elle n’est pas facile, mais elle fonctionnera et libérera le chagrin. C’est la raison pour laquelle j’ai créé le programme Guérir le chagrin, car c’est un problème que je rencontre souvent chez mes clients, mais que personne n’aborde. Il est plus facile de sortir un programme sur la loi de l’abondance ou de devenir une « femme fatale », ou d’apprendre à manifester parce que le travail sur le deuil est le travail le plus difficile, il est plus difficile que de traiter avec votre ombre, il est plus puissant que de faire un travail sur l’enfant intérieur parce qu’à la base de tous vos traumatismes se trouve l’énergie du deuil que vous avez imprimée sur votre champ d’énergie.

Le programme de guérison du chagrin est unique parce que c’est le seul programme qui aborde le chagrin de manière détaillée et approfondie. Vous possédez les quatre corps énergétiques, physique, mental, émotionnel et spirituel. Ils ont tous un impact sur votre vie, votre façon de vivre, d’aimer et de vivre tous les aspects de votre vie.

Vous aurez l’occasion de voir où se trouvent ces ancrages énergétiques et comment ils se manifestent et influencent votre vie de différentes manières. Vous aurez ensuite accès aux outils et aux ressources nécessaires pour vous débarrasser de votre chagrin et vous en libérer définitivement. Bien que le travail de deuil soit difficile, une fois que vous le libérez, vous le libérez pour toujours, ainsi que tous les traumatismes émotionnels qui y sont associés. Vous pouvez alors être libre d’expérimenter de nouvelles émotions, d’apporter de nouvelles énergies dans votre champ énergétique et, surtout, d’arrêter de vous limiter et de limiter votre potentiel et de permettre à la joie de vivre de s’installer dans votre vie.

Êtes-vous prêt à créer un véritable espace dans votre champ énergétique pour que de nouvelles énergies puissent entrer ? Dans ce cas, vous devez vous occuper du deuil maintenant et cesser de vivre avec le traumatisme du passé pour entrer dans la joie et la liberté des nouveaux portails de potentiel et de possibilités.

Prenez soin de vous – Mabelle

Tout pardonner ?

Bonjour, j’espère que vous allez bien.

On doit arrêter de répéter : « Pardonne, c’est la famille. »

Ça sonne comme un conseil qui peut sembler plein de sagesse, mais trop souvent, ça fait plus de mal que de bien.

La vérité, c’est que la famille avait une responsabilité :

➡️ Me protéger, pas me briser.

➡️ Être mon refuge, pas la source de mes blessures.

➡️ Me tendre la main, pas me tourner le dos.

Avoir le même sang ne donne pas le droit d’envahir ma paix, d’abîmer mon cœur ou de troubler la vie que j’ai mis tant de temps à reconstruire.

Le pardon n’est pas une obligation, et ne se fait pas sur commande non plus.

Le pardon est un long chemin et il n’a aucun sens quand les excuses n’ont jamais été faites, quand les mêmes comportements toxiques continuent, quand la douleur reste vive, comme une plaie qu’on refuse de soigner.

Oui, j’ai le droit de protéger ma paix intérieure.

Même si cela signifie poser des limites claires, même si cela déplaît à ceux qui portent le même nom que moi.

Et si ces limites dérangent… peut-être que cela révèle leur part du problème.

Cette mentalité qui normalise la souffrance parce qu’elle vient « de la maison ».

Non. La famille, ce n’est pas seulement le sang.

C’est ceux qui savent aimer sans condition.

Ceux qui respectent, qui soutiennent, qui réparent au lieu de blesser.

Prenez soin de vous.

Mabelle

Le manque de respect abîme l’âme

Bonjour, je vous espère en grande forme ce matin

Je vous partage un texte trouvé sur le net, signé Ctto

Le pire sentiment pour une femme, c’est quand elle essaie d’avoir une conversation avec un homme au sujet de son comportement qui la blesse chaque jour, mais qu’au lieu d’écouter, il se met en colère et retourne la situation contre elle.

C’est une douleur profonde — un mélange de frustration, de tristesse et d’abandon émotionnel.

Elle rassemble son courage pour parler, non pas pour se disputer, non pas pour attaquer, mais parce qu’elle l’aime et veut améliorer les choses. Elle parle avec sa douleur et son espoir, en espérant que, peut-être cette fois, il l’écoutera vraiment, qu’il comprendra le poids qu’elle porte en silence depuis si longtemps.

Mais au lieu de tendre l’oreille, il se braque.

Au lieu d’accueillir ses sentiments, il esquive.

Il devient bruyant, froid ou sarcastique.

Il retourne la faute contre elle, transformant ses inquiétudes en accusations sur son caractère, son ton, son moment.

Soudain, la discussion ne porte plus sur ce qu’elle dit, mais sur la manière dont elle le dit.

Et en un instant, sa douleur est enterrée sous sa colère.

Et ce n’est pas seulement la dispute qui fait mal — c’est le message sous-jacent :

Tes sentiments ne comptent pas. Ta douleur dérange. Ta voix est de trop.

Cet instant devient une blessure muette, une cicatrice de plus ajoutée au fardeau émotionnel qu’elle essaie si fort de cacher pour préserver la paix.

Mais une paix sans compréhension n’est pas une paix.

C’est du silence. C’est du mensonge.

C’est marcher sur des œufs en perdant peu à peu des morceaux de soi pour éviter que tout ne s’écroule.

Le pire, c’est qu’après trop de moments comme ceux-là, elle commence à se remettre en question :

« Peut-être que je suis trop sensible. »

« Peut-être que je devrais juste laisser passer. »

« Peut-être que ce n’est pas si grave. »

Mais au fond d’elle, elle sait que si.

Elle sait ce que le respect, l’empathie et l’amour devraient être — et que ceci n’en est pas.

Quand une femme tend la main pour parler de ce qui la blesse, c’est un cadeau.

C’est sa manière de dire : Je tiens encore assez à nous pour vouloir réparer.

C’est une chance de connexion, de guérison et de croissance.

Mais quand ce moment est accueilli avec colère ou reproches, cela l’éloigne. Pas seulement sur le plan émotionnel… mais spirituel.

Parce que rien n’abîme plus l’âme d’une femme que d’être sans cesse amenée à se sentir coupable de vouloir simplement être traitée avec respect.