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Fleurs de Bach Pourquoi ? Combien ? Comment ?

« Les Feurs guérissent, non en attaquant la maladie, mais en submergeant notre corps des harmonieuses vibrations de notre nature profonde, qui font alors fondre la maladie comme neige au soleil » – Dr Edward Bach

fleurs

Les fleurs de Bach, pourquoi ?

Les Fleurs de Bach s’adressent aux déséquilibres émotionnels (appréhension, inquiétude, peur, découragement, chagrin, incertitude, solitude, …).

Elles agissent de façon vibratoire, en libérant l’émotion : elles permettent de faire disparaître les émotions négatives en les transformant en des sentiments positifs. Par exemple, le sentiment d’infériorité disparaîtra pour laisser apparaître la confiance en soi.

Elles sont très utiles lors de toutes périodes de changements : premières dents, déménagement, perte d’emploi, grossesse, séparation, … .

En contrôlant les émotions négatives, elles visent à recréer la paix en nous pour nous trouver en harmonie avec nous-mêmes et avec la vie.

Combien ?

La posologie habituelle est de 2 gouttes, 4 fois par jour. Il n’y a pas de moment précis pour la prise de fleurs de Bach. Contrairement aux médicaments allopathiques, il n’est pas nécessaire de prendre les gouttes avant, ou après un repas. Il s’agit juste de veiller autant que possible à répartir les prises sur la journée, par exemple une prise au lever, une dans la matinée, une autre dans l’après-midi et la dernière au coucher.

Vous pouvez en prendre plus si vous en ressentez la nécessité mais

Les fleurs de Bach étant des essences naturelles à base de plantes et de fleurs, elles sont tout à fait inoffensives. Même si les quantités pour agir sont faibles, il n’y a aucun risque de surdosage, ou d’effets secondaires. Dans les cas d’urgence, il est même possible de prendre 4 gouttes à quelques minutes d’intervalle jusqu’à apparition d’une amélioration.

Dans les cas sérieux, on espacera les prises de seulement une demi-heure.

Elles conviennent à toute la famille, ne présentent aucune accoutumance. Il n’existe pas non plus de surdosage ou d’effets secondaires, même en les combinant avec des médicaments ou autres traitements alternatifs. Elles ne peuvent pas modifier ou amplifier l’effet d’une autre médication car les remèdes floraux ne soignent pas la maladie.

Même si vous vous trompiez de fleur, et que vous preniez une autre que celle dont vous avez besoin, cela ne saurait nuire à votre santé. Tout au plus vous ne remarqueriez pas d’amélioration de l’état que vous souhaitez traiter. C’est tout.

Comment ?

Les flacons de fleurs de Bach sont munis d’une pipette compte-gouttes facile à l’emploi.

La prise des fleurs de Bach est simple :

-soit en mettant simplement les gouttes sous la langue

-soit diluées dans une boisson

-soit en diluant les gouttes quotidiennes dans une grande bouteille d’eau, à boire régulièrement dans la journée. Si le soir vous avez bu toute la bouteille, vous avez automatiquement pris votre dose quotidienne de fleurs de Bach

-certains se lotionnent avec de l’eau additionnée de quelques gouttes du remède choisi ou prennent un bain selon le même principe

Si vous associez plusieurs fleurs de Bach (maximum 6 à 7 par mélange), pour éviter de vous promener partout avec 5 ou 6 flacons, le mieux est de préparer le mélange des fleurs choisies et de n’avoir ainsi à emporter qu’un flacon unique : procurez-vous un flacon en verre fumé de 30ml, muni d’un compte-gouttes. Versez 3 gouttes de chaque élixir choisi et complétez avec de l’eau minérale (S’il s’agit du Rescue, 6 gouttes au lieu de 3!).

Conservée au frigo, la préparation peut être utilisée pendant 3 semaines. S’il ne vous est pas possible de la garder au frigo, ajoutez une petite cuillère à thé de cognac ou de vinaigre de cidre au mélange avant de remplir avec de l’eau.

Déposez 4 fois 4 gouttes du mélange personnel par jour sur la langue

Combien de temps ?

Toute situation et personne étant différentes, il ne s’agit ici que de conseils généraux. Tout dépend de la prise de conscience de l’état d’âme. En cas de conflit, les remèdes floraux seront pris durant toute la durée de cet événement. Elles peuvent être prises sur une courte durée, de 1 à 5 jours, pour traiter les émotions passagères. Une fois ce stade dépassé, il est possible alors de prendre d’autres remèdes en traitement de fond, sur une plus longue durée. Si vous constatez que vous oubliez de les prendre, c’est peut être le fait que vous n’en auriez plus besoin.

Cependant, dans la plupart des cas ,la durée minimale du traitement sera d’un mois, c’est à dire une petite bouteille. Mais pour obtenir un meilleur résultat, on recommande généralement deux, voire trois mois de traitement.

L’utilisation et le dosage chez les enfants est identique à celui des adultes. Chez les bébés et les petits enfants vous pouvez mélanger les gouttes à la nourriture ou les mettre dans le biberon. Vous pouvez aussi les appliquer extérieurement sur les poignets, les lèvres, les tempes ou derrière les oreilles..

En cas d’allaitement la mère peut prendre les fleurs de Bach elle-même.

Les enfants réagissent généralement plus vite aux fleurs de Bach que les adultes

La conservation et le stockage

La température doit, si possible, rester en dessous de 37°.

Ne pas exposer la dilution au soleil.

Les forts champs magnétiques 50 – 60 Hz (transformateur, micro-ondes, plaques de cuisine) suppriment l’information. Évitez, si possible, tous les champs OEM 50Hz à proximité immédiate du flacon (lampe de chevet, réveil électrique…).

Magnifique journée – Mabelle

Le grand sage

Un Roi , ayant entendu parler d’un Sage dont l’enseignement était réputé dans la région , l’invita à dîner.

Le jour précédent l’invitation , le Grand Maître se présenta au palais dans l’habit de mendiant qu’il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui . Il entra , mais n’eut pas même le temps d’arriver à la salle à manger : les pages du Roi , voyant ce mendiant , souiller de sa présence le sol royal , le menèrent vers les cuisines où on lui offrit quelques restes .

grand sage

Le Sage ne dit rien mais s’en alla comme il était venu .

Le lendemain , il revint chez le Roi , cette fois-ci vêtu de son plus beau punjabi traditionnel : on lui réserva une place d’honneur au milieu des convives de haut rang . Mais dès que les pages du Roi apportèrent les plats , la réaction du Sage surprit tout le monde : il prit la nourriture dans ses mains et en fit une boule qu’il mit dans ses proches.

Le Roi choisit de ne rien dire mais alors qu’on apportait le dernier plat , le Grand Maître plongea la main à l’intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu’il répandit sur son manteau en disant : ¨ Tiens , c’est pour Toi ¨ .

Le Roi n’y tenant plus lui lança: ¨Serais-tu devenu fou, toi que l’on dit Sage ?¨

Après un long silence , le Maître répondit :

« Je me suis présenté chez toi dans mon habit de mendiant et l’on m’a donné les restes comme à un chien . Aujourd’hui , j’arrive richement vêtu et on m’honore . C’est donc mon manteau que l’on invite , il est normal que ce soit lui qui se nourrisse »

Source inconnue

Et quand la peinture est terminée

Une fois le travail terminé et la peinture sèche, avez-vous signé votre oeuvre ? C’est important d’avoir la marque du créateur !

Si oui, il s’agit de fixer les couleurs en suivant les indications de la peinture choisie. Tant qu’elle n’est pas fixée, la soie peinte est fragile Elle craint l’eau et la lumière. Si vous ne pensez pas la fixer rapidement, mettez la à l’abri en attendant le fixage, sous peine de les voir se détériorer par des taches ou se décolorer.

Si vous avez travaillé avec du sel, vérifiez qu’il ne reste aucun grain collé en passant sur la soie bien sèche un chiffon ou un papier absorbant (l’idéal est de laisser sécher 24heures avant le fixage).

Pour les couleurs thermofixables, il s’agit généralement de repasser la soie, 5 minutes recto et verso, au thermostat soie, en plaçant un papier fin entre le fer et la soie (comme un papier de soie tel que ceux qu’on trouve généralement dans les boîtes à chaussures). Mais, cela peut changer selon la marque, mieux vaut toujours lire les indications du fabricant. Ces peintures sont très faciles à utiliser et sont en général vendues avec des guttas à l’eau pour réaliser les sertis.
Attendez 48H après le fixage pour le lavage à la main à froid, ou le nettoyage à sec.

J’utilise uniquement des peintures qui doivent être fixée à la vapeur car je les trouve beaucoup plus belles, plus lumineuses. Mais, il s’agit là de mes goûts personnels bien sûr.

Le fixage se réalise par exposition de la soie peinte à la vapeur pendant un temps qui varie selon les modes de fixage utilisés.

Si vous n’avez pas envie de faire cette étape vous-même, vous pouvez la confier à une boutique spécialisée. Votre fournisseur de produits en connaît probablement un, ou pratique peut-être lui-même le fixage pour ses clients. Personnellement, après avoir eu un souci avec une boutique (sur une soie d’1m20 X1m20 qui m’avait pris un temps fou à réaliser et qui devait être exposée dans la semaine) je fixe moi mes peintures moi même. De la sorte, s’il arrivait une catastrophe, je ne pourrais en vouloir qu’à moi même. Et, c’est aussi plus rapide puisque ça ne prend qu’une heure, m’évite les trajets jusqu’à la boutique spécialisée à deux reprises et je ne dois pas attendre plusieurs jours entre le dépôt et la reprise de la soie fixée.

Vous pouvez fixer vos soies vous-même, soit en étuve ce qui est assez onéreux si vous n’avez pas une grande production, soit en cocotte minute, soit au micro-ondes.

L’idée d’utiliser le micro-ondes en guise d’étuve, est intéressante mais cette méthode s’applique à la soie traitée selon toutes les techniques sauf avec de la gutta or ou argent. Or, c’est cette technique que je préfère donc, je ne me suis jamais intéressée à cette manière de fixer les peintures, mais je sais qu’elle existe. A vous de voir si cela peut vous être utile.

Pour fixer mes couleurs, j’emballe ma soie dans du papier absorbant, ou du vieux papier journal (vieux d’au moins 4-5 mois pour que l’encre soit bien sèche) en évitant les plis, puis dans du papier aluminium et je ferme bien avec du papier scotch pour que l’eau ne puisse à aucun moment entrer en contact avec ma création.

Je mets environ 2cm d’eau dans le fond de ma cocotte minute, je place mon paquet contenant ma soie dans la passoire à légumes (l’eau ne doit pas toucher le panier), en l’enroulant en escargot.

Je ferme le couvercle et laisse chauffer pendant environ 45 minutes à partir du sifflement de la soupape.

Ensuite, le retire la soie de son emballage, je la rince à l’eau claire ( la soie peut dégorger un peu le surplus de couleur, mais sans déteindre), j’essore dans une serviette éponge, et je la repasse.

Si vous avez utilisé de la gutta diluable à l’essence, il est possible de l’éliminer après fixage en plongeant la soie dans un bain d’essence F durant quelques minutes, en remuant constamment. Ensuite vous pourrez sortir la soie et laisser s’évaporer l’essence avant de laver la soie à l’eau savonneuse.

Personnellement, j’utilise pratiquement toujours de la gutta dorée que je trouve jolie et je ne souhaite pas l’éliminer.

Attention, faites toujours cette opération à l’extérieur ou dans une pièce bien aérée, les vapeurs d’essence F sont nocives.

Ensuite, si vous avez réalisé un foulard vous n’avez plus qu’à le porter, ou l’offrir. Si vous avez réalisé un tableau, reste le travail d’encadrement, mais ça, c’est une autre histoire.

A vos pinceaux ! Mabelle

La tortue avisée

Tout le monde sait que les tortues sont extrêmement avisées. Un jour, l’une d’entre elles rassembla tous les animaux pour les avertir :
« Une dangereuse plante pousse dans notre forêt. Nous devons la supprimer, sinon c’est elle qui nous supprimera !  »

tortue

La tortue conduisit les animaux à la lisière de la forêt où s’étendaient les champs de chanvre et dit : « Voici la plante en question !  »

Les animaux l’examinèrent et goûtèrent à ses petites feuilles. L’antilope fit la grimace : « C’est amer. Je ne vois pas pourquoi je devrais la brouter.  »

Le flamant hochait la tête : « Moi non plus. Je ne peux rien faire du chanvre, puisque je vis la plupart du temps dans l’eau. »

La carpe ne dit rien, mais s’en alla d’un coup de nageoire.

Ainsi, le chanvre poussa en toute tranquillité.

Un jour, les hommes vinrent, l’arrachèrent et en tressèrent des cordes. Ils les prirent pour bander leurs arcs. Ensuite, ils taillèrent des flèches dans l’écorce de palmier et allèrent chasser les oiseaux.

Arrivés au bord de l’eau, ils lancèrent leurs flèches contre une bande de flamants. Les oiseaux s’envolèrent, mais l’un d’entre eux resta sur la rive, mortellement blessé.

La tortue s’approcha de lui : « Si tu m’avais obéi lorsque je t’avais demandé de supprimer la plante de la forêt, tu volerais aujourd’hui tranquillement dans les cieux !  »

Le flamant supplia : « Aie, tortue ! aide-moi  »

« Il est trop tard.  »

Un homme vint, prit le flamant et l’emporta chez lui.

Ensuite, les hommes prirent une canne et y attachèrent une corde avec un crochet au bout. Ils plongèrent l’hameçon dans l’eau et en très peu de temps, une carpe s’agita au bout de la corde.

La tortue s’approcha d’elle à la nage : « Si tu m’avais écoutée, tu nagerais aujourd’hui en toute tranquillité !  »

« Aïe, tortue ! aide-moi !  » supplia la carpe.

« Il est trop tard « , répondit la tortue.

Un homme tira sur la canne et sortit la carpe de l’eau.

Ensuite, les hommes prirent les cordes et en firent des noeuds coulants qu’ils disposèrent sur un sentier. L’antilope s’y laissa prendre.

La tortue s’approcha d’elle : « Si tu m’avais écoutée, tu courrais aujourd’hui tranquillement dans la clairière !  »

« Aie, tortue ! aide-moi !  » supplia l’antilope.

La tortue rongea la corde et libéra l’antilope. Depuis ce jour, elles furent amies. Et pourtant, l’antilope était aussi idiote que la tortue était rusée. Certes, elle admirait son amie pour son intelligence mais se disait dans son for intérieur : « Son intelligence ne lui sert à rien, puis qu’elle est lente. Elle ne peut attraper personne, pas plus qu’elle ne peut fuir ses ennemis.  »

Un jour, la tortue défia l’antilope : « Tu me crois lente, mais je peux te battre à la course quand cela me plaît.  »

« Je voudrais voir cela !  » riait l’antilope.

« Alors regarde bien. Nous allons courir jusqu’au sommet de cette colline et on verra bien laquelle d’entre nous y arrivera la première.  »

Juste avant la course, la tortue mordit la queue de l’antilope et s’y suspendit.

L’antilope courut jusqu’au sommet de la colline et se retourna pour voir peiner la tortue. Celle-ci lâcha la queue de l’antilope et dit : « Je suis là. je t’attendais.  »

L’antilope avait beau se creuser la tête, elle ne comprit pas comment la tortue s’y était prise pour arriver avant elle.

En ce temps-là, le roi des animaux, le lion, convia tous ses sujets à un somptueux festin. Le léopard, le singe, l’éléphant vinrent ainsi que l’antilope et la tortue. Le repas fut magnifique, il y avait de la nourriture en abondance pour tout le monde. L’éléphant mangea des bananes, le crocodile du poisson. Par malchance, la tortue et l’antilope, qui avaient déjà l’eau à la bouche, avaient oublié leurs assiettes à la maison. Le lion avait bien demandé aux animaux d’apporter leurs assiettes, mais la stupide antilope n’y avait pas pensé. La tortue, occupée à inventer ses mauvais tours, avait bel et bien oublié, elle aussi, son couvert.

Elle se tourna donc vers l’antilope : « Cours vite à la maison chercher deux assiettes pour que nous puissions manger !  »

Mais l’antilope n’avait pas envie : « Pourquoi moi ? Ne cours-tu pas plus vite que moi ?  »

« Certes, mais tu habites plus près.  »

L’antilope s’en alla chercher deux assiettes, mais auparavant, elle cria à la tortue : « Ne mangez pas tout !  »

La tortue se mit aussitôt en quête d’une assiette. Elle aperçut un minuscule roitelet qui portait une énorme assiette.
« A quoi te sert une aussi grande assiette ?  » lui demanda la tortue. « Deux graines suffisent pour te remplir l’estomac.  »

« Tu as bien raison « , acquiesça le roitelet. « D’ailleurs, j’ai fini de manger.  »

« Dans ce cas, pourrais-tu me prêter ton assiette ? J’ai oublié la mienne à la maison « , demanda la tortue.

Le roitelet ne se fit pas prier : « Fais seulement attention à ne pas la casser.  »

La tortue remplit son assiette et mangea à se faire éclater le ventre.

Après qu’elle eut rendu l’assiette au roitelet, l’antilope revint. Elle se mit aussitôt à se lamenter : « Vous ne m’avez rien laissé !  »

Et, en effet, seuls des os et des peaux de bananes témoignaient du magnifique festin.

« Tu n’es pas la seule !  » riposta la tortue. « je n’ai pas mangé une seule bouchée en attendant mon assiette. Tu en as mis du temps !  »

Le lion interrompit les lamentations de la tortue et de l’antilope qui se tenaient là, toutes penaudes, l’assiette vide à la main : « Vous avez tous bien mangé et vous avez pris des forces. Je vous donnerai l’occasion d’en faire une brillante démonstration. Nous allons tous lutter les uns avec les autres. Les vaincus deviendront les serviteurs des vainqueurs et le plus fort d’entre nous sera le roi. L’éléphant arbitrera les combats.  »

L’idée du lion était bonne. Il avait beau être très courageux et puissant, l’éléphant était tout de même plus fort que lui. En tant qu’arbitre, cependant, il ne pouvait pas prendre part à la compétition.
Le lion ouvrit les hostilités en rugissant et bondit sur l’antilope. Celle-ci s’écarta et s’enfuit à toutes jambes. Voyant qu’il n’arriverait pas à l’attraper, le lion se tourna contre la tortue qui se tenait juste à côté. Malheureusement, il ne pouvait rien contre sa dure carapace. Il essaya donc de la retourner sur le dos avec sa patte, mais la tortue le mordit et rentra la tête dans sa carapace, tenant la patte du lion bien serrée dans ses mâchoires. Le lion rugit de douleur, mais la tortue tint bon. L’éléphant dut la déclarer vainqueur de la compétition.

Le lion s’en alla, vexé et humilié. La tortue devint la reine des animaux. Lorsque l’antilope revint sur ses pas, la tortue lui dit : « Je t’ai sauvé la vie une seconde fois. Si je n’avais pas tenu la patte du lion, il aurait bien fini par t’attraper.  »

L’antilope la remercia avec effusion. La tortue ne resta pas longtemps au pouvoir. Les animaux oublièrent rapidement qu’elle avait vaincu le lion et celui-ci récupéra petit à petit tout son prestige.

Au demeurant, la tortue se moquait éperdument de sa nouvelle fonction, elle était trop intelligente pour une reine !

Conte africain

Que le meilleur vous accompagne – Mabelle

Magnifique projet, belle récompense

Un grand jour pour Power Clouds. Le projet d’énergie renouvelable impliquant des milliers de personnes dans le monde entier est le vainqueur du prestigieuxSolar Award 2014, dans la catégorie “Project Development”.

solar awards

Power Clouds a réussi à battre des projets comme ceux de l’IKEA et du Gouvernement d’Afrique du Sud, grâce à un vote conjoint du jury et du public.

Le CEO de Power Clouds Roberto Forlani sera présent personnellement à la remise des prix qui se déroulera mardi 23 Septembre à Amsterdam. Roberto Forlani montera sur la prestigieuse scène du Solar Award pour faire un discours dans lequel il remerciera les milliers de personnes participant à Power Clouds ainsi que la compagnie partenaire WOR(l)D Global Network, qui est en train de contribuer de manière déterminante au succès du projet.

Le prix “Solar Award” en est à sa quatrième édition et est promu par Solar International. Il a pour objectif de déterminer quels sont les meilleurs projets dans le domaine de l’énergie solaire. Pour les autres catégories en compétition, les vainqueurs sont des compagnies du calibre de LG ElectronicsPanasonicFirst Solar et BOSS.

Power Clouds est fière d’être à leurs côtés parmi les plus grands dans le domaine énergétique.

Quant à moi, je suis extrêmement fière de faire partie de ce projet magnifique.

Si vous souhaitez nous rejoindre, n’hésitez pas à me contacter.

Si vous souhaitez assister à un webinaire de présentation ce soir, à 20h30, en voici le lien : http://energyvie.videowebmeet.com

Merci de vous identifier correctement pour entrer dans la salle : energyforall + votre prénom + votre pays

On se retrouve dans la salle ?

Mabelle

Le sourire commence par les pieds

pied sourire

« Le sourire commence par les pieds  » Proverbe chinois

Les zones de réflexes les plus communes sont les pieds (réflexologie plantaire), les mains (réflexologie palmaire), le visage (réflexologie faciale ou Dien Chan), les oreilles (auriculothérapie), le nez (sympathicothérapie). Cependant, la réflexologie plantaire est la plus connue, et la plus couramment pratiquée.

La réflexologie, technique ancienne, a évolué au fil du temps. C’est le Dr Fitzgerald qui a créé la réflexologie moderne. Sa théorie a officiellement vu le jour en 1913.

En fait, c’est en faisant des recherches sur les moyens d’anesthésier les patients qu’il a découvert, un peu par hasard, qu’il pouvait diminuer la douleur en faisant des pressions sur différents points.

La réflexologie atténue ou active les fonctions de notre corps grâce à la pression des doigts sur certains points.

Cette technique favorise la détente et le bien-être par le massage et la manipulation des pieds.

Elle permet d’éliminer les blocages provoqués par le stress, de rétablir l’équilibre du corps. Elle permet à l’organisme de développer son propre pouvoir de guérison

Les pieds sont divisés en zones réflexes correspondant à une partie du corps, ce sont ainsi une sorte de miroir de l’intégralité du corps.

Au total la réflexologie permet de stimuler les 7200 terminaisons nerveuses qui se trouvent dans les pieds

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Le petit exercice ci-dessous aide à soulager la fatigue, les débuts de maux de tête, la nervosité, le stress :

Mettez-vous en position debout

Inspirez lentement en montant sur la pointe des pieds

Expirez en redescendant sur les talons

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Le massage suivant permet d’évacuer les tensions, et le stress au quotidien :

Déposez au creux de vos mains quelques gouttes d’huile de massage aux effets relaxants.

Massez votre cheville, en descendant au fur et à mesure sur le dessus du pied puis, entre les doigts de pieds en passant bien l’huile entre chacun des orteils.

Passez à la plante du pied. En passant vos doigts sur la plante du pied vous devriez sentir des zones de tension. Prenez le temps de dénouer ces tensions en effectuant de petits cercles légers sur les endroits qui posent problème.

Prenez vos orteils dans vos mains, en les disposant en éventail et étirez les gros orteils de chaque côté.

Utilisez vos doigts de la main comme des peignes, et peignez le dessus de votre pied en partant de la cheville, jusqu’aux doigts de pieds.

Massez de nouveau la plante du pied mais, cette fois, en faisant du palper-rouler sur toute la longueur de la plante.

Lissez ensuite la plante de pied en effectuant des pressions de haut en bas, jusqu’au talon.

Etirez vos orteils et votre cheville

Lorsque le massage est terminé, prenez un bain de pieds (à  l’eau tiède additionnée de gros sel) durant une dizaine de minutes. Ce bain de pied prolonge les effets bien-être de la réflexologie.

Prenez soin de vous – Mabelle

Les miroirs de l’âme

génie

Il était une fois un jeune prince qui trouvait les gens autour de lui méchants et égoïstes. Il en parla un jour à son précepteur qui était un homme sage et avisé et qui confia une bague au prince.

– Cette bague est magique. Si tu la tournes trois fois sur elle-même, un génie t’apparaîtra. Toi seul le verras. Chaque fois que tu seras insatisfait des gens, appelle le. Il te conseillera. Mais fais attention : ce génie ne dit la vérité que si on ne le croit pas. Il cherchera sans cesse à te tromper.

 Un jour, le prince entra dans une violente colère contre un dignitaire de la cour qui avait agi contre ses intérêts. Il fit tourner trois fois la bague. Aussitôt, le génie apparut :

– Donne-moi ton avis sur les agissements de cet homme, dit le prince.

– S’il a fait quelque chose contre toi, il est indigne de te servir. Tu dois l’écarter ou le soumettre.

À ce moment, le prince se souvint des paroles étranges de son précepteur.

– Je doute que tu me dises la vérité, dit le prince.

– Tu as raison, dit le génie, je cherchais à te tromper. Tu peux bien sûr asservir cet homme, mais tu peux aussi profiter de cette situation pour traiter avec lui, trouver un terrain d’entente et t’en faire un allié.

 Parcourant un jour la ville avec quelques compagnons, le prince vit une immense foule entourer un prédicateur populaire. Il écouta un instant le prêche de cet homme et fut profondément choqué par des paroles qui contrastaient violemment avec ses propres convictions. Il appela le génie.

– Que dois-je faire ?

– Fais-le taire ou rends-le inoffensif, dit le génie. Cet homme défend des idées subversives. Il est dangereux pour toi et pour tes sujets.

Cela me paraît juste, pensa le prince. Mais il mit néanmoins en doute ce que le génie avait dit.

-Tu as raison, dit le génie, je mentais. Tu peux neutraliser cet homme. Mais tu peux aussi examiner ses croyances, remettre en cause tes propres certitudes et t’enrichir de vos différences.

 Pour l’anniversaire du prince, le roi fit donner un grand bal où furent conviés rois, reines, princes et princesses. Le prince s’éprit d’une belle princesse qu’il ne quitta plus des yeux et qu’il invita maintes fois à danser sans jamais oser lui déclarer sa flamme.

 Un autre prince invita à son tour la princesse. Notre prince sentit monter en lui une jalousie profonde. Il appela alors son génie.

– Que dois-je faire, selon toi ?

– C’est une crapule, répondit le génie. Il veut te la prendre. Provoque-le en duel et tue-le.

Sachant maintenant que son génie le trompait toujours, le prince ne le crut pas.

– Tu as raison, dit le génie, je cherchais à te tromper. Ce n’est pas cet homme que tu ne supportes pas, ce sont les démons de tes propres peurs qui se sont éveillés quand tu as vu ce prince danser avec la princesse.Tu as peur d’être délaissé, abandonné, rejeté. Tu as peur de ne pas être à la hauteur. Ce qui se réveille en toi dans ces moments pénibles te révèle quelque chose sur toi-même.

 À l’occasion de la réunion du grand conseil du royaume, un jeune noble téméraire critiqua à plusieurs reprises le prince et lui reprocha sa façon de gérer les affaires du royaume. Le prince resta cloué sur place face à de telles attaques et ne sut que répondre.

L’autre continua de plus belle et à nouveau le prince se tut, la rage au cœur. Il fit venir le génie et l’interrogea.

– Ôte-lui ses titres de noblesse et dépouille-le de ses terres, répondit le génie. Cet homme cherche à te rabaisser devant les conseillers royaux.

– Tu as raison, dit le prince. Mais il se ravisa et se souvint que le génie mentait. Dis-moi la vérité, continua le prince.

– Je vais te la dire, rétorqua le génie, même si cela ne te plaît pas. Ce ne sont pas les attaques de cet homme qui t’ont déplu, mais l’impuissance dans laquelle tu t’es retrouvé et ton incapacité à te défendre.

 Un jour, dans une auberge, le prince vit un homme se mettre dans une colère terrible et briser tables et chaises. Il voulut punir cet homme. Mais il demanda d’abord conseil au génie.

– Punis-le, dit le génie. Cet homme est violent et dangereux.

– Tu me trompes encore, dit le prince.

– C’est vrai. Cet homme a mal agi. Mais si tu ne supportes pas sa colère, c’est avant tout parce que tu es toi-même colérique et que tu n’aimes pas te mettre dans cet état. Cet homme est comme un miroir pour toi.

 Une autre fois, le prince vit un marchand qui voulait fouetter un jeune garçon qui lui avait volé un fruit. Le prince avait vu filer le vrai voleur. Il arracha le fouet des mains du marchand et était sur le point de le battre lorsqu’il se ravisa.

– Que m’arrive-t-il, dit-il au génie. Pourquoi cette scène m’a-t-elle mis dans cet état ?

– Cet homme mérite le fouet pour ce qu’il a fait, répondit le génie.

– Me dis-tu la vérité ?

– Non, dit le génie. Tu as réagi si fortement parce que l’injustice subie par ce garçon t’a rappelé une injustice semblable subie autrefois. Cela a réveillé en toi une vieille blessure.

Alors le prince réfléchit à tout ce que le génie lui avait dit.

– Es-tu en train de me dire que ce ne sont pas les paroles ou les actes des autres qui me gênent, me troublent ou me touchent ?

– Tu as bien compris, dit le génie. Ce ne sont ni leurs paroles ni leurs actes qui te dérangent ou que tu n’aimes pas, mais ce qui se réveille en toi à ce moment-là : tes peurs, tes blessures, tes frustrations, tes insuffisances.

Toutes ces choses dorment au fond de toi et sont réanimées lorsque quelqu’un dit ou fait quelque chose qui entre en résonance avec elles.

Si tu jettes une mèche allumée dans une jarre d’huile, celle-ci s’enflammera. Mais si la jarre est vide ou qu’elle contient de l’eau, la mèche s’éteindra d’elle-même au fond.

Ton agacement face aux autres est comme un feu qui s’allume en toi et qui peut te brûler, te consumer, te détruire.

Mais il peut aussi t’illuminer, te forger, te façonner et faire de l’autre un allié sur le chemin de ta vie.

Toute rencontre difficile devient une confrontation avec toi-même, une épreuve, un moyen de te connaître, une initiation. Mais aussi un chemin qui s’ouvre devant toi.

– J’ai besoin de savoir encore une chose, dit le prince. Qui es-tu ?

– Je suis, moi aussi, ton reflet dans le miroir.

 Texte de Charles Brulhart Janvier 2005

Merveilleuse semaine – Mabelle