Archives de catégorie : Inspirations
Les possessions
Un voyageur qui venait d’arriver aux abords d’un village, s’installa sous un arbre pour y passer la nuit.
Au bout d’un moment, un jeune homme plein d’enthousiasme arriva en courant et lui cria : “Donne-moi la pierre précieuse !”
Le voyageur le regarda d’un air déconcerté et lui dit : “Je suis désolé, mais je ne sais pas de quoi tu parles”.
Un peu plus calme, le villageois s’assied à ses côtés. “Hier, pendant la nuit, une voix m‘a parlé en rêve”, lui confessa-t-il. “Et elle m’a assuré que si au crépuscule je venais aux abords du village, je rencontrerais un voyageur qui me donnerait une pierre précieuse qui me rendrait riche pour toujours”.
Le voyageur chercha dans son sac et en tira une pierre de la taille du poing : “Tu te réfères probablement à celle-là. Je l’ai trouvé jolie et pour cette raison je l’ai gardée. Prends-la, maintenant elle est à toi” dit-il en tendant la pierre au jeune garçon.
C’était un diamant ! Le jeune villageois euphorique s’en saisit, et retourna chez lui en bondissant d’allégresse.
Pendant que le voyageur dormait paisiblement sous le ciel étoilé, le jeune homme, lui, ne pouvait pas fermer l’oeil. La peur qu’on lui vole son trésor lui avait quitté le sommeil et il passa toute la nuit en veille.
Au lever du jour, il partit en courant à la recherche du voyageur. Dès qu’il le vit, il lui rendit le diamant, et très sérieusement le supplia : “S’il te plaît, apprend-moi comment obtenir la richesse qui te permet de te défaire de ce diamant avec une telle facilité”.
Souvent on pense que nos possessions contribuent à notre bonheur. Il n’en est rien, cette jolie histoire nous démontre que la vraie richesse est ailleurs, le bonheur n’est pas conditionnel. Qu’en pensez-vous ?
Mabelle
Citation de la semaine
Un site intéressant
J’ai découvert la semaine dernière un site qui a été conçu pour démocratiser l’accès aux connaissances sur le développement personnel, le bien-être et la santé naturelle.
Vous pouvez y télécharger gratuitement des livres de qualité, des audios et des vidéos d’auteurs reconnus.
Pour l’instant ces cadeaux sont gratuits, j’espère qu’ils vont le rester.
C’est un site sympa. Vous y trouverez notamment des cd de relaxation ou d’hypnose, et des livres :
Les 111 Secrets Naturels de nos Grand-mères : des secrets simples et naturels,pour préserver votre santéet éviter la maladiesans médicaments dispendieux.
Les leçons de l’Echec : dans cet ouvrage le terme échec perd son sens négatif, il est considéré comme une leçon
Aujourd’hui, je m’aime : apprendre à changer le regard que vous avez sur vous-même …
Jetez-y un oeil et dites-moi ce que vous en pensez !
Merveilleuse journée ensoleillée
Mabelle
Les deux tigres
Deux tigres convoitaient un grand morceau de fromage. Chacun disait qu’il lui appartenait parce qu’il avait été le premier à le voir.
Ils étaient sur le point de se battre. Déjà leurs griffes acérées brillaient sous le soleil. La mort attendait patiemment que l’un des deux trépasse quand soudain, un renard arriva sur l’aire du combat. Aussitôt, les tigres se tournèrent vers ce visiteur inattendu et lui demandèrent de trancher leur différend.
«Cher renard, habitant de la jungle, pouvons-nous faire appel à votre grande sagacité ? Voulez-vous s’il vous plaît nous donner un conseil sage et nous nous soumettrons à n’importe quel jugement que vous nous donnerez »
Après avoir longuement expliqué au renard le motif de la querelle, ce dernier, l’air sagace déclara :
« O, vous les plus rapides de tous les prédateurs de la jungle, je vous remercie de votre confiance en me demandant d’arbitrer votre querelle. Soyez certains que j’agirai le plus impartialement du monde ».
Le renard s’est alors assis devant les deux tigres querelleurs et a commencé les débats. Après la vérification des faits et l’audition des arguments des deux parties, il s’est adressé aux demandeurs de la façon suivante ainsi :
«O, grands tigres, j’ai écouté votre affaire et assurément, il peut être dit beaucoup de choses de chaque côté. Cependant, il me paraît juste de couper ce morceau de fromage en deux parts égales et d’en remettre un morceau à chacun d’entre vous. »
Les deux tigres se sont regardés puis ont acquiescé en disant : «Sage renard ta décision est vraiment juste et nous acceptons ton jugement».
Le renard, qui comme chacun le sait, et très rusé continua de la sorte : « Mais pour arriver à un résultat plus juste et plus équitable encore, je dois moi-même diviser le fromage en deux parts égales et vous les donner afin que vous ne commenciez pas à vous battre à nouveau. Apportez-moi une balance et un couteau pointu. »
Les tigres pensaient que c’était une idée très sage de laisser diviser le fromage par le renard et apportèrent à la hâte une balance et un couteau de cuisine bien affûté.
Le renard à l’aide de ce couteau coupa le fromage en deux parties d’un seul coup. Il mit chaque partie sur un plateau de la balance et constata qu’un des plateaux n’était pas à la même hauteur que l’autre. « Mmmmmmm », dit le renard « il me semble que les deux moitiés ne sont pas égales du tout. » Il prit le morceau le plus lourd et en coupa une tranche afin de le rendre semblable à l’autre. Il mangea la tranche qu’il venait de couper et reposa les morceaux sur les plateaux de la balance.
Il regarda à nouveau les plateaux. Le morceau dont il avait pris une tranche était maintenant plus léger que l’autre. Le renard secoua la tête et dit : « Nah! Cela ne va pas. Les deux pièces ne semblent pas être égales. » Les tigres étaient bien d’accord avec cette observation. Le renard prit le morceau le plus lourd et coupa une tranche afin de le rendre semblable à l’autre. Il mangea la tranche qu’il venait de couper et reposa les morceaux sur les plateaux de la balance.
Cela continua pendant près d’une heure. Petit à petit, le renard mangeait les tranches qu’il ôtait de la pièce de formage la plus lourde. Lorsque les morceaux de fromage devinrent minuscules, les tigres se regardèrent avec stupéfaction. Ils s’étaient engagés à respecter la décision du renard, ils ne pouvaient donc rien dire mais n’en pensaient pas moins.
Il ne restait plus à présent qu’un seul minuscule morceau de fromage dans un des plateau de la balance. Le rusé renard le mit dans sa bouche et jeta au loin la balance et le couteau avant de disparaître dans les bois.
Les deux tigres se rendirent compte mais un peu tard qu’ils avaient été bernés. Ils avaient été bien idiots de s’être disputés pour morceau de fromage qu’ils auraient pu amicalement diviser et manger.
Conte hindou, à méditer.
Merveilleuse semaine à vous
Mabelle
Le grand sage
Un Roi , ayant entendu parler d’un Sage dont l’enseignement était réputé dans la région , l’invita à dîner.
Le jour précédent l’invitation , le Grand Maître se présenta au palais dans l’habit de mendiant qu’il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui . Il entra , mais n’eut pas même le temps d’arriver à la salle à manger : les pages du Roi , voyant ce mendiant , souiller de sa présence le sol royal , le menèrent vers les cuisines où on lui offrit quelques restes .
Le Sage ne dit rien mais s’en alla comme il était venu .
Le lendemain , il revint chez le Roi , cette fois-ci vêtu de son plus beau punjabi traditionnel : on lui réserva une place d’honneur au milieu des convives de haut rang . Mais dès que les pages du Roi apportèrent les plats , la réaction du Sage surprit tout le monde : il prit la nourriture dans ses mains et en fit une boule qu’il mit dans ses proches.
Le Roi choisit de ne rien dire mais alors qu’on apportait le dernier plat , le Grand Maître plongea la main à l’intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu’il répandit sur son manteau en disant : ¨ Tiens , c’est pour Toi ¨ .
Le Roi n’y tenant plus lui lança: ¨Serais-tu devenu fou, toi que l’on dit Sage ?¨
Après un long silence , le Maître répondit :
« Je me suis présenté chez toi dans mon habit de mendiant et l’on m’a donné les restes comme à un chien . Aujourd’hui , j’arrive richement vêtu et on m’honore . C’est donc mon manteau que l’on invite , il est normal que ce soit lui qui se nourrisse »
Source inconnue
A méditer
Connaissez-vous Olivier Masselot

Olivier est investi depuis plusieurs années dans le développement personnel et c’est un maître en la matière…
Tout a commencé pour lui lors d’un moment d’éveil à 22 ans. Et depuis, Olivier s’est formé comme coach et formateur avant d’étudier les neurosciences avec le Dr Jacques Fradin.
Il a ensuite traduit le bestseller Transurfing du physicien quantique russe Vadim Zeland, concept qu’il a représenté à travers des conférences, ateliers et sommets durant 5 ans, et pour toute la francophonie.
Suite à une profonde prise de conscience, Olivier s’est maintenant spécialisé dans les formations en ligne, et pas n’importe lesquelles.
Dans ses formations, il fusionne à merveille l’approche quantique et les neurosciences, alliage qu’il a matérialisé à travers son livre NeuroQuantis paru aux éditions Trédaniel.
Sa formation « Je suis l’Auteur de ma réalité» a fait un carton lors de son lancement en février 2014. Olivier en ouvre à nouveau les portes d’ici quelques jours, mais là n’est pas l’essentiel…
L’essentiel se situe dans la démarche d’Olivier et dans les prises de conscience qu’il nous propose.
Il est persuadé que nous avons en nous toutes les possibilités de changer notre vie vers le meilleur… et nous propose une web-conférence en direct ce lundi 29 septembre à 20h00.
Pour vous inscrire à cette conférence gratuite « Comment passer d’une hypnose d’enfermement à la présence en pleine conscience ? », suivez le lien suivant :
http://anita.self-university.org/auteur-realite-interactif/inscription/
Au cours de cette web-conférence, Olivier explique en quoi il s’est rendu compte qu’il avait été hypnotisé à son insu depuis sa naissance, tout comme vous, tout comme moi, tout comme nous tous…
Il a découvert qu’à travers cette hypnose, il a toujours reçu des injonctions positives ET négatives. – Il a découvert que la somme des injonctions négatives avait créé dans son inconscient des automatismes de défense et de résistance – Il a découvert que ces injonctions avaient aussi gravé de croyances et que celles-ci l’avaient conduit bien souvent à de l’enfermement, – Il a découvert que cet enfermement consistait à le maintenir dans une vie ‘type’ présentée comme idéale et à laquelle «il devait à tout prix accéder sous peine d’être malheureux», – Il a aussi découvert que toutes ces injonctions négatives lui ont été données par des personnes elles-mêmes enfermées dans leur propre vie et souvent malheureuses elles aussi – en tout cas peu épanouies…
A l’issu de la conférence, vous pourrez lui poser toutes vos questions
On se retrouve lundi à 20 heures ? Mabelle
Citation de la semaine
La tortue avisée
Tout le monde sait que les tortues sont extrêmement avisées. Un jour, l’une d’entre elles rassembla tous les animaux pour les avertir :
« Une dangereuse plante pousse dans notre forêt. Nous devons la supprimer, sinon c’est elle qui nous supprimera ! »
La tortue conduisit les animaux à la lisière de la forêt où s’étendaient les champs de chanvre et dit : « Voici la plante en question ! »
Les animaux l’examinèrent et goûtèrent à ses petites feuilles. L’antilope fit la grimace : « C’est amer. Je ne vois pas pourquoi je devrais la brouter. »
Le flamant hochait la tête : « Moi non plus. Je ne peux rien faire du chanvre, puisque je vis la plupart du temps dans l’eau. »
La carpe ne dit rien, mais s’en alla d’un coup de nageoire.
Ainsi, le chanvre poussa en toute tranquillité.
Un jour, les hommes vinrent, l’arrachèrent et en tressèrent des cordes. Ils les prirent pour bander leurs arcs. Ensuite, ils taillèrent des flèches dans l’écorce de palmier et allèrent chasser les oiseaux.
Arrivés au bord de l’eau, ils lancèrent leurs flèches contre une bande de flamants. Les oiseaux s’envolèrent, mais l’un d’entre eux resta sur la rive, mortellement blessé.
La tortue s’approcha de lui : « Si tu m’avais obéi lorsque je t’avais demandé de supprimer la plante de la forêt, tu volerais aujourd’hui tranquillement dans les cieux ! »
Le flamant supplia : « Aie, tortue ! aide-moi »
« Il est trop tard. »
Un homme vint, prit le flamant et l’emporta chez lui.
Ensuite, les hommes prirent une canne et y attachèrent une corde avec un crochet au bout. Ils plongèrent l’hameçon dans l’eau et en très peu de temps, une carpe s’agita au bout de la corde.
La tortue s’approcha d’elle à la nage : « Si tu m’avais écoutée, tu nagerais aujourd’hui en toute tranquillité ! »
« Aïe, tortue ! aide-moi ! » supplia la carpe.
« Il est trop tard « , répondit la tortue.
Un homme tira sur la canne et sortit la carpe de l’eau.
Ensuite, les hommes prirent les cordes et en firent des noeuds coulants qu’ils disposèrent sur un sentier. L’antilope s’y laissa prendre.
La tortue s’approcha d’elle : « Si tu m’avais écoutée, tu courrais aujourd’hui tranquillement dans la clairière ! »
« Aie, tortue ! aide-moi ! » supplia l’antilope.
La tortue rongea la corde et libéra l’antilope. Depuis ce jour, elles furent amies. Et pourtant, l’antilope était aussi idiote que la tortue était rusée. Certes, elle admirait son amie pour son intelligence mais se disait dans son for intérieur : « Son intelligence ne lui sert à rien, puis qu’elle est lente. Elle ne peut attraper personne, pas plus qu’elle ne peut fuir ses ennemis. »
Un jour, la tortue défia l’antilope : « Tu me crois lente, mais je peux te battre à la course quand cela me plaît. »
« Je voudrais voir cela ! » riait l’antilope.
« Alors regarde bien. Nous allons courir jusqu’au sommet de cette colline et on verra bien laquelle d’entre nous y arrivera la première. »
Juste avant la course, la tortue mordit la queue de l’antilope et s’y suspendit.
L’antilope courut jusqu’au sommet de la colline et se retourna pour voir peiner la tortue. Celle-ci lâcha la queue de l’antilope et dit : « Je suis là. je t’attendais. »
L’antilope avait beau se creuser la tête, elle ne comprit pas comment la tortue s’y était prise pour arriver avant elle.
En ce temps-là, le roi des animaux, le lion, convia tous ses sujets à un somptueux festin. Le léopard, le singe, l’éléphant vinrent ainsi que l’antilope et la tortue. Le repas fut magnifique, il y avait de la nourriture en abondance pour tout le monde. L’éléphant mangea des bananes, le crocodile du poisson. Par malchance, la tortue et l’antilope, qui avaient déjà l’eau à la bouche, avaient oublié leurs assiettes à la maison. Le lion avait bien demandé aux animaux d’apporter leurs assiettes, mais la stupide antilope n’y avait pas pensé. La tortue, occupée à inventer ses mauvais tours, avait bel et bien oublié, elle aussi, son couvert.
Elle se tourna donc vers l’antilope : « Cours vite à la maison chercher deux assiettes pour que nous puissions manger ! »
Mais l’antilope n’avait pas envie : « Pourquoi moi ? Ne cours-tu pas plus vite que moi ? »
« Certes, mais tu habites plus près. »
L’antilope s’en alla chercher deux assiettes, mais auparavant, elle cria à la tortue : « Ne mangez pas tout ! »
La tortue se mit aussitôt en quête d’une assiette. Elle aperçut un minuscule roitelet qui portait une énorme assiette.
« A quoi te sert une aussi grande assiette ? » lui demanda la tortue. « Deux graines suffisent pour te remplir l’estomac. »
« Tu as bien raison « , acquiesça le roitelet. « D’ailleurs, j’ai fini de manger. »
« Dans ce cas, pourrais-tu me prêter ton assiette ? J’ai oublié la mienne à la maison « , demanda la tortue.
Le roitelet ne se fit pas prier : « Fais seulement attention à ne pas la casser. »
La tortue remplit son assiette et mangea à se faire éclater le ventre.
Après qu’elle eut rendu l’assiette au roitelet, l’antilope revint. Elle se mit aussitôt à se lamenter : « Vous ne m’avez rien laissé ! »
Et, en effet, seuls des os et des peaux de bananes témoignaient du magnifique festin.
« Tu n’es pas la seule ! » riposta la tortue. « je n’ai pas mangé une seule bouchée en attendant mon assiette. Tu en as mis du temps ! »
Le lion interrompit les lamentations de la tortue et de l’antilope qui se tenaient là, toutes penaudes, l’assiette vide à la main : « Vous avez tous bien mangé et vous avez pris des forces. Je vous donnerai l’occasion d’en faire une brillante démonstration. Nous allons tous lutter les uns avec les autres. Les vaincus deviendront les serviteurs des vainqueurs et le plus fort d’entre nous sera le roi. L’éléphant arbitrera les combats. »
L’idée du lion était bonne. Il avait beau être très courageux et puissant, l’éléphant était tout de même plus fort que lui. En tant qu’arbitre, cependant, il ne pouvait pas prendre part à la compétition.
Le lion ouvrit les hostilités en rugissant et bondit sur l’antilope. Celle-ci s’écarta et s’enfuit à toutes jambes. Voyant qu’il n’arriverait pas à l’attraper, le lion se tourna contre la tortue qui se tenait juste à côté. Malheureusement, il ne pouvait rien contre sa dure carapace. Il essaya donc de la retourner sur le dos avec sa patte, mais la tortue le mordit et rentra la tête dans sa carapace, tenant la patte du lion bien serrée dans ses mâchoires. Le lion rugit de douleur, mais la tortue tint bon. L’éléphant dut la déclarer vainqueur de la compétition.
Le lion s’en alla, vexé et humilié. La tortue devint la reine des animaux. Lorsque l’antilope revint sur ses pas, la tortue lui dit : « Je t’ai sauvé la vie une seconde fois. Si je n’avais pas tenu la patte du lion, il aurait bien fini par t’attraper. »
L’antilope la remercia avec effusion. La tortue ne resta pas longtemps au pouvoir. Les animaux oublièrent rapidement qu’elle avait vaincu le lion et celui-ci récupéra petit à petit tout son prestige.
Au demeurant, la tortue se moquait éperdument de sa nouvelle fonction, elle était trop intelligente pour une reine !
Conte africain
Que le meilleur vous accompagne – Mabelle










