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10 choses à supprimer de votre vie

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Un petit article pour vous proposer de supprimer ces 10 choses inutiles de votre vie, et ressentir une bouffée de bonheur et de plaisir. Ne vous contentez pas de le lire… Essayez-le !

1. Se libérer du besoin de toujours prouver que l’on a raison.

Il y a tant de gens parmi nous qui, même sous la menace de briser une belle relation, de causer de la douleur et du stress, ne peuvent pas accepter un point de vue différent. Ça n’en vaut pas la peine.

2. Lâcher le contrôle.

Soyez prêt à renoncer au besoin de contrôler constamment tout ce qui vous arrive – situations, événements, personnes, etc. Qu’il s’agisse de la famille et des amis, des collègues ou des inconnus dans la rue, laissez-les être ce qu’ils sont.

3. Laissez tomber la culpabilité.

Laissez tomber le besoin de blâmer les autres pour ce que vous possédez ou ne possédez pas, pour ce que vous ressentez ou ne ressentez pas. Arrêtez de disperser votre énergie et prenez la pleine responsabilité de votre vie.

4. Arrêtez de vous parler de façon négative.

Combien de personnes se font du mal simplement parce qu’elles laissent des pensées et des émotions négatives diriger leur vie. Ne faites pas confiance à tout ce que votre esprit de raisonnement logique dit. Vous êtes meilleur et plus capable que vous ne le pensez vraiment.

5. Libérez-vous du besoin constant de vous plaindre de nombreuses choses – personnes, situations, événements qui vous rendent malheureux, triste et déprimé. Personne ne peut vous rendre malheureux, aucune situation ne peut vous rendre triste. Ce n’est pas la situation qui vous fait ressentir telle ou telle chose.

6.Renoncer à la critique.

Arrêtez de critiquer les personnes qui sont différentes de vous et les événements qui ne répondent pas à vos attentes. Nous sommes tous différents.

7. Libérez-vous du besoin d’impressionner les autres.

Arrêtez de faire semblant d’être ce que vous n’êtes pas. Laissez tomber le masque et acceptez et aimez votre moi authentique.

8. Arrêtez de résister au changement.

Le changement est normal, nous en avons besoin pour passer de A à B. Le changement permet d’améliorer notre vie et celle des personnes qui nous entourent.

9. Ne mettez pas d’étiquettes.

Arrêtez d’étiqueter les personnes et les événements que vous ne connaissez pas ou que vous ne comprenez pas. Et ouvrez progressivement votre esprit à de nouvelles choses.

10. Oubliez le passé.

Nous savons que c’est difficile. Surtout quand on aime mieux le passé que le présent et que le futur est un peu effrayant. Mais vous devez accepter le fait que le présent est tout ce que vous avez.

Nous avons besoin de femmes guérisseuses

Nous avons besoin de guérisseuses, de femmes qui ont traversé l’enfer et en sont revenues, apportant avec elles l’innocence et la pureté.

Des femmes qui voient l’âme, l’écoutent, lui insufflent les vibrations de l’amour, des mots magiques, des chansons douces.

Des femmes qui peuvent caresser l’âme. Elles tiennent la main d’un enfant blessé, d’une fillette abîmée et les soulèvent pour regarder l’arc-en-ciel.

Des femmes qui parlent aux arbres, aux pierres, aux animaux, aux montagnes, à l’eau, qui les écoutent, les comprennent, les conseillent. Elles les aident, les soutiennent.

Des femmes qui ont guéri leurs blessures émotionnelles, la violence, construit leur estime de soi, appris à s’aimer, à aimer, à dire non.

Des femmes qui connaissent les herbes, les fleurs, les arts magiques et ont appris à ne pas en avoir honte.

Des femmes qui, lorsqu’elles bougent, sont accompagnées de rangées d’Anges, et leur mouvement est comme une danse d’énergie, à différents niveaux.

Des femmes qui honorent leurs racines en les transformant et en apportant une nouvelle lymphe à l’arbre.

Des femmes qui ne sont plus des victimes, mais des choix opérants.

Des femmes qui peuvent aider d’autres âmes à se libérer, qui possèdent l’art sacré de soigner, fruit d’un long parcours de leur propre guérison.

Des femmes qui s’expriment en étant humbles, car elles n’ont pas besoin d’être vues par les autres, elles ont pris conscience de qui elles sont. Elles se sont vues honorées par des bénédictions.

Des femmes qui savent qui elles sont, des femmes qui servent le monde.

On a besoin de temps pour guérir

Bonjour, je vous espère en forme.

Je vous partage un texte de Maud Albertini.

Prenez soin de vous.

Mabelle

Non pas que nous soyons «malades», mais que, pour la plupart d’entre nous, il ne nous est pas encore toujours facile de vibrer suffisamment à ces nouvelles énergies présentes de lumière, de paix et de bienveillance qui nous sont maintenant proposées.

Nous devons garder en tête nous avons jadis été éduqués dans un système qui avait à l’époque ses grandes valeurs, tant au niveau pédagogique et éducatif, qu’au niveau social, culturel, et religieux.

Nous avons grandement été baignés là-dedans, même si la ligne de conduite était basée sur la culpabilité/peur, la compétition/comparaison et la répétition/leçon du passé pour se protéger et construire son avenir.

Aujourd’hui nous avons compris qu’il n’en est plus ainsi et que, ce qui nous protégeait jadis, finit maintenant par se retourner contre nous ….

Nous devons apprendre A NOTRE RYTHME, sans ne se violenter ni tout le temps se contrôler, à trouver les moyens de nous aligner à ce nouveau projet d’Amour inconditionnel qui est déjà en marche depuis un certain temps.

Il nous faut plus que jamais cultiver la patience, la confiance, le détachement et s’ouvrir au nouveau.

Ne pas hésiter à faire plusieurs essais, avec plusieurs personnes ou enseignements s’il le faut, et avancer avec celles/ceux qui font vraiment vibrer votre coeur et auxquelles vous portez une authentique confiance.

C’est difficile lorsqu’on a beaucoup beaucoup souffert, je le sais, croyez-moi bien. Mais c’est possible.

Et ce « possible » est la seule chose que nous devons retenir lorsque tout va mal et qu’on a l’impression que rien n’avance. Si, cela avance, mais notre mental est tellement fixé sur la réussite finale qui oublie d’accepter de passer par les étapes de reconstruction nécessaires à cet aboutissement.

On oublie souvent que ce qui a été détruit en plusieurs vies ne peut pas être réparé en quelques jours, mois ou même quelques années.

C’est bien normal de prendre le temps dont vous avez besoin. Et surtout n’oubliez pas de célébrer toutes les petites victoires que vous avez obtenues en chemin.

Vous commencez à mourir lentement

Vous commencez à mourir lentement si vous ne voyagez pas.

 Si vous ne lisez pas.

 Si vous n’écoutez pas les bruits de la vie.

 Si vous ne vous appréciez pas.

Photo de Yazemeenah Rossi

 Vous commencez à mourir lentement lorsque vous tuez votre estime de soi;

 Lorsque vous ne laissez pas les autres vous aider.

 Vous commencez à mourir lentement si vous devenez esclave de vos habitudes.

 Marchez tous les jours sur les mêmes chemins…

 Si vous ne changez pas votre routine.

 Si vous ne portez pas de couleurs différentes.

 Ou vous ne parlez pas à ceux que vous ne connaissez pas.

 Vous commencez à mourir lentement si vous évitez de ressentir la passion.

 Et leurs émotions turbulentes ;

 Celles qui font briller vos yeux et font battre votre cœur.

 Vous commencez à mourir lentement si vous ne changez pas votre vie quand vous n’êtes pas satisfait de votre travail, ou de votre amour, si vous ne risquez pas ce qui est sans danger pour l’incertain.

 Si vous ne partez pas après un rêve.

 Si vous ne vous permettez pas.

 Au moins une fois dans sa vie, fuir des conseils avisés…

 Marta Medeiros

 

Est-ce la fin d’une étape de vie ?

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Je vous partage ce matin un texte de Paul Coelho.

Bonne lecture. Mabelle

Il est toujours nécessaire de savoir quand se termine une étape de la vie. Si tu insistes à vouloir rester en elle au-delà du temps nécessaire, tu perds la joie et le sentiment du reste.

Il faut fermer des cercles, ou fermer des portes, ou fermer des chapitres, comme tu voudras le nommer. L’important est de pouvoir les fermer, et laisser aller les moments de la vie qui se clôturent.

Ton travail s’est terminé ? Ta relation amoureuse s’est terminée ? Tu ne vis plus dans cette maison ? Tu dois partir en voyage ? Tu peux passer beaucoup de temps de ton présent « anéanti » dans les pourquoi, en te repassant le film et en essayant de comprendre le pourquoi du comment de telle ou telle chose.

L’usure qui s’en suit sera infinie, parce que dans la vie, toi, moi, tes amis, tes enfants, tes frères et soeurs, tous et toutes sommes sur le chemin vers la fermeture de chapitres, tournant la page, terminant avec des étapes, ou avec des moments de la vie et continuant à aller vers l’avant.

Nous ne pouvons pas être dans le présent en regrettant le passé. Ni même en nous demandant pourquoi.

Peut être une image de 1 personne

Ce qui s’est passé, est passé, et il faut le lâcher, il faut s’en détacher. Nous ne pouvons pas être éternellement des enfants, ni des adolescents tardifs, ni des employés d’entreprises inexistantes. Les faits passent et il faut les laisser partir !

Voici pourquoi, quelquefois il est si important de détruire les souvenirs, offrir les cadeaux, changer de maison, déchirer des papiers, jeter des documents, et vendre ou offrir les livres. Laisser partir, lâcher, se détacher.

Dans la vie personne ne joue avec des dés pipés, et il faut apprendre aussi bien à perdre qu’à gagner. Il faut laisser partir, il faut tourner la page, il faut seulement vivre ce que nous avons au présent…Le passé est passé.

N’attend pas qu’on te le rende, n’attend pas qu’on te reconnaisse, n’attend pas qu’un jour on se rende compte de qui tu es… Lâche le ressentiment.

En te branchant sur « ton téléviseur personnel » pour tourner en boucle et ressasser maintes et maintes fois l’affaire, la seule chose que tu peux obtenir c’est te blesser lentement, t’empoisonner et développer de l’amertume.

La vie est faite pour avancer, jamais pour reculer. Des fiançailles ou des amitiés qui se terminent ? Des possibilités de retour en arrière ? (vers quoi ?) Des besoins d’éclaircissements ? Des paroles qui n’ont pas été dites ? Des silences qui ont tout envahi ? Si tu peux les affronter maintenant et tout de suite, fais-le, sinon, laisse tomber, ferme les chapitres.

Dis-toi à toi-même non, ils ne reviendront pas. Mais pas par fierté ou orgueil, seulement parce que toi tu ne cadres plus dans cet édifice, dans ce lieu, dans ce coeur, dans cette pièce, dans cette maison, dans ce bureau, dans ce travail.

Toi, tu n’es plus le même que celui d’il y a deux jours, trois mois, un an. Par conséquent, il n’y a plus rien vers quoi revenir. Ferme la porte, tourne la page, ferme le cercle ❤️✨️🤍

Prenez soin de vous – Mabelle

Le roi nu

Bonjour, comment vas tu ce matin ?

Il y a bien longtemps dans un pays lointain, vivait un roi qui aimait être bien mis. Il avait un habit pour chaque heure du jour. Ce roi avait n’avait de souci que de sa vêture et n’aimait rien tant que de se montrer devant ses sujets dans ses nouveaux habits. Il négligeait toutes les affaires du royaume, et on disait de lui qu’il « siègeait dans sa garde-robe ».


Un beau jour, deux escrocs arrivèrent dans la ville. Ils prétendirent être capables de tisser la plus belle étoffe que l’on puisse imaginer et qui possède en outre une étonnante propriété : les vêtements confectionnés avec cette étoffe « seraient invisibles aux yeux de ceux qui ne convenaient pas à leurs fonctions ou qui étaient simplement idiots ». Ils proposèrent au souverain de lui confectionner des vêtements.

Le roi entrevoit aussitôt le gain qu’un tel vêtement lui offrirait : grâce à lui, il serait possible de découvrir lesquels de ses sujets ne conviennent pas à leurs fonctions, et de départager les intelligents des imbéciles de son royaume. Il commanda donc un habit fait de la précieuse et merveilleuse étoffe aux deux escrocs qui se mirent au travail.

Quelques jours plus tard, l’empereur, curieux, vint voir où en était le tissage de ce fameux vêtement. Il ne vit rien car il n’y avait rien. Troublé, il décida de n’en parler à personne, car personne ne voulait d’un roi sot. Il envoya plusieurs ministres inspecter l’avancement des travaux. Ils ne virent rien non plus, mais n’osèrent pas l’avouer, de peur de passer pour des imbéciles. Tout le royaume parlait de cette étoffe extraordinaire.

Le jour où les deux escrocs décidèrent que l’habit était achevé, ils aidèrent le roi à l’enfiler. Ainsi « vêtu » et accompagné de ses ministres, le souverain se présenta à son peuple qui, lui aussi, prétendit voir et admirer ses vêtements.

Transition énergétique : le roi est nu | clubenergie2051.ch

Seul un petit garçon osa dire la vérité : « Mais, le roi est nu ! ». Et tout le monde lui donna raison. Le roi comprit qu’il s’était fait berner.

Merveilleuse journée

Mabelle