
Citation de la semaine


Etre libre demande un certain courage, le courage de se libérer d’un semblant de sécurité.

Le courage d’oser être soi.
Le courage d’assumer ses choix.
Le courage de se détourner de ce que les autres attendent.
Le courage de se faire passer en priorité.
Le courage de se responsabiliser.
Le courage de ne plus rien attendre de personne.
Le courage d’apprendre toujours plus.
Le courage de donner le meilleur de soi.
Le courage de choisir, se choisir et le courage d’aimer qui on veut.
Oui, dans cette société basée en grande partie sur la conformité, qui nous conforte par habitude, dans une forme de victimisation, il faut un certain courage pour oser briser ses chaînes, prendre soin de soi, et être.
Sortir du cocon devenu inconfortable, et Vivre. Tout simplement.
Alexandre JOLLIEN
Je me suis assise un instant au bord de ma vie ! J’ai regardé passer les gens qui l’avaient remplie…
Il y avait des bons, des gentils et des méchants.
Vus d’ici, je pouvais les contempler en pensant
Que certains l’avaient comblé de beaucoup de joies,
Que d’autres, en revanche, avaient abusé de moi.
Fallait-il, de ces derniers, regretter leur passage ? Sachant qu’avec eux j’avais fait l’apprentissage
De la méfiance, du mensonge et de la trahison… Et qu’ils avaient été une leçon, me réveillant de mes songes !
J’étais assise, sereine et à voir l’ensemble ainsi, je me rendais compte qu’il ne restait que les bons et les gentils.
À regarder dans ma direction avec franchise, je ne voyais plus les visages de mes méprises.
Je me suis levée et vers la franchise j’ai tendu les bras…
J’ai, d’un battement de cil, déshumanisé les scélérats !
Le regard droit vers le reste de mon chemin, je me suis prise, pour le reste de la route, par la main,
Et j’ai dit : « Viens, on part ensemble vers demain ».
Marie Buisson
Attraper le bonheur, c’est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet.
Tu précipites le filet sur lui et il s’abîme, c’est un bonheur gâché.
Si c’est un bonheur agile, on ne ne peut le faire prisonnier et l’on court sans fin, c’est une agitation inutile, le bonheur est parti.
Parfois il se laisse prendre sans dommage, il ne s’est pas débattu et il reste bien sage, un peu frileux sous le filet. C’est un bonheur fragile, fatigué, malade peut-être.
Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l’abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l’emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois, il meurt.
Il faut être comme l’arbre à papillons, prêt à accueillir le bonheur, et tu verras, il viendra sur ton épaule.
Bernard Giraudeau

Se choisir c’est :
Dire NON parce que je suis fatigué et que j’ai besoin de repos.
Dire NON parce que ça dépasse mes limites physiques et/ou émotionnelles.
Dire NON parce que ce n’est pas une urgence.
Dire NON parce que ça ne correspond plus à ce que je veux. Dire NON parce que ça ne correspond pas à mes valeurs.

Dire NON parce que ce genre d’activité m’ennuie.
Dire NON parce que ce genre de personne me prend toute mon énergie.
Dire NON parce que je ne me sens pas respecté dans mon corps quand tu agis ainsi.
Dire NON parce que je ne me sens pas valorisé lorsque je suis en ta présence.
Dire NON parce que je n’ai pas de joie à faire cela.
Dire NON parce que ce n’est tout simplement pas ce que je veux !
Tous, nous avons nos limites qui sont personnelles et qui ne se comparent pas à celles des autres. Le plus souvent, la peur de perdre, la peur de blesser ou la peur de décevoir va faire en sorte que nous n’oserons pas nous choisir.
La culpabilité peut aussi être un facteur important qui joue dans nos décisions.
Prenez un moment pour regarder ce qui vous empêche de dire NON.
Par la suite, un pas à la fois, osez vous choisir.


Lors d’un séminaire consacré aux couples à l’Université de Fresno (Californie), un des conférenciers a demandé à une femme dans l’assistance : « Votre mari vous rend heureuse ? Vous rend-il vraiment heureuse ? »
À ce moment, le mari a relevé la tête, totalement sûr de lui. Il savait que son épouse répondrait par l’affirmative car elle ne s’était jamais plainte pendant leur mariage.
Cependant, sa femme a répondu par un « non » tonitruant, un « non » bien catégorique ! » Non, mon mari ne me rend pas heureuse ! »
Son mari était complètement déconcerté, mais elle a continué : « Mon mari ne m’a jamais rendu heureuse et Il ne me rend pas heureuse ! Je suis heureuse. Le fait d’être heureuse ou pas ne dépend pas de lui, mais de moi. Mon bonheur ne dépend que d’une seule personne : MOI ! C’est moi qui décide que je serai heureuse dans chaque situation et à chaque moment de ma vie, car si mon bonheur dépendait de quelqu’un, de quelque chose ou d’une circonstance sur la face de la terre, j’aurais de graves problèmes.

« Tout ce qui existe dans cette vie change en permanence : l’être humain, la richesse, mon corps, le climat, ma volonté, les plaisirs, les amis, ma santé physique et mentale. Enfin, … la liste est interminable.
Je dois décider d’être heureuse indépendamment de tout le reste. Que ma maison soit vide ou pleine, je suis heureuse !
Que je sorte accompagnée ou seule, je suis heureuse ! Que je gagne un bon salaire ou non, je suis heureuse ! Je suis aujourd’hui mariée mais j’étais déjà heureuse célibataire. Je suis heureuse par moi-même .
J’appelle « des expériences » les autres choses, personnes, moments, situations. Elles peuvent ou non m’apporter des moments de joie ou de tristesse.
Quand une personne que j’aime meurt, je suis une personne heureuse qui vit un moment inévitable de tristesse.
J’apprends grâce aux expériences passagères et je vis celles qui sont éternelles comme aimer, pardonner, comprendre, aider, accepter, consoler.
Certaines personnes affirment : Aujourd’hui, je ne peux pas être heureux parce que je suis malade, parce que je n’ai pas d’argent, parce qu’il fait très chaud, parce qu’il fait trop froid, parce que quelqu’un m’a insulté, parce qu’une personne ne m’aime plus, parce que je n’ai pas su me mettre en valeur, parce que mon mari n’est pas tel que je l’espérais, parce que mes amis ne me rendent pas heureux, parce que mon travail est inintéressant, et ainsi de suite.
J’aime la vie que je mène mais pas parce que ma vie est plus facile que celle des autres. C’est parce que j’ai décidé d’être heureuse et je suis responsable de mon bonheur.
Quand j’enlève cette obligation à mon mari et à toute autre personne, je les libère du poids de me porter sur leurs épaules. Leur vie est beaucoup plus légère. Et c’est ainsi que j’ai réussi à avoir un mariage heureux tout au long de ces années. »
Ne laissez donc jamais entre les mains d’une autre personne une responsabilité aussi grande que d’assumer et de susciter votre bonheur. Soyez heureuse et heureux, même quand il fait chaud, même quand vous êtes malades, même quand vous n’avez pas d’argent, même quand une personne vous a blessé ou blessée, même quand on ne vous aime pas ou qu’on ne vous estime pas à votre juste valeur.
Un conseil valable pour les femmes et les hommes de tout âge.
Car le bonheur ne dépend de personne !
Il ne dépend que de vous !
Mabelle
