
Citation du jour


Un homme rejoint un ermite sur une montagne qui pratique une drôle de méditation. Intrigué et dubitatif, il lui demande :
– Que fais-tu dans tant de solitude ?
Ce à quoi l’ermite répond avec un sourire malicieux :
– J’ai beaucoup de travail à faire.
– Comment peux-tu avoir autant de travail dans cet endroit ? Je ne vois rien ici !

– Je dois entraîner deux faucons et deux aigles, rassurer deux lapins, discipliner un serpent, motiver un âne et dompter un lion.
– Mais où sont-ils, je ne les vois pas ?
– Je les ai à l’intérieur :
Les faucons se lancent sur tout ce qui m’est présenté, bon ou mauvais, alors je dois les entraîner à se lancer sur de bonnes choses. Ce sont mes yeux !
Les deux aigles avec leurs griffes blessent et détruisent, je dois leur apprendre à ne pas blesser. Ce sont mes mains !
Les lapins veulent aller où ils veulent, ils fuient face à des situations difficiles, je dois leur apprendre à être tranquille face à la difficulté et devant les obstacles. Ce sont mes pieds !
L’âne est toujours fatigué, têtu, très souvent il ne veut rien porter. C’est mon corps !
Le plus difficile à dompter est le serpent. Même s’il est enfermé dans une cage robuste, il est toujours prêt à mordre et empoisonner quiconque l’approche. Je dois le discipliner, c’est ma langue !
J’ai aussi un lion. Oh… il est fier, vaniteux, il pense qu’il est roi, je dois le dompter. C’est mon ego ! »
Comme tu le vois maintenant, j’ai beaucoup de travail à faire ! »

« Grand-mère, ils pensent que je suis folle, à cause de la façon dont je vis, des choix que je fais, de ce que je pense … »
« Trinque à ta folie, mon enfant. C’est ton unicité qui se fait sentir massivement, qui parvient à se libérer des chaînes d’un monde qui contrôle et qui célèbre la vie avec toutes ses multiples facettes. Plus ils te traitent de folle, plus tu as de raisons de te réjouir : cela signifie que tu peux toujours écouter ton cœur, pas ton esprit! »
« Mais comment puis-je vivre avec ces gens? »
« Celui qui juge ta pensée, tes actions et tes sentiments se juge lui-même, pas toi. Continue ton chemin, mon enfant. Tu es ici pour danser avec le vent et suivre ses directions. Change d’avis, bouge, reviens sur tes pas, expérimente et tombe si nécessaire. C’est le seul moyen de trouver le chemin qui mène à toi-même. »
« Je ne suis pas sûre de voir cette route … »
« Parce que tu persistes à te perdre dans la voie des autres. Et ainsi un enchevêtrement de voies se forme qui t’ amène à t’embrouiller. Mais tu sais, mon enfant, il y a un secret pour revenir sur la bonne voie chaque fois que tu perds la direction. C’est une boussole spéciale en toi. C’est la boussole du cœur. Lorsque tu entends ton tambour intérieur prendre vie, prendre vie et exploser d’énergie, cela signifie que tu es proche de ce qui nourrit ton âme. Écoute l’appel de ton cœur. Il veut t’emmener sur le chemin de la folie, de la poésie, de la beauté. Il suffit de faire preuve d’un grand courage. Lâcher prise et être guidé par un battement simple mais puissant. C’est ton âme qui frappe: laisse-la entrer! »
Elena Bernabè

« La tolérance commence par soi. Donnons-nous le droit d’être totalement différents des autres, en exprimant pleinement notre singularité.
Accueillons tous nos états d’âme, peu importent leurs saveurs. Permettons à notre merveilleuse équipe terrestre « corps-mental-émotion » d’expérimenter tout ce qui se présente en son for intérieur.
Dans cette énergie d’ouverture à soi, la tolérance envers autrui sera possible, elle aussi. » – Nassrine Reza
Presque tous les jours, des gens ont pour réponses à ces textes positifs qui visent à insuffler l’espoir et l’action chez ceux qui les lisent : « oui c’est vrai, mais c’est difficile! » ou « facile à lire mais difficile à faire! »
Qui a dit que la Vie c’est facile? Qui nous a fait croire que nous pouvions tout avoir, tout obtenir sans effort?
Nous sommes malheureux depuis 30 ans et nous voudrions que du jour au lendemain, nous n’ayons qu’à lever le petit doigt pour que tout devienne facile et que le bonheur soit là, sur le pas de notre porte?
Nous nous écrasons devons l’autorité ou les autres depuis 50 ans et nous croyons qu’après avoir assisté à une conférence sur l’estime de soi, nous nous réveillerons demain matin remplis d’amour pour nous-mêmes, sans jugement?
Rien ne s’obtient facilement dans la Vie. Mais en même temps, ce n’est pas obligé d’être difficile! Tout dépend comment nous abordons toute situation. Oui nous devons fournir l’élan de départ, faire l’effort de poursuivre, maintenir la discipline de ne pas lâcher et persévérer malgré les obstacles, peu importe ce que nous voulons améliorer.
Mais si nous le faisons dans la confiance absolue que nous y arriverons, si nous décidons avec détermination que c’est à compter de maintenant que notre vie change, et si nous maintenons le cap malgré les vents et les marées, alors non, ce n’est pas si difficile que ça! Ce n’est pas facile, certes, mais c’est tellement moins difficile que de demeurer dans un état de souffrance connu plutôt que d’aller confiants vers l’inconnu, plus porteur de bonheur que le présent que nous hésitons à quitter, malgré notre souffrance d’y rester.
Nous pouvons changer ce que nous n’aimons pas dans notre vie, mais il faut le décider, le vouloir, le maintenir, le faire et l’être. Les premiers pas sont plus ardus, mais une fois l’élan en marche, plus rien ne peut nous arrêter. Nous prenons enfin notre envol! Et les résultats sont phénoménaux! À ce moment-là, la difficulté de l’effort devient un stimulant et un moteur plutôt qu’un frein.
Ce jour-là, nous comprenons que tout est possible… et que ce n’est pas obligé d’être si difficile que ça!
Diane GagnonAuteur Coach Conférencière

NOUS FERONS L’AMOUR…

– Que ferons-nous ?
– L’ amour.
– Tu es sûr ?
– Oui.
– Eh bien, je me déshabille
.- Et pourquoi ôtes- tu tes vêtements ?
– Bien pour faire l’amour
– Qui t’a dit que tu devais te déshabiller pour FAIRE L’ AMOUR ?
– C’est comme ça , je le sais
.- Non, ce n’est pas la seule façon de faire l’amour.
– Et comment alors ?
– Laisses tes vêtements et parlons jusqu’aupetit matin, rions pour un rien et pour tout, regardons nous lentement jusqu’à ce que nous nous devinions complètement. Avec moi, tu n’as PAS BESOIN DE TE DÉSHABILLER LE CORPS, MAIS L’ÂME, regardons-nous jusqu’à ce que nous soyons sans voix, et là, au moment où les mots sont insuffisants pour expliquer ce que nous ressentons, dans ce silence infini , nous pouvons enfin nous toucher. Comprends-tu ?
– Nous toucher ?
– Oui, nous toucher avec une tendre caresse qui s’étire doucement en un câlin.
– Oh, c’est trop mignon
.- Écoute, tu me laisses te tenir la main ?
– Oui.
– Tu sens ? C’est une des façons de fairel’amour… Voilà toute l’histoire. Tu n’as qu’à ôter tes vêtements et parler jusqu’à user nos bouches, nos cils, nos lèvres et si le baiser est nécessaire, il viendra sans demander la permission. Parlons jusqu’à ce que nous connaissions tous de nos souvenirs, jusqu’à ce que nous connaissions nos secrets les plus profonds, laisse-moi te regarder avec un plaisir extrême et exquis, laisse-moi VOIR TON ÂME jusqu’à ivresse de toi , jusqu’à ce que tes yeux se rendent et m’invitent à baisser les paupières à mon tour…
– Mais tu vas les garder ouverts ?
– Oui, pour te regarder toute la nuit……Toi… et seulement toi…
Auteur inconnu

