J’effectue la séance à votre domicile, ce qui a l’avantage de prolonger votre bien-être, puisque vous n’êtes pas obligé de reprendre la route immédiatement après la séance.

Vous êtes allongé, habillé, bien au chaud sous un plaid pendant que je prends soin de vos pieds par des massages doux jusqu’aux genoux.

En commençant par des étirements et des massages relaxants, je dénoue les tensions des chevilles et des pieds.

pied

Par des massages spécifiques, je détecte les zones de tensions et les points douloureux. Je ressens les vides, les pleins, les cristallisations,  …

Par des pressions légères, les énergies se débloquent et s’harmonisent.

En décongestionnant les zones réflexes, le massage permet aux organes d’être mieux irrigués et de rétablir un meilleur fonctionnement.

Je peux, si vous le souhaitez, utiliser des huiles essentielles qui renforceront l’action du massage. Ces huiles seront choisies en fonction de vos problèmes du moment.

Ainsi quelques gouttes de lavande aideront à la détente, la mandarine sera utile pour un meilleur sommeil réparateur, la gaulthérie en cas de douleur articulaire, ou la marjolaine en cas de stress.

 Le massage dure 40 minutes à 1 heure.

Je vous souhaite une lumineuse journée – Mabelle

Le grand sage

Un Roi , ayant entendu parler d’un Sage dont l’enseignement était réputé dans la région , l’invita à dîner.

Le jour précédent l’invitation , le Grand Maître se présenta au palais dans l’habit de mendiant qu’il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui . Il entra , mais n’eut pas même le temps d’arriver à la salle à manger : les pages du Roi , voyant ce mendiant , souiller de sa présence le sol royal , le menèrent vers les cuisines où on lui offrit quelques restes .

grand sage

Le Sage ne dit rien mais s’en alla comme il était venu .

Le lendemain , il revint chez le Roi , cette fois-ci vêtu de son plus beau punjabi traditionnel : on lui réserva une place d’honneur au milieu des convives de haut rang . Mais dès que les pages du Roi apportèrent les plats , la réaction du Sage surprit tout le monde : il prit la nourriture dans ses mains et en fit une boule qu’il mit dans ses proches.

Le Roi choisit de ne rien dire mais alors qu’on apportait le dernier plat , le Grand Maître plongea la main à l’intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu’il répandit sur son manteau en disant : ¨ Tiens , c’est pour Toi ¨ .

Le Roi n’y tenant plus lui lança: ¨Serais-tu devenu fou, toi que l’on dit Sage ?¨

Après un long silence , le Maître répondit :

« Je me suis présenté chez toi dans mon habit de mendiant et l’on m’a donné les restes comme à un chien . Aujourd’hui , j’arrive richement vêtu et on m’honore . C’est donc mon manteau que l’on invite , il est normal que ce soit lui qui se nourrisse »

Source inconnue

Connaissez-vous Olivier Masselot

masselot portrait2.jpg

Olivier est investi depuis plusieurs années dans le développement personnel et c’est un maître en la matière…

Tout a commencé pour lui lors d’un moment d’éveil à 22 ans. Et depuis, Olivier s’est formé comme coach et formateur avant d’étudier les neurosciences avec le Dr Jacques Fradin.
Il a ensuite traduit le bestseller Transurfing du physicien quantique russe Vadim Zeland, concept qu’il a représenté à travers des conférences, ateliers et sommets durant 5 ans, et pour toute la francophonie.

Suite à une profonde prise de conscience, Olivier s’est maintenant spécialisé dans les formations en ligne, et pas n’importe lesquelles.
Dans ses formations, il fusionne à merveille l’approche quantique et les neurosciences, alliage qu’il a matérialisé à travers son livre NeuroQuantis paru aux éditions Trédaniel.

    

Sa formation « Je suis l’Auteur de ma réalité» a fait un carton lors de son lancement en février 2014. Olivier  en ouvre à nouveau les portes d’ici quelques jours, mais là n’est pas l’essentiel…

L’essentiel se situe dans la démarche d’Olivier et dans les prises de conscience qu’il nous propose.

Il est persuadé que nous avons en nous toutes les possibilités de changer notre vie vers le meilleur… et nous propose une web-conférence en direct ce lundi 29 septembre à 20h00.

Pour vous inscrire à cette conférence gratuite « Comment passer d’une hypnose d’enfermement à la présence en pleine conscience ? », suivez le lien suivant : 

http://anita.self-university.org/auteur-realite-interactif/inscription/

Au cours de cette web-conférence, Olivier explique en quoi il s’est rendu compte qu’il avait été hypnotisé à son insu depuis sa naissance, tout comme vous, tout comme moi, tout comme nous tous…
Il a découvert qu’à travers cette hypnose, il a toujours reçu des injonctions positives ET négatives. – Il a découvert que la somme des injonctions négatives avait créé dans son inconscient des automatismes de défense et de résistance – Il a découvert que ces injonctions avaient aussi gravé de croyances et que celles-ci l’avaient conduit bien souvent à de l’enfermement, – Il a découvert que cet enfermement consistait à le maintenir dans une vie ‘type’ présentée comme idéale et à laquelle «il devait à tout prix accéder sous peine d’être malheureux», – Il a aussi découvert que toutes ces injonctions négatives lui ont été données par des personnes elles-mêmes enfermées dans leur propre vie et souvent malheureuses elles aussi – en tout cas peu épanouies…

A l’issu de la conférence, vous pourrez lui poser toutes vos questions

 On se retrouve lundi à 20 heures ? Mabelle

Et quand la peinture est terminée

Une fois le travail terminé et la peinture sèche, avez-vous signé votre oeuvre ? C’est important d’avoir la marque du créateur !

Si oui, il s’agit de fixer les couleurs en suivant les indications de la peinture choisie. Tant qu’elle n’est pas fixée, la soie peinte est fragile Elle craint l’eau et la lumière. Si vous ne pensez pas la fixer rapidement, mettez la à l’abri en attendant le fixage, sous peine de les voir se détériorer par des taches ou se décolorer.

Si vous avez travaillé avec du sel, vérifiez qu’il ne reste aucun grain collé en passant sur la soie bien sèche un chiffon ou un papier absorbant (l’idéal est de laisser sécher 24heures avant le fixage).

Pour les couleurs thermofixables, il s’agit généralement de repasser la soie, 5 minutes recto et verso, au thermostat soie, en plaçant un papier fin entre le fer et la soie (comme un papier de soie tel que ceux qu’on trouve généralement dans les boîtes à chaussures). Mais, cela peut changer selon la marque, mieux vaut toujours lire les indications du fabricant. Ces peintures sont très faciles à utiliser et sont en général vendues avec des guttas à l’eau pour réaliser les sertis.
Attendez 48H après le fixage pour le lavage à la main à froid, ou le nettoyage à sec.

J’utilise uniquement des peintures qui doivent être fixée à la vapeur car je les trouve beaucoup plus belles, plus lumineuses. Mais, il s’agit là de mes goûts personnels bien sûr.

Le fixage se réalise par exposition de la soie peinte à la vapeur pendant un temps qui varie selon les modes de fixage utilisés.

Si vous n’avez pas envie de faire cette étape vous-même, vous pouvez la confier à une boutique spécialisée. Votre fournisseur de produits en connaît probablement un, ou pratique peut-être lui-même le fixage pour ses clients. Personnellement, après avoir eu un souci avec une boutique (sur une soie d’1m20 X1m20 qui m’avait pris un temps fou à réaliser et qui devait être exposée dans la semaine) je fixe moi mes peintures moi même. De la sorte, s’il arrivait une catastrophe, je ne pourrais en vouloir qu’à moi même. Et, c’est aussi plus rapide puisque ça ne prend qu’une heure, m’évite les trajets jusqu’à la boutique spécialisée à deux reprises et je ne dois pas attendre plusieurs jours entre le dépôt et la reprise de la soie fixée.

Vous pouvez fixer vos soies vous-même, soit en étuve ce qui est assez onéreux si vous n’avez pas une grande production, soit en cocotte minute, soit au micro-ondes.

L’idée d’utiliser le micro-ondes en guise d’étuve, est intéressante mais cette méthode s’applique à la soie traitée selon toutes les techniques sauf avec de la gutta or ou argent. Or, c’est cette technique que je préfère donc, je ne me suis jamais intéressée à cette manière de fixer les peintures, mais je sais qu’elle existe. A vous de voir si cela peut vous être utile.

Pour fixer mes couleurs, j’emballe ma soie dans du papier absorbant, ou du vieux papier journal (vieux d’au moins 4-5 mois pour que l’encre soit bien sèche) en évitant les plis, puis dans du papier aluminium et je ferme bien avec du papier scotch pour que l’eau ne puisse à aucun moment entrer en contact avec ma création.

Je mets environ 2cm d’eau dans le fond de ma cocotte minute, je place mon paquet contenant ma soie dans la passoire à légumes (l’eau ne doit pas toucher le panier), en l’enroulant en escargot.

Je ferme le couvercle et laisse chauffer pendant environ 45 minutes à partir du sifflement de la soupape.

Ensuite, le retire la soie de son emballage, je la rince à l’eau claire ( la soie peut dégorger un peu le surplus de couleur, mais sans déteindre), j’essore dans une serviette éponge, et je la repasse.

Si vous avez utilisé de la gutta diluable à l’essence, il est possible de l’éliminer après fixage en plongeant la soie dans un bain d’essence F durant quelques minutes, en remuant constamment. Ensuite vous pourrez sortir la soie et laisser s’évaporer l’essence avant de laver la soie à l’eau savonneuse.

Personnellement, j’utilise pratiquement toujours de la gutta dorée que je trouve jolie et je ne souhaite pas l’éliminer.

Attention, faites toujours cette opération à l’extérieur ou dans une pièce bien aérée, les vapeurs d’essence F sont nocives.

Ensuite, si vous avez réalisé un foulard vous n’avez plus qu’à le porter, ou l’offrir. Si vous avez réalisé un tableau, reste le travail d’encadrement, mais ça, c’est une autre histoire.

A vos pinceaux ! Mabelle

La tortue avisée

Tout le monde sait que les tortues sont extrêmement avisées. Un jour, l’une d’entre elles rassembla tous les animaux pour les avertir :
« Une dangereuse plante pousse dans notre forêt. Nous devons la supprimer, sinon c’est elle qui nous supprimera !  »

tortue

La tortue conduisit les animaux à la lisière de la forêt où s’étendaient les champs de chanvre et dit : « Voici la plante en question !  »

Les animaux l’examinèrent et goûtèrent à ses petites feuilles. L’antilope fit la grimace : « C’est amer. Je ne vois pas pourquoi je devrais la brouter.  »

Le flamant hochait la tête : « Moi non plus. Je ne peux rien faire du chanvre, puisque je vis la plupart du temps dans l’eau. »

La carpe ne dit rien, mais s’en alla d’un coup de nageoire.

Ainsi, le chanvre poussa en toute tranquillité.

Un jour, les hommes vinrent, l’arrachèrent et en tressèrent des cordes. Ils les prirent pour bander leurs arcs. Ensuite, ils taillèrent des flèches dans l’écorce de palmier et allèrent chasser les oiseaux.

Arrivés au bord de l’eau, ils lancèrent leurs flèches contre une bande de flamants. Les oiseaux s’envolèrent, mais l’un d’entre eux resta sur la rive, mortellement blessé.

La tortue s’approcha de lui : « Si tu m’avais obéi lorsque je t’avais demandé de supprimer la plante de la forêt, tu volerais aujourd’hui tranquillement dans les cieux !  »

Le flamant supplia : « Aie, tortue ! aide-moi  »

« Il est trop tard.  »

Un homme vint, prit le flamant et l’emporta chez lui.

Ensuite, les hommes prirent une canne et y attachèrent une corde avec un crochet au bout. Ils plongèrent l’hameçon dans l’eau et en très peu de temps, une carpe s’agita au bout de la corde.

La tortue s’approcha d’elle à la nage : « Si tu m’avais écoutée, tu nagerais aujourd’hui en toute tranquillité !  »

« Aïe, tortue ! aide-moi !  » supplia la carpe.

« Il est trop tard « , répondit la tortue.

Un homme tira sur la canne et sortit la carpe de l’eau.

Ensuite, les hommes prirent les cordes et en firent des noeuds coulants qu’ils disposèrent sur un sentier. L’antilope s’y laissa prendre.

La tortue s’approcha d’elle : « Si tu m’avais écoutée, tu courrais aujourd’hui tranquillement dans la clairière !  »

« Aie, tortue ! aide-moi !  » supplia l’antilope.

La tortue rongea la corde et libéra l’antilope. Depuis ce jour, elles furent amies. Et pourtant, l’antilope était aussi idiote que la tortue était rusée. Certes, elle admirait son amie pour son intelligence mais se disait dans son for intérieur : « Son intelligence ne lui sert à rien, puis qu’elle est lente. Elle ne peut attraper personne, pas plus qu’elle ne peut fuir ses ennemis.  »

Un jour, la tortue défia l’antilope : « Tu me crois lente, mais je peux te battre à la course quand cela me plaît.  »

« Je voudrais voir cela !  » riait l’antilope.

« Alors regarde bien. Nous allons courir jusqu’au sommet de cette colline et on verra bien laquelle d’entre nous y arrivera la première.  »

Juste avant la course, la tortue mordit la queue de l’antilope et s’y suspendit.

L’antilope courut jusqu’au sommet de la colline et se retourna pour voir peiner la tortue. Celle-ci lâcha la queue de l’antilope et dit : « Je suis là. je t’attendais.  »

L’antilope avait beau se creuser la tête, elle ne comprit pas comment la tortue s’y était prise pour arriver avant elle.

En ce temps-là, le roi des animaux, le lion, convia tous ses sujets à un somptueux festin. Le léopard, le singe, l’éléphant vinrent ainsi que l’antilope et la tortue. Le repas fut magnifique, il y avait de la nourriture en abondance pour tout le monde. L’éléphant mangea des bananes, le crocodile du poisson. Par malchance, la tortue et l’antilope, qui avaient déjà l’eau à la bouche, avaient oublié leurs assiettes à la maison. Le lion avait bien demandé aux animaux d’apporter leurs assiettes, mais la stupide antilope n’y avait pas pensé. La tortue, occupée à inventer ses mauvais tours, avait bel et bien oublié, elle aussi, son couvert.

Elle se tourna donc vers l’antilope : « Cours vite à la maison chercher deux assiettes pour que nous puissions manger !  »

Mais l’antilope n’avait pas envie : « Pourquoi moi ? Ne cours-tu pas plus vite que moi ?  »

« Certes, mais tu habites plus près.  »

L’antilope s’en alla chercher deux assiettes, mais auparavant, elle cria à la tortue : « Ne mangez pas tout !  »

La tortue se mit aussitôt en quête d’une assiette. Elle aperçut un minuscule roitelet qui portait une énorme assiette.
« A quoi te sert une aussi grande assiette ?  » lui demanda la tortue. « Deux graines suffisent pour te remplir l’estomac.  »

« Tu as bien raison « , acquiesça le roitelet. « D’ailleurs, j’ai fini de manger.  »

« Dans ce cas, pourrais-tu me prêter ton assiette ? J’ai oublié la mienne à la maison « , demanda la tortue.

Le roitelet ne se fit pas prier : « Fais seulement attention à ne pas la casser.  »

La tortue remplit son assiette et mangea à se faire éclater le ventre.

Après qu’elle eut rendu l’assiette au roitelet, l’antilope revint. Elle se mit aussitôt à se lamenter : « Vous ne m’avez rien laissé !  »

Et, en effet, seuls des os et des peaux de bananes témoignaient du magnifique festin.

« Tu n’es pas la seule !  » riposta la tortue. « je n’ai pas mangé une seule bouchée en attendant mon assiette. Tu en as mis du temps !  »

Le lion interrompit les lamentations de la tortue et de l’antilope qui se tenaient là, toutes penaudes, l’assiette vide à la main : « Vous avez tous bien mangé et vous avez pris des forces. Je vous donnerai l’occasion d’en faire une brillante démonstration. Nous allons tous lutter les uns avec les autres. Les vaincus deviendront les serviteurs des vainqueurs et le plus fort d’entre nous sera le roi. L’éléphant arbitrera les combats.  »

L’idée du lion était bonne. Il avait beau être très courageux et puissant, l’éléphant était tout de même plus fort que lui. En tant qu’arbitre, cependant, il ne pouvait pas prendre part à la compétition.
Le lion ouvrit les hostilités en rugissant et bondit sur l’antilope. Celle-ci s’écarta et s’enfuit à toutes jambes. Voyant qu’il n’arriverait pas à l’attraper, le lion se tourna contre la tortue qui se tenait juste à côté. Malheureusement, il ne pouvait rien contre sa dure carapace. Il essaya donc de la retourner sur le dos avec sa patte, mais la tortue le mordit et rentra la tête dans sa carapace, tenant la patte du lion bien serrée dans ses mâchoires. Le lion rugit de douleur, mais la tortue tint bon. L’éléphant dut la déclarer vainqueur de la compétition.

Le lion s’en alla, vexé et humilié. La tortue devint la reine des animaux. Lorsque l’antilope revint sur ses pas, la tortue lui dit : « Je t’ai sauvé la vie une seconde fois. Si je n’avais pas tenu la patte du lion, il aurait bien fini par t’attraper.  »

L’antilope la remercia avec effusion. La tortue ne resta pas longtemps au pouvoir. Les animaux oublièrent rapidement qu’elle avait vaincu le lion et celui-ci récupéra petit à petit tout son prestige.

Au demeurant, la tortue se moquait éperdument de sa nouvelle fonction, elle était trop intelligente pour une reine !

Conte africain

Que le meilleur vous accompagne – Mabelle

Etre acteur de sa vie, être soi en pleine conscience