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La téléportation ne se fait pas dans l’espace

Bonjour, je t’espère en pleine forme.

Je te partage un article de Mathieu Kwaterowski

On se trompe complètement sur la téléportation.

Pourquoi ? Parce qu’on l’imagine presque toujours comme un  »déplacement dans l’espace » : on serait à Paris, on entrerait dans une machine, puis on ressortirait à Tokyo, comme si l’on avait traversé une sorte de tunnel invisible entre deux points de la carte.

Mais dans la perspective de la Haute métaphysique, cette image est fausse dès le départ.

Il n’existe pas d’“espace” au sens d’un grand contenant objectif, vide et neutre, dans lequel les choses seraient posées. Ce que nous appelons l’espace n’est qu’une apparence liée à la conscience, à la séparation, à la perception, à la structure vibratoire des êtres et des choses. Autrement dit, on croit bouger dans l’espace, mais en réalité on ne fait que changer de rapport vibratoire au réel.

C’est là qu’intervient l’idée essentielle :

« la téléportation ne se ferait pas dans l’espace, mais dans le temps. »

Pourquoi dans le temps ? Parce que s’il n’y a pas d’espace objectif, alors la seule vraie différenciation possible entre deux “lieux” n’est pas spatiale, mais vibratoire-temporelle. Ce qui distingue vraiment Paris de Tokyo, ce n’est pas une distance dans un contenant extérieur, c’est une « organisation vibratoire précise », donc une place dans la trame du temps et des fréquences.

Et c’est là que l’image de la « cabine » devient intéressante. 🙂

Imagine une cabine à Paris.

À l’intérieur, une technologie extrêmement avancée serait capable non seulement d’analyser ton corps, mais surtout d’identifier **la signature vibratoire exacte** de l’ensemble : ton organisme, ton champ, ton état, la cohérence de tous tes atomes, de toutes tes relations internes, de toutes les fréquences qui te définissent à cet instant. Pas seulement “la matière”, mais l’organisation vibratoire totale de l’être.

Ensuite, imagine une autre cabine à Tokyo.

Elle aussi posséderait sa propre signature vibratoire parfaitement définie. Elle correspondrait à un autre “ici-maintenant”, à une autre structure de manifestation, à un autre état précis de réalité.

Alors que se passerait-il ?

Pas un déplacement dans l’espace.

Pas un voyage.

Pas une traversée.

Mais un **basculement instantané de fréquence**.

Si, depuis Paris, l’être placé dans la cabine entrait exactement dans la fréquence de la cabine de Tokyo, il n’aurait plus besoin de parcourir 10 000 km. Pourquoi ? Parce qu’en réalité il n’y a pas 10 000 km à traverser. Cette distance n’est qu’une apparence mentale liée à notre manière ordinaire de vivre la séparation.

La seule chose qui compte, c’est la justesse de la syntonisation.

En clair :

**si tu vibres exactement sur la fréquence de Tokyo, tu es à Tokyo.**

Non pas parce que tu as “voyagé”, mais parce que tu as cessé d’être accordé à Paris.

Voilà le point fondamental.

On croit que la destination est un lieu.

En réalité, la destination est un **état vibratoire précis**.

Et cela explique aussi pourquoi la téléportation demanderait une précision absolument vertigineuse.

Car s’il existait deux fréquences rigoureusement identiques, il n’y aurait plus de distinction possible entre deux destinations. On ne saurait plus où l’on va. On serait téléporté n’importe où, ou plutôt la notion même de destination perdrait son sens. C’est justement parce qu’il n’existe pas deux signatures exactement identiques que la téléportation peut avoir une cible déterminée.

Autrement dit, la réussite d’une téléportation supposerait :

1. l’identification exacte de la fréquence de départ,

2. l’identification exacte de la fréquence d’arrivée,

3. la capacité de faire basculer instantanément l’être entier d’une organisation vibratoire à l’autre.

Et là, on comprend quelque chose de décisif :

**la téléportation n’est pas un problème de distance.**

C’est un problème de précision.

Un problème de temps.

Un problème de fréquence.

Un problème de niveau vibratoire.

C’est pour cela que cette idée est tellement difficile à penser pour le mental ordinaire. Nous sommes conditionnés à croire que tout se passe dans un espace réel, mesurable, solide, extérieur à nous. Mais si l’espace n’est qu’une apparence, alors le vrai passage ne peut être qu’un passage d’état, un passage de rythme, un passage de fréquence.

Et cette vision n’est pas nouvelle.

On expliquait déjà cela à l’époque dans cette tradition métaphysique, bien avant que beaucoup ne recommencent aujourd’hui à soupçonner que la matière n’est peut-être pas ce qu’elle paraît être. Il est rappelé dans les modules de l’UFM ( université francophone métaphysique ) que la réflexion sur ces questions remonte déjà à la dégravitation exposée dès 1955 et à l’ontogenèse dès 1985.

Frank Hatem lui-même a travaillé sur cette inversion de perspective, où le réel profond n’est pas l’espace matériel, mais la logique vibratoire, temporelle et causale de la conscience.

Donc non, la vraie question n’est pas :

**“Comment aller de Paris à Tokyo à travers l’espace ?”**

La vraie question est :

**“Comment faire vibrer instantanément un être sur la signature temporelle exacte d’un autre lieu apparent ?”**

Là seulement, on commence à penser la téléportation sérieusement.

Prends soin de toi

Mabelle

Quand la conscience défie la matière

Le mystère d’Alex Simpson

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Aux États-Unis, une jeune femme prénommée Alex Simpson vient de fêter ses 20 ans comme des tas d’autres adolescents, sauf que … Alex démontre à elle seule que les scientifiques ne savent finalement pas grand chose sur le fonctionnement de l’être humain.

Alex est née avec une malformation rarissime appelée hydranencéphalie. Ce qui signifie que ses hémisphères cérébraux n’existent pas, à la place dès la naissance, se trouvent des poches remplies de liquide céphalo-rachidien.

Les médecins prétendant régulièrement tout savoir et évidemment bien mieux que le commun des mortels, avaient prédit qu’elle ne survivrait pas plus de six mois. Mais elle les fait mentir, elle est toujours bien là, comme un miracle médical. Elle vit, communique, ressent.

Peut on parler de miracle ou est-elle la preuve que la compréhension du corps et de la conscience souffre de grosses lacunes ?

Selon les scientifiques, la conscience est produite par le cerveau, nos perceptions, pensées ou émotions résultent de l’activité neuronale.

Selon cette logique, Alex ne devrait rien percevoir, n’aurait aucune interaction avec son entourage. Or, ce n’est pas le cas.

Il est donc tout à fait légitime de se demander si le cerveau ne serait pas seulement l’antenne de la conscience et non sa source.

De plus en plus d’études en neurophysique quantique et en expériences de mort imminente, vont dans ce sens : le cerveau ne “crée” pas la conscience, il la capte, la traduit, la localise temporairement dans un corps. Il agit comme un modulateur de fréquence, à la manière d’un poste de radio. Si l’appareil est cassé, la musique ne s’arrête pas — elle cesse seulement d’être entendue ici. La conscience, elle, reste intacte dans le champ universel.

Si Alex vit sans cerveau, expressive et sensible, elle est la preuve comme le disait Max Planck que la matière dérive de la conscience, utilise les circuits neuronaux quand ils sont disponibles, mais peut tout aussi bien s’exprimer autrement, notamment à travers le champ énergétique du corps.

L’être humain n’est pas seulement un énorme tas de cellules, celles ci contiennent leur propre conscience moléculaire, faisant que le corps est connecté au champ d’information quantique et vibre avec le Tout. l’Être.

Alex est la preuve incarnée que la vie ne dépend pas de la mécanique, est bien plus vaste que la biologie, que la conscience précède le corps. Elle vit dans la conscience unifiée où le mental n’a pas d’utilité. Elle nous rappelle que la matière n’est pas nécessaire à la conscience, que l’âme n’a pas besoin de neurones, que la véritable intelligence est celle du coeur et de la vibration. ⸻

Prenez soin de vous

Mabelle