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Vaccinés plus contagieux, c’est merveilleux

Le feuilleton de la vaccination antigrippale de retour
Un article du Dr de Lorgeril
Le feuilleton de la vaccination antigrippale de retour (en pire) par Docteur Michel de Lorgeril
Il y a parfois des concordances amusantes.
Nous assistons ces jours-ci à des agitations politiques caricaturales qui ne peuvent susciter que le rire…
Mais nous avons quelque chose de comparable avec la vaccination antigrippale ; et ça ne peut susciter que le rire aussi…
Je résume et je m’explique.
Les autorités insistent : “vaccinez-vous d’urgence” ! La grande Illusion !
Les autorités et les experts (de nationalités variées) nous annoncent qu’il est urgent en cet automne 2025 de se vacciner contre la grippe, surtout les séniors qui sont, comme chacun sait, à très haut risque de mourir de la grippe.
J’ai dit (et écrit) qu’il y avait beaucoup de désinformation à propos de la grippe et des vaccins antigrippaux.
Ceux qui veulent des analyses solides se reporteront à mon livre sur ce sujet (ci-dessous). En toute humilité, on ne trouvera pas un meilleur document sur ce sujet. Allez, au travail !
Nouveaux vaccins « miracles » pour séniors : la vérité cachée
Comme un doute persiste (dans les esprits éclairés) concernant l’efficacité des vaccins antigrippaux, les industriels et les autorités conniventes (pour ne pas dire complices) proposent désormais des nouveaux vaccins.
Pourquoi pas ?
C’est certes une façon d’admettre (ce qui est évident) que les anciens vaccins n’étaient sans doute pas aussi efficaces qu’ils le prétendaient. Peu importe !
Plusieurs types de nouveaux vaccins sont proposés : des adjuvantés (comme ils disent), des recombinants (je passe pour cette fois-ci) et surtout des trivalents fortement dosés (4 fois plus d’antigènes viraux que dans les vaccins précédents) destinés surtout aux séniors qui sont plus à risque de tout et en particulier d’hospitalisation pour grippe sévère.
Il nous est donc annoncé (par une Agence de communication rémunérée par les industriels de ces vaccins) que… Voyez la suite !
Ces études qui nous disent tout :
On nous annonce donc des preuves (comme disent les policiers… qui sont rarement des scientifiques…) que les nouveaux vaccins fortement dosés sont efficaces.
Enfin, une bonne nouvelle !
Mais ne soyons pas naïfs, ce ne serait pas la 1ère fois qu’on nous raconterait des bêtises, voire des mensonges.
Examinons rapidement ces deux études publiées dans le prestigieux New England Journal of Medicine.





Deux études qui méritent d’être lues ; et permettant ainsi de mesurer la validité des commentaires (ci-dessus avec l’Agence de communication) et des recommandations des autorités sanitaires, notamment celles de la Haute Autorité de Santé qui préconisent ces vaccins à fortes doses pour la campagne de vaccination 2025.
Pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté (et qu’il ne me soit pas reproché de faire mes propres analyses), je recopie des fragments de ces articles.
Voyons le premier publié le 30 Août 2025.
Je laisse de côté les aspects « fantaisistes » du protocole et je vais directement à la conclusion des auteurs car ça ne s’invente pas.
Conclusion en français : l’étude est complètement négative ! Les vaccins hautement dosés ne sont pas plus efficaces que leurs prédécesseurs qui eux-mêmes ne l’étaient pas.
On est un peu surpris après avoir lu les commentaires (ci-dessus le message de l’agence de communication à destination des médecins) et connaissant les recommandations (quasi impératives) de la Haute Autorité de Santé.
0,05% de réduction réelle… du vent !
Restons calmes et voyons la 2ème étude également publiée le 30 Août 2025 dans le New England Journal of Medicine.
Je laisse de côté les aspects « fantaisistes » du protocole et je vais directement à la conclusion des auteurs.
Contrairement aux investigateurs de l’étude précédente, ceux-ci concluent positivement : leur nouveau vaccin semble protecteur.
Un scientifique sérieux ne s’arrête évidemment pas aux conclusions des auteurs eux-mêmes (plus ou moins des employés de l’industriel SANOFI) mais examine les chiffres publiés.
Restons simples. Les auteurs nous disent avoir constaté une réduction de 32% du risque (relatif) d’hospitalisation pour grippe (je limite l’analyse à un paramètre qui figure dans le titre de l’article) grâce à ce miraculeux vaccin.
Certes mais qu’en est-il de la réduction du risque absolu qui est finalement la seule chose qui compte quand on recommande la vaccination à des millions de séniors.
Je recopie la phrase du résumé de l’article (chacun peut aller vérifier) : « Hospitalization for influenza occurred in 63 of 67,093 participants (absolute risk, 0.09%) in the high-dose group and in 92 of 66,789 (absolute risk, 0.14%) in the standard-dose group (relative vaccine effectiveness, 31.8%; 95% CI, 5.0 to 51.3). »
Vous avez bien lu : le risque absolu était de 0,14% dans un groupe et de 0,09% dans l’autre groupe donnant une réduction (dites-moi si je me trompe) du risque absolu de 0,05%.
0,05% de réduction du risque, c’est évidemment négligeable et nous dit que ce vaccin (une fois épongées les clameurs obscènes des investigateurs) ne sert à rien et, probablement, est inefficace !
La “rigueur scientifique” de la Haute Autorité de Santé
Voilà sur quelles bases supposées scientifiques, la Haute Autorité de Santé recommande la vaccination antigrippale ; et l’Assurance Maladie (pourtant déficitaire) couvrira les frais…
Vous voulez faire faire des économies à l’Assurance Maladie ?
Vous voulez vacciner nos séniors sur une base scientifique solide ?
Vous voulez évaluer la rigueur scientifique (et la crédibilité) de la Haute Autorité de Santé ?
Vous avez les réponses !
Prenez soin de vous et à très vite,
Michel de Lorgeril
Les libertés auxquelles vous renoncez

Crédit bancaire : le capital appartient à l’emprunteur, pas aux créanciers
Le système bancaire moderne repose sur une fiction juridique devenue réalité quotidienne : celle que la banque “prête” de l’argent à l’emprunteur. Cette formulation, profondément ancrée dans l’imaginaire collectif, masque une vérité plus dérangeante. En réalité, la banque ne prête rien qu’elle ne possède. Elle ne prend pas dans ses réserves, ni dans les dépôts d’autres clients, ni dans un quelconque coffre. Elle inscrit simplement une ligne de crédit au nom de l’emprunteur, et crée ainsi, d’un simple jeu d’écriture, de la monnaie scripturale. Ce mécanisme est reconnu, y compris par la Banque de France et la BCE : la monnaie que nous utilisons chaque jour est créée lors de l’octroi d’un crédit bancaire. Autrement dit, c’est au moment où l’emprunteur signe le contrat que la monnaie est littéralement générée.
Ce n’est donc pas la banque qui crée de la valeur : c’est l’acte d’engagement de l’emprunteur. C’est sa signature, sa capacité d’endettement, sa promesse de remboursement, son travail futur, ses efforts, sa confiance dans le système, qui permettent à la banque d’inscrire une somme sur son compte et de dire : « Voici ce que nous vous avons prêté. » En vérité, c’est l’emprunteur qui a permis cette création. Sans lui, aucun crédit ne peut exister, aucune monnaie ne peut être injectée, aucun intérêt ne peut être perçu. La banque agit comme un simple agent comptable qui crédite un compte à partir d’une promesse contractuelle. Elle ne donne rien de réel. Ce que l’on appelle “le capital prêté” est en réalité le fruit d’une dette adossée à un acte de foi. Et c’est ce paradoxe que le système bancaire tente d’occulter.
Mais cette opération initiale n’est que le début d’une chaîne de profits. Car une fois le crédit accordé, la banque peut, sans attendre, titriser cette créance. Cela signifie qu’elle transforme le droit qu’elle détient sur l’emprunteur en un produit financier, qu’elle revend à d’autres investisseurs. Cette cession lui permet de récupérer immédiatement le capital — parfois augmenté d’une prime — tout en continuant, souvent, à encaisser les mensualités ou à déléguer la gestion du prêt à une filiale. L’emprunteur, lui, n’en est pas informé, alors même que l’article 1324 du Code civil impose que toute cession de créance soit notifiée pour être opposable au débiteur. Le Code est clair : « La cession n’est opposable au débiteur, s’il n’y a déjà consenti, que si elle lui a été notifiée ou s’il en a pris acte. » Ce silence organisé sur les circuits de la titrisation est une fraude à la transparence contractuelle. L’emprunteur continue de rembourser une entité qui, dans bien des cas, n’est plus créancière. Il verse capital et intérêts à un acteur qui a déjà récupéré sa mise. Il paie sans savoir à qui il paie.
Et pourtant, selon l’article 1321 du même Code civil, la cession de créance est un transfert de propriété : le créancier d’origine n’est plus titulaire du droit à paiement. Or, s’il n’a pas notifié la cession, il ne peut légitimement percevoir les sommes dues. L’article 1326 complète cette logique : celui qui cède une créance à titre onéreux garantit seulement son existence, et non la solvabilité du débiteur, sauf engagement exprès. Autrement dit, une fois la créance vendue, la banque n’assume plus aucun risque, ne détient plus aucun droit, mais continue de percevoir les paiements au mépris des règles les plus élémentaires du droit des obligations. Le débiteur, lui, est maintenu dans l’ignorance, prisonnier d’un contrat dont les bénéficiaires réels ont changé sans qu’il soit informé, ce qui rend les paiements versés juridiquement discutables, voire sujets à restitution pour cause de paiement de l’indu.
Dans ce contexte, une question fondamentale se pose : si le crédit a été intégralement remboursé, si le capital a été reconstitué par l’effort exclusif de l’emprunteur, si la créance a été vendue, monétisée, titrisée, exploitée, et si l’intégralité des échéances a été honorée, à qui appartient, au final, le capital ? La réponse est limpide : à celui qui l’a permis. Le capital n’a existé que parce qu’un citoyen a signé un contrat. Il n’a circulé que parce que sa promesse de remboursement a été exploitée par une institution financière. Il a généré de la monnaie, de la dette, des intérêts, des produits dérivés, des titres, parfois même des instruments spéculatifs. Et tout cela sans que l’emprunteur ne reçoive jamais un centime de retour, ni même une reconnaissance de sa contribution à la richesse monétaire créée.
On voudrait nous faire croire que la banque est une bienfaitrice qui “aide à financer” les projets. En réalité, c’est l’emprunteur qui finance la banque. C’est sa dette qui devient un actif. C’est son crédit qui devient une valeur. C’est sa maison, son salaire, ses efforts, qui garantissent le système. Et pourtant, à la fin de l’histoire, il est celui qui perd tout si un défaut survient, tandis que la banque a déjà sécurisé ses bénéfices en revendant la créance ou en la couvrant par des mécanismes de titrisation. Cette asymétrie est plus qu’un déséquilibre : c’est un détournement du sens même de la propriété.
Le capital créé par un contrat de crédit appartient, par essence, à celui qui le fait exister. Il ne vient pas d’une “épargne préalable” de la banque. Il n’est pas le fruit d’un sacrifice bancaire, ni d’un risque réel supporté par elle. Il est une conséquence directe de l’engagement du citoyen. Ce capital, une fois remboursé, devrait lui revenir. À tout le moins, il ne peut légitimement rester captif d’un système qui a déjà retiré tous ses profits. Dans une démocratie monétaire authentique, on reconnaîtrait à chaque emprunteur un droit de restitution, de crédit fiscal, de participation à la valeur générée. On admettrait que la richesse créée par la dette contractée n’est pas une dette envers la banque, mais un apport à l’économie. On ne pourrait plus justifier que les citoyens créent la monnaie, remboursent le capital, paient les intérêts, assument les risques, sans jamais avoir accès à la propriété réelle du mécanisme qu’ils ont mis en œuvre.
Ce débat n’a rien d’abstrait. Il est vital, car il touche à la souveraineté monétaire, à la justice économique et à la vérité sur la fabrique de l’argent. Il dévoile un système où les citoyens, sans le savoir, deviennent les rouages essentiels d’un mécanisme bancaire qui les dépouille. À chaque crédit signé, c’est leur engagement personnel qui crée la monnaie, leur travail futur qui garantit la dette, leur effort qui alimente les intérêts, leur confiance qui soutient tout l’édifice. Et pourtant, ils ne reçoivent rien en retour, si ce n’est la charge de rembourser ce qu’ils ont eux-mêmes généré.
Ce travail invisible, non reconnu, non indemnisé, fait du citoyen un esclave moderne du système financier. Ce n’est pas la banque qui prête : c’est le citoyen qui s’endette pour créer, puis paie pour restituer, puis perd s’il faillit. Et lorsque la dette est remboursée, le capital reste captif. La banque s’en est enrichie, l’État s’en est nourri, les marchés en ont profité — mais le citoyen, lui, ne récupère rien. Il est temps de briser ce cycle, de dénoncer le mensonge de l’argent prêté, et de revendiquer la restitution légitime de ce qui appartient à ceux qui l’ont fait naître : les emprunteurs.
Ne serait il pas temps que les Français reprennent ce qui leur appartient. Le capital qu’ils ont créé, remboursé, reconstitué par leur seule signature, leur travail, leur confiance, ne peut rester captif d’un système qui les asservit. Ce n’est pas à eux de payer sans fin pour enrichir ceux qui ne prennent aucun risque ? C’est au peuple désormais d’exiger la restitution de son dû — non pas comme une faveur, mais comme un droit.
De nouvelles preuves remettent en question le discours mensonger

La suite sur la publication du Dr Résimont : https://www.facebook.com/photo/?fbid=1390705202424513&set=a.315562973272080
L’état profond censure à tour de bras
La majorité de la population continue de se croire en démocratie, ne réalise pas ‘qu’il n’a ‘avoir aucune idée de ce qui se passe dans le monde en s’nformant sur les médias mainstreams. Pourtant il fera bientôt meilleur vivre en Chine ou en Corée.
– Allemagne ![]()
Le chancelier Merz qui veut absolument faire la guerre contre la Russie a engagé plus de 5000 plaintes pour des publications qui lui déplaisent.

Je rappelle aussi que l’avocat Reiner Fuellmich est en prison depuis 3 ans suite à un procès truqué pour ne pas inquiéter Bill Gates et Tedros machinchose de l’OMS.
– Angleterre ![]()
En prison pour une publication qui déplait au gouvernement Starmer… celui qui a fermé les yeux sur des réseaux de prostitutions infantiles.

– France ![]()
3e internement du Pr Jean-Bernard Fourtillan qui a prouvé l’implication de l’Institut Pasteur dans le développement du SARS et leur implication au niveau mondial dans les virus modifiés.
Officiellement, il est poursuivi pour un procès sur des essais « illégaux » qui n’ont fait aucune victime contrairement aux essais « légaux » des laboratoires Pfizer, Moderna. Il est aussi le dernier persécuté par l’Institut Pasteur pour « atteinte à leur honneur »

– Suisse ![]()
Des institutions comme la TV Suisse ont été capable de convoquer en justice une dizaine d’internaute « coupable » d’avoir rappelé les affaires de pédocriminalité, pourtant bien réelles.
Un journal de seconde zone, Heidi News gagne aussi un procès en harcèlement et fausses accusations sur Chloé Frammery avec en prime 25000 CHF d’argent de poche pour des journalistes diffamateurs.
Toujours en Suisse, une aveugle, molestée par des miliciens de la police du rail et abandonnée seule sur un quai pour avoir oublié un masque inutile a été déboutée de sa plainte et elle a été condamnée par 3 juges corrompus du Tribunal Fédéral à verser… 27000 CHF, la mettant en faillite personnelle.
La RTS a fait le ménage sur internet des anciens cadres condamnés et cela ne leur suffit pas, ils utilisent aussi des criminels pour harceler de braves gens, notamment sur d’abjectes chaine pédophiles sur YouTube.
Jusque quand le peuple va t il continuer à se laisser faire ?
L’avidité c’est ça qui va nous tuer
Ils ne tuent pas que les vaches, ils tuent tout

https://www.facebook.com/reel/919770783951786


Les autorités NOUS mentent
Cet abattage systématique est voulu pour détruire une part de l’indépendance alimentaire FR… c’est une ATTAQUE globaliste- comme en Hollande et en Australie
Les Dr Sabatier et Banoun le disent depuis le début et il serait temps de les écouter.. sinon je crains que cela aille FORT mal pour le pouvoir en place!
La maladie est
– BENIGNE
– NON mortelle
– Guérit spontanément et
– NON transmissible à l’homme
Les principaux vecteurs de transmission sont les moustiques, les taons et les mouches piqueuses. Dans une moindre mesure, la transmission virale peut se faire par les sécrétions et lésions cutanées.
Un texte de JM Sabatier —-
« L’abattage systématique des vaches en raison de la dermatose nodulaire contagieuse peut être considéré comme un scandale pour plusieurs raisons, qui sont à la fois scientifiques, éthiques, économiques et sanitaires. « La maladie est bénigne dans la majorité des cas (et rarement mortelle) : le taux de mortalité est souvent inférieur à 1 %, même sans traitement. Dans la majorité des cas, les vaches infectées guérissent spontanément en quelques semaines. Les lésions cutanées peuvent être spectaculaires, mais sont non graves dans la plupart des cas.
« Le virus n’est pas zoonotique (il ne se transmet pas de l’animal à l’humain) : aucun cas de transmission à l’homme n’a jamais été documenté. Il n’y a donc pas de risque pour la santé publique humaine (la DNC n’affectant que les bovins).
Des mesures « alternatives » existent, dont l’isolement temporaire des animaux malades, et/ou des traitements symptomatiques combinés (par exemple, une combinaison d’Ivermectine, d’antibiotiques, et d’analgésique). »


Vous reprendrez bien une petite injection ? Ainsi ceux qui mangeront la viande seront vaccinés par la même occasion, faisant d’une pierre deux coups. Et qui empoche ? Toujours les mêmes corrompus et big pharma.

https://www.facebook.com/reel/2128644477965695
Et les européens corrompus donnent des opportunités aux brésiliens avec des vaches nourries au sucre https://www.facebook.com/reel/1176550474090036
Recherches sur le cancer

Une ferme prospère
alors que d’autres ont fermé, brûlé, tué… quelle « chance » !!!

Sans doute est-ce encore complotiste de refuser d’attribuer ça à la chance, mais peu importe, je l’assume.
Aucune vache malade, cheptel bien portant…On dirait que les maladies évitent certaines exploitations…
Le Domaine des 30 Arpents est la dernière exploitation agricole à produire le Brie de Meaux.
Acquis par James de Rothschild en 1829, le domaine est complété par un élevage laitier puis une fromagerie en 1991 afin de valoriser le lait de la ferme. À l’époque, alors que les élevages laitiers voisins cèdent leurs productions aux coopératives et aux grand groupes, Edmond de Rothschild conserve son indépendance en produisant le Brie de Meaux Fermier.
25 ans plus tard, le Domaine des 30 Arpents, propriété de Benjamin de Rothschild, continue à fabriquer le Brie de Meaux.
Les 250 vaches laitières produisent chaque année près de 2 millions de litres de lait.
L’avis de Charles Gave sur ce qui se passe avec l’agriculture française : https://x.com/PChaibriant/status/1999068095281803404, celle des petits agriculteurs évidemment, monsieur de Rotschild ne faisant pas partie de ce petit monde