Archives de catégorie : Ecologie

Admirer les oiseaux

L’eau immobile est invisible vue du ciel. Un oiseau en vol ne distingue pas une coupelle posée au sol. Trop petit, trop plat, pas de signal.

Mais le BRUIT d’une goutte qui tombe dans l’eau, lui, s’entend à plus de 30 mètres. Et les reflets créés par les ondulations sont visibles à 15 mètres d’altitude.

Le son dit « eau ici. » Les reflets disent « eau fraîche. » Ensemble, ils transforment une coupelle ignorée en station de halte.

💧 LE HACK — 2 MINUTES, 0€ :

Matériel :

→ 1 bouteille en plastique usagée (1,5 L ou 5 L)

→ 1 punaise ou aiguille

→ Ficelle ou fil de fer

Montage :

→ Percez UN seul trou dans le fond de la bouteille. Minuscule (la taille d’une tête d’épingle).

→ Remplissez d’eau.

→ Suspendez la bouteille à 30-40 cm AU-DESSUS de votre abreuvoir — branche, crochet, tuteur.

→ Réglez le débit : 1 goutte par seconde. Trop rapide = vide en 2h. Trop lent = pas de signal sonore (une bouteille de 1,5 L tient 6-8 heures à ce rythme).

🔬 LA PHYSIQUE — POURQUOI ÇA MARCHE :

→ BRUIT : Chaque goutte produit un « plic » audible à 30 m dans le silence du matin. Les oiseaux forestiers (fauvettes, pouillots, grives) localisent l’eau par le son — pas par la vue.

→ REFLETS : Chaque goutte crée des ondulations concentriques. L’eau en mouvement reflète la lumière en éclats changeants — visibles en vol. L’eau immobile ne reflète rien.

→ ANTI-MOUSTIQUES : Les larves de moustiques ont besoin d’eau IMMOBILE pendant 7-10 jours. Une goutte par seconde maintient la surface en mouvement permanent. Zéro moustique. Le goutte-à-goutte est aussi un anti-larvaire gratuit.

📊 LE RÉSULTAT — LES CHIFFRES :

Comparaison abreuvoir identique, avec et sans goutte-à-goutte :

→ Avec goutte-à-goutte : ~50 visites/jour, 10-12 espèces

→ Sans : ~8 visites/jour, 3-4 espèces

→ Fréquentation multipliée par 6 pour un trou de punaise dans une bouteille.

🐦 QUI VIENT GRÂCE AU SON (espèces que vous ne verrez JAMAIS à un abreuvoir immobile) :

→ FAUVETTES ET POUILLOTS en migration (mars-mai) — ces oiseaux de canopée ne descendent presque JAMAIS au sol. Le bruit de la goutte les fait descendre. Vous verrez des espèces que vous n’avez jamais vues dans votre jardin — et qui survolent votre toit depuis des années.

→ GRIVES MUSICIENNES ET MERLES — chasseurs de sol discrets, ils suivent le son de l’eau. Le goutte-à-goutte les attire depuis le fond du jardin.

→ TARINS, VERDIERS, CHARDONNERETS — en groupes. Un individu trouve le goutte-à-goutte, le groupe suit. 15-20 oiseaux d’un coup.

→ ROUGEGORGES — déjà territoriaux en mars. L’eau en mouvement les fidélise. Ils reviennent chaque jour à la même heure.

⚡ POURQUOI MAINTENANT — MARS :

En mars, les sources naturelles sont encore basses après l’hiver. Les oiseaux brûlent des calories massives — chant territorial à 4h du matin, parades, construction des nids. Leur besoin en eau est à son maximum.

Et c’est le début de la migration de printemps. Les fauvettes, pouillots et gobemouches traversent la France entre mars et mai. Un goutte-à-goutte dans votre jardin est une halte-relais sur leur route.

🛠️ ENTRETIEN :

→ Remplissez chaque matin (1 min)

→ Nettoyez l’abreuvoir tous les 3 jours (plus de visiteurs = plus d’usure)

→ Pas de savon — un rinçage au vinaigre blanc suffit

Installez une chaise à 5 mètres du goutte-à-goutte. Un matin de mai, vous verrez des oiseaux que vous n’avez jamais vus de votre vie.

Profitez du spectacle

Mabelle

La corneille noire, plus intelligente que vous le pensez

La corneille noire dans votre jardin reconnaît votre visage. Et elle l’a déjà transmis à ses petits.

Ce n’est pas une exagération. Les études le confirment : les corneilles apprennent à leurs descendants quels humains sont dangereux et lesquels sont inoffensifs. Si vous avez lancé quelque chose vers elle il y a trois ans, elle s’en souvient. Ses enfants aussi. Des oiseaux que vous n’avez jamais vus vous connaissent déjà.

La corneille noire est probablement l’animal le plus intelligent de votre jardin. Sa densité de neurones est comparable à celle des primates. Elle utilise des outils — elle plie des tiges pour extraire des larves du bois. Elle pose des noix sur les passages piétons pour que les voitures les écrasent, puis elle attend le feu rouge pour aller les ramasser.

Elle est monogame à vie. Le couple fonctionne comme une équipe — défense du territoire, élevage des jeunes, toilettage mutuel des plumes. Si l’un disparaît, l’autre reste en détresse visible pendant des semaines.

En ce moment, en février, les couples sont en train de consolider leurs nids pour la saison de reproduction. Les vieux nids dans les grands arbres ne servent pas qu’aux corneilles — les faucons crécerelles, les chouettes et les hiboux les réutilisent régulièrement.

Ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que la corneille rend des services écologiques importants. Elle consomme des milliers de cadavres sur les routes, limitant la propagation de maladies. Elle mange les larves de tipules et les vers gris qui ravagent les cultures. Elle est classée parmi les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, mais le bilan réel entre ce qu’elle prend et ce qu’elle apporte penche largement en sa faveur.

🌿 Comment cohabiter avec les corneilles :

– Si vous avez de grands arbres avec des nids, évitez de les élaguer entre novembre et mars — les nids anciens servent d’abri hivernal et sont réutilisés par d’autres rapaces au printemps

– Une corneille qui revient régulièrement dans votre jardin n’est pas un problème — elle patrouille et nettoie les insectes ravageurs, les limaces et les déchets organiques

– Si vous prenez 10 minutes pour observer un couple, vous verrez des comportements de coopération et de tendresse qui changent complètement le regard qu’on porte sur cet oiseau

Elle n’est pas un oiseau de malheur. C’est une sentinelle qui sait exactement qui vous êtes. Et elle n’oublie pas. 🖤

Mabelle

Protégeons les abeilles solitaires

Un bloc de bois, une perceuse et dix minutes — le résultat accueille les pollinisatrices les plus efficaces de nos régions, et elles n’ont besoin ni de ruche, ni d’apiculteur, ni d’enfumoir.

Les abeilles solitaires n’ont rien à voir avec l’abeille domestique. Pas de reine, pas de colonie, pas de miel. Chaque femelle travaille seule : elle cherche un tube du bon diamètre, y dépose une boule de pollen mélangé de nectar, pond un œuf dessus et scelle la cellule avec de la boue ou de la résine. Puis elle recommence dans le même tube, cellule après cellule, jusqu’à le remplir. Le tout en quelques semaines avant de mourir.

Matériel : un bloc de bois dur non traité (chêne, hêtre, charme) de 15-20 cm de profondeur minimum, ou un fagot de tiges creuses de bambou ou de roseau coupées à 20 cm, un emplacement orienté sud-est protégé de la pluie directe.

Étapes : percer des trous de 3 à 10 mm de diamètre, profonds de 10-15 cm, espacés d’au moins 2 cm, dans le bois de bout — le fil du bois absorbe l’humidité et les larves moisissent moins. Varier les diamètres attire des espèces différentes. Ne pas percer de part en part — le fond fermé est essentiel. Fixer le bloc à 50 cm-1,50 m du sol, face au sud-est pour capter le soleil du matin.

L’osmie cornue arrive dès la mi-mars, avant même les premières fleurs de pommier. Une seule osmie visite 2 000 à 3 000 fleurs par jour — contre 50 à 100 pour une abeille domestique. En pollinisation de fruitiers, elle est entre trente et quatre-vingts fois plus efficace par individu. Dix osmies suffisent à polliniser un cerisier entier.

La mégachile découpe des cercles parfaits dans les feuilles de rosier pour tapisser ses cellules — ces confettis ronds sur vos rosiers ne sont pas une maladie, c’est une mère qui construit. Le chelostome des renoncules, minuscule et noir, ne butine qu’un seul genre de fleur — les renoncules — et dépend entièrement de la présence de tubes de 4 mm dans un rayon de cent mètres.

Timeline : Mars → premières osmies. Avril-mai → mégachiles, chelostomes. Juin → tubes scellés, larves se développent à l’intérieur. Hiver → nymphose. Mars suivant → émergence de la nouvelle génération depuis le même bloc.

Un nichoir occupé se reconnaît aux tubes bouchés de terre séchée. Chaque bouchon est une promesse de huit à dix pollinisatrices pour le printemps suivant.

Merci à tous ceux et celles qui prendront quelques minutes ce dimanche pour réaliser ce nichoir

Mabelle

Le réchauffement climatique est-il mort ?

Les États-Unis quittent le GIEC et le privent donc d’une ressource majeure. Donc, finie la propagande à coup de dizaines de millions pour des études et modélisations bidonnées, imposées comme pensée unique. Le prochain rapport prévu fin 2029 tiendra en 20 pages et il y aura enfin un vrai débat.

Par miracle, les Maldives ne seront pas englouties, les coraux ne vont plus disparaître, le septième continent de plastique sera introuvable, l’antarctique va continuer de s’étendre, le CO₂ ne sera plus l’ennemi, la végétalisation de la planète va encore s’accroître.

L’impact écologique des parcs éoliens

Bonjour, je vous souhaite en forme.

Les écolos nous prétendent que les éoliennes sont une solution écologique et durable. Quels menteurs ! Je vous partage une info de P. Gosselin datant du 29 novembre 2025.

Une nouvelle étude révèle que les impacts écologiques des parcs éoliens offshore sont pires que prévu. Ils déclenchent un réseau complexe de turbulences, de réchauffement, de microplastiques et d’infrasons. La combinaison de ces facteurs modifie les processus climatiques et écologiques, influençant à la fois l’atmosphère et le milieu marin. Les résultats indiquent que ces interventions techniques d’envergure ne peuvent plus être considérées comme des phénomènes isolés ou marginaux négligeables.

Blackout News rapporte ici un risque sous-estimé pour les systèmes écologiques : les parcs éoliens offshore !

https://www.science.org/doi/10.1126/sciadv.adw7603?fbclid=IwY2xjawOlMvpleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeWfgHF1iWsmiM45OaH1q2_Zu4A2ZaT6srnbNnfpxFejavGnjoUtPQ2bK0uFw_aem_oBKLTe4hJCNVTglfc0aLrA

Les parcs éoliens en mer sont considérés comme un pilier de la transition énergétique allemande vers les énergies renouvelables. On nous assure qu’ils fournissent une énergie propre et contribuent à ralentir le changement climatique (encore faudrait il que celui-ci ne soit pas une invention parmi tant d’autres).

Cependant, l’étude récente de Hyodae Seo ci-dessus met en lumière des effets secondaires inattendus (des écolos ne savent pas prévoir ça ? Pourtant les complotistes le disent depuis le début des projets) et profonds : les parcs éoliens en mer réchauffent l’atmosphère et la surface de la mer de manière plus significative qu’on ne le pensait auparavant et provoquent des dommages écologiques complexes.

A ) Le mécanisme du réchauffement

Comment les éoliennes peuvent-elles contribuer au réchauffement climatique ? Le secret réside dans les vortex et la modification de la circulation de l’air.

1)—-> Les rotors captent l’énergie du vent. Cela crée des structures tourbillonnaires qui s’étendent sur de vastes zones.

2)—-> Ces tourbillons affaiblissent le mélange naturel des basses couches d’air et de l’eau de surface.

3)—-> La capacité de refroidissement naturel de la surface de la mer s’en trouve réduite. La chaleur ne peut se dissiper aussi facilement, ce qui intensifie l’augmentation de la température à la surface de la mer. Cette chaleur supplémentaire s’élève dans l’atmosphère.

Les mesures confirment cet effet : on observe de légères mais constantes augmentations de température près du sol. Dans les parcs éoliens à forte concentration, ces effets peuvent se renforcer mutuellement.

De plus, les impacts ne sont pas seulement locaux ; les analyses montrent que les effets des vortex s’étendent sur plus de 100 kilomètres et provoquent des augmentations de température mesurables jusqu’à 200 mètres d’altitude.

Dommages écologiques, menace des microplastiques

Les changements climatiques ne représentent qu’un aspect du problème. Les écosystèmes marins sont mis à rude épreuve de diverses autres manières. On observe des taux d’attaque élevés chez les oiseaux et les chauves-souris.

Le brassage des sédiments nuit également aux habitats de nombreux organismes marins. Les tourbillons de courant modifient le mélange de la colonne d’eau, affectant la répartition du plancton et, par conséquent, la base de la chaîne alimentaire marine.

Un autre constat particulièrement alarmant est l’abrasion des pales du rotor. En fonctionnement, elles libèrent des microparticules de plastique qui sont ingérées par des animaux marins comme les moules et les huîtres. Le réchauffement de l’eau accélère également la décomposition des matériaux, ce qui entraîne la dispersion du plastique sur des zones de plus en plus vastes et perturbe profondément les cycles biologiques.

Le danger silencieux pour la santé : les infrasons

Un facteur souvent sous-estimé est l’infrason basse fréquence généré par les rotors. Bien qu’inaudible pour l’oreille humaine, les fluctuations de pression peuvent déclencher des réactions physiques.

Les habitants des zones côtières signalent souvent des symptômes tels que des troubles du sommeil ou une agitation intérieure persistante. Les animaux y sont également sensibles, car même de faibles variations de température affectent leur orientation. Le réchauffement local de l’air ambiant modifie aussi la propagation du son, ce qui peut intensifier certains de ces effets.

Conclusion

L’étude démontre que les parcs éoliens en mer déclenchent un réseau complexe de turbulences, de réchauffement, de microplastiques et d’infrasons. La combinaison de ces facteurs modifie les processus climatiques et écologiques, influençant à la fois l’atmosphère et le milieu marin. Les résultats indiquent que ces interventions techniques d’envergure ne peuvent plus être considérées comme des phénomènes isolés ou marginaux négligeables. Dans la planification et le développement futurs de l’énergie éolienne en mer, ces profondes répercussions sur le climat régional et les écosystèmes sensibles doivent être prises en compte beaucoup plus sérieusement.

Article complet sur Blackout News (allemand) https://blackout-news.de/aktuelles/offshore-windparks-erwaermen-atmosphaere-und-meeresoberflaeche-mehr-als-bisher-angenommen/?fbclid=IwY2xjawOlM5JleHRuA2FlbQIxMABzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEey1G_ZkgreLNDIa5kcxWqR1-Z6aj6QolF8i0ApB-nUdeTz5RTVQC6SLRBIj8_aem_7hKtRf3CNB05Koioi0B5IQ

Et surtout faites attention avec le plastique, les pailles en plastique sont un fléau mais les plastiques provenant des éoliennes, ils sont écologiques

Prenez soin de vous

Mabelle

Utilisations de l’eau de riz

L’eau de riz : un trésor caché pour la maison, la peau et les cheveux

Bonjour, je te souhaite en grande forme

A chaque fois que tu prépares du riz, tu jettes sans le savoir une véritable potion de bien-être : l’eau de rinçage et l’eau de cuisson. Pourtant, l’eau de riz est riche en amidon, acides aminés, vitamines du groupe B, minéraux et antioxydants. Résultat : elle nettoie, nourrit, embellit et soigne !

La prochaine fois que tu cuisines du riz, garde son eau : tu auras entre les mains un allié puissant pour la beauté, la santé et même l’entretien de ta maison.

Pourquoi ça marche ?

Amidon : il absorbe graisses et impuretés, d’où son pouvoir nettoyant et dégraissant.

Acides aminés & minéraux (potassium, magnésium, phosphore) : ils nourrissent la peau, le cuir chevelu et même tes plantes.

Vitamine E et antioxydants : ils ralentissent le vieillissement cellulaire et stimulent la régénération.

Fermentation : elle booste les probiotiques, bénéfiques pour ton microbiote cutané et capillaire.

Les différentes préparations

1️⃣ Eau de riz cru

Rince une poignée de riz (jette la 1ère eau).

Recouvre-le d’eau claire, laisse reposer 30 min puis filtre.

Tu as maintenant une eau légère, idéale pour la peau et en tonique.

2️⃣ Eau de riz cuit

Fais cuire le riz dans de l’eau non salée, récupère l’eau à l’égouttage.

Plus épaisse et riche en amidon, elle est parfaite diluée comme après-shampoing ou lotion apaisante.

3️⃣ Eau de riz fermentée

Rince 2 c.à.s. de riz, jette la 1ère eau.

Ajoute 0,5 L d’eau, couvre et laisse 24 h à température ambiante.

Quand ça sent légèrement acide et qu’il y a des bulles, c’est prêt !

Tu as entre les mains un véritable probiotique pour les cheveux qui stimule la pousse, renforce, lutte contre les pellicules. Il se conserve jusqu’à 1 semaine au frigo, dans un bocal en verre (pas de métal).

Usages beauté de l’eau de riz

Peau

Tonique : clarifie le teint, traite acné et taches brunes.

Masque anti-âge : imbibe des cotons et laisse poser 20 min.

Glaçons éclat : resserre les pores et booste la luminosité.

Soin apaisant : calme eczéma, rougeurs, piqûres et coups de soleil (mélange le à de l’aloe vera pour plus d’efficacité).

Cheveux

Eau fermentée : masque capillaire hebdomadaire (20 min sous bonnet).

Eau non fermentée : dernier rinçage pour brillance et douceur.

Usages pratiques des 1er, 2e, 3e rinçages

1er rinçage (riche en amidon) → nettoyant dégraissant cuisine.

2e rinçage (minéraux) → engrais naturel pour les plantes.

3e rinçage (antioxydants + vitamines) → lotion peau et cheveux.

Ce n’est pas un hasard si les Japonaises et Coréennes, réputées pour leur peau parfaite, utilisent l’eau de riz depuis des siècles. Certaines marques de cosmétiques en font même un ingrédient phare.

Alors, ne jette plus l’eau de riz ! Transforme-la en soin 100 % naturel, économique et zéro déchet.

Prends soin de toi

Mabelle

Récolter la sève de figuier

Bonjour, je vous espère en pleine forme.

Ce que vous devez savoir avant de récolter la sève de figuier

Avant de commencer à exploiter la ressource naturelle qu’offre le figuier, il est important de comprendre quelques aspects clés :

La prudence avant tout : la sève de figue contient du latex qui peut être irritant pour la peau et les yeux. Soyez donc vigilants, un accident est vite arrivé. De préférence, portez des gants lorsque vous manipulez la sève afin d’éviter des brûlures. Oui, le figuier possède des fruits délicieux et des feuilles précieuses. Toutefois la sève du figuier contient des molécules, les furocoumarines, qui peuvent, au contact, provoquer irritations, phototoxicité et même photoallergie. Les furocoumarines sont développées par les plantes pour se protéger contre les parasites et les prédateurs. Activées par les UV, les furocoumarines se lient à l’ADN et à l’ARN des cellules et peuvent provoquer des ruptures de membranes. Concrètement, cela signifie qu’au contact de la peau et en cas d’exposition au soleil, la sève du figuier peut abîmer la peau et provoquer des dermatites sévères. Selon la quantité en contact avec la peau, la puissance et la durée d’exposition, et la sensibilité de chacun, les dommages sur la peau peuvent aller de simples irritations à des brûlures sévères, des œdèmes et des nécroses cellulaires.

https://www.sudouest.fr/charente-maritime/ile-d-aix/charente-maritime-les-feuilles-de-figuier-ont-brule-les-enfants-au-deuxieme-degre-2556981.php

Période de collecte : Le meilleur moment pour récolter la sève de figuier figues se situe entre la fin du printemps et le début de l’automne, lorsque l’arbre est enpleine croissance active et que le flux de sève est plus abondant.

Préservez la santé de l’arbre : ne récoltez que la sève d’arbres matures et sains pour éviter de stresser les spécimens jeunes ou affaiblis.

Dans quelles parties du figuier trouve-t-on de la sève ?

La sève est un liquide vital pour les plantes qui transporte l’eau et les nutriments essentiels à leur développement, sa concentration varie fortement dans les différentes parties de la plante, car elles n’ont pas la même fonction.

La sève est très présente dans les racines des plantes et dans les “tiges” (tronc, branches, pétioles connectés aux feuilles et pédoncules connectés aux fruits surtout avant leur maturité) qui permettent l’irrigation de la plante.

La sève, par contre, est peu présente dans le limbe des feuilles (la partie plate et large de la feuille). La sève circule dans leurs vaisseaux (les nervures), mais n’y est pas stockée parce que ce n’est pas leur rôle. La fonction principale des feuilles est de réaliser la photosynthèse, leur structure est donc optimisée pour maximiser ce processus, notamment grâce aux stomates et aux chloroplastes. D’ailleurs si vous réalisez une coupe transversale dans une feuille, vous ne verrez pas de sève s’écouler alors qu’elle est très présente dans la tigelle qui tient la feuille (le pétiole) et dans les branches.

Les feuilles de figuier sont donc tout à fait comestibles et même délicieuses et il serait dommage de s’en priver. Elles peuvent se consommer fraiches ou sèches, crues ou cuites (en ôtant le pétiole de préférence) et ont des saveurs de coco. Par mesure de précaution, la consommation de feuilles de figuier est déconseillée aux femmes enceintes ou allaitantes, aux jeunes enfants, et aux personnes diabétiques ou sous traitement médical (anticoagulant, antidiabétique).

La récolte de la sève :

Assurez-vous que vos outils sont propres et bien aiguisés pour effectuer une coupe nette et ainsi endommager l’arbre le moins possible.

Choisissez un endroit sur une branche ou le tronc où vous pouvez facilement faire une petite incision (pas plus de quelques centimètres) peu profond et coupez délicatement l’écorce du figuier.

Placez votre récipient sous l’incision pour récolter la sève qui coule. En fonction du débit, vous devrez peut-être laisser le récipient en place pendant plusieurs heures.

Lorsque vous avez recueilli suffisamment de sève, scellez la coupe avec un produit naturel, ou en appliquant de la boue pour protéger l’arbre des infections.

Utilisations de la sève de figuier

La sève de figuier a été utilisée dans diverses cultures pour ses propriétés médicinales et pratiques :

Utilisations culinaires :  La sève de figuier contient de la ficine, une enzyme protéolytique qui agit sur les protéines. C’est cette molécule qui confère à la sève de figuier sa capacité à faire cailler le lait. Cette technique ancestrale est d’ailleurs encore utilisée en Grèce et en Turquie pour la fabrication de fromage. La ficine étant assez puissante, seules quelques gouttes suffisent pour faire cailler le lait. Je ne peux absolument pas vous conseiller sur le sujet, je n’aime pas le fromage.

Remède naturel : La sève de figue diluée a été utilisée comme remède naturel pour apaiser les irritations cutanées et les verrues. Personnellement je ne l’utilise que sur les verrues, en veillant bien à ne pas dépasser sur la peau saine et je le fais le plus simplement possible, en prélevant une feuille et en appliquant la sève qui sort du pétiole directement sur la verrue. Attention, si je pratique de la sorte, je ne vous conseille pas d’en faire autant. Je ne fais cela qu’avec une feuille de mon figuier, et je protège ma peau du soleil pour les 10 mètres entre celui-ci et la maison en sachant que je n’en sortirai plus ensuite. Effectuez toujours un test cutané avec de la sève diluée pour vous assurer que vous n’avez pas de réaction allergique. Consultez un professionnel si vous n’êtes pas sûr de la manipulation et de l’utilisation appropriées de la sève de figue.

Aide au jardinage : La sève peut agir comme un moyen de dissuasion naturel contre les parasites lorsqu’elle est appliquée sur d’autres plantes. Le problème c’est qu’il faut être certain que vous ne serez pas en contact avec les plantes et que donc vous vous souveniez précisément sur quelle plante vous en avez mis, et que personne d’autre que vous ne puisse toucher les plantes.

Du graphène dans le cerveau, c’est écologique ?

Du Graphène atmosphérique chez Stardust Solutions?

En Israël, une start-up appelée Stardust Solutions a commencé à tester un système permettant de disperser un nuage de nano-particules (brevetées) réfléchissantes à environ 60 000 pieds d’altitude, afin de refléter la lumière du soleil loin de la Terre et de refroidir l’atmosphère.

Il est bien normal de diperser du graphène dans l’atmosphère que nous respirerons tôt ou tard pendant que des scientifiques intègres alertes sur les dangers de ce matériau !

Je fais une petite recherche et tombe sur un article parlant de fabrication microfluidique de nano-flocons d’oxyde de graphène fonctionnalisés en surface pour l’administration de gènes

Oui, vous avez bien lu : du “Graphène” pour l’administration de “Gènes”

L’oxyde de graphène est un matériau à couche atomique unique composé d’une feuille d’atomes de carbone oxydés disposés selon une structure en nid d’abeille. Grâce aux propriétés physiques et chimiques de l’oxyde de graphène, les nanomatériaux à base d’oxyde de graphène trouvent des applications dans de nombreux domaines de recherche, y compris la transmission de gènes. Il a été rapporté que l’oxyde de graphène vierge peut absorber de l’ADN et de l’ARN simple brin par empilement π-π, ce qui ne peut pas être utilisé comme vecteur de gènes car il est difficile de charger de l’ADN double brin (ADNdb). Pour résoudre ce problème, ce travail visait à développer un système de nanoparticules (NP) hybrides composées d’oxyde de graphène enrobé de lipides cationiques (ci-après dénommé GOCL) avec des propriétés physico-chimiques appropriées pour les applications d’administration de gènes. À cette fin, des flocons d’oxyde de graphène de taille nanométrique (nGO) ont été enduits du lipide cationique 1,2-dioleoyl-3-triméthylammonium-propane (DOTAP) par mélange microfluidique.

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Libération de vésicules de la membrane plasmique induite par des nano-flocons d’oxyde de graphène dans des astrocytes, de cerveau, cultivés

https://www.researchgate.net/publication/349138231_Shedding_Plasma_Membrane_Vesicles_Induced_by_Graphene_Oxide_Nanoflakes_in_Brain_Cultured_Astrocytes

En outre, par le biais de l’adhésion à la membrane plasmique, les nano-flocons d’oxyde de graphène peuvent modifier les caractéristiques mécaniques de la bicouche lipidique et déclencher de véritables réponses biologiques, telles que la signalisation des vésicules de membrane plasmique. Les nano-flocons d’oxyde de graphène peuvent donc représenter un outil permettant d’exploiter la signalisation mécanique à l’échelle nanométrique pour activer la libération membranaire des vésicules de membrane plasmique.

L’un des auteurs est Belen Ballesteros du Catalan Institute of Nanoscience and Nanotechnology, (ICN2), de Barcelone – qui oeuvre de concert avec InBrain.

C’est cette équipe qui affirme: «Nous avons passé huit ans à mettre au point un processus de fabrication, que nous avons breveté, qui permet de fabriquer le Graphène tel que nous le voulons dans le cerveau.

A cela ajoutons la 5 G comme  » conducteur  » d’ondes ….. Reste t-il une chance que nous ne soyons pas manipulés ?

https://www.numerama.com/sciences/1645454-des-nanoparticules-compatibles-avec-le-corps-humain-ca-existe-deja.html?fbclid=IwY2xjawI49UpleHRuA2FlbQIxMAABHfoH-XY_dtf0HSxq1GcSdodc8uzRMtb_oDqpIjdxc617EIleM73DOzbEZQ_aem_b6nmmevm699zLjwariAppA

Ils font des études et prétendent qu’il n’y a aucun danger, et bien évidemment nous devons les croire sur parole. Les cigarettes étaient elles aussi sans danger, d’ailleurs ils faisaient des publicités avec des femmes enceintes ayant une cigarette à la bouche, l’amiante, l’aspartame, le fluor, le dioxyde de titane, les pesticides, additifs, … sont aussi sans danger c’est évident. Les vaccins aussi sont sans danger, tous les parents d’enfants devenus subitement autistes ne sont pas forcément de cet avis. Les injections Covid étaient elles aussi sans danger et il est évident que les personnes ayant perdu un membre de leur famille, toutes celles ayant des effets secondaires graves, toutes les femmes devenues stériles sont entièrement d’accord avec le « sans danger »