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Des lotissements sans arbre

c’est des rues entières de maisons neuves alignées sur du bitume sans un seul tronc, sans une seule ombre, sans un seul mètre carré de terre perméable entre la route et les façades. Pas un chant d’oiseau le matin. Pas une feuille qui tombe en automne. Pas un degré de fraîcheur en été. Juste des maisons, du goudron et des voitures garées sur un parking privé qui se transforme en poêle à frire de juin à septembre.

Les lotissements plantés, c’est autre chose. Là où un aménageur conserve les arbres existants du terrain avant la construction, plante un arbre d’alignement devant chaque lot et impose des haies champêtres au lieu de clôtures en PVC, le quartier ressemble à un village au bout de dix ans — ombragé, frais, habité par les oiseaux et les insectes, avec des rues où les enfants jouent dehors en juillet au lieu de rester enfermés dans la climatisation.

Le lotissement sans arbre est le produit standard de l’aménagement périurbain français depuis les années 1970. Le processus est le même partout : un promoteur achète un champ en bordure de village, rase les haies et les arbres existants pour « dégager le terrain », viabilise (voirie bitumée, réseaux souterrains, éclairage public) et vend les parcelles avec une obligation de construction dans les deux ans. Le premier geste de chaque nouveau propriétaire est de clôturer son lot avec du grillage rigide ou des panneaux PVC opaques — puis de poser du gazon, une terrasse en dalle et un abri de jardin. Dix ans après la construction, le lotissement est un alignement de maisons identiques derrière des clôtures identiques, sans un arbre mature, sans une haie champêtre, sans un mètre linéaire de biodiversité.

CE QUE LE LOTISSEMENT SANS ARBRE PRODUIT :

L’îlot de chaleur résidentiel. Les toitures sombres, les voiries bitumées et les clôtures en PVC absorbent et restituent la chaleur comme un four. La température dans un lotissement sans arbre en juillet dépasse de 3 à 6°C celle d’un quartier ancien arboré à 500 mètres. Les climatiseurs tournent à plein — la facture énergétique du quartier en été dépasse celle des quartiers ombragés de 20 à 40 %. Le climatiseur rejette sa chaleur à l’extérieur — chaque unité de climatisation en fonctionnement réchauffe l’air de la rue et aggrave l’îlot de chaleur pour les voisins. Le cercle vicieux s’installe : plus il fait chaud, plus on climatise, plus on climatise, plus il fait chaud.

Le ruissellement total. Un lotissement standard imperméabilise entre 40 et 60 % de la surface du terrain — toitures, voiries, terrasses, allées carrossables. Chaque orage envoie des dizaines de mètres cubes d’eau de pluie dans le réseau pluvial en quelques minutes. Les bassins de rétention en béton construits en sortie de lotissement débordent lors des orages violents — exactement les orages qui augmentent en fréquence et en intensité avec le changement climatique.

Le silence biologique. Un lotissement sans arbre mature, sans haie champêtre, sans mare et sans zone de friche est un désert pour la faune. Les moineaux, les mésanges, les rougequeues et les martinets n’ont aucun site de nidification — les maisons neuves n’ont aucune cavité, les clôtures PVC n’ont aucune anfractuosité, les jardins de gazon ras n’ont aucun insecte. Le seul oiseau visible est le pigeon. Le seul insecte visible est le moustique — parce que les prédateurs de moustiques (chauves-souris, hirondelles, libellules) n’ont aucun gîte dans le quartier.

CE QUE LE LOTISSEMENT PLANTÉ PRODUIT :

Un arbre d’alignement tous les 8 à 10 mètres le long de la voirie (soit un arbre devant chaque lot ou un lot sur deux) transforme le quartier en quinze ans. Un tilleul à petites feuilles (Tilia cordata), un érable champêtre (Acer campestre) ou un charme (Carpinus betulus) planté en tige de 2 mètres lors de la viabilisation atteint 6 à 8 mètres en dix ans et 12 à 15 mètres en vingt ans. Sa canopée ombrage la façade sud de la maison adjacente — la facture de climatisation baisse de 20 à 30 %. Sa canopée intercepte la pluie — entre 15 et 30 m³ d’eau par an qui n’atteignent pas le réseau pluvial. Ses feuilles tombent en automne et nourrissent le sol de la fosse de plantation. Ses branches hébergent mésanges, pinsons, verdiers et rougequeues dans les cinq ans qui suivent la plantation.

Le coût d’un arbre d’alignement planté lors de la viabilisation du lotissement est de 200 à 500 euros par arbre (jeune sujet en racine nue, fosse de plantation, tuteurage, arrosage la première année). Sur un lotissement de 30 lots, 30 arbres coûtent entre 6 000 et 15 000 euros — une fraction du coût total de la viabilisation (500 000 à 1 500 000 euros pour un lotissement de 30 lots). Le surcoût est inférieur à 1 % du budget total — et il transforme la qualité de vie, la valeur immobilière et le bilan thermique du quartier pour les cinquante ans suivants.

Les haies champêtres au lieu des clôtures PVC. Un règlement de lotissement qui impose une haie champêtre (aubépine, charme, troène, cornouiller, noisetier — mélange de trois espèces minimum) au lieu d’une clôture PVC en bordure de chaque lot produit en cinq ans un corridor écologique continu qui traverse tout le quartier — oiseaux, insectes, hérissons et lézards circulent de jardin en jardin à travers la haie. Le coût d’une haie champêtre de 15 mètres linéaires (périmètre de lot standard) est de 75 à 200 euros en jeunes plants — contre 500 à 1 500 euros pour une clôture PVC de même longueur. La haie coûte moins cher, dure plus longtemps, produit des baies, héberge des oiseaux et ne finit pas en plastique décoloré dans un fossé.

Les noues au lieu des caniveaux. Un lotissement dont la voirie intègre des noues végétalisées (des fossés plantés de faible profondeur le long des trottoirs) au lieu de caniveaux en béton infiltre l’eau de pluie sur place — chaque noue est un jardin de pluie linéaire qui absorbe les orages, filtre les polluants de surface et nourrit les arbres d’alignement dont les racines plongent sous la noue. Le surcoût d’une noue par rapport à un caniveau est de 10 à 30 % — compensé en vingt ans par l’économie sur le dimensionnement du réseau pluvial en aval.

CE QUE LE PROPRIÉTAIRE PEUT FAIRE DANS UN LOTISSEMENT EXISTANT :

Planter un arbre dans son jardin. Un arbre d’ombrage à développement moyen (érable champêtre, charme, poirier d’ornement, sorbier des oiseleurs) planté à 3 mètres de la façade sud de la maison ombrage la fenêtre du salon en été et laisse passer le soleil en hiver (feuillage caduc). Coût : 20 à 50 euros en racines nues à l’automne. Effet mesurable sur la climatisation en cinq à huit ans.

Remplacer la clôture PVC par une haie. Planter devant ou derrière la clôture existante — le temps que la haie atteigne la hauteur souhaitée, la clôture reste en place comme support. Quand la haie est dense (trois à cinq ans), retirer la clôture. Le lot gagne un corridor écologique, un brise-vent, un brise-vue vivant et une production de baies.

Créer un passage à hérisson dans la clôture. Un trou de 13 × 13 cm dans la base de chaque clôture permet au hérisson de circuler entre les jardins du lotissement — un seul hérisson patrouille un territoire de quatre à cinq jardins connectés et élimine les limaces de tout le voisinage. Le « passage à hérisson » coûte zéro euro et une minute de scie à métaux.

Désimperméabiliser l’allée carrossable. Remplacer le béton ou l’enrobé de l’allée de garage par des dalles alvéolaires enherbées ou du gravier compacté — chaque mètre carré désimperméabilisé est un mètre carré qui infiltre au lieu de ruisseler. Le coût est comparable à la réfection du béton et le résultat est permanent.

Le lotissement sans arbre est une erreur d’aménagement qui se paie en climatisation, en ruissellement, en silence biologique et en laideur — pendant cinquante ans. Le même lotissement avec un arbre tous les dix mètres, une haie champêtre à chaque lot et une noue le long de la rue est un quartier vivable — pour le même budget, mais avec 1 % de surcoût à la construction qui produit cinquante ans de bénéfices.

La différence entre un lotissement mort et un lotissement vivant ne tient pas à la surface ni au budget. Elle tient à une ligne dans le cahier des charges de l’aménageur — « un arbre par lot et une haie champêtre en clôture ». Vingt mots qui changent cinquante ans.

Prenez soin de vous

Mabelle

Ce point rouge sur le trottoir

n’apparaît en surface qu’une seule fois par an. Le reste du temps, il est sous vos pieds.

Le trombidion (Trombidium sp.) passe onze mois dans les cinq premiers centimètres du sol à chasser les œufs et larves qui abîment les racines — mouches du terreau, coléoptères radicivores, larves parasites. Il fait partie du système de défense invisible du sol.

Au printemps, il remonte au contact du béton chaud pour s’accoupler. Cette surface chaude est le seul endroit où il est visible. Après l’accouplement, il pond ses œufs dans les fissures proches des massifs et redisparaît jusqu’à l’année suivante.

Le pelage rouge dense n’est pas décoratif : c’est un avertissement chimique. Ces acariens ont un goût infect pour les prédateurs — la couleur les avertit avant même qu’ils tentent.

Quand les trombidions disparaissent d’un jardin — pesticides, compactage, travail du sol trop profond — les larves qu’ils chassaient se multiplient silencieusement en dessous.

🔴 Grand comme un point final. Actif toute l’année sous terre.

Ne l’écrasez pas.

Mabelle

La corneille noire, plus intelligente que vous le pensez

La corneille noire dans votre jardin reconnaît votre visage. Et elle l’a déjà transmis à ses petits.

Ce n’est pas une exagération. Les études le confirment : les corneilles apprennent à leurs descendants quels humains sont dangereux et lesquels sont inoffensifs. Si vous avez lancé quelque chose vers elle il y a trois ans, elle s’en souvient. Ses enfants aussi. Des oiseaux que vous n’avez jamais vus vous connaissent déjà.

La corneille noire est probablement l’animal le plus intelligent de votre jardin. Sa densité de neurones est comparable à celle des primates. Elle utilise des outils — elle plie des tiges pour extraire des larves du bois. Elle pose des noix sur les passages piétons pour que les voitures les écrasent, puis elle attend le feu rouge pour aller les ramasser.

Elle est monogame à vie. Le couple fonctionne comme une équipe — défense du territoire, élevage des jeunes, toilettage mutuel des plumes. Si l’un disparaît, l’autre reste en détresse visible pendant des semaines.

En ce moment, en février, les couples sont en train de consolider leurs nids pour la saison de reproduction. Les vieux nids dans les grands arbres ne servent pas qu’aux corneilles — les faucons crécerelles, les chouettes et les hiboux les réutilisent régulièrement.

Ce que beaucoup de gens ne savent pas, c’est que la corneille rend des services écologiques importants. Elle consomme des milliers de cadavres sur les routes, limitant la propagation de maladies. Elle mange les larves de tipules et les vers gris qui ravagent les cultures. Elle est classée parmi les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts, mais le bilan réel entre ce qu’elle prend et ce qu’elle apporte penche largement en sa faveur.

🌿 Comment cohabiter avec les corneilles :

– Si vous avez de grands arbres avec des nids, évitez de les élaguer entre novembre et mars — les nids anciens servent d’abri hivernal et sont réutilisés par d’autres rapaces au printemps

– Une corneille qui revient régulièrement dans votre jardin n’est pas un problème — elle patrouille et nettoie les insectes ravageurs, les limaces et les déchets organiques

– Si vous prenez 10 minutes pour observer un couple, vous verrez des comportements de coopération et de tendresse qui changent complètement le regard qu’on porte sur cet oiseau

Elle n’est pas un oiseau de malheur. C’est une sentinelle qui sait exactement qui vous êtes. Et elle n’oublie pas. 🖤

Mabelle

Manifeste pour une insurrection fertile

Je vous partage un manifeste, de Kokopelli, qui est un site français où j’achète mes graines bio.

N’hésitez pas à partager cet excellent article.

Bel après-midi

Mabelle

Manifeste de Kokopelli

Nous ne sommes pas une organisation politique ; nous ne sommes adhérents d’aucun parti, d’aucun dogme scientifique, d’aucune théorie farfelue. Nous sommes simplement une association œuvrant depuis plus de 20 ans à la protection de la biodiversité, dans un contexte de criminalisation de nos activités, de harcèlement judiciaire, mais aussi d’instrumentalisation des institutions et de la législation par une industrie agrochimique toute puissante.

L’Association Kokopelli est forte, à ce titre, d’une longue expérience de défense de l’intérêt général et de lutte contre la tyrannie des intérêts commerciaux prenant les habits de la République. De ces longs et multiples combats nous avons tiré un enseignement fondamental : le gouvernement et les règles qu’il édicte sont rarement le reflet du bien commun. Au contraire, l’intervention du pouvoir exécutif n’est généralement dictée que par des intérêts mercantiles, eux-mêmes représentés par telle ou telle industrie, et ce risque est d’autant plus important que les intérêts financiers en jeu sont grands, comme c’est le cas, hélas, en matière de santé et de maladie.

Aujourd’hui, comme tous les Français, nous tentons de survivre à la crise actuelle sous une férule administrative et policière qui ne cesse de se durcir et qui prend chaque jour davantage le visage du terrifiant roman d’anticipation de George Orwell, 1984.

Aussi nous prenons la plume pour donner l’alerte et appeler à une insurrection fertile, avant qu’il ne soit trop tard et que la tyrannie sanitaire, qui se matérialise sous nos yeux chaque jour un peu plus, ne devienne une réalité irréversible.

Pourquoi sommes-nous aussi inquiets alors que certains croient qu’il s’agit seulement d’un mauvais moment à passer et que les choses reviendront à la normale « lorsque nous en aurons fini » avec ce vilain virus ?

1Tout d’abord parce que les mesures restrictives mises en place lors des périodes de crises ne sont jamais retirées complètement par la suite (1). D’ailleurs, le gouvernement a déjà tenté de faire entrer dans le droit commun un grand nombre de ces mesures (2) et de les muer ainsi en instruments banals de contrôle et de répression que le pouvoir exécutif pourra actionner à sa discrétion ;
2Parce que, dans un contexte d’évolution constante du virus (3) et de la très faible mortalité qui lui est attachée (4) (0,15 % en moyenne (5)— y compris les très nombreux décès « avec COVID ») — bien loin des 3,4 % estimés initialement par l’OMS (6), nous croyons qu’il est extravagant de prétendre vouloir « éradiquer » un organisme désormais dans notre écosystème, aux côtés de centaines de milliers d’autres, sous le seul prétexte qu’il est nouveau. Cela nous conduira immanquablement à d’autres scenarios excessifs comme celui que nous vivons actuellement. L’OMS (7)et l’industrie pharmaceutique (8) ont d’ailleurs annoncé il y a des mois que ce coronavirus allait devenir endémique sur toute la planète et que nous allions devoir vivre avec lui « pour toujours » ;
3Ensuite, parce que le lot de mesures incroyablement liberticides qui accompagne les annonces contradictoires et singulièrement arbitraires de l’exécutif (9) nous est imposé sans le moindre respect du processus démocratique (10), dans un contexte de destitution du Parlement (11) et d’abus (12) sans précédent des habilitations à légiférer par ordonnances(12) ;
4Parce que la stratégie gouvernementale de lutte contre la “pandémie” s’appuie sur les opinions technico-médicales (13) exprimées par une poignées de personnalités scientifiques, non dépourvues de conflits d’intérêts (14) , dont les décisions impactent dramatiquement tous les domaines de la vie sociale et économique du pays (15). Ainsi, les médecins sont loin d’être les seuls concernés et ne devraient donc pas être les seuls consultés(14) ;
5Parce que les fondements statistiques et scientifiques des décisions qui sont prises, s’ils étaient maigres et incertains au début de la crise, sont aujourd’hui très largement contestés par la communauté scientifique (16) elle-même, lorsqu’ils ne sont pas tout simplement inexistants (17)  ;
6Parce que malgré cela les mesures les plus infantilisantes (18), dégradantes, voire délétères sont maintenues et même durcies : le port du masque toute la journée et dans tous les lieux de vie, y compris pour nos enfants de plus de 12 ans puis de seulement 6 ans, les « bulles » de fréquentations privées, les couvre-feux, les interdictions de visites de nos aînés, les attestations auto-remplies pour nos déplacements essentiels ou encore les rayons de déplacement tolérés, à des distances parfaitement arbitraires de 20 km, 2 km, 1  km… ;
7Parce qu’il est aujourd’hui évident que lapléthore de mesures autoritaires prises par l’exécutif n’a eu aucun effet sur l’augmentation ou la diminution des contaminations, voire aurait provoqué l’inverse des effets attendus (19) (ce qu’à encore confirmé une étude publiée par l’université de Stanford, sous la direction du très renommé Prof. d’épidémiologie John Ioannidis (18)) ; et ce alors qu’elle a effectivement eu des conséquences dramatiques (20) sur les moyens de subsistance et les conditions de vie de millions de personnes dans notre pays ;
8Parce que la mauvaise foi du gouvernement est évidente lorsqu’il est question d’éviter l’implosion des hôpitaux, alors que dans le même temps le nombre de lits et les ressources disponibles sont encore et toujours diminués (21) ;
9Parce que toute la communication gouvernementale (22) et médiatique (23) vise manifestement à alimenter la peur et à conditionner la population en vue de lui faire accepter les vexations qui lui sont imposées, de même que le vaccin, comme seule solution à la crise ;
10Parce qu’au contraire, des traitements existent (24) et que nous en avons été tenus soigneusement éloignés, y compris par le biais d’articles scientifiques scandaleusement frauduleux (25) ou d’interdiction pure et simple de prescrire (26) ; 
11Parce que nous avons été très choqués par la cabale organiséecontre les promoteurs de ces traitements, allant des menaces de mort (27) aux procédures disciplinaires en Conseil national de l’Ordre des médecins (28), en passant par le lynchage médiatique, les procédures judiciaires et la privation des médicaments utiliséspar le blocage des livraisons attendues (29) ;
12Parce que nous sommes atterrés par la censure qui sévitdans la Presse (30)et sur les réseaux sociaux (31) à l’encontre de toute pensée dissidente, de tout esprit critique et de toute tentative de démêler le vrai du faux et de comprendre ou donner à comprendre, en dehors des sentiers balisés par le gouvernement et les médias mainstream, les tenants et les aboutissants de la crise ;
13Parce que, fondamentalement, nous craignons que les gigantesques intérêts commerciaux liés à cette « pandémie » (32) aient fortement influencé les décisions prises par le gouvernement, comme c’est manifestement le cas concernant le Remdesivir (33), pourtant non recommandé par l’OMS (34), et comme il est probable que ce soit le cas concernant les vaccins et les contrats de vente aux montants colossaux passés avec leurs fabricants (35). Tout cela au plus grand détriment de notre santé, de notre système de santé et de son budget ainsi que de la dette colossale que nous devrons payer pendant les prochaines décennies (36);
14Parce que ces vaccins fabriqués en 10 mois et testés en 3 mois et demi seulement — en lieu et place des 7 à 10 années minimum — sont déjà à l’origine d’un nombre très inquiétant de morts soudaines (37) (24h post-vaccination) ou suspectes (délai plus long), qui touchent l’ensemble des classes d’âge et sont entre 60 (Pfizer, AstraZeneca) et 400 fois (Moderna) supérieures à celles qui suivent le vaccin contre la grippe, sans parler des effets indésirables graves qui ont également explosé dans des proportions jamais atteintes par ce même vaccin contre la grippe ;
15Parce qu’il résulte de ces constatations précoces qu’il est autant probable, pour les 18-44 ans, de décéder du vaccin Covid-19 que du virus lui-même, lorsqu’il s’agit des vaccins Pfizer et AstraZeneca, et 7 fois plus probable de mourir du vaccin Moderna que du Covid-19 (37), et que malgré cela les autorités sanitaires semblent vouloir, à tout prix, vacciner tout le monde ;
16Parce que ces signaux alarmants ont conduit 57 scientifiques et médecins de premier plan à demander l’arrêt immédiat de tous les programmes de vaccination Covid-19 (38) ;
17Parce qu’au contraire des déclarations du gouvernement et de nos agences de santé, qui prétendent à l’envi que les vaccins seraient efficaces et sûrs, les contrats signés avec les fabricants de vaccins prévoient expressément que ni l’efficacité ni la sécurité des vaccins ne sont garanties (39) et qu’il ne pourra en découler pour ces fabricants aucune responsabilité ;
18Parce que nous ne sommes pas amnésiques et que nous nous rappelons des dégâts causés par le vaccin contre la grippe H1N1 (40) largement promu par les autorités, mais terriblement délétère pour un grand nombre d’Européens, désormais condamnés à vivre avec les symptômes invalidants de la narcolepsie ;
19Parce que, comme l’ont déjà dit certains : « bien pire qu’un méchant virus, ce serait un mauvais vaccin », injecté à des millions, voire des milliards de personnes en parfaite santé, et qui pourrait causer des dommages majeurs et irréversibles dans la population, à une échelle jamais atteinte jusqu’à présent ;
20Parce que nous refusons fermement ce passeport sanitaire, imposé par le gouvernement, qui nous conduira vers une société d’apartheid où les personnes non vaccinées n’auront plus aucun droit et feront l’objet, partout, d’une ségrégation inadmissible ;
21Parce que c’est bien la liberté qui est au cœur de notre mission, qu’il s’agisse de liberté de semer ou de liberté de circuler, de liberté d’entreprendre ou de travailler, de liberté de manifester ou de se réunir, de liberté d’expression ou de conscience, etc. ; en somme, de toutes les libertés qui sont inscrites dans nos constitutions depuis la Révolution française et même avant, et qui sont actuellement réduites à néant ;
22Parce que nous sommes bien décidés à faire fonctionner notre outil de travail, malgré les mesures insensées qui nous sont imposées, afin de poursuivre la distribution, le plus largement possible, de nos semences d’émancipation et de dissidence, et ainsi défendre nos valeurs et nos idéaux.

Pour toutes ces raisons, nous appelons à l’insoumission, dans les esprits et dans les cœurs, par le refus collectif de se soumettre aux folles injonctions de ceux qui croient être nos maîtres, et par la proclamation de notre droit à l’autodétermination.

Les alternatives aux dérives de cette société malade sont déjà là. Elles naissent, chaque jour, sous forme de collectifs, d’éco-lieux, de projets agroécologiques, d’écoles alternatives, d’économies locales et circulaires, etc. D’excellents scientifiques et médecins proposent une nouvelle vision de la médecine (41) avec comme réels objectifs le soin et la prévention. Initions, participons et soutenons ces étincelles d’espoir et de renouveau afin d’accueillir nos enfants, et ceux qui viendront après eux, dans un monde de liberté, de solidarité vraie, de respect mutuel et de partage.

Certaines sources peuvent avoir fait l’objet de censure entre la rédaction de ce manifeste et sa publication.

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éco-villages et co-habitats

Bonjour,

Comment allez-vous ce matin ?

Je vous partage un article lu le mois dernier dans le magazine Etre Plus et que j’avais touvé intéressant.

https://www.etreplus.be/post/et-si-on-s-inspirait-des-%c3%a9co-villages-et-co-habitats-pour-co-cr%c3%a9er-un-nouveau-futur?utm_source=sendinblue&utm_campaign=Annonce_du_numro_326&utm_medium=email

Bonne lecture

Mabelle